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Iredey Blog Emergence

Bio Tchané perd la guerre des nerfs ...

21 Octobre 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Absence du président de la Boad au lancement des travaux de bitumage de l’axe Djougou-Ouaké : Bio Tchané perd la guerre des nerfs (Comment il a évité le face-à-face avec Yayi)
21-10-09 Encore un nouveau succès pour le Chef de l’Etat. Dans le cadre de sa politique des grands travaux, il a procédé, hier mardi, au lancement des travaux de bitumage de l’axe Djougou-Ouaké – Frontière Togo. Ce fut dans un triomphe total pour Boni YAYI au regard de la forte mobilisation des populations de la Donga par rapport à cet événement. Un grand absent : Abdoulaye Bio Tchané. Contrairement aux allégations d’une certaine presse, le président de la Boad a évité, volontiers, la guerre des nerfs. Très averti de la popularité de son prédécesseur à la Banque Ouest-africaine de développement dans cette localité qui est supposée être son fief politique, il s’est purement et simplement débiné pour éviter le face-à-face avec Yayi.
Par : Arsène AMETOYONA
Trop de bruit pour intoxiquer l’opinion. Des allégations mensongères ont pollué l’atmosphère médiatique béninoise, hier mardi, prenant fait et cause pour le président de la Boad, Abdoulaye Bio Tchané et probable candidat à l’élection présidentielle de 2011 au Bénin. A en croire cette presse qui a fait hier du sujet son chou gras, il aurait été stratégiquement évincé par le Chef de l’Etat, Boni Yayi, dans le cadre du lancement des travaux de bitumage du tronçon Djougou-Ouaké – Frontière Togo alors que l’institution bancaire qu’il dirige aurait contribué à hauteur de 68% du budget total de l’ouvrage. On allègue pour soutenir cette intox que l’invitation dite tardive du président de la Boad par le gouvernement relèverait d’une stratégie politique pour l’éloigner de son plausible électorat. Ce qui, aux dernières nouvelles, apparaît comme de pures affabulations visant à présenter Bio Tchané comme une victime par rapport à cet événement.
Les faits
En effet, déjà le samedi 17 octobre, la représentation nationale de la Banque Ouest-africaine de développement a été officiellement saisie des intentions du gouvernement béninois de procéder au lancement officiel des travaux de bitumage de ce tronçon le mardi 20 octobre. Une information qui est supposée avoir été répercutée au niveau du président de l’institution, Bio Tchané. Ce qui, sans nul doute, a été fait puisque le dimanche 18 octobre, à travers un fac-simulé, ce dernier a notifié au gouvernement béninois qu’il ne pourra pas être à cette cérémonie, prétextant que la date à laquelle il a reçu l’invitation était trop juste. Le gouvernement le saisit une seconde fois, l’informant de sa disponibilité à décaler la date initialement prévue. A cette correspondance, le président de la Boad n’a pas cru devoir répondre. Et c’est justement à la suite de ce renoncement tacite que le gouvernement a dû remodeler le fil conducteur de l’événement contrairement aux affabulations colportées ça et là.
L’art de la victimisation
La trouvaille des opposants pour camoufler le plausible échec du président de la Boad dans la Donga est de le présenter à l’opinion comme une victime de l’acharnement du régime en place. Il s’agit de l’art de la victimisation. On tend à le montrer comme le maillon faible dans ce jeu politique où il est supposé d’office être le perdant. Premier rectificatif : l’agenda d’un président de la Boad, fût-il Bio Tchané, ne pourrait s’imposer à un Chef d’Etat. Il lui revient plutôt de s’accommoder avec la disponibilité du Président de la République, qu’il soit Boni Yayi ou non. C’est dire alors que dans cet échange de fax, Bio Tchané devrait s’organiser pour honorer de sa présence l’événement. Encore que selon les indiscrétions, Boni Yayi, alors qu’il était président de la Boad, était souvent invité à environ deux (2) heures des manifestations ou cérémonies auxquelles la Boad est associée. Le lancement des travaux de réhabilitation du Carrefour Toyota-Place des souvenirs en reste une illustration manifeste. Bio Tchané ne devrait donc pas se plaindre qu’on ait voulu l’inviter à 72 heures d’une manifestation comme le lancement des travaux de bitumage de l’axe Djougou-Ouaké – Frontière Togo. Deuxièmement, le président de la Boad ne s’est jamais trompé sur sa faiblesse politique devant son challenger de taille, Boni Yayi. Il lui revient alors d’éviter les rapports de force avec le Chef de l’Etat pour ne pas perdre la guerre des nerfs. Il l’a, sans nul doute, compris très tôt. D’où la politique de la chaise vide de Bio Tchané que certains tentent vainement d’imputer au régime Yayi.
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Et si YAYI BONI s'inspirait de la décision de ALI BONGO !!

21 Octobre 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Interdiction pour les nouveaux ministres d’aller fêter leur nomination dans leur village
Ali Bongo a réuni ce lundi son premier conseil de ministres qu'il a ouvert par une minute de silence en hommage à son père. Le nouveau président a voulu toutefois marquer le changement par un grand coup de balai annoncé dans l'administration, une gestion raisonnée des dépenses et la lutte contre la corruption.
Ali Bongo Ondimba a ouvert son premier conseil de ministres par une minute de silence, en mémoire de son père Omar Bongo Ondimba qui a occupé le fauteuil présidentiel durant 41 ans.
Aussitôt installé dans le même fauteuil, le nouveau président a donné un grand coup de balais dans l’administration y compris dans celle de la présidence de la République.
Le cabinet privé du chef de l’Etat est ainsi supprimé, les nombreux postes de hauts représentants – hauts commissaires, hauts conseillers coordonnateurs disparaissent aussi.
Les coûteuses cérémonies d’installation de nouveaux ministres ne seront plus qu’un souvenir. Désormais les nouveaux ministres se voient interdit d’aller fêter leur nomination dans leur village. Les audits seront lancés pour déterminer le nombre exact de fonctionnaires et la masse salariale de l’Etat. Le nouveau président a lancé aussi un avertissement aux syndicats : désormais les jours de grève ne seront plus payés au Gabon.
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L'Afrique du 21 eme siècle

16 Octobre 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Afrique – L’Afrique du 21ième siècle.

Quel avenir ? “L’Avenir de l’humanité est dans la main de Dieu” disait un Cardinal africain (Archidiocèse d’une capitale du continent). Il ne s’agit point ici de l’affirmation d’un souhait mais du vrai divin (éternelle vérité). Ceci admis, notre tentative d’exposer et d’analyser les perspectives qui s’ouvrent à l’Afrique en ce début du 21ième siècle devient provocateur et/ou présomptueux eu égard à notre condition humaine. Et pourtant, nous ne devons point perdre de vue, que la qualité et la capacité de l’homme à ouvrir et/ ou initier tout débat susceptible de conduire à la paix et à la liberté, est et demeure un don du Créateur. Ceci dit, nous sommes les premiers à admettre que parler de l’avenir, ou plus simplement, évoquer les perspectives d’avenir des peuples africains et partant du continent africain est une entreprise qui nous impose une grande humilité. En fait, pour bon nombre d’experts et de chercheurs avertis ayant eu à se pencher sur l’évolution de l’Afrique sur tous les plans au cours des cinq ou quatre dernières décennies, le verdict est clair et limpide : échec. Cet échec ne peut laisser présager, nous dira-t-on, que des drames humains à nul autre pareil dans les années à venir. A priori, il n’est pas aisé, humainement parlant, de ne point souscrire à une telle analyse, tant le tableau est désespérant et les perspectives des plus ternes s’agissant du “berceau de l’humanité”. Et bien, nous allons ici présenter des faits qui peuvent démontrer et/ou pointer vers le contraire en nous référant à l’histoire récente du 20ième siècle. Oui, en dép it de tout ce que nous sommes en droit de penser de la régression sans précédent de l’Afrique depuis les indépendances, objectivité et honnêteté intellectuelle obligent, nous n’avons jamais désespérer de l’Afrique. Les faits que nous allons évoquer dans les passages qui suivront, nous avaient toujours renforcés dans notre foi, notre vision et notre espérance sur l’avenir de l’Afrique et des peuples africains. Nous en espérons autant pour tous ceux qui liront ces quelques passages. L’Afrique en ce début du 21ième siècle “ Les Etats n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts” disait le Général de Gaulle. Et oui, le grand homme d’Etat français avait raison alors et aura toujours raison devant l’histoire. C’est fort d’une telle réalité qu’il a défendu et préservé envers et contre tout l’indépendance de la France. En tant qu’Africains, nous pouvons dénoncer et rejeter la politique africain
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