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Iredey Blog Emergence

Me SADIKOU ALAO A PROPOS DE SIMON P. ADOVELANDE

30 Décembre 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Me Sadikou Alao à propos de l'arrestation de Simon Pierre Adovèlandé

«Lorsqu'on aspire à de hautes fonctions, on ne traîne pas de casseroles»
 30.12.2009

Charles Eyitayô Yaï

L'avocat conseil des plaignants du dossier dans lequel le coordonateur national du Mca-Bénin est trempé a donné la voie dimanche dernier. Pour lever toute équivoque sur l'affaire de malversation financière pour laquelle Simon Pierre Adovèlandé est interpellé, Me Sadikou A. Alao, sur la chaîne de la télévision nationale, a pour une fois encore éclairci l'opinion publique. Pour l'avocat de la partie civile de ce dossier, il n'y a rien à faire d'amalgame d'une hypothèse politique. Pour ceux qui pensent à l'ambition politique de l'homme, l'avocat, au cours de son intervention qui n'a duré que quelques minutes, a déploré le fait qu'un homme de cette trempe puisse être impliqué dans ces dossiers aussi orduriers. A entendre Me Alao, il s'agit pour le coordonateur du Mca-Bénin, l'heure de rendre gorge. Dans ses explications, il a fait comprendre que les ambitions politiques de l'inculpé ne doivent pas porter handicape sur la procédure judiciaire en cours. Il estime même que «lorsqu'on a des ambitions nobles, on ne doit pas se laisser traîner dans des affaires louches. On doit être un exemple, un modèle». Comme quoi, Me Sadikou A. Alao semble regretter que Simon Pierre Adovèlandé se soit laissé rattraper par une affaire qui va ternir son image de marque.
Pour lui, lorsqu'on aspire à de hautes fonctions, on doit tout faire pour être correcte, propre.
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JANVIER YAHOUEDEOU REPOND AU PDG DE GYROTRAC

23 Décembre 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Déclaration du  député Janvier Yahouédéou


Mercredi 23 Décembre 2009(Suite à la Conférence de presse du PDG de Gyrotrac)

Le lundi 21 décembre 2009 à l’hôtel Novotel aux environs de 15h, le PDG de la société GYROTRAC a donné une conférence de presse, dans le but de se prononcer sur l’affaire des 4 essoucheuses. L’organisation de cette conférence de presse et les différentes allégations du canadien méritent des clarifications de ma part :

1°) D’abord, je voudrais dire mon indignation et mon étonnement que l’on utilise un bazooka pour tuer une mouche.  Tout ce que voulait le peuple, ce sont des documents. Même à taxi moto, ces documents mettraient moins de 30 minutes pour quitter Cotonou et venir à Porto-Novo. C’est étonnant qu’un Pdg se déplace du Canada jusqu’au Bénin, parcourant ainsi des milliers de kilomètres pour cette affaire. Cette dite conférence de presse est une mascarade.  Pourquoi avoir refoulé un nombre important de journalistes à la porte si tant est qu’on tient à la manifestation de la vérité ?   

2°)  Je suis resté sur ma faim parce qu’il a donné son sentiment sur le montant facturé par son représentant (SPL Sarl) au Bénin sans se prononcer sur le montant de la facture de Gyrotrac adressée à la société française, puis celle de la société française à la société SPL au Bénin. Effectuer 20 heures de vol, juste pour venir donner son avis sur le montant de la facture d’une entreprise béninoise à l’Etat béninois, j’appelle cela venir amuser la galerie et c’est assez surprenant. Mais en attendant que j’étale sur la place publique les différentes factures authentiques délivrées dans cette affaire, je voudrais signaler à l’opinion publique que depuis 72 heures, le lien qui conduit à la page des prix des différents modèles d’essoucheuses sur le site de gyrotrac (www.gyrotrac.net) a disparu alors qu’il était fonctionnel et en parfaite harmonie avec les factures en ma possession. Chose curieuse, toutes les autres pages très complexes à réaliser, comme la vidéo sur le fonctionnement des essoucheuses restent fonctionnelles.

3°) Il a justifié le fait d’avoir impliqué une société intermédiaire en France dans le processus par le fait que  les différentes banques et institutions financières  installées au Bénin ne sont pas en mesure d’assurer le paiement d’une modeste somme de 1 milliard et 90 millions.

4°) Il a déclaré que sa facture à cette société française est libellée en euros et non en dollar. C’est la 1ère fois que j’entends qu’une entreprise délivre une facture dans une monnaie étrangère. C’est tout comme si une entreprise béninoise délivrait une facture en naira ! Il y a de quoi donner le vertige aux agents des services des impôts !

5°) Je le remercie beaucoup car ses déclarations représentent une forte contribution dans la manifestation de la vérité. En effet, la société SPL Sarl n’est rien d’autre que la fameuse société créée le 25 aout 2008, inscrite au registre de commerce n° RCCM/RB/COT/08 B-3525 - IFU n° 3200801194713 et qui a obtenu un marché gré à gré de plus d’un milliard 4 mois après sa création. D’autres sociétés en ont bénéficié. En attendant de revenir sur les accointances entre plusieurs bénéficiaires de ces marchés, je voudrais aussi signaler le cas de la société CDGA Sarl inscrite au registre n° RCCM/RB/COT/07- B-263 du 25/09/03 – IFU 3200700056910, qui a obtenu un lot de 100 tracteurs de 60Ch et accessoires de marque indienne. Cette société a obtenu des marchés de gré à gré d’un montant total de 3 milliards et 300 millions FCFA pour la fourniture de tracteurs  indiens
(Voir imputation n°5861388310024).


Cette même société CDGA Sarl a bénéficié en outre en 2009 d’un autre marché de 371 millions pour l’acquisition de matériels de rizeries au profit du PPMA et d’un autre de 227 millions au titre d’avenant au contrat de marché n° 462/MEF/MAEP/DNMP/SP relatif à la fourniture et installation de matériels, équipements et produits consommables de laboratoires d’analyses au Ministère de l’agriculture. Soit au total près de 4 milliards de marché en quelques mois.  

Pour terminer, et avant que je ne parle des prix réels des tracteurs acquis en Chine et en Inde, je voudrais rappeler au coordonateur du PPMA que les députés attendent toujours les documents réclamés.  

Janvier YAHOUEDEOU
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PARDON A SEFOU FAGBOHOUN, MAIS DE QUOI ?

21 Décembre 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

LE PARDON DE SEFOU FAGBOHOUN A YAYI BONI
Lors de son déplacement samedi dernier à Adja-Ouèrè Boni
 Yayi demande aux populations de présenter ses excuses à Fagbohoun
Le Dr Boni Yayi espère toujours compter sur le soutien de Séfou Fagbohoun Décidément. L’heure est actuellement aux regrets et au pardon au sein de la classe politique béninoise. Après Me Adrien Houngbédji le 29 novembre dernier, c’est au tour du chef de l’Etat Boni Yayi, de manifester ses regrets samedi dernier à Adja-Ouèrè, et de présenter ses excuses à l’endroit du richissime homme d’affaires et président du Madep, Séfou Fagbohoun. En effet, le chef de l’Etat n’a pas hésité à faire aux populations d’Adja-Ouèrè son mea culpa par rapport aux déboires occasionnés à l’un des leurs, Séfou Fagbohoun. S’adressant aux populations pour la circonstance en Nago qui est sa langue maternelle et également la langue du milieu, le président Boni Yayi a déclaré en substance que le passé, c’est le passé. C’est d’ailleurs pourquoi, a-t-il fait savoir, il a demandé l’avis du président Séfou Fagbohoun absent du territoire national avant de faire le déplacement d’Adja-Ouèrè. Toujours dans sa quête de réchauffer ce lien le président Boni Yayi a demandé aux populations et surtout aux sages venus l’écouter d’aller lui présenter ses excuses à son grand frère, Séfou Fagbohoun. Pour se donner plus de chance d’obtenir la clémence du président du Madep, le locataire de la Marina qui avait fait le déplacement d’Adja-Ouèrè avec la plupart de ses ministres a promis qu’il trouvera bien une occasion de revenir à Adja-Ouèrè rencontrer personnellement Séfou Fagbohoun. On se rappelle que depuis avril 2006, date de la prise du pouvoir par l’actuel locataire de la Marina et malgré le soutien à lui apporté au second tour par le Madep, les relations entre le chef de l’Etat Boni Yayi et le président Séfou Fagbohoun n’ont pas été des plus cordiales. Les déboires de Séfou Fagbohoun sous l’actuel régime se sont mêmes traduits par son long emprisonnement à la prison civile de Cotonou. L’autre couac pouvant rendre plus difficile le rapprochement entre les deux hommes est la nomination de deux ministres issus des rangs de sa formation politique sans, a-t-il déclaré, son consentement. Et, ce n’est certainement pas avec plaisir que lors du conclave d’Abomey et Bohicon qui a réuni tous les partis de l’opposition, Séfou Fagbohoun déclarait à qui voulait l’entendre, qu’il est le premier stagiaire du régime du changement. C’est dire donc qu’à l’heure où, tous les camps politiques ont besoin de resserrer leurs rangs, Boni Yayi qui cherche sans doute à mettre toutes les chances de son côté pour atteindre son objectif, celui de sa réélection en 2011 ne lésinera pas sur les moyens pour se faire accorder le pardon de Séfou Fagbohoun. Et, il est bien possible que le chef de l’Etat arrive à ses fins. En politique, il ne faut jamais jurer de rien. Toutefois, avec les données actuelles, on peut affirmer que ce ne sera pas un exercice facile. Car, tant que le Madep et son leader resteront fidèles aux engagements qu’ils ont pris avec l’Union fait la Nation (Un), le rapprochement Yayi-Fagbohoun tiendra quoiqu’on dise, d’un miracle.


21-12-2009,
Angelo DOSSOUMOU
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Comment DADIS CAMARA a survécu !

19 Décembre 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

19/12/2009 02:07:55 | Jeune Afrique
 | Par : Cheikh Yérim Seck, envoyé spécial à Conakry
 Comment Dadis a survécu
© APA

 Le 3 décembre, Moussa Dadis Camara fait l’objet d'une tentative d’assassinat dont il réchappe miraculeusement . Le général Sékouba Konaté assure depuis l’intérim, mais une chasse aux traîtres est lancée: exactions, pillages, violences en tout genre... La Guinée s'enfonce dans le chaos. La Guinée souffre. La Guinée tangue. Et s’enfonce peu à peu dans le chaos. L’incertitude règne depuis le 3 décembre dernier et la tentative d’assassinat de Moussa Dadis Camara, le président autoproclamé du pays, suivie de son évacuation vers un hôpital militaire de Rabat, au Maroc. Si Sékouba Konaté, le numéro trois de la junte qui s’est emparée du pouvoir le 23 décembre 2008, assure l’intérim, les Guinéens ne se sont jamais autant sentis livrés à eux-mêmes. Au crépuscule, Conakry, la capitale, prend des allures de ville fantôme. Comme aux pires moments des soulèvements populaires de janvier-février 2007 (qui avaient fait 120 morts), les Conakrykas désertent Kaloum, le quartier administratif et des affaires, dès 17 heures. Dans un tohu-bohu indescriptible rythmé par des coups de klaxon et des scènes de panique, ils se jettent dans des taxis et des magbanas (bus de fortune) pour rejoindre leurs domiciles de Hamdallaye, Cosa, Bambeto, Kaporo, Nongo… avant la nuit. Les tirs sporadiques à l’arme automatique font craindre une escalade à tout moment. Un lourd climat d’insécurité, une absence totale d’État et un nombre d’actes violents sans précédent font du pays un véritable Far West. Affrontements entre militaires et policiers, arrestations arbitraires, règlements de comptes, pillages… tout y passe, au nom de la traque des « traîtres » qui ont tiré sur le chef de la junte. Deux balles dans le dos Le 7 décembre, des hommes du « shérif » Moussa Tiégboro Camara, le très redouté ministre chargé des Services spéciaux, de la Lutte contre la drogue et le grand banditisme, vident leurs chargeurs sur des policiers de la commune de Ratoma, à la périphérie de la capitale. L’incident, qui a fait une dizaine de morts, est survenu à la suite d’une banale dispute. Tombés en panne sèche, les sbires de Camara ont voulu s’emparer d’un véhicule de police en patrouille. L’altercation qui s’est ensuivie a dégénéré en bain de sang. Le même jour, dans l’après-midi, le remuant quartier de Cosa, dans la haute banlieue de Conakry, est le théâtre d’une terrible expédition punitive. Des « bérets rouges » conduits par Claude Pivi, alias « Coplan », le ministre d’État chargé de la Sécurité présidentielle, sèment la terreur. Des passants molestés, des domiciles privés mis à sac sous prétexte de perquisitions pour retrouver les « traîtres », Elhadj Djoubairou Bah, l’imam de la mosquée du quartier, arrêté, un homme abattu de deux balles dans le dos alors qu’il tentait de fuir en voyant le pick-up des bérets rouges stationner devant son domicile… Son tort ? On a soufflé aux militaires qu’il serait l’un des féticheurs attitrés d’Aboubacar « Toumba » Diakité, l’aide de camp de Dadis qui a ouvert le feu sur ce dernier, le 3 décembre. Devenu depuis ce jour l’homme le plus recherché de Guinée – le gouvernement a promis 200 millions de francs guinéens (près de 27 000 euros) et une villa à toute personne qui aidera à le retrouver –, Toumba est celui qu’il ne fait pas bon avoir connu ou approché. Son domicile a été saccagé, tous ses proches qui ont pu être retrouvés ont été arrêtés ou éliminés. Le 5 décembre, plusieurs de ses fidèles (l’adjudant-chef Mohamed 2 Camara, alias « Beugré », commandant du camp Koundara, son adjoint Mohamed Soumah, le sous-lieutenant Mabinty Soumah et le gendarme Alpha Baldé) ont été arrêtés à Pamlap, à la frontière avec la Sierra Leone. Une vidéo des tortures qu’ils ont subies est aujourd’hui entre les mains de l’Organisation guinéenne de défense des droits de l’homme. Quelques heures après son incarcération au camp Alpha-Yaya-Diallo, « Beugré » a trouvé la mort. Officiellement, c’est un suicide. La traque des « traîtres » ouvre la porte à toutes les dérives. Celle du soldat Toumba alimente tous les fantasmes. Une folle rumeur le donne un jour réfugié à l’ambassade de France, le lendemain sain et sauf hors du pays, d’où il aurait fui déguisé en femme. Des témoins soutiennent mordicus l’avoir vu débarquer dans la nuit du 5 au 6 décembre au Tango, un bar prisé du centre-ville. « Il est arrivé vers 2 heures du matin avec des hommes lourdement armés, rapporte l’un d’entre eux. Ils ont acheté quatorze caisses de bière avant de repartir en trombe à bord de pick-up équipés de mitraillettes. » Son chauffeur et son garde du corps se jettent sur lui pour le protéger Comment diable un homme que l’on décrit aussi entouré peut-il disparaître dans une presqu’île de Kaloum bouclée, et dont il n’a vraisemblablement pas pu sortir ? Une seule chose est sûre : la Guinée bascule dans l’anarchie depuis ce 3 décembre où Moussa Dadis Camara a perdu patience. Retranché au camp Koundara contrôlé par son ami Beugré, Toumba, qui savait qu’il avait été désigné par ses anciens amis comme le seul responsable du massacre du 28 septembre, refusait de répondre aux coups de fil de Dadis et de se rendre au camp Alpha-Yaya-Diallo, près de l’aéroport, où le chef de la junte le sommait de le rejoindre. Le 3 décembre à la mi-journée, Toumba attaque le PM3 de la gendarmerie. Entré en rébellion et soucieux de garnir sa troupe, il libère des éléments qui y sont détenus et les emmène à Koundara, devenu de facto une nouvelle junte dans la junte. Informé, Dadis quitte Alpha-Yaya-Diallo à 17 h 15, escorté de dix pick-up remplis de bérets rouges. Direction Koundara, au bout de la presqu’île de Kaloum. Il trouve son ex-obligé au milieu de ses hommes, le tire autoritairement par la manche et lui lance : « Tu dois revoir les enquêteurs de l’ONU. Personne n’a dit que tu étais coupable. Va répondre aux questions comme le ministre de la Défense et moi-même l’avons fait. » « Et ton neveu Marcel [lui aussi impliqué dans la tuerie du 28 septembre], ne va-t-il pas lui aussi les rencontrer ? » rétorque Toumba. Alors que le ton monte, ce dernier recule pour dégainer et tirer à bout portant. Le chef de la junte s’écroule, touché à la tête et à l’épaule. Toumba tente de l’achever, mais son chauffeur et l’un de ses gardes du corps, Joseph Mokembo, se couchent sur lui pour le protéger. Ils sont mortellement blessés. Malgré les tirs nourris, une dizaine de bérets rouges réussissent à ramasser Dadis, qui baigne dans son sang, à l’installer, inanimé, dans un pick-up, et à filer vers l’hôpital militaire du camp Samory-Touré, à moins de 1 kilomètre de là. Puis ce qui reste de sa garde rapprochée le transporte par hélicoptère sur la base militaire de Yimbaya, à l’autre bout de la ville, pour le mettre hors de portée de Toumba et de ses hommes. Informé par Kélétigui Faro, le secrétaire général de la présidence guinéenne, le chef de l’État sénégalais Abdoulaye Wade dépêche six médecins militaires à Conakry et propose d’envoyer un avion évacuer Dadis à Dakar. Médiateur du dialogue politique interguinéen, le président burkinabè Blaise Compaoré s’active au même moment pour trouver une terre d’asile médicale à Dadis. Le lendemain, à 11 h 10, un avion décolle de l’aéroport de Gbessia avec, à son bord, outre des médecins, Dadis et Moussa Tiégboro Camara, lui aussi blessé. Tour des garnisons Rentré en urgence du Liban où il se trouvait en mission, le 4 décembre, Sékouba Konaté a pris les rênes du pays. D’ordinaire enclin à pousser un tiers sur le devant de la scène pour mieux tirer les ficelles, il ne pouvait plus se dérober : Mamadouba Toto Camara, le numéro deux de la junte, avait précédé Dadis de plusieurs jours au Maroc pour y recevoir des soins médicaux. Le 9 décembre, Konaté fait le tour des garnisons de Conakry et tient un discours de fermeté. Le nouveau président par intérim prend peu à peu le pouvoir dans un contexte lourd de dangers, pour lui-même et pour la Guinée.
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Janvier YAHOUEDEOU contre Biaou Okounlola André

18 Décembre 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

POLEMIQUE AUTOUR DES MACHINES AGRICOLES
 L’Honorable Janvier Yahouédéhou répond à Okounlola Biaou

Janvier YAHOUEDEOU Cotonou, le 17 Décembre 2009

02 BP 1528 COTONOU

A

Monsieur le Directeur de Publication du Journal FRATERNITE

Objet : Droit de réponse

Monsieur le Directeur de publication,

Dans votre livraison n°2490 du jeudi 17 décembre 2009, sous la plume de monsieur MOUSSA EL HADJI MAMA, avec titre en manchette `’OKOUNLOLA Biaou répond à Janvier YAHOUEDEOU’’, vous avez largement publié les propos de monsieur OKOUNLOLA. Je voudrais user de mon droit de réponse pour dire ceci :

1°) Au sujet du coût d’acquisition des matériels agricoles

Je félicite d’abord monsieur OKOUNLOLA, coordonnateur du projet PPMA pour son courage. Il a le mérite de venir au moins au micro s’expliquer. Une fois encore, je regrette le dilatoire dans lequel il verse au lieu de passer à l’essentiel et aux choses sérieuses. Il est en train de divertir l’opinion publique car je ne sais comment il peut affirmer qu’il connaît les documents dont moi Janvier YAHOUEDEOU je dispose pour parler. Il a peut être des dons de visionnaire, cette fois-ci il s’est trompé. Je le remercie tout de même parce que ses déclarations sont en réalité des preuves supplémentaires qui démontreront sa mauvaise foi dans les prochains jours.

Pour l’instant, j’affirme que les documents authentiques du fabricant dont je dispose au sujet des prix réels des 4 gyro-broyeurs n’ont rien à voir avec des prix de matériels usagés dont parle monsieur Okounlola.

Comme il est permis de se tromper, je voudrais l’aider à connaître les prix d’achat réels de ces 4 machines acquises en réalité auprès du fabricant canadien GYRO TRAC, mais dont la facture a fait quelques escales auprès de `’sociétés écrans’’ en France avant d’atterrir au Bénin. Je persiste et je signe qu’il y a surfacturation de 750 millions FCFA environ sur l’acquisition de ces 4 machines.

- Le prix réel du gyrobroyeur (les dites essoucheuses) modèle GT25XP neuf sorti d’usine conformément à la facture du fabricant GYRO TRAC est de 233.046 $ canadien.

- Le prix unitaire de chacun des 3 gyrobroyeurs GT13XP est de 155.364 $ canadien.

- Le prix réel du lot de pièces de remplacement livré est de 38.841 $ canadien.

- Les frais de transport du Canada à Cotonou facturés par GYRO TRAC s’élèvent à 11.924,18 $. canadien

- Les frais d’assurance cargo s’élèvent à 4.544,39 $.canadien

- Soit un total de 754.447.57 $ canadien. Le taux de conversion du dollar canadien en euro à la date de la transaction était de 0,613056, soit l’équivalent de 402 F CFA.

Le montant direct d’acquisition des machines s’élevait donc à 303.402.144 FCFA. A ce montant s’ajoutent des frais divers qui s’élèvent à 35.588.347. Le tout représentant le montant payé au fabricant des 4 essoucheuses, soit 339 millions. Le montant de 1 milliard 90 millions décaissés par le trésor public au profit d’une entreprise béninoise qui n’avait que 4 mois d’existence à la date de passation du marché n’est qu’un montage grotesque.

2°) Au sujet de l’invitation en vue d’un débat contradictoire.

Je n’ai pas l’intention de rentrer dans du dilatoire sur une chaîne de télévision ou radio. Nous devons passer au concret avec les différentes preuves. Avec mes prérogatives de Député à l’Assemblée nationale, j’ai écrit au gouvernement depuis le 1er décembre 2009 pour réclamer un certain nombre de documents au coordonnateur du PPMA. A ce jour, je n’ai encore rien reçu. Cette affaire d’acquisition de matériels agricoles est un gros scandale, à crimes et à facettes multiples. Si nous tenons encore à un peu de vertu et dans le but d’un contrôle de gestion par les citoyens, que les responsables du PPMA mettent à la disposition du peuple dans les plus brefs délais les différents documents réclamés. Le même jour je m’engage à fournir les preuves de la surfacturation au peuple béninois, qui n’aura donc pas besoin d’un débat contradictoire pour connaître la vérité.

Pour l’instant, je reste serein malgré les tentatives de bâillonnement dont je suis victime. Je sais que là où l’argent passe, la vérité trépasse. Mais dans ce dossier, elle ne trépassera pas malgré la pluie d’argent sale qui se déverse dans tous les couloirs pour noyer ce dossier.

Je vous prie de publier le présent droit de réponse dans la même forme que votre article.

Janvier YAHOUEDEOU
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Les mauvais pas de Adrien HOUNGBEDJI

18 Décembre 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Comment Houngbédji a consolidé l’axe Kérékou-Yayi
(Il crée un malaise au sein de ses alliés du G4 et Force clé)

En voulant mettre tous les atouts de son côté pour le scrutin présidentiel de 2011, maître Adrien Houngbédji du Prd pourrait tomber fatalement dans le piège de ses calculs excessifs. A la faveur de la célébration des 75 ans du leader charismatique de la Rb, Nicéphore Dieudonné Soglo, le président des « Tchoco-tchoco » a fait sa confession en demandant pardon à son adversaire politique des années 96. En des termes feutrés, il a renié le soutien qu’il avait accordé à Kérékou afin de s’attirer la bienveillance de l’actuel maire de Cotonou. Une démarche qui tout en corrigeant une erreur avec Soglo en crée une autre : la colère du Kaméleon. Sans compter le malaise que son procès du régime Kérékou peut susciter au sein de ses alliés Bruno Amoussou du Psd, Idji Kolawolé du Madep et Lazare Sèhouéto de Force clé, tous trois comptables du bilan Kérékou.
« Monsieur le Président, votre passage aux affaires a été marqué par la bonne gouvernance, la démocratie et le rayonnement international de notre cher pays, le Bénin. Sur ces trois points, le régime dit du Changement a manifesté de graves lacunes. Je dois avouer ne pas toujours avoir été à vos côtés par le passé. Certaines de nos campagnes électorales ont été tumultueuses. J’ai été, je l’avoue fébrile et inquiet et j’ai manqué de confiance et de perspectives face aux soubresauts. Mon souci était de préserver les miens et leurs acquis : de ce souci découlèrent mes choix. Je ne voulais pas faire du mal. Mais puisque j’ai fait mal j’en demande pardon. Votre invitation est le signe manifeste de votre volonté de réconciliation… ». Ainsi parlait maître Adrien Houngbédji à l’ancien président de la République, Nicéphore Soglo, à l’occasion de la célébration de son 75ième anniversaire. A travers cette profession de foi, le président du Parti du renouveau démocratique (Prd) a voulu montrer son attachement et admiration à l’actuel maire de la ville de Cotonou qui fut son farouche adversaire politique lors de la présidentielle de 1996. En faisant l’éloge de la gestion du pouvoir par le leader charismatique de la Renaissance du Bénin qu’il avait pourtant combattu, le président des « Tchoco-tchoco » a vertement tiré à boulets rouges sur le régime kérékou qui avait fait de lui, de 1996 à 1998, le premier ministre du gouvernement. Totalement absorbé par l’enjeu politique de 2011, Il a, en des termes voilés diabolisé le Général et même renié le soutien qu’il lui avait accordé lors de la présidentielle de 1996. L’objectif de Me Adrien Houngbédji est, sans nul doute, de s’offrir l’amitié de Nicéphore Soglo pour briguer la magistrature suprême en 2011. Ce faisant, sans le savoir, il s’attire la colère du président Mathieu Kérékou qui a toujours son réseau politique en place. Il est toujours difficile de cracher dans l’assiette dont on s’est servi pour manger. Le président du Prd a semblé ignorer cette assertion en cherchant à abattre, à travers ces allusions sibyllines, l’ancien Chef de l’Etat, Mathieu Kérékou. Depuis lors, l’axe Kérékou – Yayi s’est, de plus en plus, consolidé. En témoignent les récentes rencontres entre les deux (2) personnalités loin des caméras. Le « Général » voit désormais, à travers le Président Boni Yayi, un interlocuteur de taille, un ami politique pour qui il pourrait appeler à voter lors de la présidentielle de 2011 contre Adrien Houngbédji. C’est une erreur politique monumentale que de tirer sur le vieux Kaméléon qui ne demande qu’une retraite politique bien méritée. Le Président Soglo qui s’était donné au même exercice en avait fait les frais. Houngbédji dans le collimateur des alliés de « UN » En vitriolant la gestion du régime Kérékou, Adrien Houngbédji s’est également mis au dos ses alliés de « l’Union fait la Nation ». Et pour cause, certains d’entre eux ont travaillé aux côtés de l’ancien Chef de l’Etat. Lazare Sèhouéto de l’alliance Force Clé a été ministre du commerce et plus tard ministre de l’agriculture. Antoine Kolawolé Idji du Mouvement africain pour la démocratie et le progrès (Madep) fut ministre des affaires étrangères, Bruno Amoussou a été ministre d’Etat, chargé du plan. Critiquer le régime Kérékou apparaît donc comme un désaveu pour ces acteurs politiques qui sont aussi comptables de cette gestion scabreuse. De sources concordantes, les propos tenus par maître Adrien Houngbédji auraient tiédi les rapports politiques au sein de l’UN. Les alliés se seraient sentis épinglés par le procès du président des « Tchoco-tchoco ». Pire, Adrien Houngbédji, selon les indiscrétions, n’aurait pas associé ses alliés à sa cérémonie de réconciliation avec les Soglo. Toute chose qui lui aurait évité de verser dans ces critiques indirectes contre Mathieu Kérékou. Pour corriger le tir, il aurait entrepris des visites chez Bruno Amoussou pour calmer la tempête. Alors qu’on est à moins de deux (2) ans de la prochaine présidentielle, ces propos peuvent connaître d’autres rebondissements au sein de l‘intergroupe des G et F.

Arsène AMETONA
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Une sortie inopportune du Président HOUNGBEDJI Adrien

17 Décembre 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

LA LEPI ; HOUNGBEDJI a raté l'occasion de se hisser au dessus de la melée

Par YEDENOU Valentin

En se mettant en lpremière ligne , le Président du PRD
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LA LEPI : La France cloue le bec à l'opposition ....

17 Décembre 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Réalisation de la Lépi au Bénin
La France apporte son soutien à Boni Yayi
C
ette convention s'inscrit dans le cadre de l'appui apporté, à la demande des autorités béninoises, par les partenaires techniques et financiers à la constitution d'une Liste électorale permanente informatisée (Lepi). Par ce geste, la France a cloué le bec à l'opposition qui a visiblement peur de la Lepi. La France vient de poser un acte qui souligne une fois de plus la solidarité de son peuple avec celui du Bénin et permettra de contribuer à l'enracinement de l'Etat de droit dans notre pays. Elle a apporté hier sa contribution financière à la réalisation de la Lepi. La cérémonie de signature de cette convention s'est déroulée à 11 heures à la Résidence de l'Ambassadeur de France à Cotonou en présence du Ministre en charge des Relations avec les institutions, du Superviseur Général de la Commission Politique de Supervision de la Lepi, des partenaires techniques et financiers notamment de l'Allemagne, la Belgique, l'Union Européenne et des médias. «La réalisation d'une Liste électorale fiable, à partir d'un recensement électoral national approfondi, constitue une garantie essentielle à la tenue de scrutins démocratiques et transparents, à laquelle la France est très attachée. Cette étape du processus électoral représente un enjeu particulièrement important dans la perspective de la préparation des échéances électorales de 2011, qui doivent contribuer à l'enracinement de la démocratie au Bénin», a indiqué un communiqué de presse de l'Ambassade de France. La France emboîte ainsi le pas aux Pays Bas, qui ont apporté le 25 novembre 2009 leur contribution pour un montant de 1.311.914 000 Fcfa, soit 2.000.000 d'euros. «En matière de mise en œuvre de la Lepi, nous sommes déterminés», a déclaré Hervé Besancenot, exprimant ainsi le sentiment qui anime l'ensemble des partenaires techniques et financiers. Pour lui, la signature de cette convention constitue une manifestation de la solidarité du peuple français au peuple béninois. Il a ensuite appelé à la responsabilité de tous les acteurs sociopolitiques, Autorités de l'Etat, Chefs d'institutions, partis politiques, élus locaux, société civile et tous les citoyens pour contribuer efficacement à la mise en place de la Lepi, outil important pour l'enracinement de la démocratie au Bénin. Prenant la parole, Madame Nardos Bekele-Thomas, Représentant Résident du Pnud s'est réjouie de cette contribution apportée par la France au panier commun des partenaires techniques et financiers en vue de la mise en œuvre de la Lepi. Elle a saisi l'occasion de remercier tous les autres partenaires notamment l'Union Européenne, la Belgique, l'Allemagne et les Pays-Bas qui ont apporté déjà leur soutien financier. Elle a enfin relevé que: «Les défis qui sont à l'horizon sont énormes. Les contributions financières si capitales pour la réussite du projet ne sont pas l'unique condition, qui nous permettra de relever ces défis. L'accompagnement politique nécessaire doit se faire, avec beaucoup de sérieux, d'honnêteté, de transparence et surtout avec un sens aigu de responsabilité pour assurer que les résultats aient l'adhésion de tous, pour que la Lepi soit une Lepi de tous les Béninois». Le Ministre en charge des Relations avec les Institutions, Zacharie Baba Body, n'a pas manqué d'exprimer la gratitude du peuple béninois à l'endroit de la France. Il a rassuré tous les partenaires techniques et financiers de la bonne exécution du projet. «La France est déterminée, le Bénin l'est aussi» a-t-il conclu. En dehors de la France et des Pays-Bas, l'Union Européenne, la Belgique et l'Allemagne ont déjà concrétisé leurs engagements à la réalisation de la Lepi par la signature d'accords financiers pour des montants respectivement de 1.967.871.000 Fcfa (3.000.000 euros); 1.311.914.000 Fcfa (2.000.000 euros) et 214.940.710 Fcfa (327675 euros). Le Pnud, faut-il le rappeler encore est le réseau mondial de développement dont dispose le système des Nations Unies. Il prône le changement, et relie les pays aux connaissances, expériences et ressources dont leurs populations ont besoin pour améliorer leur vie. La France cloue le bec à l'opposition Cécil Ahouélété ADJEVI Des informations de plus en plus persistantes font état de ce que les bailleurs de fonds auraient refusé d'apporter leur soutien au Bénin dans le cadre de la réalisation de la Lépi. Hier, la France a choisi d'apporter son soutien financier au Bénin à travers une cérémonie symbolique qui a connu la participation des autorités béninoises et françaises. Ce geste qui survient quelques jours après la visite du Chef de l'Etat à Paris où les autorités françaises ont fait une promesse, confirme bien la disponibilité du pays de Nicolas Sarkozy à accompagner le processus de réalisation de la Lépi. L'apport financier de la France étant intervenu à une période où la polémique du refus des bailleurs de fonds pour accompagner le mouvement est annoncée, il est clair que les détracteurs vont être démasqués. En dehors du gain en ce qui concerne la crédibilité du de la France qui a su respecter son engagement, il y a aussi la volontémanifeste des puissances occidentales d'accompagner le Bénin dans sa volonté d'organiser des élections claires et crédibles. D'autres apports financiers des pays occidentaux annoncés à travers l'Union européenne sont également aussi concrétisés. C'est dire que la quasi-totalité des engaments pris vis-à-vis du Bénin sont respectés. Le processus étant déjà enclenché, la pilule sera amère difficile à avaler à l'opposition qui ne cesse de créer une grande psychose à propos de ce dossier de réalisation de la Liste électorale permanente informatisée. Comme quoi, la volonté du gouvernement de voir le bout du tunnel ne sera pas émoussée par des manœuvres politiciennes dont font usage certains politiciens avide de pouvoir. L'opposition doit revoir sa position Charles Eyitayô Yaï La France libre des Gaulois et de Sarkozy a fait entendre sa voie hier par rapport à la conception de la Liste électorale permanente informatisée (Lépi) qui agite l'actualité depuis peu. A travers une déclaration solennelle faite par son ambassadeur Hervé Besancenot, l'ancien colon du Bénin a levé toute équivoque sur la réalisation de la Lépi et le discrédit que certaines formations politiques jettent sur l'institution en charge de sa mise en place. Quatre cent mille euros, c'est la cagnotte que le grand partenaire du Bénin vient de mettre à la disposition du gouvernement de Boni Yayi pour accompagner le processus de réalisation de la Lépi en cours au Bénin. Avec l'annonce officielle de la nouvelle hier, alors que certaine classe politique crache déjà du feu sur le projet, c'est dire que l'hexagone, après toute analyse faite, a fini par comprendre le jeu auquel s'adonne l'opposition politique béninoise. Le geste de la France à l'endroit du gouvernement du Bénin sur le projet Lépi va certainement confondre et déstabiliser le plan de l'opposition pour faire échouer le processus dans le cadre des élections de 2011. Il va s'en dire que, lorsque la France entre désormais dans le jeu avec sa participation financière à la hauteur de plus de deux cent millions de francs Cfa, des esprits qui œuvraient pour le fiasco du fichier qui permettra la transparence dans les élections au Bénin doivent rentrer dans leurs coquilles. En tout cas, les détracteurs de la réalisation de la Lépi doivent savoir qu'à partir de cet instant, ils n'ont plus d'interlocuteur en occident sur qui compter pour la réussite de leur coup. C'est dire qu'en réalité, le geste de la France qui conforte Boni Yayi dans sa logique de doter le Bénin d'un fichier électoral fiable, doit faire réfléchir l'opposition qui doit dès lors changer son fusil d'épaule, c'est-à-dire revoir sa copie pour se ranger du côté de la dynamique de faire aboutir le processus le plus tôt que possible. Pour le coordonnateur national de la Cps/Lépi, Epiphane Quenum, la déclaration de l'Ambassadeur Besancenot au nom de l'Etat français lui donne davantage d'arguments pour confondre ses détracteurs et foncer droit dans le projet. L'Ambassadeur de France au Bénin (à gauche) et Madame le Représentant Résident du PNUD (à droite) Les partenaires techniques réunis autour du gouvernement

Léonce HOUNGBADJI
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La communauté Béninoise de la Martinique renforce les microcredits au Bénin

15 Décembre 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Le Matinal

15 décembre 2009
La communauté béninoise en Martinique renforce les microcrédits
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Construire une approche cohérente, mettre en place des moyens capables de donner plus de vigueur, de portée et de visibilité à la nécessaire contribution de la diaspora à la réduction de la pauvreté. Tel est l’objectif de la conférence débat qui s’est tenue à la Coupole, au Ministère des Affaires étrangères du Bénin, le vendredi 11 décembre 2009.


C’est une démarche qui vient en appui au Programme national des microcrédits dont la finalité est de juguler, de manière significative, la crise de l’emploi des jeunes et des femmes au Bénin. A cette occasion, le consul Honoraire du Bénin en Martinique, Raymond Gbaguidi, après avoir remercié les initiateurs de ce projet au profit de la population béninoise, a expliqué que cette initiative, est porteuse de projets novateurs, générateurs d’avantages. Quant au, secrétaire général, du ministère des Affaires étrangères Pamphile Gountondji, représentant le Ministre Jean-Marie Ehouzou (photo), il a affirmé que le Bénin est à une phase de croissance où toutes les forces vives doivent conjuguer leurs efforts, chacune selon ses compétences et où qu’elle se trouve, pour apporter sa pierre à l’édification du Bénin. Aussi a-t-il ajouté, cette conférence débat vient à point nommé parce que le gouvernement fait de la gestion des microcrédits une priorité. « Je me réjouis de savoir que la jeunesse est au cœur de votre initiative à l’égard du Bénin. Notre attente est grande concernant les avantages que la relève de demain peut tirer du programme européen « Jeunesse en Action » qui se propose d’étendre sa sphère d’intervention aux pays Acp », a-t-il conclu. Un débat fructueux et enrichissant animé par l’actuel maire de la Martinique, Louis Crizole a suivi ces différentes interventions.

 
SIBAS

SIBAS

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Combien gagne le Chef de l'Etat YAYI BONI ??????????

13 Décembre 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Mystere autour du salaire du Chef de l'Etat !


Le projet du budget de la présidence de la République a été  accepté hier par la Commission budgétaire de l’Assemblée Nationale après  les compléments d’informations fournis aux députés.

Le hic, c’est que le secrétariat général du gouvernement a préféré faire du fétichisme autour du salaire du Chef de l’Etat.

Alors que la Présidence de la République s’est conformée aux exigences des députés pour ce qui concerne la liste des conseillers et chargés de mission du Président de la République suivie  des salaires et indemnités respectifs, elle s’est dérobée sur la question concernant le salaire du Chef de l’Etat. Les députés ont demandé à avoir le montant à cause des rumeurs qui font état du dépassement dans le traitement salarial du Chef de l’Etat conformément à la loi. Mais ils n’ont pas eu de réponse. Les députés s’étonnent que le palais ne veuille pas clarifier les choses pour couper court aux rumeurs. Cette attitude est suspecte et compromet le Chef de l’Etat. Mais cela n’a pas suffi pour rejeter le budget. Les députés ont accepté le budget évalué à 10,484 milliards y compris le budget de l’organe de Médiation qui est de l’ordre de 600 millions de francs CFA. Par rapport à  l’avion présidentiel, la présidence renvoie la balle aux ministères des finances et de la défense. Ce sont eux qui gèrent l’appareil volant, a précisé la présidence.  Le ministre Kogui N’douro est ainsi rattrapé.

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