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Iredey Blog Emergence

Coopération Bilatérale Nord-Sud (Bénin-Pays Bas)

29 Janvier 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Les Pays-Bas augmentent leur aide financière au secteur de l’éducation au Bénin
APA-Cotonou (Bénin)- Le gouvernement des Pays-Bas a décidé d’augmenter de deux millions d’Euros par an et pendant trois ans, l’aide financière accordée essentiellement au secteur de l’éducation au Bénin, a annoncé mercredi à APA, le ministre béninois des Affaires étrangères, Jean Marie Ehouzou.
Le chef de la diplomatie béninoise a déclaré que le Bénin est un partenaire crédible et respectable des Pays-Bas qui apportent environ 19 milliards de FCFA à différents secteurs, dans le cadre de la coopération bilatérale.
Le Bénin et le Royaume des Pays-Bas ont établi leurs relations diplomatiques en 1972 et c’est depuis 1994 que les Pays-Bas disposent à Cotonou d’une ambassade qui met l’accent notamment dans le domaine de l’eau et de l’assainissement, de l’éducation, de la gouvernance et de l’amélioration du climat des affaires. Autant de secteurs définis en concertation avec les autorités politiques du Bénin.
Plus de 300.000 personnes pauvres ont pu accéder à l’eau potable au Bénin grâce aux différents projets appuyés par les Pays-Bas qui ont conclu un nouvel accord avec le Bénin pour le financement d’un programme quinquennal (2007-2011), dans le domaine de l’eau et de l’assainissement, selon un document officiel sur les relations diplomatiques entre les deux pays.
«Dans le cadre de cet accord, en plus des efforts dans le domaine de l’eau potable et de la gestion de l’eau, un financement est mis à disposition pour la promotion et la construction de latrines», indique le document, soulignant que les Pays-Bas se classent parmi les partenaires techniques et financiers les plus importants du Bénin.
Dans le domaine de l’éducation, le document relève l’éclatant succès de la campagne «Toutes les filles à l’école», lancée par l’Ambassade des Pays-Bas, en collaboration avec d’autres partenaires au développement.
Les Pays-Bas aident également le Bénin à améliorer sa gouvernance en encourageant l’organisation d’élections libres et transparentes dans ce pays qui a bénéficié d’un concours financier important pour l’organisation des élections présidentielles et législatives en 2006 et en 2007.
Les Pays-Bas s’emploient, par ailleurs, à promouvoir une presse forte, indépendante et professionnelle, fondamentale dans une démocratie, et contribuent aussi à la lutte contre la corruption, ainsi qu’à la promotion du secteur privé par la mise en œuvre de programmes destinés à stimuler le monde des affaires au Bénin.
MT/lmm APA 28-01-2009

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Harcelement fiscal en Afrique

28 Janvier 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Economie

Carte 2008 du harcèlement fiscal en Afrique Version imprimable
05-01-2009

Le dernier rapport du CIAN établit une cartographie du harcèlement fiscal en Afrique. Des bons aux mauvais élèves.


Source: Rapport 2008 du CIAN

Qui d’autre que le Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN) pour établir la cartographie du harcèlement fiscal en Afrique ? Publié le 20 novembre en marge de la réunion de la Commission anti-corruption, présidée par Phillipe Montigny, cette cartographie a permis de faire le distingno entre les pays où les contrôles fiscaux sont normaux, effectués dans les règles de l’art, et ceux où ces mêmes contrôles s’apparentent à des rackets et des intimidations. Dans ce dernier cas, le harcèlement fiscal sert de prétexte à certains contrôleurs des impôts pour monnayer un avantage financier indu. Dans la fourchette constituée des bons élèves, on retrouve presque toute l’Afrique australe à l’exception du Mozambique et de la Zambie, le Maghreb, le Nigeria, le Kenya, l’Ouganda et le Togo.

 

Les mal notés

Parmi les pays les plus mal notés, on retrouve la Centrafrique, le Cameroun, le Congo, le Burundi, la Tanzanie. Mais aussi la Côte d’Ivoire, sans doute à cause de la situation politique en vigueur depuis 2002, et, quasiment une surprise, le Mali. Ce groupe de pays (en noir sur la carte) présente des niveaux du harcèlement fiscal élevés. Les intervenants économiques qui s’y sont établis ont été unanimes à décrire des formes du harcèlement identiques : multiplication des contrôles sur une même année, redressement dépassant parfois le chiffre d’affaires annuel, etc.

Selon les intervenants, ces formes de harcèlement s’accompagnent parfois de menaces et d’intimidation sur les biens de l’entreprise (mise sous scellés des locaux, saisie des comptes bancaires, dépôts de garantie démesurés préalables à une démarche de contestation), et dans certains cas de menaces sur les personnes (non-renouvellement de permis de séjour, voire détention provisoire). En général, ces pratiques sont fréquentes dans les pays à faible gouvernance, et d’autant plus complexes à gérer que les textes règlementaires sont peu précis, que l’accès à la jurisprudence est difficile et que les procédures de recours sont inexistantes ou aléatoires.

 

Les sources du désaccord

En termes d’impôt sur les sociétés, la déductibilité des charges et la reconstitution du chiffre d’affaires représentent des sources importantes de désaccords. Les différends ont également pour origine les régimes de TVA (calcul du prorata, rejet de déductibilité) ainsi que les contributions sociales (retenue sur les salaires). En matière douanière, la remise en cause arbitraire des dossiers d’importations considérées jusque-là valides pose aussi problème.

 

MBF, d’après le rapport Commission anti-corruption du CIAN

 

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India Arie sort le grand jeu dans son dernier album

28 Janvier 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Art et Culture

India.Arie sortira dans quelques jours son nouvel album, intitulé "Testimony Vol 2, Love & Politics". Un album de paix et d'amour, comme l'explique la chanteuse.

Cet album engagé est le second volet comme son titre l'indique. Il fait donc suite à "Testimony Vol. 1, Life & Relationship" sorti en 2006, mené par le single "I Am Not My Hair". Si le premier volume parlait de "Vie" et des "Relations humaines", le deuxième opus semble aborder les thèmes de l'"Amour" et de la "Politique".

Mais la chanteuse explique que cette fois tout tourne autour de l'humanité. "Cet album parle de la façon dont les gens interagissent entre eux" déclarait India à propos de son projet. "Cela parle de la politique et de l'influence des médias, que l'on parle d'homme, de femme, de l'industrie musicale ou du monde."

India.Arie a écrit 10 chansons de cet opus en 10 jours durant un congé à Hawaii. Elle expliquait ainsi : "J'ai écrit des petites choses dans la jaquette du CD à propos de ma mission : rependre l'amour, guérir et faire la paix via le pouvoir des mots et de la musique."

India.Arie devrait donc débuter sa mission vertueuse le 10 février prochain, date de sortie de son album "Testimony Vol 2, Love & Politics".


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Edgard Guidibi : sur Canal 3

26 Janvier 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Edgard Guidibi sur Canal 3 :" Je suis un homme qui croit profondément au changement. " Pour pouvoir faire tout ce que nous exigeons de lui, il est légitime que Yayi Boni veuille plus de pouvoir "
Cotonou, le 23 janvier 2009

L’émission télévisée " Face à face " de la Chaîne Canal 3 a reçu sur son plateau deux invités : le Conseiller du Chef de l’Etat, Edgard Guidibi, avec pour vis-à-vis, Aimé Cheffa. A travers son franc-parler et la force de ses arguments difficilement irréfutables, Edgard Guidibi a, une fois de plus, convaincu que le changement est loin d’être une gageure.

Son absence sur les médias.

Après s’être absenté pendant quelques temps des médias de notre pays, lui qu’on était habitué à voir bien souvent, sur nos chaînes et radios, il lui a été posé la question de savoir ce qu’il en était. Ce silence, selon une presse, avait même été interprété, à tort comme un imbroglio qui l’opposait au Chef de l’Etat. Sans détours, Edgard Guidibi a expliqué qu’il n’en était rien de grave. Ceci étant, il a reconnu tout de même que certains détracteurs en ont profité pour y aller de leurs basses manœuvres, pour semer la zizanie entre le Chef de l’Etat et certains de ses proches collaborateurs.

En réalité, il ne s’agissait pas pour lui, de venir s’éterniser sur les écrans, lorsque cela ne s’avérait pas opportun. Chaque intervention correspondait par conséquent, à un besoin de délivrer un message précis, ce qui s’inscrivait dans une démarche bien définie. Selon ces mots, à une phase de décristallisation. Cette phase était suivie d’un moment de silence pour observer et voir le comportement des uns et des autres.

Les réalisations du changement

Alors que l’invité Aimé Cheffa a estimé que les réalisations du gouvernement du changement n’étaient pas importantes, et que le changement n’était pas perceptible, son vis-à-vis, le conseiller Edgard Guidibi a fait un bref rappel de quelques secteurs clés ayant été soumis à des bouleversements positifs.

" Nul ne peut prétendre qu’on est au même point qu’en 2006 " Le secteur pétrolier :

Il ne restait presque pas d’essence dans nos pompes, en Avril 2006. A ce jour, en plus des provisions fréquentes et suivies, nos villes ont connu de profondes métamorphoses, avec l’avènement des minis-stations qui jonchent tout le pays. Ce qui a permis aux populations de faire le deuil des désagréables pénuries d’essence auxquelles elles étaient habituées.

Les Micro-finances

L’institution de cette forme de crédit avait soulevé un tôlé de la part de certains détracteurs qui la prédestinaient à un cuisant échec. A ce jour, cette formule, non content d’avoir connu un succès indéniable, connait de nouvelles variantes telles que le FNPEJ, qui permet à la jeunesse béninoise de bénéficier de prêts allant jusqu’à 30 millions, pour démarrer leurs activités.

La gratuité de l’enseignement primaire

Désormais, l’instruction n’est plus soumise aux mêmes aléas qu’autrefois. Les parents peuvent offrir à leur progéniture, bien que n’ayant pas les moyens, une formation convenables dans les enseignements publics de notre pays. Ce qui va réduire de façon conséquente, le taux d’analphabétisme.

Trop de pouvoir pour Boni YAYI.

Tout le monde n’a qu’un reflexe quand tout ne va pas comme souhaité, de ne s’en prendre qu’à une seule personne : le Chef de l’Etat Boni YAYI. Dans le même temps, certaines personnes lui reprochent de vouloir trop de pouvoir. Paradoxe ! il est tout de même concevable qu’une personne à qui l’on demande davantage puisse obtenir de nous, davantage de pouvoir, pour nous satisfaire au mieux.

Infrastructures modernes

Faisant référence à la Côte d’Ivoire d’antan, eldorado de l’Afrique occidentale, le Conseiller Edgard Guidibi a évoqué que le développement de ce pays était en partie, dû à ses infrastructures modernes, qui attiraient de nombreux investisseurs étrangers. A travers donc des routes praticables et bien tracées, notre pays pourra offrir un intérêt particulier à tous les étrangers qui souhaitent y développer leurs activités. Il s’en suivra forcément pour notre économie, l’entrée de devises, et par conséquent, un mieux-être économique certain.

Pour finir, le Conseiller Edgard Guidibi a insisté sur la nécessité d’intégrer le changement à notre manière de penser, plutôt que de lui coller un cliché purement politique. Car, poursuit-il, toutes les grandes nations, tous les grands hommes sont arrivés à un certain succès parce qu’ils ont voulu sortir des sentiers battus et croire profondément que seul le changement peut leur apporter le salut tant espéré.

Armel Koyè

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Derniers Hommages au Professeur GADO Guiriguissou ...

21 Janvier 2009 , Rédigé par ibe_master

 

COMMUNIQUE

 

Les Béninois de France sont invités à rendre un dernier hommage au Pr. GADO Girigissou, ancien Ministre, ancien Député, décédé à Paris le 20 janvier 2009 à 69 ans, des suites d’une courte maladie.
 
 

PROGRAMME

 

JEUDI 22 JANVIER 2009

 

- 15H00: Derniers hommages à notre illustre disparu, corps présent.
23 rue de Chaligny, 75012 PARIS (M° Faidherbe-Chaligny)
 
- 16H00: Départ de la dépouille mortuaire pour l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle.
 
VENDREDI 23 JANVIER 2009
 
Départ de la dépouille mortuaire pour Cotonou (BENIN)
 
« L’histoire nationale béninoise ne soulignera jamais assez le rôle primordial et l’influence de toute l’intelligentsia de notre pays. En effet, ne constitue t-elle pas à la fois la charnière avec les ouvriers, paysans, artisans, commerçants et la courroie avec les acteurs du monde contemporain au-delà de nos frontières? En comprenant que c’est d’abord elle qui porte nos succès et nos échecs. On s’aperçoit que les causes de notre incapacité à jeter les bases d’un développement économique durable, dans l’unité et la cohésion nationales, sont essentiellement endogènes.
Aussi, conviendrait-il de chercher, avant tout, en chacun de nous, dans nos mentalités et dans nos comportements, les véritables causes de notre retard et de nos insuffisances, afin de leur administrer les remèdes qui s’imposent ».
 
Par GADO Girigissou, Cotonou, 30 novembre 1996 (Congrès National Constitutif de l’Union Pour la Patrie et le Progrès - U.P.P.)
 
« Escomptez-vous que Nous ne vous aurions créés, vraiment, que par frivolité et que vers Nous, vraiment, vous ne seriez pas ramenés? Mais, très haut est Dieu, vrai Roi! Pas de Dieu, que Lui, le Seigneur du noble Trône ». LE SAINT CORAN
 

Pour les Fammilles, parentes et alliées,

Benoît ILLASSA

Paris, 21 janvier 2009

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La commission Adjaho transmet son rapport au Chef de l'Etat

21 Janvier 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Nouveau découpage territorial : La commission « Adjaho » transmet son rapport au chef de l’Etat
Le rapport contenant les résultats de la commission chargée de l’étude du nouveau découpage du territoire national du Bénin a été remis au chef de l’Etat. C’était le lundi dernier à la présidence de la république.
Par : Nafiou OGOUCHOLA (Stag)
Une vingtaine de départements environ, c’est la conclusion du rapport issu des travaux sur le nouveau découpage territorial, que la commission présidée par Richard Adjaho a effectué depuis trois mois. Commençant par un travail documentaire assez laborieux, la commission a reçu beaucoup de contributions et écouté des experts qui ont donné leur avis sur la question. Aussi s’est-elle rendue sur le terrain pour écouter les forces vives locales telles que les élus locaux, les leaders d’opinion, les chefs traditionnels. La commission composée de 20 cadres issus de différents milieux sociaux de ce pays est parvenu à un consensus qui a été apprécié par le chef de l’Etat et son gouvernement. Boni Yayi a, en retour, demandé à la commission chargée du nouveau découpage territorial de se charger de la vulgarisation du rapport. Ainsi la commission devra dans les prochains jours sillonner de long en large le territoire national pour renseigner les populations sur les tenants et les aboutissants de ce nouveau découpage. Secteur par secteur, région par région, cette commission aura à faire en sorte que tout le monde comprenne le bien-fondé dudit découpage. Ce n’est qu’après avoir finalisé le rapport suite à sa popularisation que le gouvernement prendra sa décision. Le soulèvement provoqué par la désignation des chefs-lieux de département étant à la base de ce nouveau découpage, on comprend aisément pourquoi cette commission a tenu à faire cas de l’avis de tous. Le rapport sur le nouveau découpage a été transmis à l’Assemblée nationale pour étude et une copie sera envoyée aux institutions de la république. De 12 départements, le Bénin passera ainsi à une vingtaine de département environ pour le bien-être des populations. Les uns et les autres pourront ainsi se consacrer librement aux exigences de leurs fonctions.

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La preuve du laxisme de HOUNGBEDJI

21 Janvier 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

La Preuve du laxisme de Houngbedji
Le Parti du renouveau démocratique (Prd) de Me Adrien Houngbédji perd du terrain dans son propre fief. C’est la conséquence de la mauvaise stratégie de son leader.


« Pour aller vers les autres, il faut leur apporter quelque chose », a dit le professeur Albert Tévoédjrè. Pour être plus explicite, il faut d’abord être une force politique soi-même, avant d’espérer le soutien des autres. Apparemment, le président du Parti du renouveau démocratique (Prd), Me Adrien Houngbédji, ne comprend pas cette logique politique, surtout qu’il se bat pour former une union sacrée autour de sa candidature aux élections législatives et présidentielles de 2011. Pour atteindre son objectif, que fait-il personnellement pour attirer les autres vers lui ? Rien. Pense-t-il que ses alliés feront tout à sa place pour le faire installer dans le fauteuil présidentiel comme un souverain au palais de la Marina ? S’il croit à une telle situation, il risque de se mordre les doigts en 2011.

Comment peut-on expliquer cet état de choses ? D’abord, Me Houngbédji est en train de reculer considérablement dans son fief traditionnel. Il y a cinq ans, le Prd contrôlait neuf communes sur dix que compte le département de l’Ouémé. Il a la mainmise sur Sèmè-Podji, Porto-Novo, Adjarra, Avrankou, Missérété, Adjohoun, Bonou, Sô-Ava et les Aguégués, à l’exception de Dangbo. Aujourd’hui, il n’a que Porto-Novo, Adjarra, les Aguégués et Missérété dans sa gibecière avec de fortes incursions des Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe), même s’il a pu gagner la mairie de Pobè, et dans une certaine mesure, il est présent à la mairie de Sakété. Ceci montre que le Prd rencontre d’énormes difficultés dans la maîtrise de son fief traditionnel qui devrait lui permettre de bien se repositionner pour les élections de 2011. Des raisons ne manquent pas pour expliquer cette contre-performance des « Tchoco-tchoco ». Dans un premier temps, Me Houngbédji est la cause principale du malheur de son parti pour n’avoir pas compris ce que le peuple béninois attend de lui.

L’homme est très administratif et s’éloigne de sa base. Par exemple, il n’est pas facile de le rencontrer. Beaucoup de personnes qui financent le Prd  sur le terrain ont dû l’abandonner, parce qu’ils ne lui ont  jamais serré la main, avant de discuter de quoi que ce soit avec lui. Dans ces conditions, il doit perdre des militants. Combien de fois Me Houngbédji est allé dans une localité pour rencontrer des jeunes ou des vieux pour les assister ? Il préfère rester dans sa résidence dorée pour ne sortir qu’en période électorale. Or, l’expérience a montré qu’il faut la présence active de l’homme politique sur le terrain pour maintenir les relations avec les électeurs. Bruno Amoussou, Lazare Sèhouéto, Rachidi Gbadamassi et consorts sont régulièrement dans leurs fiefs respectifs. Pour preuve, l’échec du Prd dans l’arrondissement d’Aholouyèmè à Sèmè-Podji est la conséquence du laxisme de Me Houngbédji qui s’est refusé de sortir pour mettre en déroute les cauris qui avaient envahi la zone. Qu’est-ce que le député Timothée Gbédiga seul pouvait contre cette machine du pouvoir dans un scrutin très déterminant ? Rien. A titre illustratif, le Psd ne pouvait rien contre les cauris, si Bruno Amoussou n’était pas en personne sur le terrain dans l’arrondissement de Tota à Dogbo.

La bureaucratie, l’abandon du champ politique, le laxisme et l’égocentrisme ne font pas gagner une élection présidentielle. Il va falloir que Me Houngbédji se réveille très tôt pour revoir sa stratégie, avant qu’il ne soit trop tard pour lui.

 

Jules Yaovi Maoussi

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Lutte contre la corruption

20 Janvier 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Jean-Baptiste Elias fait le point de la lutte contre la corruption à Boni Yayi

Les acteurs de la lutte contre la corruption, avec à leur tête le président de l’Olc, Jean-Baptiste Elias étaient hier au cabinet du chef de l’Etat, le Dr Boni Yayi. A leur sortie d’audience, le président de l’Olc a déclaré qu’il a eu l’honneur d’être reçu par le président de la République trois fois en 6 jours dans le cadre de la lutte contre la corruption. " Il y a des sujets très importants qui concernent la Nation que nous avons eu à traiter et bien évidemment, il s’agit des sujets de bonne gouvernance, des dossiers de lutte contre la corruption. Il y a bel et bien de l’argent dans le pays et si nous faisons la bonne gouvernance et que nous luttons efficacement contre la corruption, les activités et les actions de développement iront en s’intensifiant et ce n’est que le peuple qui va en jouir " a-t-il déclaré. Il a par ailleurs averti tous ceux qui jusque-là ont cru que la lutte contre la corruption est devenue un slogan et que son application est renvoyée aux calendes grecques. Selon lui, ces derniers n’ont qu’à se tenir à carreau puisque la détermination du chef de l’Etat à lutter contre la corruption est intacte. Il soutient : " Nous allons demander à ce qu’au niveau de tous les ministères, il y ait l’application des textes. Tous les textes doivent être appliqués conformément à la loi. L’Olc va se déplacer dans les tout prochains jours dans les ministères pour essayer de faire des séances de travail avec un certain nombre de personnes, rectifier les tirs et éventuellement faire des investigations pour que d’autres cas de corruption qui seraient avérés puissent être portés à la connaissance du public béninois ".

Angelo DOSSOUMOU, 20 janvier 2009
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L'Emergence commence par une saine admnistration ...

19 Janvier 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Défi majeur pour le ministère de la prospective en 2009 : « Faire de l’administration publique, une administration de développement », dixit Pascal Irénée Koupaki

La vague des cérémonies de présentation de vœux s’est poursuivie, ce week-end, au ministère en charge de la prospective, du développement et de l’évaluation de l’action publique. Après le tour d’horizon des réalisations importantes à l’actif du département ministériel au titre de l’année 2008, le ministre Pascal Irénée Koupaki s’engage à impulser une nouvelle dynamique à l’administration béninoise.

Par : Serge-David ZOUEME

« J’entend faire de l’administration publique béninoise en 2009, une administration de développement ». Ainsi s’exprimait, vendredi dernier, le ministre d’Etat chargé de la prospective, du développement et de l’évaluation de l’action publique, Pascal Irénée Koupaki lors de la traditionnelle cérémonie de présentation de vœux avec l’ensemble du personnel. Il ne fait l’ombre d’aucun doute que le désir du chef de l’Etat, le président Thomas Boni Yayi et de tout son gouvernement à huiler la machine du développement et de la croissance économique pour faire du Bénin un pays émergent, est manifeste. Plusieurs chantiers ont ouvert dans ce sens afin d’amener les Béninois à partager la vision du gouvernement. Mais ceci ne peut se faire sans la réorganisation de l’administration publique béninoise. Une administration qui, jusque-là, est critiquée pour sa nonchalance, sa lenteur, la corruption des acteurs et cadres et enfin son refus d’accompagner le rêve du développement nourri par le gouvernement en place. C’est à juste titre qu’à la faveur de cette cérémonie de présentation de vœux entre le cabinet ministériel et le personnel, le ministre Pascal Irénée Koupaki a clairement exprimé son vœu de faire en 2009 de l’administration publique béninoise, une administration de développement.

Le point des réalisations

Avant lui, le secrétaire général du ministère, Pascal Yaha, a dressé le bilan sommaire des réalisations du ministère pour le compte de l’année précédente. Selon lui, le budget remanié du ministère a été exécuté à hauteur de 73%. Ce qui constitue une avancée notable. Au rang des activités réalisées, il cite, entre autres, dans le domaine de l’amélioration du système d’information et d’orientation des politiques de développement, l’élaboration des indicateurs de pauvreté de l’année 2007 pour un suivi efficace de la mise en œuvre des stratégies de réduction de la pauvreté et des Omd, la réalisation d’un volume de 7 rapports d’analyse approfondie et d’un document des projections démographiques révisées aux fins de définition des politiques de développement. D’autres actions ont été conduites dans les domaines tels que le renforcement du cadre macro-économique et du système national de suivi-évaluation, la recherche de financement pour le développement et l’administration et la gestion des services. Fort de ces prouesses, le ministre Pascal Irénée Koupaki entrevoit pour 2009 la poursuite des actions engagées dans le cadre de la mise en œuvre des conclusions de la retraite de Glo-Djigbé en vue de mettre à flot en 100 jours, une administration de développement au MPDEAP, l’amélioration de la gestion stratégique des activités à travers des réformes engagées et la prise d’autres initiatives. Autant de choses qui permettront d’atteindre les résultats souhaités.

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GRANDS TRAVAUX DU QUINQUENAT DE YAYI BONI

19 Janvier 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #L'Aube Nouvelle

Construction de l’hôpital de Parakou : Boni Yayi lance les travaux

Aube Nouvelle 19 Janvier 2009
Parakou, la troisième grande ville du Bénin bénéficiera dans 18 mois d’un hôpital universitaire de 100 lits, destiné à la recherche, à l’enseignement et aux soins. Le Président BONI YAYI a posé ce vendredi 16 janvier 2008, la première pierre et donné le premier coup de pioche qui consacre le démarrage des travaux de cet hôpital, fruit de la coopération sino-béninoise. Couvrant une superficie de 7120 m2, le coût de construction de l’hôpital Simanguru de Parakou est évalué à 3milliards75millions de francs CFA soit 42 millions700mille de yuans RMB, entièrement financé par la Chine. Selon le ministre de la santé, le professeur Issifou TAKPARA, la construction de cet hôpital vise à améliorer les conditions socio sanitaires des populations de la ville de Parakou et ses environs, en même temps qu’elle permettra de compléter le plateau technique existant et de mieux soulager les populations. L’ambassadeur de la République Populaire de CHINE près le Bénin, son excellence M.Geng Wembing, a salué l’excellente qualité des relations de coopération entre le Bénin et la Chine dont le secteur sanitaire reste le pilier. C’est pour cela qu’il a invité la partie béninoise à continuer à prêter concours et collaboration afin de faire aboutir chaque projet dans les meilleurs délais pour qu’ils puissent jouer le plus tôt leur plein rôle dans l’émergence du Bénin.

La rédaction

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