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Iredey Blog Emergence

LA LEPI doit se faire au Bénin avant les prochaines élections

30 Janvier 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

La Commission politique de supervision (Cps), sous l’égide du ministère chargé des relations avec les institutions a échangé hier avec les membres de la société civile. Comment trouver de nouvelles modalités de sensibilisation des populations sur la Liste électorale permanente informatisée (Lépi) a été la trame de cet échange au Bénin Marina Hôtel. L’approche de vulgarisation proposée consiste à partir des petits groupes vers la masse. « Les malhonnêtes politiques sont en train de prendre au piège les citoyens. Parce que ces citoyens ne connaissent pas la loi, on en abuse » a déclaré le superviseur général de la Cps, Epiphane Quenum. Alors qu’il est permis à toutes les forces politiques ou sociales de suivre le processus de réalisation de la Lépi et du Recensement électoral national approfondi (Rena) selon l’article 22 de la n° 2009-10 du 13 mai 2009. Bref, la loi offre toutes les garanties possibles pour réaliser la Lépi au point où nul ne peut se prévaloir d’autres raisons pour réfuter cela. Outil technique à vocation électorale, la Lépi participe selon lui à la préservation de la paix. Il convient d’éclairer les zones d’ombre par la diffusion de l’information juste et utile et de fédérer les Béninois autour de l’idéal commun. Pour y parvenir, l’élaboration du message, le sens des mots et la crédibilité de l’émetteur sont pour Epiphane Quenum autant de facteurs qui conditionnent la réception du message. Il conclut que la Lépi est non seulement un outil de transparence électorale mais aussi et surtout de bonne gouvernance politique et économique.

Assemblée Générale constitutive du Réseau des Journalistes pour une LEPI Citoyenne (RJLC-Bénin)

Communiqué de Presse

Da
ns le souci d’éviter l’amalgame et la confusion qui entourent la réalisation de la LEPI, d’empêcher certaines classes politiques à présenter le processus de la LEPI comme un outil électoral partisan et partial, d’empêcher cette campagne mensongère qui consiste à diaboliser les responsables conduisant le processus de la LEPI et enfin pour oeuvrer à la réussite de ce processus salutaire pour notre pays et pour sa bonne compréhension par les populations à la base, les professionnelles des Médias Béninois se retrouvent en Assemblée Générale constitutive ce samedi 30 janvier 2010 à Ouidah pour mettre sur les Fonds Baptismaux le Réseaux des journalistes pour une LEPI citoyenne (RJLC-Bénin)
Le Président du comité préparatoire Communiqué CONTRIBUTION DE LA FRANCE A LA REALISATION D’UN GUIDE D’INFORMATION SUR LA LEPI
  • Monsieur Hervé BESANCENOT, Ambassadeur de France au Bénin, participera en compagnie de
  • Maître Joseph DJOGBENOU, président de l’ONG « Droits de l’Homme, Paix et Développement », au lancement d’une plaquette d’information sur la LEPI intitulée : « La Liste Electorale Permanente Informatisée : Que doit savoir le citoyen ? » La cérémonie de lancement de cet ouvrage aura lieu le vendredi 29 janvier 2010 à l’INFOSEC de Cotonou, à partir de 15h00. La France a contribué à hauteur de 3,2 millions de F CFA au financement de ce projet d’un coût total de 4,2 millions de F CFA, qui a permis l’édition de 2.000 exemplaires d’un guide d’information sur la LEPI. Celui-ci est destiné à être distribué aux différents acteurs du processus de la LEPI, aux élus locaux et à l’ensemble le plus large des citoyens béninois. La France souhaite, à travers ce projet, diffuser un outil d’information qui résume l’essentiel de ce que chaque citoyen a besoin de savoir pour participer pleinement à la mise en œuvre de la LEPI. Celui-ci présente notamment les aspects techniques et juridiques du processus du Recensement Electoral National Approfondi (RENA) et de réalisation de la LEPI, ainsi que les structures chargées de sa mise en œuvre et les dispositions pénales attachées au processus. L’appui de la France à cet ouvrage s’inscrit dans le cadre de l’aide qu’elle apporte au renforcement de l’Etat de droit au Bénin : elle souhaite ainsi permettre à chacun de comprendre l’importance que représente de la LEPI pour la tenue de scrutins démocratiques et transparents, qui contribuent à l’enracinement de la démocratie dans ce pays. Cotonou, le 28 janvier 2010
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YAYI BONI avec les etudiants Haitiens ...

30 Janvier 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Rencontre du président de la République avec les étudiants haïtiens : Boni Yayi réitère sa compassion aux victimes du séisme
 

Le président de la République, Boni Yayi a eu hier jeudi 28 janvier à la présidence, une séance de travail avec les étudiants haïtiens résidant au Bénin. Il a tenu à exprimer de vive voix ses condoléances à eux et au peuple haïtien en général. L’occasion a été saisie pour rappeler les mesures prises et annoncer celles envisagées par le gouvernement béninois pour venir en aide au pays frère meurtri par le violent séisme survenu en Haïti.

C’est par une minute de silence en mémoire des victimes du séisme du 12 janvier dernier en Haïti, qu’a débuté la réunion du chef de l’Etat avec les étudiants haïtiens au Bénin.

D’une voix chargée d’émotion, le président Boni Yayi s’est entretenu avec ses hôtes, en leur exprimant au nom du gouvernement et du peuple béninois tout entier, la tristesse, la consternation et la compassion, pour l’événement douloureux qui a frappé le pays frère, Haïti. « Nous avons été choqués et bouleversés par ce tremblement de terre qui a ravagé votre pays qui est également le nôtre, parce que unis par l’histoire, la tradition, la culture… », a signalé le chef de l’Etat. « Nous sommes avec vous ; le Bénin est à vos côtés », a martelé le président de la République qui a annoncé qu’une délégation béninoise se rendra très prochainement en Haïti.

Avant de témoigner la solidarité du peuple béninois vis-à-vis du peuple frère d’Haïti, Boni Yayi a tenu à remercier la communauté internationale qui s’est mobilisée et continue de se mobiliser pour venir au secours d’Haïti.

Déjà, à l’entame de la rencontre, le médiateur de la République, président du Comité national de gestion de la Fondation Cardinal Bernardin Gantin, Albert Tévoédjrè a annoncé l’organisation, le 12 mars prochain, d’une soirée de gala au cours de laquelle seront dévoilés les tenants et les aboutissants d’un projet de la fondation, porteur d’espoir pour les élèves et universitaires haïtiens, notamment ceux qui désirent venir au Bénin, la terre d’origine de Toussaint Louverture, pour continuer leurs études. L’étude de faisabilité du projet en gestation qui sera mis en œuvre grâce à l’appui du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), est en cours, a indiqué la représentante-résidente de l’institution au Bénin, Nardos Békélé-Thomas. Ce projet d’assistance intéresse les étudiants déjà présents dans notre pays et qui sont d’ailleurs touchés par la marque de sympathie que le gouvernement et le peuple béninois témoignent à l’égard de leur pays. Leur porte-parole, Emmanuela Dasy a salué les efforts déployés par le Bénin pour venir en aide à Haïti. « Nous sommes réconfortés parce que le gouvernement et tout le peuple béninois compatissent à nos douleurs », dira-t-elle.

Et le Bénin n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. « Nous sommes prêts à faire en sorte que vous vous sentiez comme chez vous », a déclaré le président Boni Yayi pour rehausser le moral de ses hôtes qu’il a gratifiés sur place d’une somme de 10 millions F CFA.

L’ambassadeur, chargé d’affaires d’Haïti près le Bénin, Jean Espéca a réitéré lui aussi ses remerciements au chef de l’Etat et au peuple béninois tout entier, pour les dons en numéraires, les séances de prières initiées par les différentes confessions religieuses et autres actions de solidarité en direction de son pays.

Revenant sur le bilan de la catastrophe naturelle qui s’est abattue sur Haïti, il a indiqué que le tremblement a fait environ 170.000 morts ; le pays a perdu 60% de son PIB et d’énormes actions sont ainsi attendues pour soulager un tant soit peu le peuple haïtien, etc. Il a énuméré les priorités et les directives exprimées par le président haïtien, René Préval, et qui portent, entre autres, sur des besoins de plus de 200.000 tentes pour servir d’abris, 360 millions de rations indispensables, la création de camps pour les déplacés.

Par Claude Urbain PLAGBETO

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Alors le point G, il existe ou pas ?

30 Janvier 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Art et Culture

Alors, le point G, il existe ou pas?
Je
udi 28 janvier, 17h52

L'Express LEXPRESS.fr 

Ap
rès une étude britannique qui réfutait l'existence du point G, des gynécologues français tentent de prouver le contraire lors de leur colloque annuel pendant deux jours. Lire la suite l'article "Arrêtez de le chercher mesdames, il n'existe pas", pouvait-on lire début janvier lorsque des chercheurs britanniques ont publié une étude démontrant que le point G n'existait pas. Menée sur 1800 femmes, leur recherche affirmait que le point G était subjectif, que cela se passait "dans la tête des femmes"... Une conclusion polémique qui a irrité les gynécologues français au point que ces derniers organisent jeudi et vendredi un colloque dont l'un des thèmes porte sur "les polémiques du vagin". Bon alors, il existe ou pas ce point G? Et d'abord, qu'est-ce que c'est? "Une zone sensible chez les femmes", résument les gynécologues dans leurs interventions. Le gynécologue Sylvain Mimoun se fait plus pragmatique. "Si une patiente vient me voir pour me demander où se trouve son point G, je lui montre... Il est à environ deux phalanges à l'entrée du vagin. Mais je n'aime pas le localiser de cette façon ." Quelle que soit la manière dont on l'appelle, G, M, B, on peut être sûr de l'existence de cette zone sensible... sans avoir de certitudes sur sa localisation, résume les spécialistes. Même si certains se font plus prudents: "On ne peut pas dire le point G, c'est ça! On a que des hypothèses. Il nous faudrait plus d'argent pour creuser tout cela. Mais les expérimentations coûtent cher... 100 000 euros par patient." La gachette qui lance la fusée "Ce qui est sûr reprend un intervenant, c'est que la jouissance ne provient pas seulement de la tête des femmes". Odile Buisson, gynécologue parle, elle, d'une zone que la femme apprend à connaître au fil de ses expériences sexuelles. Mais alors, pour reprendre l'expression d'un gynécologue de la salle, "quelle est la gâchette qui lance la fusée?" Il n'y en a pas qu'une répond un autre, même si "une même zone du vagin est très fréquemment citée par les... Lire la suite sur LEXPRESS.fr * Des sénateurs veulent enquêter sur une "pandémie fantasmée" * Grippe A : une nouvelle commission d'enquête * Les Français grignotent moins, selon l'Inpes * En Chine, le scandale du lait frelaté resurgit * Médicament et perte de poids ne font pas bon ménage
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BONI YAYI et KEREKOU : main dans la main

27 Janvier 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Dans : La Une, Newsflash

En visite privée au Bénin: Obasanjo rapproche Boni Yayi de Mathieu Kérékou

Publié le 26 janvier 2010

L’ancien Président nigérian Obasanjo vient de démontrer au Chef de l’Etat, Docteur Boni Yayi, l’étendue de son amitié. En effet, lors de sa visite privée dans notre pays vendredi dernier, l’ancien homme fort du Nigeria s’est montré en facilitateur des relations entre ses deux amis, le Général Mathieu Kérékou et le Chef de l’Etat, Docteur Thomas Boni Yayi. Si Boni Yayi a toujours rendu visite au Caméléon en des circonstances bien définies, sa dernière visite au Général aura été une initiative personnelle de l’ancien Président de la République fédérale du Nigeria. Depuis le refus du Président Mathieu Kérékou de consentir la promotion de Général d’armée à lui faite par son successeur, Docteur Boni Yayi, certaines personnes ont soupçonné que les relations entre les deux hommes sont à nouveau viciées et que l’entente annoncée il y a quelques mois entre le caméléon et son successeur est loin de devenir une réalité. Mais depuis vendredi dernier donc que Boni Yayi et son hôte, Obasanjo se sont rendus au domicile de l’ancien président de la République, l’on est tenté de dire que des lobbies sont en train d’être menés afin que les difficultés de rapprochement entre BONI Yayi et son prédécesseur soient aplanies pour les prochaines joutes électorales. D’ailleurs, les relations étroites qui existent entre l’ancien président du Nigeria et son homologue béninois, Mathieu Kérékou renforcent bien cette conception que l’on a sur la dernière visite de celui-ci dans notre pays. On rappelle que compte tenu de cette amitié très poussée entre les deux hommes, l’ancien président du Nigeria, Oluségun Obasanjo a pratiquement élu domicile en terre béninoise, plus précisément à Porto-Novo. C’est donc normal qu’il tente le rapprochement entre son nouvel ami, Boni Yayi et son ami de vieille date, le Général Mathieu Kérékou qui n’a pas encore donné une orientation stable et précise à ses relations avec son successeur.

Donatien GBAGUIDI

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Les Grands Travaux pour un Bénin emergent démarrent.

26 Janvier 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Partenariat public-privé au Bénin :
Signature de la Convention de ‘’Epine dorsale de développement intégré de l’économie béninoise’’
Vers la construction de l’aéroport international de Kraké
26-01-10


Le ministre d’Etat Pascal Irénée Koupaki et quatre ministres du gouvernement ont signé hier, au ministère du développement avec la Société Pic Network limited, la convention cadre de partenariat public privé et d’investissement relative au projet ‘’Epine dorsale de développement intégré de l’économie béninoise’’. Ce projet prend en compte, cinq composantes principales de l’Agenda pour la construction de l’émergence économique du Bénin.
Par : Sosthène SEFLIMI

1.La réhabilitation, la rénovation et l’extension du chemin de fer Bénin-Niger ; 2. l’édification d’un nouvel aéroport international à Kraké ;
3. la construction d’un nouveau port en eaux profondes à Sèmè ;
4. la construction de ports secs à Parakou et dans d’autres localités à définir puis
5. la construction de voies autoroutières sont les principales réalisations d’un coût global de plus de 1 500 milliards de Francs Cfa qui verront le jour à partir de la signature de l’accord cadre.

Intervenant au cours de la cérémonie solennelle au nom du Gouvernement béninois, le Ministre d’Etat Pascal Irénée Koupaki a rappelé que du 22 mars 2007 au 25 janvier 2010, il aura fallu exactement 1. 040 jours soit approximativement un nombre équivalent à la longueur du réseau ferroviaire à construire pour relier Cotonou à Niamey (1.100 Km). Selon le ministre d’Etat, la concrétisation progressive très attendue des grands projets d’infrastructures économiques cités supra permettra de constituer l’un des premiers noyaux durs d’entreprises de grande, moyenne et petite taille, susceptibles de donner une véritable impulsion à la croissance de l’économie. Il a renouvelé la disponibilité du gouvernement du Président Boni Yayi à accorder au projet, les dispositions pertinentes du régime « E » relatif aux investissements structurants du Code des investissements et à en faciliter la mise en œuvre. Le représentant de la Société Pic Network limited a lui, dans son discours, expliqué que l’entreprise est membre du Groupe pétrolier et minier PETROLIN, créé en 1992 à Londres avec un chiffre d’affaires supérieur à 500 milliards de Francs CFA. Pour lui, deux raisons expliquent fondamentalement la présence au Bénin de la Société Pic Network limited. La première est que le groupe PETROLIN a décidé depuis l’année 2007 de s’intéresser aux investissements structurants, générateurs de forte croissance économique et, créateurs d’emplois. La deuxième raison tient de la situation géographique stratégique privilégiée du Bénin qui peut faire des infrastructures routières, ferroviaires, portuaires et aéroportuaires du pays, un corridor de choix, offrant un environnement convivial et sécurisé de libre circulation des biens et des personnes touchant une population sous-régionale d’environ 200 millions d’habitants. Il en conclut que c’est pour valoriser cette situation privilégiée du Bénin dans la sous-région, que la Société Pic Network limited a proposé à l’Etat, dès 2007, de mettre en œuvre un projet cohérent et global d’investissements structurants dans le secteur des transports, ayant pour objectif de devenir une véritable épine dorsale de développement intégré de l’économie béninoise et à vocation panafricaine.
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L'Afrique doit creer des routes pour doper son integration

22 Janvier 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Crise: l'Afrique doit créer des routes pour doper son intégration
Lu pour vous dans romandie.com -

 GENÈVE - La crise doit être l'occasion pour l'Afrique de doper ses échanges régionaux, source importante de croissance qui ne pourra se faire sans la création de réseaux routiers en dur, a estimé jeudi la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced). "Pour l'Afrique, une des solutions (à la crise, ndlr) passe par l'approfondissement de l'intégration régionale qui lui permettrait de corriger les faiblesses structurelles minant depuis longtemps ses économies", explique le rapport annuel de la Cnuced intitulé "Le développement économique en Afrique, 2009". Pour y aboutir, le continent doit améliorer de toute urgence ses infrastructures constituant, selon lui, "le principal obstacle" à cette intégration, à commencer par ses réseaux routiers. Et de justifier: "le commerce au sein de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA - Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo) triplerait si toutes les routes nationales reliant les pays membres entre eux étaient revêtues en dur". De même, un investissement de 32 milliards dans le réseau routier du continent générerait à lui seul des recettes commerciales de 250 milliards de dollars en 15 ans. Des bénéfices à ne pas négliger, compte tenu que l'Afrique, dont la croissance dynamique flirtait avec les 5-6% ces dernières années, devrait voir son Produit intérieur brut (PIB) nettement ralentir en 2009 autour des 2%, selon les dernières prévisions du Fonds monétaire international (FMI). De fait, la structure des économies africaines tournées vers l'extérieur a particulièrement fragilisé le continent. Son marché reste ainsi "de loin le marché régional le plus morcelé" de la planète, remarque encore la Cnuced. Les échanges commerciaux entre pays africains représentaient au début des années 80, quelque 2% des exportations globales du continent. En 2007, le pourcentage est passé à 9%, restant le plus mauvais résultat de la planète. A titre de comparaison, le commerce régional des pays les moins développés d'Amérique se montait à quelque 18,5% de leurs exportations globales, soit près du double. En visite à Bruxelles, le président sénégalais Abdoulaye Wade a abondé dans le sens de l'agence onusienne, soulignant l'enjeu crucial pour le continent de la construction de routes. Coordonnateur des questions d'infrastructures pour le Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (Nepad), il a prévenu que l'Afrique se tournerait vers la Chine, l'Inde ou le Brésil si l'Europe n'augmentait pas son aide sur ces projets alors que les grands axes remontent pour beaucoup à l'époque de la colonisation, comme la route Dakar-Bamako "que les Français ont construite en 1886". Il faut "connecter l'Afrique", a-t-il souligné regrettant que rien ou presque n'ait été fait, même si les axes prioritaires à développer ont été clairement identifiés depuis 2002. Au-delà des routes, pour passer à une autre dimension, les pays africains devront également consentir à harmoniser leur politique au niveau régional et à prendre des mesures de facilitation au commerce passant notamment par la libre circulation des travailleurs, prévient encore la Cnuced.
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Tension entre la CPS-LEPI etla MIRENA

21 Janvier 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Recrutement de nouveaux agents cartographes
Tension entre la Cps-Lépi et la Miréna
mercredi 20 Janvier 2010
Les esprits s’échauffent entre les membres de la Commission politique de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cps- Lépi) et ceux de la Mission indépendante du recensement électoral national approfondi (Mirena). Les derniers recrutements d’agents cartographes opérés par le deuxième organe en seraient la cause. Sommé de fournir des explications à ce sujet par ses pairs qui dénoncent une démarche unilatérale, Epiphane Quenum dit ne pas être associé. C’est le flou total.
Ça sent du grabuge entre la Cps-Lépi et la Miréna.


La première accuse la seconde de procéder à des recrutements d’agents cartographes. L’accusée rétorque en estimant qu’elle en a le droit et qu’elle est tenue de prendre des dispositions idoines pour faire avancer le processus. Mais ce qu’on lui reproche, c’est de n’avoir pas informé l’équipe de supervision, relève la commission politique impliquée dans le processus. Elle dénonce une démarche unilatérale qui viole les dispositions de la loi. Epiphane Quenum, superviseur général de la Cps-Lépi n’est pas épargné dans ce procès qui est fait aux membres de la Miréna. On le soupçonne d’être de connivence avec l’organe. Mais à l’en croire, il n’est associé à aucune démarche et considère qu’il vient de subir une avanie. Les mêmes griefs étaient déjà soulevés contre le superviseur général. C’est pourquoi, ses paires évoquent son implication dans les derniers recrutements qu’on peut déjà qualifiés de controversés. Le ton monte et un climat délétère s’invite pour alimenter un débat caractéristique d’une situation de crise déjà embarrassante en ce qui concerne la suite du processus d’établissement de la Liste électorale permanente informatisée (Lépi). Les deux organes, l’un chargé de superviser et l‘autre compétent pour conduire les opérations se retrouvent dans une situation conflictuelle. A la Cps-Lépi, on ne croise pas les bras. Epiphane Quenum sommé par ses collègues de fournir de plus amples explications s’emploie à rassurer son équipe. Le débat est désormais ouvert sur fond de suspicions. Deux séances convoquées les lundi 19 et mardi 20 janvier ont donné lieu à des échanges corsés avec parfois des propos accusant directement le patron de la Cps-Lépi. Une autre rencontre est prévue ce jour pour clarifier la situation. Epiphane Quenum tout aussi surpris par l’initiative prise par la Miréna, doit affronter les membres de son équipe qui ne comptent pas démordre dans ce nouvel épisode du feuilleton Lépi. Le bénéfice de l’innocence qui clame ne lui profite pas. Cette affaire pose à nouveau la question de la transparence autour des opérations qui sont menées dans le cadre de la réalisation de la Lépi. Que toute la lumière soit faite sur les différentes actions, allant du recrutement des agents cartographes, aux opérations de la cartographie censitaire, sur les dossiers qui ont été présentés aux membres de la Cps-Lépi, sur ceux qui ont été approuvés par eux. Et s’il y a eu des prises de décision unilatérales, il faut pouvoir apporter les raisons qui ont conduit à cela. Ce n’est qu’à ce prix qu’on pourrait engendrer la confiance de tous les membres de la Cps-Lépi à ce qui se fait, et partant de là, rassurer l’opinion publique de la cohésion et de l’entente entre les organes qui sont impliqués dans ce processus. Car, aujourd’hui, ce que craignent les partisans de l’arrêt momentané des opérations, c’est l’inexistence de mesure de sécurité et de transparence pour encadrer non seulement les organes, mais aussi les différentes opérations entrant dans le cadre de la réalisation de la Lépi.
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BENIN-EGYPTE : c'est comme a l'entrainement ...

21 Janvier 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Sport et Loisirs

Dans un match à sens unique, l'Egypte a facilement battu le Bénin (2-0), lors de la dernière journée du groupe C.

Les Pharaons, qui étaient déjà qualifiés pour la suite de la compétition et ont fait tourner leur effectif, n'ont laissé aucune chance à des Béninois inférieurs tant physiquement que techniquement. Les Ecureuils voient ainsi échapper une occasion historique d'accéder pour la première fois aux quarts-de-finale de la CAN. L’Egypte se présente dans ce dernier match de la poule C avec une équipe remaniée. Notamment sans son buteur Zidan, que son entraîneur ménage pour des échéances autrement plus importantes que cette rencontre « pour du beurre ». Les Pharaons sont en effet déjà assurés de terminer en tête du groupe. La logique voudrait alors que le Bénin fasse le jeu. Seule une victoire pouvant donner la qualification aux Ecureuils. Ceux-ci prennent pourtant le plus mauvais départ possible. Dès la 7e minute, un centre tir du défenseur égyptien Al Mohamady trompe le portier Djidonou qui apprécie mal la trajectoire : 1-0 pour l’Egypte. Il est évident que le Bénin n‘est pas à la hauteur de l’événement, manquant de concentration malgré les efforts d’Omotoyossi qui, en l’absence de la vedette Stéphane Sessegnon, suspendu, prend le jeu à son compte. Quant à Angan, qui remplace le Parisien poste pour poste, il vendange sa première occasion (13e). Le Bénin cueilli à froid Preuve de la nervosité béninoise, le petit Arnaud Seka prend un carton jaune dès la 18e minute pour avoir taclé un adversaire avec un retard coupable. Il faut attendre le milieu de la première mi-temps pour voir les Béninois combiner de façon intéressante, avec toujours Omotoyossi en maître d’œuvre. C’est ce moment que choisit l’Egypte pour aggraver le score par Meteeb, à l’affût d’une balle difficilement repoussée par Djidonou suite à une tête de Raouf (23e). Les Béninois voient leurs chances de qualification s’éloigner. En revanche, le spectre de la raclée donnée par les Pharaons en 2008 (5-1) se rapproche. Et alors que les Béninois reculent, les Egyptiens manquent le troisième but sur une nouvelle tête de Raouf (28e). A la demi-heure de jeu, Michel Dussuyer, l’entraîneur des Ecureuils, remanie son attaque en replaçant Ogunbiyi dans l’axe. On assiste ainsi à un frémissement, concrétisé par une frappe d’Angan (31e), une tête d’Omotoyossi (33e) et enfin un tir de Koukou qui conclut un beau mouvement mené par Seka. L’Egypte, elle, procède par contres, Ahmed Raouf passant près de la réussite en se jetant sur un centre (43e) de Ghaly. Malgré de bonnes intentions, les Béninois atteignent la pause avec un passif de deux buts. Histoires de gardiens A la 46e minute, la sortie de Pascal Angan, remplacé par Mohamed Aoudou – joueur d’Evian, club de National –, en dit long sur le casse-tête auquel est confronté Michel Dussuyer. Son homologue égyptien, lui, ne s’embarrasse pas de calculs : à la 52e minute, il fait rentrer son buteur Mohamed Zidan en lieu et place du défenseur El Saka. C’est dire si l’Egypte compte continuer à se porter vers l’avant, à l’image de Meteeb qui échoue de peu sur Djidonou, bien sorti (54e). A l’heure de jeu, les Béninois s’approchent à nouveau du but adverse. Une tête d’Aoudou est bien captée par El Hadari, puis Seka dévisse une reprise dans la surface (59e). Les Egyptiens rendent coup pour coup : Raouf, qui est décidément mieux qu’un remplaçant, voit sa tentative de près repoussée par Djidonou. Si les attaquants égyptiens se mettent en évidence, leur gardien El Hadari a l’occasion de faire une petite séance d’étirements en déviant une belle tête d’Aoudou (65e). Cet entraînement terminé, le portier titulaire est remplacé par El Sayed. Devant, les Egyptiens se dégourdissent également les jambes : bonne frappe de Zidan repoussée par Djidonou. Sur le corner qui suit, Hassan place une reprise de peu au dessus (78e). Sur les dernières minutes, les Béninois n’y croient plus et laissent leur gardien se débrouiller seul. Devant Abdrabou (83e), Hassan (84e), Hosny (90e) et Meteeb (91e), Djidonou évite une déroute plus grande encore. Les Ecureuils, qui n’avaient jamais gagné le moindre match en phase finale de CAN, n’ont, à aucun moment, été en mesure d’inquiéter des Egyptiens sûrs de leur force. Avec cette victoire 2-0, l’Egypte a finalement obtenu le beurre et l’argent du beurre.
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HAITI :gestion calamiteuse de l'aide en faveur des rescapés

16 Janvier 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

La France critique la gestion de l'aéroport de Port-au-Prince

Libération
Samedi 16Janvier 2010

Le secrétaire d'Etat à la coopération Alain Joyandet a affirmé avoir protesté officiellement auprès de Washington, après qu'un avion transportant un hôpital de campagne a été refoulé. Le Quai d'Orsay minimise et dément.


 

La France a protesté officiellement auprès de Washington à propos de la gestion de l'aéroport de Port-au-Prince, où un avion français transportant un hôpital de campagne a été refoulé, a indiqué samedi le secrétaire d'Etat à la Coopération, Alain Joyandet.

"Via l'ambassade américaine, j'ai fait une protestation officielle auprès de Washington", a déclaré M. Joyandet à la presse à l'aéroport de Port-au-Prince, précisant que la même démarche avait été faite depuis Paris.

Le ministre français des Affaires étrangères "Bernard Kouchner a appuyé la démarche", a souligné le secrétaire d'Etat, qui a précisé s'être entretenu avec le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant et le Premier ministre François Fillon et avoir notamment évoqué cette question avec eux.

La France n'a émis "aucune protestation" auprès des Etats-Unis à propos de la gestion de l'aéroport de Port-au-Prince, a affirmé samedi à l'AFP le ministère français des Affaires étrangères, après l'annonce d'Alain Joyandet.

"Il n'y a eu aucune protestation du gouvernement français au sujet de la gestion de l'aéroport de Port-au-Prince", a affirmé le porte-parole du Quai d'Orsay, Bernard Valero.

"La coordination franco-américaine en matière d'aide d'urgence en faveur d'Haïti s'effectue de la meilleure façon possible compte-tenu des très graves difficultés liées aux conséquences dramatiques du séisme ayant frappé Haïti et l'ampleur des dégâts causés", a ajouté Bernard Valero.

L'avion français avait été refoulé vendredi de l'aéroport international, engorgé par des dizaines d'appareils transportant des sauveteurs ainsi que des secours destinés aux victimes du séisme de mardi.

Selon M. Joyandet, l'appareil devrait finalement atterrir dans l'après midi samedi. "Il y a désormais une liste des avions autorisés à atterrir et il est dedans", a-t-il indiqué. L'hôpital de campagne doit ensuite être installé sur le terrain de la résidence de l'ambassadeur français à Haïti.

Paris avait fait pression sur Washington, qui assume la gestion de l'aéroport à la demande des autorités haïtiennes, pour que cet avion puisse atterrir, a expliqué M. Joyandet, car a-t-il expliqué, "il fallait que les avions avec des secours à bord ou destinés à prendre en charge des ressortissants (français) puissent atterrir".

"Il y a eu un problème de coordination et de discernement, c'est tout", a déploré le secrétaire d'Etat. "Quand un avion arrive avec un hôpital de campagne, il doit atterrir, il doit être prioritaire", a-t-il insisté.

Mercredi, le ministère français des Affaires étrangères avait indiqué que les Etats-Unis et la France s'étaient entendus pour coordonner leurs efforts d'aide à Haïti.

M. Kouchner et son homologue américaine Hillary Clinton se sont entendus pour "coordonner les efforts d'aide mobilisés par les Etats-Unis et la France" et "conjuguer les actions des uns et des autres sur place", avait affirmé le Quai d'Orsay.

M. Joyandet a par ailleurs annoncé que cinquante ressortissants français avaient été placés à bord d'un Airbus de l'organisation Action contre la faim (ACF) et qu'une centaine d'autres devaient également quitter Haïti dans la matinée à destination de la Guadeloupe.

Quelque 200 Français qui auraient dû être évacués vendredi étaient restés bloqués et avaient dû passer la nuit à l'aéroport, émettant des protestations, a-t-il précisé.

Selon un bilan fourni samedi par le ministère français de la Défense, 239 ressortissants français ont d'ores et déjà été évacués et 240 personnels de secours et 30 tonnes de fret, ont été acheminés à Haïti.

(source AFP)

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Les Béninois aspirent à un mieux-être durable ...

13 Janvier 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Les Béninois aspirent à un mieux-être durable à partir de 2011

13 janvier 2010  
Les béninois aspirent à un mieux-être durable à partir de 2011.

APA- ​Co­to­nou (Bénin) A plus d’un an de la pro­chaine élec­tion pré­si­den­tielle de mars 2011, les Bé­ni­nois sou­haitent vi­ve­ment pour le pro­chain man­dat, un homme de consen­sus ca­pable de leurs as­su­rer un mieux-​être du­rable.

"Dès mars 2011, nous as­pi­rons tout sim­ple­ment à un mieux-​être qui nous pro­cure l’accès à l’édu­ca­tion, à la santé, au tra­vail, à un abri dé­cent, à l’eau po­table, à un en­vi­ron­ne­ment sain et du­rable, à la sé­cu­ri­té et à une cer­taine qua­li­té de la vie", dé­clare à APA la dame Pé­la­gie Tché­gni­noug­bo, ven­deuse de condi­ments au mar­ché de Dan­tok­pa à Co­to­nou.


Pour Cy­prien Hounk­pa­tin, un maître maçon de la même ville, "ces as­pi­ra­tions ne peuvent se réa­li­ser  dans un Etat de vio­lence, d’in­cer­ti­tude ou de fra­gi­li­té so­ciale, mais plu­tôt dans un es­pace de li­ber­té, c’est à dire de droit et de de­voir".


"Je veux non seule­ment, en 2011, un Bénin libre et dé­mo­cra­tique dans le­quel cha­cun de nous dit et écrit ce qu’il pense dans le res­pect des autres, mais aussi un pays où cha­cun a un em­ploi, exerce ef­fec­ti­ve­ment une ac­ti­vi­té qui lui per­mette de vivre dé­cem­ment avec sa fa­mille", a-​t-​il sou­hai­té.


Selon, Al­fred Tcha­boua, un conduc­teur de Zé­mid­jan (taxi moto) à Por­to-​No­vo, les hommes po­li­tiques bé­ni­nois qui am­bi­tionnent d'ac­cé­der à la ma­gis­tra­ture su­prême du pays en 2011, doivent tout faire pour pré­sen­ter un pro­gramme de so­cié­té qui ré­pon­dra aux vé­ri­tables as­pi­ra­tions de tout le peuple bé­ni­nois, celle de mieux-​être.


"De­puis les pre­mières élec­tions pré­si­den­tielles de 1991, de l’ère du re­nou­veau dé­mo­cra­tique jusqu’à la veille de la cin­quième en 2011, les pré­si­dents que le peuple bé­ni­nois avait plé­bis­ci­tés n’ont ja­mais ré­pon­du à l’at­tente de ce peuple à tra­vers leurs pro­grammes de so­cié­té", a-​t-​il fait ob­ser­ver.


"A la place d’un pro­gramme de so­cié­té pou­vant ré­soudre la mi­sère de ce peuple, nous avons as­sis­té, avec im­puis­sance à des pro­grammes qui ont plon­gé toute la po­pu­la­tion dans une grande mi­sère".


Abon­dant dans le même sens, la dame Ed­wige Dos­sou, vi­gile dans une so­cié­té de po­lice pri­vée, à Co­to­nou, fait re­mar­quer que le Bé­ni­nois de 2010 est plus pauvre que celui des an­nées des in­dé­pen­dances du pays en 1960.


"Le constat est très amer, la mi­sère s’ac­croît dans le pays en fonc­tion du taux de chô­mage", a-​t-​elle fait ob­ser­ver, in­vi­tant au pas­sage les pro­chains can­di­dats po­ten­tiels à la ma­gis­tra­ture su­prême du pays à des ac­tions concer­tées pou­vant sor­tir le pays de cette si­tua­tion.


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