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Iredey Blog Emergence

L'espèce humaine disparaitra dans 100 ans ...

30 Juin 2010 , Rédigé par ibe_master

Mercredi 30 JUIN 2010

The Australian

La disparution de l'espèce humaine est inéluctable

par le Scientifique FENNER

 

Et s'il n'y avait plus rien à faire pour sauver l'humanité? S'il était déjà trop tard? The Australian nous apprend que pour le scientifique australien Frank Fenner, le destin de l'Homme est scellé. Cette éminence en ce qui concerne l'extinction des espèces est plus que sceptique quant à l'avenir de l'espèce humaine: L'espèce humaine va s'éteindre. Peu importe ce que nous faisons maintenant, c'est trop tard. Mais quel crédit accorder à cette assertion? Le journal tient à préciser que Fenner est un scientifique reconnu: membre de l'Académie des sciences australienne et de la Royal Society. Son travail a été récompensé par de nombreux prix et il est l'auteur de centaines de textes scientifiques. A 95 ans, le scientifique accorde très peu d'interviews. En matière d'évolution, il s'y connaît. Il a étudié le phénomène sous toutes les coutures: au niveau moléculaire, au plan de l'écosystème jusque dans l'espace. Selon Fenner, nous allons disparaître parce que nous sommes trop nombreux. C'est donc la croissance de la population mondiale qui est en cause. Si l'on en croit l'ONU, la population mondiale atteindra les 6,9 milliards cette année. Une tendance démographique qui, couplée à ce que Fenner appelle notre «consommation débridée», mènera à terme à la disparition de l'espèce humaine. La conséquence première de nos modes de vie étant le réchauffement climatique, Fenner n'est pas plus optimiste à ce sujet: Le rechauffement climatique n'en est qu'à son début. Mais on voit déjà des changements importants dans le temps. Et d'ajouter: L'Homo sapiens va disparaître, peut-être en l'espace d'un siècle. Et beaucoup d'animaux aussi. C'est une situation irréversible. Je pense qu'il est trop tard. J'essaie de ne pas trop le dire car il y a des gens qui essaient de faire changer les choses. Impossible d'échapper à notre destin pour Fenner: on ne fait que repousser l'incontournable. Si beaucoup de scientifiques partagent ce constat, tous ne sont pas aussi catégoriques sur l'impossibilité de changer les choses. Ainsi, son collègue Boyden, immunologue reconverti dans l'écologie humaine, est plus optimiste: Frank a peut-être raison, mais certains d'entre nous caressent l'espoir que l'on prenne conscience de la situation. Et qu'on en arrive aux changements nécessaires pour en arriver au développement durable. En attendant, du haut de son grand âge, Ferner ne peut s'empêcher de cèder au sempiternel «c'était mieux avant». Petite pensée pour les générations futures: «Les petits enfants des générations actuelles vont être confrontés à un monde beaucoup plus difficile.»

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Le bradage des terres africaines :le debat continue sur la toile

26 Juin 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Samedi 26 Jui 2010

Le bradage des terres africaines: le débat continue sur la toile

Source: Le Faso Net

Le débat sur la location de nos terres à des étrangers à des fins agricoles est déjà lancé. Les uns arguent que l’Afrique n’exploitant que peu de ses superficies exploitables, elle ferait mieux de les louer. D’ailleurs, plus de 30 millions d’hectares sont contrôlés et cultivés en Asie et en Afrique par des intérêts étrangers et ça marche comme il faut. Par contre, d’autres personnes attaquent cette pratique. Pour eux, cela va contribuer à l’aliénation de nos paysans ; des paysans, disent-ils, déjà tourmentés par une ère d’insécurité foncière. Deux sons de cloche.

IL N’Y A PAS DE MAL A LOUER NOS TERRES EN AFRIQUE

Il ne faut pas à tout moment se comporter en réactionnaire ; c’est souvent d’une stupidité retentissante. Dans ce cas précis, il ne s’agit pas d’expropriation de terres comme cela s’est fait lors de l’invasion des terrains des Indiens, hier, en Amérique. Il s’agit d’accords entre parties, d’accords qui laissent deux parties gagnantes et qui les obligent au respect d’un certain nombre de règles. Tenez-vous bien, en Ethiopie, sur des terres d’une superficie de 74 millions d’hectares, seules 11 millions d’hectares étaient exploitées, les 63 autres millions d’hectares étaient laissés là, en jachère. Que de pertes pour le pays !

En décidant de louer une partie des terres, c’est tout le peuple qui en récoltera les bénéfices. Et les paysans sont consentants, eux qui n’ont pas de quoi pour se lancer dans des cultures intensives pourtant nécessaires dans ce monde d’aujourd’hui car la faim est aux portes du monde ! Il faut comprendre que l’époque de la daba et autres outils préhistoriques, c’est du passé, et se lancer sans hésiter dans les nouvelles formes de cultures avec l’aide de tous ceux qui peuvent le faire, y compris les étrangers. Les nouveaux occupants apporteront des capitaux et un savoir-faire aux pays africains, créeront des emplois décents et donneront la possibilité aux paysans d’accéder aux technologies de pointe.

On ne peut que sortir gagnant, pour peu que nous soyons regardants sur tous les accords que nous signons. Etre regardant suppose que nous respections les droits des agriculteurs à l’alimentation et au développement durable. Cela suppose aussi qu’au niveau local, les paysans puissent être associés aux négociations avant toute signature d’accord avec des hommes et femmes de loi à leurs côtés pour éviter qu’on ne les berne. Le fond est donc appréciable, c’est seulement la forme qu’il faut contrôler. Les contrats devront aussi privilégier les besoins de développement des habitants et une partie de récoltes sera vendue sur place. Ça, c’est du précis. Ce sont des revendications de base, qui montreront que nous « savons gagner ». En tous les cas, les principaux bradeurs de l’Afrique, ce ne sont pas les Etats et autres pays riches mais bien les décideurs. Ils ont plus soif des sols et sous-sols de leurs pays que tous les investisseurs étrangers ensemble. Acceptons donc de nous dire la vérité au lieu de nous chatouiller pour rire.

Ces accords sont les bienvenus car nous ne perdrons pas au change. Si nous récapitulons, au niveau économique, l’exploitation de ces terres crée nécessairement une plus-value qui contribue à l’amélioration du Produit Intérieur Brut (PIB). De plus, l’appel à la main d’œuvre locale créera de l’emploi. Il faut aussi penser aux transferts de technologies et de savoir-faire dont le continent bénéficiera manifestement. Dans ce contexte de mondialisation, il est illusoire de croire que nos Etats africains peuvent se développer en vase clos. Le développement de nos jours implique une nécessaire interactivité. C’est pourquoi ce serait une erreur de cracher sur les opportunités qu’offre la location de nos terres ; il suffit de bien contrôler les transactions et tout le monde y gagnera. Le bien connu Lionel Zinsou, patron de « PAI Partners » pense que si la location de terres sont loin d’être la solution miracle pour aider les pays africain, ce serait « très bien d’accueillir des capitaux dans le domaine de l’agriculture » si et uniquement si, on sait « mettre des règles ». Il suffit donc de suivre ce conseil avisé.

LE STADE SUPREME DE L’ALIENATION DU MONDE RURAL

Les paysans africains sont déjà confrontés à de dures situations foncières. Dans les quatre coins du continent, les conflits liés à la terre sont légion. A l’intérieur même des pays, on exproprie sans état d’âme et à vil prix, les terres les plus fertiles de notre bien aimé continent. C’est une nouvelle colonisation ! Il est inadmissible et honteux que les dirigeants de ce continent acceptent une telle aberration. Si nous avons des terres inexploitées par manque de moyens pour le faire, est-ce une raison pour les brader aux intérêts étrangers ? La terre est sacrée, ne l’oublions pas. Et les étrangers, notamment les multinationales, avides de profits, se moquent bien de nos souffrances. Jacques Diouf, patron de la FAO, a raison de dire qu’il s’agit là d’un nouveau « pacte néocolonial », « d’une version privatisée de la course à l’Afrique ».

Les contrats déjà signés en Afrique montrent que l’on bafoue allègrement les droits des petits paysans et que l’on continue à mettre sous coupe réglée le développement de nos pays. Ainsi, au Kenya, les investissements du Qatar sont décriés. A Madagascar, il y a eu une énorme levée de boucliers contre ces investissements étouffants et les gouvernants actuels ont été contraints de revenir sur des décisions, notamment celle de la Corée du Nord qui accordait l’autorisation à Daewoo de cultiver du maïs sur 1.3 millions d’hectares ! L’Arabie saoudite cherche à se procurer 500.000 hectares en Tanzanie ; le gouvernement cambodgien a loué au Qatar et au Koweït des rizières pour 600 millions de dollars alors que la population souffre toujours de la faim et que le Programme alimentaire mondial a dû débloquer une aide de 35 millions de dollars…

Tout cela bien souvent via des transactions non contrôlées. Des organisations sociales ont pu faire le constat qu’à plusieurs reprises, les accords signés entre les firmes/Etat et les pays africains étaient rarement longs de plus de quatre pages. Ils comportent donc très peu de précisions sur les obligations de l’investisseur, notamment en matière d’investissement dans l’infrastructure et dans la gestion durable des ressources naturelles. « L’argent frais » est à nos portes, et nos gouvernants (qui déjà prennent aux pauvres les bonnes terres pour devenir des agrobusinessmen faisant concurrence aux petits agriculteurs) sont, pour la plupart, tentés de céder le surplus sans sourciller par des contrats juteux où on sent les pots-de-vin à mille lieux à la ronde. La Lettre du Continent a titré récemment « Une méga-statue financée en foncier » : il y est expliqué que Me Wade veut financer son Monument de la renaissance africaine par « l’octroi de terres au constructeur nord-coréen ». Il faut tout de suite dire non ; il faut que s’organise une lutte contre tous ces bradages immoraux, au niveau national, régional et continental car c’est une autre forme de domination qui cherche à naître et les conséquences, on les connait.

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L'Ecole africaine à l'heure du tableau numérique

24 Juin 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Art et Culture

Jeudi 24 Juin 2010
L’école africaine à l’heure du tableau numérique
par Fabie ORTIZ
Le REPTA équipe et forme les professeurs à l’usage des nouvelles technologies

L’association REPTA ("Réseau éducation pour tous en Afrique") met en place et anime un réseau d’enseignants et d’éducateurs utilisant des Tableaux Numériques Interactifs, pour des jeunes qui ne sont plus pris en charge par les systèmes éducatifs formels en Afrique. Gabriel Cohn-Bendit, son fondateur, défend les méthodes alternatives pour dynamiser la formation et stimuler les étudiants.
Les nouvelles technologies au service de l’éducation des plus démunis. Accéder directement au numérique sans passer par les phases intermédiaires, c’est le défi que lance Gabriel Cohn-Bendit à 26 écoles situées dans 5 pays d’Afrique de l’Ouest : le Bénin, le Burkina-Faso, le Mali, le Niger et le Sénégal. Ayant noué une alliance avec Smart Technologies, leader des TNI (« tableaux numériques interactifs »), le fondateur du REPTA entend apporter un maximum de Smartboards dans les salles de classe de la brousse et des villes africaines. « Il m’est insupportable de penser que cet outil que je trouve fantastique ne soit pas disponible en Afrique », lance Gabriel Cohn-Bendit, fondateur du REPTA en 2003. Le Smartboard est un tableau tactile généralement équipé d’un stylet quatre-couleurs et d’un vidéo-projecteur voire même d’un appareil photo numérique. « L’affichage se fait d’abord sur son ordinateur puis en plus grand sur son tableau », explique Julien Mandelsohn, employé à l’avant-vente de Smart Technologies. « L’interface avec le PC permet de naviguer sur diverses applications et, grâce à un logiciel baptisé ‘notebook’, de faire des éditions dans ses leçons. Les modèles que nous avons envoyés en Afrique sont de petites tailles, environ 40 pouces, soit environ 1 mètre ».

Toujours en « phase expérimentale », les TNI ont été introduits dans 2 sites au Bénin, 10 au Burkina Faso, 4 au Mali, 6 au Niger et 5 au Sénégal. « Suite à nos expériences avec les premières formations, nous sommes en mesure de dresser un premier bilan » affirme Gabriel Cohn-Bendit après être allé évaluer la situation sur le terrain. « C’est plus difficile qu’on ne le croyait. Les gens ne savent pas tous manier l’ordinateur comme en France. Le problème des connexions Internet pas toujours assurées n’est en revanche pas très important. On peut vraiment mettre beaucoup de choses sur un disque dur ».

Former les formateurs

Selon M. Cohn-Bendit, certains précepteurs africains rechignent un peu à opérer la transition du tableau noir classique vers le tableau blanc interactif. « Pourquoi changer quelque chose qui marche bien ? » interrogent-ils. Le problème est ailleurs font-ils valoir : « Si les jeunes ne regardaient pas autant la télé, et si les familles s’occupaient plus de leurs enfants… »

Evidemment, un changement ne se fait pas sans petits accrocs. L’association REPTA tente de vanter les nombreux attraits de ces tableaux qui permettent, en interface avec l’ordinateur personnel, de faire des choses étonnantes et surtout plus stimulantes pour des élèves parfois peu captivés. L’équipement en matériel est accompagné d’une formation initiale à l’usage des Tableaux Numériques Interactifs de cinq jours. Une période de formation jugée trop courte par l’ancien professeur et qui sera certainement révisée à la hausse. « Au Niger, les formatteurs restent trois semaines sur place. Nous allons essayer de faire la même chose ailleurs ».

En 2010, 4 autres sites à Madagascar et 4 au Maroc seront équipés de ces fameux smartboards. « Avec ce programme, nous nous adressons en premier lieu aux enfants et jeunes exclus des systèmes formels d’éducation (enfants des rues, enfants et jeunes des zones rurales n’ayant pas accès à l’école, jeunes enfants, jeunes non alphabétisés). Nous sommes convaincus que l’accès aux TICE (Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement, ndlr) est un élément clé pour favoriser l’éducation de ces populations défavorisées et le développement de leur communauté. A ce titre, nous sommes ravis d’avoir trouvé en SMART Technologies un partenaire de confiance pour nous accompagner dans ce projet de manière durable et œuvrer à nos côtés pour l’éducation pour tous en Afrique », explique Gabriel Cohn-Bendit.

« Internet va arriver très vite en Afrique », s’enthousiasme ce militant français de l’éducation alternative. Une plateforme de ressources permet même aux professeurs d’échanger sur leurs méthodes de travail avec leurs homologues de par le monde. L’Afrique pourrait-elle bénéficier en même temps que les autres du tournant numérique que prend l’éducation ? Sans doute un rêve, mais si la transition vers une offre éducative innovante se réalise, même en léger différé, il y aura de quoi se réjouir.

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ZIZINDOHOUE lance la guerre contre le WOLOSSO ...

24 Juin 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Insolite

Jeudi 24 Juin 2010

Zinzindohoué en guerre contre le Wolosso

par Wilfried Leandre HOUNGBEDJI

 

A l’occasion de soirées privées chaudement arrosées, la démonstration se fait. Les bars privés dits VIP ont poussé, ces temps derniers, comme des champignons dans la ville de Cotonou. Certaines boîtes de nuit ont la réputation de réaliser l’essentiel de leur chiffre d’affaires grâce à la sulfureuse pratique. D’autres n’hésitent même pas, pour aguicher les consommateurs, à exposer des banderoles annonçant leurs rendez-vous wolosso. Si ce n’est pas le sexe à ciel ouvert, ça y ressemble fort. Il y va des gens de la jet-society, se rincer les yeux et parfois peut-être autre chose. Il y va aussi des autorités de tous rangs, de l’aveu même du tenancier d’un de ces clubs où la dépravation tutoierait l’Himalaya. Le drame, c’est qu’en plus, ces scènes mettent en évidence des jeunes filles dont on n’est pas sûr qu’elles aient toutes passé leur contrat avec la majorité. Car, à l’entrée des boîtes, on ne contrôle ni identité, ni âge. Insidieusement, mais avec le silence complice et coupable des jouisseurs, le phénomène étendait ses tentacules. L’on n’avait pas idée de l’étendue du mal. Il aura fallu que l’une de nos compatriotes, une jeune dame, Benoîte Martine Makou, par un concours de circonstances, se rende dans l’une de ces boîtes chaudes de Cotonou, pour que le lièvre soit levé. Elle y découvre, restitue-t-elle avec indignation dans un mail devenu célèbre, comment des fillettes s’exhibaient, choisissaient à la volée leurs partenaires dans la foule, leur sautaient la braguette et satisfaisaient leurs envies libidineuses sous les yeux affamés d’autres clients. C’est l’extase pour eux. Ce soir-là en tout cas, Benoîte a vu au moins une fillette se comporter de la sorte. Elle ne supporte pas. Elle se fend donc de ce mail qui lui vaudra aussi des ennuis. Mais l’indignation se généralise. S’il n’était peut-être pas informé jusque-là, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique a fini par l’être. Peut-être à cause de l’ampleur que prenaient l’indignation et la dénonciation. Il aurait envoyé des taupes dans certaines de ces boîtes réputées. A l’arrivée, convaincu de l’existence de la pratique et certainement aussi de sa nocivité pour notre jeunesse, Armand Zinzindohoué réagit. « Il m’a été donné de constater que, depuis un certain temps, certaines boîtes de nuit s’adonnent à des activités contraires à la loi et aux bonnes mœurs. Il s’agit notamment de la pratique d’un rythme communément appelé Wolosso et exécuté par des jeunes filles qui procèdent à des exhibitions constitutives d’un outrage public à la pudeur, infraction prévue et punie par la loi. A cet effet, j’invite tous les propriétaires des boîtes de nuit qui s’adonnent à ces pratiques immorales à y mettre fin sous peine de fermeture de leur établissement et de poursuites judiciaires. Je compte sur la compréhension de tous les promoteurs de boîtes de nuit et le sens civique de chacun et de tous pour que cessent ces pratiques immorales et attentatoires à la pudeur ». C’est la substance du communiqué du ministre de l’Intérieur. S’il est énergique de menaces, s’il peut être contesté par les concernés en ce qu’il parle d’ « outrage public à la pudeur » alors que eux répondront que cela se passe en vase clos, il traduit au moins que les autorités sont désormais informées de la pratique. On saluera Armand Zinzindohoué d’avoir osé la dénoncer. On lui fera une fière chandelle quand ses hommes auront réussi à épingler certains tenanciers et qu’ils seront effectivement punis. Déjà, on peut l’encourager à continuer. Et souhaiter que cela ne reste pas que des mots. Par Wilfried Léandre HOUNGBEDJI

(source : http:/commentvalebenin.over-blog.com)

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Avec ou sans la LEPI , YAYI BONI assuré d'être réelu en 2011

15 Juin 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Mardi 15 Jui 2010

<<75 mn pour tout dire » sur Radio Tokpa :

« Avec ou sans la Lépi, Yayi sera réélu en 2011 »

 
14 juin 2010 - L’un des sujets abordés ce dimanche 13 juin 2010 au cours de l’émission dominicale « 75 mn pour tout dire » de Radio Tokpa, a été consacré à la Liste électorale permanente informatisée (Lépi). L’invité Eric Martin Sangan, Secrétaire général adjoint de l’Union des jeunes pour la majorité plurielle (Ujmp) a affirmé sans ambages qu’ « avec ou sans la Lépi, Yayi sera réélu en 2011 ». « Avec ou sans la Lépi, Yayi sera élu en 2011 ».


C’est par ces mots que le Secrétaire général adjoint de l’Union des jeunes pour la majorité plurielle (Ujmp), Eric Martin Sangan a planté le décor lors de son passage sur l’émission « 75 mn pour tout dire » de Radio Tokpa, hier dimanche 13 juin 2010. L’invité révèle que l’union est formelle sur le sujet. La Lépi est une nécessité démocratique et utile dont a besoin le peuple béninois. C’est une demande qui a été faite par les acteurs de la classe politique dans leur ensemble depuis 1999 et contenue dans les lois électorales votées en 2003 sous le régime du général Mathieu Kérékou. C’est un point très sensible contenu dans les accords Wologuèdè de mars 2006 qui ont d’ailleurs permis l’élection de Yayi Boni à la tête Bénin. Après avoir exposé les arguments qui selon lui militent en faveur du chef de l’Etat, Eric Martin Sangan est apparu très rassurant et installé dans la certitude d’une victoire évidente de l’actuel président de la République. Au cours sa prestation, il a également porté son regard sur les concours d’entrée à la Douane et à la Police nationale ainsi que le rejet par les députés de deux accords de prêt de financement à la micro-finance.

Interrogé à se prononcer sur de supposées magouilles qui ont émaillé ces deux concours, Eric Martin Sangan dit n’être pas au courant et affirme que « si ça se passe comme vous le dites, ça poserait problème ». L’invité demande à ceux qui soupçonnent des cas de magouilles d’en apporter les preuves. Il laisse entendre que pour le recrutement à la fonction publique, le gouvernement de Changement a fait mieux que les trois derniers quinquennats. Et pourtant, fait-il observer, « Ce n’est pas une obligation pour le gouvernement de recruter dans la fonction publique ». Dans son intervention il a souligné la nécessité pour le pouvoir en place de promouvoir le secteur privé. Au sujet du refus des députés de ratifier les accords pour le financement de la micro finance, l’invité estime que les législateurs, en particulier l’opposition, ont une idée toute autre de la démarche. Rapportant les propos de la députée Rosine Viera Soglo, le Secrétaire général adjoint de l’Ujmp pense que ce ne sont pas des raisons valables pour rejeter cet accord. « Ces députés estiment que c’est avec cet argent que le gouvernement veut faire campagne », a regretté l’invité. Il trouve que ces raisons sont surtout basées sur des considérations égoïstes et politiques qui n’ont pas droit de cité.

Idelphonse Akpaki

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Elle est trop belle pour être une banquière ...

4 Juin 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Insolite

Vendredi 4 Jui 2010

Trop sexy pour Citibank?

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Source : Village Voice

Le site Business Insider relate l'histoire d'une Américaine, Debrahlee Lorenzana, qui a été licenciée par son employeur, la banque Citibank, parce qu'elle était trop sexy. Le site newyorkais Village Voice a rencontré cette Américaine de 33 ans au physique plutôt avantageux. Elle raconte : " D'où je viens, les femmes se font belles même pour aller au supermarché. J'ai été élevée dans une famille sud-américaine. Nous sommes féminines. A Puerto Rico, une femme prend soin d'elle. ", explique-t-elle. Debrahlee Lorenzana est arrivée en septembre 2008 dans les locaux de la Citibank situé au sein du Chrysler Building à New York, au poste de chargée d'affaires entreprises. A son poste précédent, dans la banque Bank of America, Debrahlee Lorenzana était reconnue pour la qualité de son travail et touchait un salaire annuel d'environ 70 000 dollars. Elle raconte que, deux mois après son arrivée chez Citibank, ses deux managers (des hommes, ndlr) lui ont expliqué que son look sexy empêchait ses collègues masculins et ses responsables de se concentrer sur son travail. Toujours selon Debrahlee Lorenzana, ils lui auraient alors dressé une liste de vêtements et accessoires qu'elle n'avait pas le droit de porter au bureau : jupes cintrées, vêtements moulants ou encore talons de plus de 7 centimètres lui étaient ainsi formellement interdits. Agacée par ces attaques, Debrahlee Lorenzana alerte alors la direction des ressources humaines de la banque. Elle va jusqu'à passer 4 à 5 appels par jour pour obtenir une action rapide. Dès janvier 2009, l'affaire est prise au sérieux par un manager qui enquête auprès des salariés. Cette tentative de défense de la jeune femme ne fait qu'empirer les choses. Après de nouvelles remarques et un transfert dans un service de call center, Debrahlee Lorenzana finit par être licenciée en août 2009. Dès son départ, elle dépose une plainte contre Citibank, qu'elle accuse d'avoir créé un environnement de discrimination sexuelle. Son avocat, Jack Tuckner, admet que sa cliente est très jolie mais il pense qu'elle a toutes ses chances de remporter dans la bataille juridique qui s'annonce. Toutefois, pour appuyer sa défense, il lui a demandé de venir au procès habillée dans un style bien plus classique. Toujours est-il que, d'après la plainte déposée, Debrahlee Lorenzana a de multiples preuves pour appuyer ses accusations : des comptes-rendus de réunion, des copies d'emails, des photos de collègues femmes habillées comme elle ou de manière plus provocante. De son côté, la banque Citibank affûte sa défense et a déclaré dans un communiqué : " Nous pensons que cette plainte n'a aucune valeur et nous nous défendrons vigoureusement. Nous respectons la vie privée de tous nos salariés et par conséquent nous ne pouvons donner plus de détails concernant ce litige, les performances de cette ancienne salariée, ou les raisons de son licenciement. C'est à un jury de répondre à ces questions. Le groupe Citi s'est toujours engagé à promouvoir l'intégration et à assurer un environnement respectueux sur le lieu de travail. Nous nous engageons fortement en faveur de la diversité et nous ne tolérons aucune discrimination dans notre entreprise. "

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