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Iredey Blog Emergence

Perles des mots d'excuses des parents d'élèves ...

27 Août 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Art et Culture

EDUCATION - Un enseignant a collecté pendant plus de vingt ans ces petites phrases…

Patrice Romain est professeur des écoles depuis plus de vingt ans. Pendant ces longues années, il a collecté les petits mots de parents d’élèves, des Mots d’excuse principalement. Et en a fait un livre, publié ce vendredi chez l’éditeur François Bourin. L’idée? Faire rire et sourire, «en regardant par le petit bout de la lorgnette les rapports de nos concitoyens à l’écrit», mais aussi «amener à une courte réflexion sur les relations parents-enseignants». Florilège.
 
 Tensions entre élèves
«Je suis désolée de vous informée qu’il y a une bande de petits vicieus dans les CE1 B qui n’arrêtent pas d’embétés ma fille en voulant qu’elle les embrasses. Si ils ont des pulsions sexuelles, ils n’ont qu’à se faire soigné, mais ma fille, elle est pas obligée de dire oui a tout le monde. Pouvez-vous réglée se problème? Merci.»
 
Les poux
«Il est arrivé une catastrophe à la maison hier soir: Julie est revenu de l’école avec des poux pleins la tête. Nous lui avons coupé les cheveus pour la soignée. C’est pour sa quelle porte un bonnet. Merci quelle le garde en classe passque comme sa sa évite quelle en ai d’autres et en plus elle a un peu honte avec ses cheveus coupes. Merci monsieur, on va sans sortir vous en faite pas.»
 
Les absences
«Johnny n’était pas la samedi matin. C’est bien beau de faire des réformes mais ont ferait mieux de s’attaqué au problème du samedi matin qui emmerde tout le monde, enfin moi en tout cas. En plus il a pas classe tout les samedi j’y comprend rien. Se mot est valable pour l’année. Merci d’avance de votre compréhension.»
 
Les retards
«Vous me demandez un mot d’excuse pour le retard exceptionnel de Charlotte. Soit. Ne pensez-vous pas cependant qu’à l’heure où se prépare peut-être la 3e Guerre mondiale il y a des choses plus importantes dans la vie? Salutations distinguées.»
 
Tricherie
«Vous dites sur la feuille que mon fils a triché. Franchement, y’a jamais eu un but daccordé avec un hors jeu que l’arbitre avé pas vu? Alors si vous l’avé pas pris en flagrant délis, c’est trop tard! Merci davance.»
 
Tensions maître-élève
«Je vous conseille de vous abonner au canard enchainé. Vous verrez alors que ce qu’a fait Johnatan n’est rien en comparaison d’autres personnes plus puissantes qui sen sortent les mains propres. Pourquoi alors le punir? Salutations.»
 
Confidences personnelles
«Veuiller escusé mon fils qui en se moman na pas le tant de faire ses devoirs passque je suis encore enceinte passque mon ex mari est revenu me voire et sa na pas loupé pourtan sétait juste une fois. Du cou je vomi tout le tant et Franck pleure a la maison passque je cri et il doit socupé de ses frères et sœurs mais moi je ne peus pas.»
 
Menaces
«Je vous informe aimablement que je vous ai vu et entendu cette nuit. Rassurez-vous, je suis muet comme une tombe, mais pensez-y à l’avenir avant de sanctionner mon fils…»
 
Remerciements
«Nous tenons, ma femme et moi, à vous souhaitez un joyeux Noël et une bonne année. Veuillez trouvé ci-joint un petit billet pour vos étrennes. PS : si nous le fesons pas,  c’est surement pa votre ministre qui le fera!»

Catherine Fournier
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Les remous de l'affaire CEN-SAD : YAYI s'explique ...

21 Août 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Economie

Affaire CEN-SAD ; Comment est-on arrivé là ?

 

YAYI BONI s'explique des remous provoqués par les surfacturations de l'affaire CEN SAD . regardez plutôt

 

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YAYI BONI n'ira pas devant la Haute Cour de Justice

20 Août 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Jeudi 19 Aout 2010

A l'Assemblée Nationale du Bénin , le professeur Nagot rejette la mise en accusation du Chef de l'Etat auprès de la Haute Cour de Justice . Regardez !

 

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Le parlement béninois en chute libre des valeurs

20 Août 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Source : Aube Nouvelle

Le Parlement en chute libre sur l’échelle des valeurs

 

Sans être des oiseaux de mauvais augure, nous annoncions avant même son ouverture que la présente session parlementaire allait être celle de tous les dangers. On ne pensait pas si bien dire et voilà qu’à présent nous y sommes et de plain pied. Les travaux à huis clos du bureau de l’Assemblée nationale, mercredi dernier, en prélude à la plénière d’hier, jeudi 19 août 2010, ont ouvert le boulevard à l’escalade redoutée, ces dernières semaines. Deux honorables députés qui ont manqué de justesse de se casser les dents l’un et l’autre, se sont copieusement mis en vedette en échangeant sans effronterie devant leurs collègues médusés, des injures de bas étage comme le feraient deux vulgaires coépouses qui se détestent à mort. Les deux vedettes de la scène parlementaire ont noms : Djibril Débourou et André Dassoundo. Ces deux parlementaires ont été élus en 2007 sur la liste présidentielle Force Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE). Là s’arrêtent peut-être les points de similitude. André Dassoundo qui a annoncé officiellement la rupture avec Boni YAYI et son régime, il y a quelques jours, s’est acoquiné depuis lors avec les pires adversaires du Chef de l’Etat. C’est dans ce cadre qu’il a apposé sa signature sur une demande de mise en accusation du Président de la République devant la Haute Cour de Justice. L’origine de la rixe est partie de ce sujet. Tel Simon Pierre dans l’évangile qui a sorti l’épée de son fourreau pour trancher l’oreille au soldat qui a voulu arrêter son Maître et Seigneur Jésus, Djibril Débourou a tenté de casser les dents à André Dassoundo dont le zèle pour la mise en accusation de Boni YAYI devant la Haute Cour de Justice avait fini par le mettre hors de lui-même. Les observateurs attentifs de l’actualité parlementaire se demanderont peut-être dans une rage à peine contenue : pourquoi toujours ce Djibril Débourou ? Pourquoi lui ? C’est vrai, toutes les rixes parlementaires ont toujours porté l’estampille de ce fidèle des fidèles de Boni YAYI et qui n’hésiterait pas à mettre sa vie en danger pour défendre son idole. Le péché de Débourou, c’est qu’il exècre la traîtrise. Ici, on pourrait lui reprocher d’en faire un peu trop. Mais en réalité, ce sont les députés de cette cinquième législature qui, depuis son installation, multiplient les impérities. Le Parlement est en chute libre sur l’échelle des valeurs. L’intolérance et la méchanceté ont beau jour dans ce haut lieu de la République qui devrait sédimenter les vraies valeurs de la démocratie et de l’Etat de droit. Hélas, on n’en est loin ! Le Parlement béninois fait donc honte à son peuple.
Par : Bernadin MONGADJI
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La vindicte populaire au Bénin . L'Etat doit sévir !

19 Août 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Le Matinal

 

Il est désormais moins fréquent de passer un trimestre au Bénin sans entendre parler de la vindicte populaire. Ce phénomène s’est accentué dans nos villes et campagnes emportent des victimes innocentes. « C’est Dieu qui m’a sauvé ». Cette confidence faites par Jacques Hodonou alias Jac’Oho, un artiste chanteur béninois, après avoir été agressé dans la nuit du vendredi 18 juin 2010, témoigne d’un vrai soulagement.


Des individus l’ont en réalité pris pour un voleur alors qu’il allait prendre sa moto dans la maison d’un ami en son absence à Cadjèhoun, un quartier de Cotonou, où il l’avait déposée un peu plus tôt. « Si je n’étais pas là aujourd’hui, les gens n’auraient pas la vraie information et je serais désigné pour un véritable voleur. Personne n’est en sécurité au Bénin », confie-t-il, les larmes aux yeux. Toujours souffrant avec ses bandages sur la tête et au dos, Jac’Oho, qui a été sauvé par d’autres autochtones qui l’ont reconnu ne parvient pas à, expliquer l’acte posé par ses bourreaux. Il raconte : « J’étais revenu de Porto-Novo avec des amis artistes et m’étais donc rendu dans ce quartier, précisément dans une maison où j’avais garé ma moto sur indication d’un ami. En entrant dans cette maison j’ai rencontré un homme, le gardien, que j’ai salué. Je me dirigeais vers ma moto quand cet homme m’interpella. Il m’a demandé si la moto m’appartenait. Je lui ai fait comprendre que c’est ma moto et que je l’ai garée quelques heures plus tôt de même que cinq autres personnes. Mais en ce moment, ces derniers ne m’avaient pas encore rejoint. Malgré mes explications, pour retirer ma moto il s’y oppose. Aussitôt, une autre personne surgit d’une chambre. Armée de coupe-coupe, il m’asséna un coup dans le dos. J’ai essayé vainement de me défendre. Ils m’ont déshabillé et mis à genou et se sont mis à me tabasser. J’ai été blessé au dos et gravement à la tête. Mon corps était recouvert de sang. Face aux trois hommes qui me battaient avec tous les objets qui leur passaient sous la main, je ne pouvais rien faire, quand heureusement, mes compagnons arrivèrent ». L’artiste a vraiment frôlé la mort. L’un des bourreaux « était sur le point de lui faire subir le supplice du feu, demandant de l’ allumette et de l’essence pour l’achever. « Mes amis se sont interposés et leur ont demandé d’arrêter leur sale besogne. Ceux-ci me laissèrent tout en lui disant : « Même si on le connait, un artiste ne vole pas ? ». Ces propos montrent clairement qu’ils me connaissent très bien », a-t-il insisté. Jac’Oho a donc eu la vie sauve grâce à ses amis qui l’ont emmené à l’hôpital où il a reçu des soins. Ensuite, il a porté plainte au Commissariat central de Cotonou. Les auteurs de cet acte ont été jugés et contraints de le dédommager. Mais ce genre de situation dégénère d’habitude et prend fin avec l’exécution du présumé voleur.

Des exécutions injustifiées

Le 8 mai 2010 à Abomey, une ville située à une centaine de km de Cotonou, deux personnes ont été soumises au supplice du feu. Joël Dossou et son compagnon, Rock Bokossa ont rendu l’âme des suites De leurs blessures, après avoir reçu des coups de machette et été brûlés vifs. C’est à Dily, un village situé dans l’arrondissement de Zounzonmè, commune d’Abomey, que les deux hommes ont été exécutés. On les aurait pris pour des voleurs d’enfants. Pourtant, Joël et Rock sont considérés comme des personnes de bonne moralité. En témoignent l’émoi et la consternation qui se lisaient sur les visages de leurs proches et amis le jour de la découverte de leurs corps calcinés. « Joël n’est pas un voleur mais un artiste plasticien consciencieux qui n’a jamais développé des comportements douteux », déclare une dame. « Joël et Rock sont des amis que j’ai rencontrés hier en circulation », témoigne un autre très touché. « Ils étaient même en train de préparer une exposition en Allemagne », se lamente une troisième personne. Hélas, les deux amis innocents ont quitté ce monde sans avoir réussi leur rêve. Leurs présumés assassins (9 au total) ont été arrêtés et attendent d’être jugés. Les sanctions varient selon le préjudice subi par les victimes. Et puisqu’il y a mort d’homme, les meneurs ne pourraient être punis comme des auteurs d’un simple meurtre. Ils devraient écoper selon les sanctions prévues dans le code pénal béninois des peines allant des travaux forcés à la perpétuité.

La justice mise à rude épreuve

Face à la recrudescence du phénomène, la justice doit sévir même si les auteurs de ces actes de barbarie ne veulent pas se départir de leurs comportements. Ceux-ci estiment que la vindicte populaire est utilisée comme mesure préventive contre le vol. Et ne veulent plus livrer les présumés voleurs à la police pour qu’ils soient relaxés quelques mois plus tard et reviennent les menacer. « Il est déjà arrivé plusieurs fois que les forces de l’ordre soient informées d’un braquage ou d’un vol et qu’elles ne fassent rien. Soit on parle de carburant, soit on dit qu’il manque d’unités pour intervenir, soit on vous promet une intervention qui n’arrive jamais, soit on l’enferme et il ressort très vite », explique un présumé assassin qui préfère requérir l’anonymat. Mais ces raisons sont perçues comme des échappatoires. Maître Charles Badou, avocat au barreau de Cotonou, estime qu’ « il faudra crédibiliser l’appareil judiciaire et montrer aux populations que cette solution n’est pas la meilleure ». « Si tout le monde se met à rendre justice, on tombera dans l’anarchie », assène t-il. En plus, il se pose désormais un problème profond puisqu’il ne s’agit juste plus d’achever un voleur, mais de déverser sa colère sur l’individu qui aurait le malheur d’être accusé à tort ou à raison d’un acte réprimandable dans la société. Dans les témoignages recueillis depuis 2000, la Ligue pour la défense des droits de l’homme (Lddh) au Bénin est restée consternée. Plusieurs personnes innocentes ont été victimes de la justice populaire et de ses œuvres. L’organisation, qui n’a pu présenter ni un rapport, ni des statistiques faute de moyens, demande aux pouvoirs publics et à la justice d’intervenir pour mettre un terme au massacre. Maître Julien Togbadja, avocat au barreau de Cotonou, ardent défenseur des droits de l’homme et président de la Lddh, rappelle que « nul n’a le droit de se faire justice ». Car la justice doit être équitable pour tout le monde. « Tout présumé coupable trouvé en flagrant délit de vol, de viol,… doit être conduit dans un Commissariat de Police ou une brigade de gendarmerie. Et il appartient aux officiers de police judiciaire de mener les investigations nécessaires pour déclencher l’action publique. Ainsi, après peut-être une garde à vue, s’il est établi qu’il y a suffisamment de témoignages pour le confondre, l’officier décide de le présenter au Procureur de la République et il appartient à ce dernier de le poursuivre », ajoute Maître Charles Badou.

Epiphane Bognanho

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16 Janvier 1977 : La France reconnait à peine l'agression

19 Août 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

16 Janvier 1977 / Comment la France a -t-elle traité l'acte barbare perpétré contre notre pays ?

 

L'agresssion du 16 Janvier 1977 ne serait qu'une manifestation de division au sein de l'armée béninoise C'est comme cela que le journaliste de TF1 d'alors , Régis Faucon pour ne pas le nommer qualifie l'évenement crapulmeux dirigé par un ancie de la DGSE Gilbert Bourgeaud contre notre pays . Regardez ce document en images :

 

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SOUVENIR SOUVENIR : Kerekou face a la presse le 26 Octobre 1972

19 Août 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Première Interview du Chef de bataillon M. KEREKOU

Le 26 Octobre  1972 KEREKOUet ses camarades de '' combat ''  déposent   les membres du CP Conseil Présidentiel. Ca s'appelle Coup dEtat ....

L'une des toutes premières interview du Président KEREKOU en images

 

 

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YAYI BONI reconnait les erreurs de son quiquenat ...

18 Août 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

 

 

Le méa culpa du Chef de l'Etat : première étape d'une autocritique constructive

 

Le Chef de l'Etat , le Dr Thomas YAYI BOI a tenu samedi dernier au Palais des Congrès a Cotonou une concertation avec sa majorité . Dans un style direct  et franc il est revenu sur certains faits qui ont marqué sa vie . Il a dit ses deceptions à la tête du pays et même présenté ses excuses à tous ceux qui dans la mouvance ont des griefs contre lui .

 

yayiboni.jpgLe ton était à l’apaisement et à la mobilisation pour les échéances prochaines. La bataille sera dure, le chef de l’Etat en a bien conscience de même que sa famille politique. Mais avant, il doit faire cicatriser les plaies béantes ouvertes par sa méthode de gestion du pourvoir. Beaucoup de ses militants ont été en effet déçus et partisans de ruminer leur mécontentement contre lui. Les frustrations se sont accumulées au fur et à mesure que son mandat va à son terme. Cette rencontre a donc eu le mérite d’aplanir les divergences des points de vue. Le chef a dit sa désillusion de l’engagement qu’il porte sur le Bénin. Il a fait à sa famille politique l’histoire de sa vie avant la prise du pourvoir. Il est ensuite revenu sur la vision qu’il nourrissait en 2006 pour le pays à sa prise du pourvoir. Mais il s’est dit déçu par le comportement des Béninois qui placent l’intérêt particulier au dessus de l’intérêt général. Il a appris à ses dépends qu’au Bénin, c’est la guerre des intérêts personnels qui prime. Il a fait l’aveu que ses ennuis ont commencé quand il a fait sortir du gouvernement les ministres de l’Union fait la nation. Les personnalités de cette Union se sont retournés contre lui, a-t-il admis. Se confiant à sa famille politique, il a reconnu qu’il a posé des actes qui ont frustré certains membres de sa majorité. Il a alors sans détour présenté ses excuses à tous ceux qui, à un moment ou à un autre, se sont sentis déçus. Il a invité l’auditoire à remercier en son nom, Moïse Mensah. Il a remercié aussi le ministre d’Etat, Pascal Irénée koupaki, qui abat à ses côtés un travail de qualité. Il l’a prié d’accepter ses excuses pour les moments d’incompréhension. Il a aussi décerné un satisfecit au président Mathurin Coffi Nago pour tout ce qu’il encaisse comme attaques, en son nom, à l’Assemblée nationale. Il a enfin reconnu le mérite de tous les députés qui lui sont encore restés fidèles au Parlement. Il salue leur courage pour leur prise de position en sa faveur. Enfin il a invité sa troupe à se mobiliser pour les échéances de 2011. Au niveau de chaque département il a été désigné un facilitateur politique qui a reçu comme mission de mettre en place des structures de campagne dans les communes, arrondissements et quartiers. Un groupe de personnalités coordonnera les actions politiques au niveau national

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Un internaute répond au journaliste Afissou Annoirin

13 Août 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

 

Un internaute répond au journaliste Afissou Annorin

Suite a l'article selon lequel YAYI BONI enclenche l'opérations mains propres voici les réponses d'un interaute

ADJADJIHOUE Enock ( Assistant-Professeur d'Algebre Université de Paris VI)

Selon des informations provenant de son entourage, tous ceux qui par le passé ont occupé de hautes fonctions d’Etat et qui ne parlent pas le même langage politique que lui aujourd’hui seront mis à l’ombre, le temps qu’il renouvelle son mandat.

Ce sont ceux qui ont pillé l’économie béninoise pendant plus de 20 ans On les appelle la vieille classe politique et le Bénin n’en veut plus

Et comme pour se donner bonne conscience dans cette démarche, il a déjà mis à contribution l’Inspection générale de l’Etat qui, au cours d’une conférence de presse donnée à Porto-Novo le jeudi 5 août 2010, a exhumé de vieux dossiers de supposées malversations. Ces dossiers exhumés mettent malheureusement en cause uniquement des leaders politiques proches de l’opposition.

Quelle opposition Personne ne s’en est déclarée telle  malgré la promulgation du décret de Statut de l’opposition. Vous voulez parler de l opposition informelle , non déclarée ?

 

  Il s’agit notamment de l’affaire Titan dans laquelle les noms du ministre Gaston Zossou puis du Général Mathieu Kérékou et de son épouse ont été cités,

de l’affaire des groupes Siif et de surfacturation à la Sbee pour laquelle on accuse le ministre Kamarou Fassassi et les députés Célestine Adjanohoun et da Matha Sant’Anna,

de l’affaire de la vente d’un domaine appartenant à l’Etat béninois aux Etats-Unis qu’on tente de coller à Rogatien Biaou après avoir tenté en vain de culpabiliser le Président Antoine Kolawolé Idji…

A ces différents dossiers s’ajoutent plusieurs autres, indiquent des sources proches du Palais de la Marina dont dépend l’Ige.

 

Adjai Cica avait déclaré que 95%  de ces Ministres de KEREKOU sont corrompus On est même pas encore a la moitié des affaires sous l’ancien régime

 

 

D’ailleurs, le lundi 9 août dernier en effet, par une correspondance, le Président de la République, par les soins de sa Directrice de Cabinet, a demandé aux députés Lazare Sèhouéto et Bruno Amoussou de prendre congé de l’Assemblée Nationale et de se mettre à la disposition de la justice pour répondre des faits qui leur seraient reprochés dans le dossier relatif à la mise en place d’un crédit relai de 20 milliards de F Cfa au profit de la Sonapra. 

 C’était une demande de Monsieur Amoussou Bruno lui-même lors de sa dernière conférence de presse. Il répondait au député Gbadamassi

 

 

On annonce aussi que le Chef de l’Etat, le Dr Boni Yayi ne s’arrêtera pas en si bon chemin.

 

Et pourquoi doit il s’arrêter. Il faut faire rendre gorge a tous ceux qui vocifèrent dans l’affaire ICC Services mais qui trainent des casseroles . Nous n’avons pas le droit d’oublier.

 

Il va aussi fouiller dans le passé de l’honorable Adambi Samou Seydou, ancien maire de la commune de Parakou et du ministre Arouna Aboubacar pour le rôle qu’il aurait joué dans l’acquisition d’un domaine par la Caisse nationale de sécurité sociale qu’il a dirigée par le passé.

 

C’est tant mieux Tous doivent payer

 
L’actuel Président de la Boad, M. Abdoulaye Bio Tchané est aussi dans le viseur du Chef de l’Etat qui a tout fait pour le dissuader de se présenter à la prochaine élection présidentielle. Il a été confié à l’Ige de fouiller dans son passé pour voir s’il ne traîne pas des casseroles.

Il ne traine pas des casseroles BIO TCHANE ! C’est tout a son honneur mais attendons pour voir !

On avait tenté sans succès de le mêler à l’affaire Sonacop pour laquelle l’homme d’affaires Séfou Fagbohoun avait été injustement jeté en prison (puisque le Chef de l’Etat, le Dr Boni Yayi s’est lui-même rendu à Adja-Ouèrè pour demander pardon aux parents et proches du Président Séfou Fagbohoun).

Le Pardon demandé le lave-t-il des délits sur la SONACOP ? Si Oui pourquoi SEFOU n’a-t-il pas reconquis la SONACOP . L’affaire est toujours pendante a la justice même si la SONACOP est retournée de droit a l’Etat béninois.

Bien que cette honteuse tentative ait échoué,

Quelle honteuse tentative ? Celle de récupérer la SONACOP ? Soyez plus clair dans vos propos et allégations

Boni Yayi et les siens ne baissent pas encore la garde.

Heureusement pour le Bénin . Baisser la garde serait remettre le bénin aux politiciens  mafieux des années 90. Eux   qui volaient nos maigres deniers avec la cuillère (dixit B.A)

Ils veulent en finir avec le soldat Tchané qui a aujourd’hui le vent en poupe.

Quel vent ? Prenez pas vos  désirs pour des réalités . Bio Tchané sera peut etre président du Bénin mais il semble que cela ne plaise à certaines personnes de l’UN . Suivez mon regard !

 

Les honorables Emmanuel Golou, Valentin Aditi Houdé et Adrien Houngbédji sont aussi dans le viseur du Président de la République qui veut les envoyer devant la Haute Cour de Justice. L’affaire qu’il veut coller à Emmanuel Golou et à Me Adrien Houngbédji est relative aux groupes électrogènes acquis dans le cadre de la recherche de solution au délestage de 1998 alors que pour l’honorable Valentin Houdé, il sera question pour lui d’aller répondre du dossier Lépi étant donné que c’est lui qui l’a géré après le ministre Alain Adihou.

 

Décidemment ils ont tous quelque chose a se reprocher. Même HOUNGBDJI . Au moins lui , il n’a pas besoin d avocat . laissons les choses se faire ! De quoi avez-vous peur . Maitre Houngbedji Adrien saura bien se défendre !

 

Le seul péché que semblent avoir commis toutes ces personnalités dont nous venons de citer les noms est d’avoir osé se mettre dans un camp opposé à celui du Chef de l’Etat.

Faux. Le seul péché et c’est déjà gros comme péché c’est d’avoir pillé l’économie béninoise de 1996 a 2006

 

Si des gens comme Rogatien Biaou, Kamarou Fassassi,  Arouna Aboubacar, Adambi Samou Seydou sont aujourd’hui menacé d’être jetés en prison, c’est bien parce qu’on a les a vus aux côtés du Président Abdoulaye Bio Tchané ou dans des milieux où de grandes stratégies sont en train d’être peaufinées pour que l’actuel Président de la Boad préside prochainement aux destinées du Bénin.

Ce sont des gens qui trainent des affaires pendantes auprès de la justice béninoise . ne mélangeons pas tout !

Seulement, ceux qui sont utilisés par le Chef de l’Etat pour parvenir à sa fin ne sont pas irréprochables.

Faux puisque les plus proches collaborateurs du Chef de l’Etat sont aussi inquiétés par la justice et ils sont nombreux Eux aussi devront répondre de leur forfaiture ou de leurs délits.

Dans l’affaire Sbee qu’on évoque, l’Inspecteur général de l’Etat, Alidou Koussé doit pouvoir d’abord s’expliquer sur les comptes qu’il a certifiés pour en conclure des années après qu’il y a malversation, curieusement sur la période pendant laquelle il a effectué ses contrôles en qualité de commissaire aux comptes de la Sbee.

Il l’a déjà fait .Lisez bien les déclarations de KOUSSE ALIDOU .  Le Commissaire au compte n’a pas tous les pouvoirs d’investigations de l’Inspecteur général  d’Etat

Il y a un adage de chez nous qui dit que la charité bien ordonnée commence par soi-même. Et il va falloir également que le Chef de l’Etat se réfère à cet adage pour se mettre lui aussi à la disposition de la Haute Cour de justice pour sa présumée implication dans l’affaire Icc-Services comme l’exigent certains députés ?

Que les députés fassent leur travail . Il y a des règles constitutionnelles. Aux députés de l’inculper s’il y a matière . Et alors il va falloir qu’il aille se defendre . Ce serait tout a l’honneur de notre démocratie

Le moins qu’on puisse en tout cas retenir est que le régime du changement est celui des gros scandales. Et pour que l’opération mains propres déclenchée ne soit pas assimilable à un règlement de compte politique, il urge que le Chef de l’Etat envoie devant les juridictions compétentes tous ceux qui en son temps on pillé l’économie de notre pays car ils sont encore nombreux dans son entourage et bénéficient même de leur protection.

S’il y a scandales financiers il va falloir sévir . Faisons confiance a notre Président . Ne soyez pas pressé l’Opération Mainc Propres est lancée

Le cas du ministre François Noudégbèssi miraculeusement blanchi par une Commission mise en place de façon amicale est là et crève l’œil d’ailleurs.

Façon de voir les choses Il est blanchi et il est blanchi sauf a ressortir d’autres affaires le concernant… 

Ceux qui ont été dressés par le régime du changement pour attaquer tous azimuts les leaders de l’opposition ne sont pas irréprochables.

Tout le peuple béninois veut qu’on combatte la corruption. Pas vous ?

A l’heure âge déjà, ils traînent des casseroles. L’un d’entre eux serait actuellement mêlé à une affaire de chèque sans provision révélée par l'un de nos confrères, spécialiste des faits divers.

Des noms ! des noms ! et s’il y en a que la justice sévisse ! Il ya des lois contre l’émission de cheques sans provisions ! Non ?

Ce dossier au cœur duquel il se trouve enlève toute crédibilité aux discours qu’il a l’habitude de tenir contre les autres. Le Chef de l’Etat, le Dr Boni Yayi ferait mieux de se méfier des gens comme ceux-là. Le moins qu’on puisse déjà dire est que c’est affligeant que ce soit des gens comme ceux-là qu’il ait trouvé pour vilipender les leaders de l’opposition.

 

 

La lettre envoyée par la Directrice du Cabinet du Président de la République le 9 août 2010 au Président Bruno Amoussou et à l’honorable Lazare Sèhouéto, sur instruction du Chef de l’Etat, continue de susciter la polémique. Dans l’opinion publique, beaucoup se demandent en effet si le Président Boni Yayi a peur de ces deux personnalités influentes de l’Alliance Union Fait la Nation.

Ca doit être cela . YAYI BONI a peur de Lazare Sehoueto et de Bruno Amoussou. Vous allez faire rire les béninois !

Le Chef de l’Etat, le Dr Boni Yayi, a enfin répondu à la lettre que lui ont conjointement adressée le Président Bruno Amoussou et l’honorable Lazare Sèhouéto dont les noms sont régulièrement cités  par des proches du pouvoir du changement dans des présumés dossier pour lesquels ils auraient commis des malversations. Dans la correspondance qu’il vient de leur adresser, il leur demande de prendre les dispositions utiles pour prendre congé de l’Assemblée Nationale et se mettre à la disposition de la justice pour répondre de ce qui leur est reproché. La chose paraît bien curieuse et ressemble à une fuite de responsabilité du président de la République puisque la logique aurait voulu que ce soit le Chef de l’Etat lui-même qui engage la procédure de demande de levée de l’immunité parlementaire de ces deux personnalités

Faux ! La logique veut que le Président respecte les doléances de Amoussou Bruno qui demande qu’on lui donne l’occasion de se laver de tout soupçon . Meilleure manière est de démissionner soi-même et le jour même il sera mis en examen de détournements ( a la cuillère) de fonds publics

comme ce fut d’ailleurs le cas des députés Luc Da Matha Sant’Anna et Célestine Adjanohoun qui seraient cités par l’Ige dans l’affaire Sbee.

Ce sont des anciens proches du Chef de l’Etat …

Ce qui renforce les uns et les autres dans leur conviction est que, contrairement à ce qui doit être, le Président Boni Yayi a répondu un an plus tard à ses interlocuteurs.

 

Un an plus tard peut etre mais il a répondu ne dit-on pas Mieux vaut tard que jamais

 

 

Réalisation Affissou Anonrin

En rouge , les réponses d’u n internaute du Blog Iredey Blog Emergence

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Confrontation entre un officier Français et un journaliste Togolais

12 Août 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Françafrique pas morte. Mardi à Lomé, la capitale du Togo, en marge d'une confrontation entre manifestants et gendarmes togolais, un face-à-face tendu oppose un officier français et un reporter togolais. Le premier exige du second qu'il efface une photo de lui qu'il avait prise : le ton et les menaces évoquent un autre temps supposé révolu.

 

Une vidéo a été prise de ce face-à-face, et n'est pas avantageuse pour ce colonel français en uniforme, qui se décrit comme conseiller du chef d'état-major de l'armée de terre togolaise. Il lance sur un ton agressif :

« Tu sais qui je suis ? Je suis le conseiller du chef d'état-major de l'armée de terre. Tu veux que j'appelle le RCGP [Régiment des commandos de la garde présidentielle, ndlr] pour foutre un peu d'ordre là-dedans ? Alors, je demande d'enlever les photos. Est-ce que c'est compliqué ? »

Epaulé de gendarmes togolais casqués, matraque à la main, l'officier menace le journaliste, Didier Ledoux, bien connu au Togo, portant un gilet avec le mot « presse » écrit en énorme, fourni par les Nations unies. Il lui dit :

« Tu veux qu'on te donne un coup sur l'appareil ou quoi ? »

Un peu plus tard, face aux protestations du journaliste qui proteste qu'il fait son boulot, l'officier lui rétorque « je m'en fous », puis dis à l'un des gendarmes, sur un ton autoritaire : « Tu le mets en tôle ». (Voir la vidéo)

 

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