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Iredey Blog Emergence

Le Heseil africain fait 22 morts a Abidjan

31 Mars 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Une bousculade fait 22 morts au stade d'Abidjan
Un incident meurtrier a endeuillé le match entre les Eléphants de Côte d'Ivoire et le Malawi.
Avant le coup d'envoi de la rencontre, une bousculade, à l'une des entrées du stade Houphouët-Boigny, a fait au moins 22 morts et plus de 130 blessés.
Le match Côte d'Ivoire-Malawi comptait pour les éliminatoires du Mondial-2010 qui se jouera en Afrique du Sud.
Avec la vedette de Chelsea, Didier Drogba, sur la pelouse, des milliers d'Ivoiriens tenaient à aller suivre la rencontre.
Dès le matin, la foule avait convergé vers le stade, récemment rénové.
Selon le correspondant de la BBC à Abidjan, juste avant le début du match qui s'est joué en présence du président Laurent Gbagbo, les milliers de personnes restées aux abords de l'enceinte du stade se sont montrés impatients.
Une bousculade s'est produite, amplifiée par une réplique de la police, qui aurait fait usage de gaz lacrimogène pour contenir la foule.
Une enquête sera ouverte pour situer les responsabilités, mais le correspondant de la BBC indique que la police est déjà montrée du doigt.
En attendant, l'identification des victimes et les soins aux blessés se sont poursuivis toute la nuit de dimanche à lundi.
Le match a eu lieu, en dépit du drame et la Côte d'Ivoire s'est imposée contre le Malawi sur le score de 5 à 0.

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« Bio Tchané n’est pas le candidat du G13 », dixit le député BAKO sur Océan Fm

30 Mars 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Election présidentielle de 2011 : « Bio Tchané n’est pas le candidat du G13 », dixit le député BAKO sur Océan Fm
L e coordonnateur national du G13, l’honorable Nassirou Arifari BAKO était hier dimanche 29 mars l’invité de l’émission « Cartes sur Table » de Radio Océan Fm. Réagissant sur le choix de Bio Tchané comme joker du groupe politique qu’il dirige, ce député réputé pour n’avoir pas sa langue dans sa poche, a récusé cette information en se désolidarisant de ses collègues Issa Salifou et Rachidi Gbadamassi, avant d’ affirmer que le G13 n’a pas encore choisi son candidat pour l’élection présidentielle de 2011.
Par : Bernadin MONGADJI
Le député Nasirou Arifari BAKO était hier l’invité de l’émission hebdomadaire « Cartes sur Table » sur Radio Océan Fm, émettant à Cotonou, capitale économique du Bénin. Plusieurs sujets, dans l’air du temps, ont été abordés au cours de cette émission à savoir l’actualité parlementaire, la polémique sur la gestion de l’escorte douanière par le régime du changement et surtout la brûlante question du choix du candidat du G13 pour l’élection présidentielle de mars 2011. Se prononçant par rapport à ce dernier sujet qui a fait des vagues il y a quelques jours, avec l’annonce par les députés Issa Salifou et Rachidi Gbadamassi du président Abdoulaye Bio Tchané comme leur candidat en 2011, la réponse de l’honorable BAKO ne s’est pas fait attendre. Récusant d’un ton ferme cette allégation, le coordonnateur du G13 affirme que le groupe politique qu’il dirige n’a pas encore choisi son candidat pour l’élection présidentielle de 2011 tout comme le choix de l’actuel président de la Banque Ouest Africaine de Développement (Boad) n’aurait pas été examiné par son bureau politique. Naturellement, l’honorable Nassirou Arifari BAKO se désolidarise du président de son groupe parlementaire Issa Salifou et de son collègue Rachidi Gbadamassi qui ont présenté, la semaine dernière au cours de leur tournée politique dans le nord Bénin Bio Tchané comme leur joker en 2011 contre Boni YAYI. Même si, ici le député sociologue BAKO essaie de sauver la face en affirmant l’unité du bloc politique qu’il coordonne, il ne demeure pas moins vrai que le G13 part divisé autour d‘un candidat unique pour la prochaine élection présidentielle. C’est un secret de polichinelle que le sémillant homme d’affaires, Issa Salifou est perçu comme le principal bailleur du Parti Union Pour la Relève ( UPR) qui a permis au professeur Nassirou Arifari BAKO de se faire élire député à l’Assemblée nationale et qu’il constitue par ailleurs une grande figure du G13 dont il préside par ailleurs le groupe parlementaire . Il est de l’étoffe des personnalités qui ont naturellement un droit de véto et une voix prépondérante sur des options stratégiques de l’UPR comme du G13. L a question est très délicate et la position du coordonnateur du G13 ne fait que lever un point de voile sur l’inévitable cassure de ce groupe à l’heure des grands choix. Wait and see !
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Conseil des ministres:Le Smig passe de 27.500 à 31.625 Fcfa 30 mars 2009

30 Mars 2009 , Rédigé par ibe_master

  Conseil des ministres:
Le Smig passe de 27.500 à 31.625 Fcfa
30 mars 2009

Réunis en séance ordinaire mercredi dernier, les membres du gouvernement après avoir examiné et approuvé plusieurs dossiers dont celui relatif aux conditions de cession des matériels agricoles acquis sur financement du budget national dans la mise en œuvre de la mécanisation agricole, ont décidé du relèvement du Smig qui passe désormais à 31625 Fcfa.

Le conseil des ministres s’est réuni en séance ordinaire le mercredi 25 mars 2009.

Au début de la séance, le Conseil a observé une minute de silence à la mémoire de feus :

Catherine Puzey, Volontaire du Corps de la Paix, enseignante au Ceg de Badjoudé dans la Commune de Ouake, assassinée le 12 mars 2009, Rigobert Gnansounou, ancien chef d’arrondissement de Tanvè, Commune d’Agbangnizoun et Caporal chef’ de l’armée française à la retraite, décédé le 24 février 2009
- Michel Glessougbe, Inspecteur des enseignements maternel et primaire à la retraite, ancien directeur de l’école normale des instituteurs du Mono, décédé le 11 janvier 2009 ;
- Paul Gbèssounvêgni Yanclo, père de Monsieur Cyprien Adébayo Yanclo, membre du Comité d’experts de l’Union africaine sur le Droit et le bien être de l’enfant, décédé le 18 mars 2009.

Au cours de la séance, le Conseil des ministres a adopté plusieurs projets de décrets, notamment :

- le projet de décret portant relèvement du Salaire minimum interprofessionnel garanti (Smig) de 27.500 F ’à 3 1.625 F, soit un taux d’augmentation de 15 % ; le projet de décret portant attributions, organisation et fonctionnement de l’Agence béninoise d’électrification rurale et de maîtrise d’énergie.

Le Conseil des ministres a, en outre, examiné et approuvé au cours de sa réunion :

le compte rendu du ministre de la décentralisation, de la gouvernance locale, de l’administration et de l’aménagement du territoire relatif au conseil d’ administration de l’association internationale de développement urbain, tenu à La Haye, du 17 au 24 février 2009 ; le compte rendu du ministre du Commerce relatif’ aux travaux de la Commission d’ajustement des prix des produits pétroliers au titre du mois de mars 2009. Le ministre de l’environnement et de la protection de la nature, le ministre de 1’énergie et de I’eau, le ministre de l’économie et des finances et le ministre du commerce ont soumis au conseil des ministres qui l’a approuvée, une communication conjointe relative aux mesures de réduction de la pression humaine sur le Couvert végétal pour une gestion durable des ressources forestières au Bénin. L’analyse du bilan de l’offre et de la demande de bois énergie au niveau national fait ressortir une demande sans cesse grandissante des populations béninoises et une offre de moins en moins soutenable de nos forêts avec un risque d’épuisement progressif des ressources forestières si rien n’est pour la promotion des énergies de substitution et de 1’économie d’énergie. Les mesures approuvées dans cette communication concourent à ce but. Elles consistent notamment, dans la mise en place à travers certains projets/programmes, d’une subvention destinée à promouvoir l’utilisation du gaz domestique par les facilités d’acquisition des équipements domestiques de cuisson aux ménages à faibles revenus d’une part, et d’un fonds de garantie nécessaire à la sécurisation des crédits équipements domestiques d’autre part. Elles viennent renforcer les actions déjà menées au Bénin pour la promotion des autres formes d’énergie de substitution au bois énergie et les foyers améliorés et vont être mises en œuvre à titre expérimental dans les douze (l2) Centres urbains considérés comme les plus gros consommateurs de bois et de charbon de bois. Le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche a également présenté au conseil des ministres deux communications relatives, l’une aux conditions de cession des matériels agricoles acquis sur financement du budget national dans le cadre de la mise en oeuvre du Programme de promotion de la mécanisation agricole au Bénin (Ppma-B) et l’autre au compte rendu de 1’utilisation des intrants spécifiques pour vivriers financés par le gouvernement à travers le Programme d’urgence d’appui à la sécurité alimentaire et les propositions de répartition pour la campagne 2009 2010. Dans la mise en oeuvre de sa vision de faire du Bénin une puissance agricole, le gouvernement a élaboré un Plan ptratégique de relance du secteur agricole. Ce Plan prévoit de dynamiser la production par la mécanisation des opérations agricoles, l’objectif étant de faire passer le taux de mécanisation qui était de 0, 1 % en 2006, à 20 % à 1’horizon 2015. Afin de poser progressivement les bases de 1’émergence de notre pays en tant que puissance agricole, le programme de promotion de la mécanisation agricole est mis en place et passera sous peu le relais à l’Agence de développement de la mécanisation agricole en création. Le gouvernement a acquis dans ce cadre, notamment sur financement du budget national, un important lot de matériels agricoles, constitués de tracteurs, motoculteurs, remorques, débroussailleuses et charrues pour un coût global de sept milliards cinq cent millions (7.500.000.000) de FCFA. En approuvant ces deux dossiers, le Conseil des ministres, tenant compte des préoccupations et propositions des producteurs, a fixé les modalités de cession desdits matériels et défini les critères d’éligibilité à remplir par les bénéficiaires. Ces matériels répartis en trois (03) lots feront respectivement l’objet de vente au comptant ou à crédit de don, ou serviront à fournir des prestations de service.

1-Vente au comptant ou à crédit Sont concernés par cette modalités de cession, les Coopératives d’utilisation du matériel agricole (Cuma), les gros exploitants, les prestataires de service privés, les ONG du secteur agricole, les groupements de producteurs, les transformateurs, les petits exploitants agricoles, etc... Tous les matériels de ce lot, à l’exception des pièces détachées vendues au prix coûtant, seront cédés à un prix subventionné à 50 % de leur valeur Caf.

2 Dons Sont bénéficiaires des dons les Centres de formation agricole : les deux Facultés des sciences agronomiques de Calavi et de Parakou, le Lycée agricole Médji de Sékou et les Collèges d’enseignement technique agricole (Ina Natitingou, Adjà Ouèrè) ; les Centres de recherche agricole sur les cultures vivrières (Ina, Savè, Niaouli) ;les Centres d’expérimentation agricole (Boko et Niaouli) ;

3 Prestations de service Les jeunes et les femmes désireux de s’investir dans l’agriculture, seront organisés en groupements et installés en particulier au niveau des vallées, des domaines de certains Centres de promotion rurale (Cpr), des fermes d’Etat disposant encore de domaine inexploité pour bénéficier des prestations de service du Ppma. Des pools de concentration de machines et d 1 équipements agricoles seront réalisés à cet effet. Ces pools fourniront leurs services à tout autre exploitant agricole de la localité. Pour maximiser les conditions de réussite de la campagne agricole 2009 2010, le Conseil des ministres a donné des instructions au ministre le l’agriculture, de l’élevage et de la pêche et au ministre de l’économie et des finances pour prendre des dispositions en vue de la mise en place effective de tous ces matériels agricoles au plus tard mi avril 2009 pour les départements du Sud Bénin et du Zou et à fin avril 2009 pour les départements du nord Bénin et des Collines. Pour relancer en particulier la production des vivriers et assurer à notre pays l’autosuffisance alimentaire, les intrants agricoles (semences et engrais spécifiques notamment) achetés sur financement du budget national ou reçus des partenaires pendant la crise alimentaire de 2008, seront également mis en place dans les mêmes délais dans les zones de production au profit des populations cibles identifiées.

Le Conseil des ministres a par ailleurs autorisé au cours de sa réunion :

l’organisation à Cotonou, du 18 au 20 mai 2009, de la rencontre annuelle 2009 de l’Institut francophone de la régulation financière ;
- l’organisation le 15 avril 2009, de la 2ème édition de la Journée nationale de l’hygiène et de l’assainissement

Enfin, les nominations suivantes ont été prononcées :

Sur proposition du président de la République

Président du Conseil national de l’Education : Professeur Paulin Hountondji

au Ministère de la Santé

Sur proposition du ministre

Directeur général de l’Agence nationale de gestion de la gratuite de la césarienne : monsieur Pascal Dossou-Togée

Cotonou, le 27 mars 2009

Le premier secrétaire général adjoint du gouvernement

Ibraïma Soulémane

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DSK nommé Premier Ministre de SARKOZI :info ou intox

27 Mars 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Dominique Strauss-Kahn : le boss du FMI reste un Socialiste de corps et d'esprit

il y a 2 heures 37 min

Issu d'une famille juive, DSK est né le 25 avril 1949, de Gilbert Strauss-Kahn et de Jacqueline Fellus d'origine Tunisienne. Le petit Dom' (Gaston André) grandit à Agadir. Il quitte définitivement le Maroc à la suite du tremblement de terre de 1960, pour Monaco, puis Paris, où il entre au lycée Carnot. Et étudie ensuite à HEC et à Sciences Po.

Dominique Strauss-Khan : le boss du FMI reste un Socialiste de corps et d'esprit

Guerrier rose

Pragmatique, passionné, le ténor DSK gravit les échelons du PS dans les années 80: député de la Haute-Savoie réélu dans le Val-d'Oise, ministre de l'Industrie et du Commerce extérieur dans les gouvernements Edith Cresson puis Pierre Bérégovoy, maire de Sarcelles, conseiller régional d'Ile-de-France jusqu'à devenir ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, et la pièce maîtresse du gouvernement de Lionel Jospin en 1997/1999.

Les liaisons dangereuses

Européen convaincu, instigateur du passage à l'euro, candidat présidentiable malheureux, DSK est sacré, fin 2007, directeur général du Fonds monétaire international.Si l'homme travaille d'arrachepied à sortir le monde du marasme financier, impossible, pourtant, d'aborder la carrière de DSK , sans évoquer son goût pour les femmes. Car les creux et bosses de son parcours ne sont pas que les courbes de son cheminement politique. Dominique est un grand séducteur. Deux fois divorcé, père de quatre enfants, il épouse en troisièmes noces en 1991, Anne Sinclair, alors journaliste vedette de TF1. Depuis son départ de Sept sur sept pour éviter la confusion des genres et mener campagne aux côtés de son cher mari, la brune aux yeux azur n'a eu de cesse de soutenir son mari... «Nous nous aimons comme au premier jour», s'empresse-t-elle de noter sur son blog, 24h après que le Wall Street Journal eut titré sur la coucherie du patron du FMI avec une subordonnée. Après 17 années de mariage, son rêve américain réalisé et quelques parenthèses désenchantée, Anne garde son mari dans la peau et pose sur lui un regard fleur bleue...Les infidélités de ce bourreau des ......Lire la suite sur Gala.fr

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L'affaire dite des biens mal acquis par les dirigeants africains

26 Mars 2009 , Rédigé par ibe_master

L 'affaire dite des biens mal acquis en France  des dirigeants africains

L'Elysée a prévenu : «Ce sujet ne sera pas au centre des discussions avec le président du Congo-Brazzaville.» Depuis des mois, l'affaire dite des biens mal acquis empoisonne les relations entre d'une part Paris et, d'autre part, le Gabon d'Omar Bongo et la république du Congo, de Sassou-Nguesso, où se rend Nicolas Sarkozy cet après-midi. Lire la suite l'article

En décembre, après deux plaintes classées sans suite par la justice française, l'association anticorruption Transparence Internationale et un ressortissant gabonais ont déposé une nouvelle plainte à Paris, avec constitution de partie civile, pour «détournement de fonds publics» contre les présidents Bongo et Sassou-Nguesso. Le doyen des juges d'instruction du tribunal de grande instance de Paris doit bientôt se prononcer sur sa recevabilité.

Incendie. Dans cette affaire, on a beaucoup parlé du Gabon, en oubliant le «cas Sassou-Nguesso». Pourtant, c'est à Brazzaville qu'elle a pris une tournure dramatique. Le 21 janvier, la maison d'un journaliste opposé au régime, Bruno Ossébi, brûlait pour une raison encore inexpliquée. Son épouse et les deux filles de cette dernière périssaient dans l'incendie, tandis que le journaliste était brûlé grièvement. Il devait être transféré vers Paris, avec l'aide des autorités françaises, mais le journaliste est décédé le 2 février. Il a été enterré sans qu'une autopsie ne soit pratiquée.

Or, quelques semaines avant le drame, Bruno Ossébi avait exprimé auprès des associations anticorruption françaises la volonté de s'associer à la plainte visant le président Sassou-Nguesso. Sur son site (mwinda.org), le journaliste venait également de torpiller, en le révélant, un accord de préfinancement pétrolier entre BNP Paribas et le gouvernement de Brazzaville, contraire aux recommandations du Fonds monétaire international.

Menaces. La mort de Bruno Ossébi est d'autant plus troublante qu'elle coïncide avec... lire la suite de l'article sur Libération.fr

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SARKOZY A KINSHASHA ......

26 Mars 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Tambour battant, Nicolas Sarkozy est venu rassurer le régime de Kinshasa. Lors d'un discours au Parlement, ce jeudi matin, il a lancé: «Votre souveraineté ne peut plus être bafouée . Vos richesses ne peuvent plus être exploitées dans la plus grande illégalité». Des propos qui visent à corriger ceux tenus en janvier à Paris évoquant un nécessaire «partage des richesses» entre Congolais et Rwandais dans l'est de la République démocratique du Congo.

A Kinshasa, Sarkozy flatte à tout va

Apparemment, le président français a atteint son objectif. Pour ce faire, il n'a pas cessé, dans son allocution, de flatter l'orgueil blessé du Congo, louant sa grandeur, devant des élus ravis. L'Elysée avait annoncé un discours offensif, il a été finalement prudent, sans doute échaudé par le tollé suscité par celui tenu à Dakar à l'été 2007. Son auteur, Henri Guaino, était dans les travées du Parlement.

Sarkozy affirme n'avoir «aucune leçon à donner»

Après avoir affirmé qu'il n'avait «aucune leçon à donner», le président français a toutefois évoqué discrètement les questions de bonne gouvernance en RDC. «Pour nous qui sommes des élus du peuple, c'est notre devoir de rendre des comptes à ceux qui nous ont élus», a-t-il déclaré, sous des applaudissements nourris.

Hier, sous la pression du chef de l'Etat congolais, le président de l'Assemblée nationale, Vital Kamerhe, a démissionné. Ce dernier avait publiquement critiqué l'accord passé en catimini entre Kigali et Kinshasa permettant l'entrée des troupes rwandaises dans l'est du pays, en janvier, afin de liquider des maquis tenus par des rebelles hutus rwandais.

Une nouvelle alliance entre Kigali et Kinshasa

Durant les quelques heures qu'a duré sa visite dans la capitale congolaise, Nicolas Sarkozy a réaffirmé son soutien à cette nouvelle alliance qui, jusqu'à présent, n'a produit aucun effet concret, si ce n'est le déplacement de dizaines de milliers de... lire la suite de l'article sur Libération.fr

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10 scrutins en 12 ans au BENIN

21 Mars 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Conséquences de la permanence des élections sur le développement

10 scrutins à organiser en 12 ans (2011 à 2023)

Révision de la loi fondamentale du 11 décembre 1990 et réalisation de la Liste électorale permanente informatisée (Lépi). L’attachement apparent du chef de l’Etat, Boni Yayi à l’aboutissement de ces deux projets n’est plus à démontrer. Seulement, plus les jours avancent, plus l’on se rend compte de l’obligation de quant à sa détermination à réaliser ces deux ambitieux projets. En effet, l’obligation de réaliser la Lépi est plus que jamais à l’ordre du jour à cause de plusieurs facteurs. Au nombre de ceux-ci, il faut citer le coût des élections et la réduction conséquente de la fraude. Avec l’informatisation du fichier électoral, on aura une seule liste qui régira désormais toutes les élections. Ceci, contrairement à ce qui se fait jusqu’ici où à la veille de chaque élection, il faut reprendre à zéro la liste électorale. Ainsi, les frais afférents à ce genre d’opération seront épargnés. De même, il n’aura pas de cartes d’électeurs à reprendre à chaque élection. Autant d’avantages que le Bénin tirera de la réalisation de la Lépi. En dehors du coût des élections, il faut noter qu’avec la Lépi, il serait quasi impossible d’avoir des inscriptions et des votes multiples d’où, une réduction considérable de la fraude objet de guéguerre aux lendemains de tous nos scrutins.

En ce qui concerne la constitution actuellement en vigueur au Bénin, après vingt ans de pratique, elle a montré ses limites. D’où, la nécessité de corriger les dysfonctionnements enregistrés jusqu’ici pour nous éviter de retomber dans les travers de nos textes, pas toujours explicites sur un certain nombre de situations pré et post électorales. Si la révision de la constitution et la réalisation de la Lépi sont aujourd’hui une obligation, il y a cependant beaucoup à redire sur la manière dont les deux projets sont mises en oeuvre. En effet, on a comme l’impression qu’au sujet de la relecture de la constitution, le chef de l’Etat a pratiquement imposé des choses à la commission Ahanhanzo-Glèlè (nous y reviendrons plus amplement) contrairement à la Lépi où rien ne semble véritablement bouger. Ayant une dizaine d’élections de 2011 à 2023, soit 3 présidentielles (2011 ; 2016 ; 2021), 4 législatives (2011 ; 2015 ; 2019 ; 2023) et 3 communales (2013 ; 2018 ; 2023) les douze prochaines années, le Bénin doit se décider. Alors, la Lépi et la révision de la constitution doivent nous permettre de parer au plus pressé. Ainsi, dans la nouvelle mouture de la loi fondamentale, le législateur pourra au besoin coupler les élections présidentielles, législatives et communales. Une harmonisation qui, il va s’en dire, aidera le Bénin à traverser aisément la crise politique et économique actuelle qui risque de coûter cher à la stabilité de notre pays.


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L'épouse du président gabonais Omar Bongo est morte

16 Mars 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Insolite

L'épouse du président gabonais Omar Bongo est morte
Dimanche 15 mars 2009
AFP - Edith Lucie Bongo Ondimba, l'épouse du président gabonais Omar Bongo Ondimba, est décédée samedi de maladie à l'âge de 45 ans, à Rabat au Maroc, où elle était hospitalisée depuis plusieurs mois, a annoncé un porte-parole de la présidence gabonaise, samedi en soirée.

Le décès est "survenu ce jour, samedi 14 mars, à 16H20 GMT à Rabat, au Maroc", a déclaré le porte-parole de la présidence, Robert Orango Berre.

"Elle est morte à la suite d'une grave maladie. Elle a rendu l'âme après un coma profond qui a duré plusieurs semaines", a indiqué une source médicale à l'AFP à Rabat.

Fille aînée du président congolais Denis Sassou Nguesso, Mme Bongo n'était plus apparue en public depuis près de trois ans.

Sa famille au Congo a annoncé son décès avec sobriété, diffusant un communiqué à la radio nationale: "M. Maurice Nguesso (homme d'affaires, frère aîné de Denis Sassou Nguesso) informe les parents, amis et connaissances du décès d'Edith Lucie Bongo, fille aînée du président, survenu ce samedi après-midi à Rabat au Maroc".

Le gouvernement gabonais a décrété samedi soir un "deuil national" jusqu'aux funérailles sur le territoire gabonais "en reconnaissance des nombreuses actions sociales et humanitaires qu'elle (Edith Lucie Bongo Ondimba) a réalisées en faveur des populations gabonaises".

Une source gabonaise à Rabat a déclaré à l'AFP que le corps de la défunte sera rapatrié à Libreville une fois que les "familles auront fixé une date. Cela ne se fera pas aujourd'hui, ni demain, il faut attendre une décision commune".

La fille de Denis Sassou Nguesso était devenue la Première dame du Gabon en épousant Omar Bongo Ondimba le 4 août 1990. C'étaient les secondes noces du président gabonais, doyen des chefs d'Etat africain et de la planète, au pouvoir depuis 1967 et âgé de 73 ans.

Le couple a eu deux enfants, selon le site Gabonews.

Le président gabonais se rendait régulièrement au Maroc au chevet de sa femme malade. Début mars, l'état de santé de la Première dame s'était détérioré et les présidents Omar Bongo et Denis Sassou Nguesso s'étaient retrouvés près d'elle.

Cette semaine, le Parti démocratique gabonais (PDG), formation du président Bongo, avait décidé de marquer son 41e anniversaire par la sobriété et le recueillement, par solidarité pour la Première dame mourante.

Il avait appelé à organiser des "offices religieux dans toutes les circonscriptions politiques sur l'ensemble du territoire et pour toutes les confessions religieuses" en son honneur.

Docteur en médecine diplômée en 1989, pédiatre, Edith Bongo s'est beaucoup engagée dans la lutte contre le sida. Elle avait été l'une des principales instigatrices de la création, en juillet 2002 à Genève, de l'Organisation des Premières dames d'Afrique contre le VIH-sida (Opdas)".

Elle présidait par ailleurs le conseil d'administration de la Polyclinique El Rapha, un complexe hospitalier privé de la capitale.

Elle était aussi présente sur le terrain politique aux côtés de son mari. Elle avait été élue présidente d'honneur de la formation du chef de l'Etat, le Parti démocratique gabonais (PDG).

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Lutte contre le chomage : une priorité de Marcel AFOUDA

16 Mars 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Lutte contre le chômage dans le Zou et les Collines : Marcel Afouda proment l’auto emploi des jeunes 16 mars 2009
Le chef programme à l’agence nationale pour la promotion de l’emploi (l’Anpe) Marcel Afouda dans les départements du Zou et des Collines se préoccupe ces derniers temps de la question de l’emploi des jeunes.

Malgré ses efforts, tout se passe comme si ces deux départements ont été marginalisés. La présence sur le terrain de cette agence qui d’ailleurs est une structure très peu connue du public cible n’a pas comblé les attentes de cette jeunesse en quête quotidienne du travail. Pour résorber progressivement et de façon durable l’épineux problème du chômage et de la pauvreté, l’Etat béninois a crée en 2003 l’agence nationale pour la promotion de l’emploi (l’Anpe). La mission dont elle est investie est d’assurer la formation et l’insertion socio professionnelle des jeunes. Elle leur permettra de se prendre en charge à travers l’auto emploi, d’être plus dynamique et de participer à la construction du tissu économique de la nation. Marcel Afouda, gestionnaire à l’Anpe et représentant de Fnppej dans les départements du Zou et des Collines a expliqué que sa structure à caractère social basée à Bohicon sur la voie d’Abomey est chargée d’exécuter cinq grands programmes. Il s’agit des programmes de contrat de premières expériences professionnelles. Ce programme permet aux personnes qualifiées d’aller sur le marché d’emploi pour acquérir les toutes premières expériences professionnelles. Le second est lié au contrat d’assistance emploi disponible pour les Ongs qui sont régulièrement enregistrées et disposant d’un bureau. L’Anpe est en mesure de leur recruter des agents et d’en assurer les salaires pendants un an au moins. Le troisième programme est le contrat solidarité emploi qui profite plus les promoteurs des centres de santé ou des établissements scolaires. Le quatrième programme prend en compte la reconversion d’activités. La cible visée par ce programme est d’abord les conducteurs de taxi- moto qui pour des raisons de moyens n’exercent pas réellement leurs activités professionnelles. Le dernier programme qui est le programme d’appui à l’emploi indépendant est le plus important. Il permet aux jeunes qui ont une idée d’entreprise de se faire enregistrer à l’agence pour être sélectionné en vue de bénéficier d’une formation, de dix jours. Au cours de cette formation a expliqué le chargé de programme, les jeunes bénéficiaires reçoivent des notions sur la création et la gestion d’une entreprise. A l’issue de cette étape très importante dans le processus du financement aux projets d’emploi, les apprenants vont mettre en application pendant 3 moisles notions reçues et renforcer leur capacité dans leur domaine d’intervention qu’ils auraient librement choisi (l’élevage, la pisciculture, le maraîchage…). Après la formation, ils montent leur plan d’affaire qui est transmis au fond national pour la promotion de l’entreprise et de l’emploi des jeunes (Fnppej) par l’Anpe. En effet cette structure sœur de l’Anpe est la résultante des recommandations issues du forum des jeunes tenu à Cotonou en 2007. Les jeunes ont souhaité la mise en place du Fnppej puisqu’ils estiment que le taux de remboursement au niveau des banques est exorbitant et qu’il fallait les éviter.

Le gouvernement à la rescousse

Conscient donc de l’enjeu, le gouvernement du changement du Dr Boni Yayi a créée cette structure en 2007 dotée d’une autonomie financière capable de financer les différents projets des jeunes. Marcel Afouda s’est réjoui du fait que sa structure a connu une révolution spectaculaire à l’avènement du régime de changement de Boni Yayi, un chef d’Etat très préoccupé par la situation de la jeunesse béninoise. Donc au cours de cette année, il a donné une impulsion à cette agence en mettant à sa disposition des moyens pour organiser la formation des demandeurs d’emploi. Ainsi le nombre de jeunes ayant bénéficié la formation est passé de 07 en 2004 à 168 l’année dernière dans les départements du Zou et des Collines. 90% de ceux qui ont été formés en 2006 sont déjà installés et le reste des dossiers de cette année a connu quelques difficultés parce que le commerce et le transport ne sont pas pris en compte par le programme dans la mesure où ils n’apportent pas de la valeur ajouté. Par ailleurs, il a précisé que ceux qui ont reçu le financement bénéficieront d’une année de différé avant de commencer par rembourser. « Ils en sont très conscients et nous croyons qu’ils vont honorer leurs engagements. » a rassuré M.Afouda. Aussi il a tenu souligner que les politiques et les affinités ne jouent pas sur les décisions de l’agence. En dépit de tous ces efforts, tout prouve que les deux départements sont marginalisés. En témoignent ici les propos de certains jeunes. « Moi j’ai entendu parler de cette structure, mais jusque là je ne sais pas ce qu’elle a pu fait à cette jeunesse de Bohicon » S’est interrogé Jean Guèdègbè d’autres par contre n’ont rien appris de l’Anpe. C’est dire donc que la structure est mal connu du public cible. Marcel Afouda ne perçoit pas le problème sous cet angle. Pour lui, le Zou et les Collines ne sont pas du tout lésés puis que la sélection se fait en fonction de la demande et des potentialités économique de chaque département et que l’Anpe aujourd’hui a beaucoup plus de visibilité. Cependant, il a souligné que certains élus locaux ne vulgarisent pas les informations qui leur sont envoyées par l’Anpe et c’est cela qui justifie le faible taux de demande enregistré, alors que les communes du Zou et des Collines disposent assez de potentialités à promouvoir. Il en appel donc à leur conscience et à leur sens aigu de patriotisme, car a-t- il ajouté, la résolution du problème du chômage des jeunes ne saurait une affaire du pouvoir central seul.

Zéphirin Toasségnitché
(Br : Zou/Collines)

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e président malgache propose un référendum

15 Mars 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

LeMonde.fr avec AFP et Reuteurs

Sommé de quitter le pouvoir par son adversaire Andry Rajoelina, Marc Ravalomanana a affirmé dimanche 15 mars qu'il ne démissionnera "jamais" de la présidence de Madagascar. Mais, de plus en plus fragilisé, il a évoqué un référendum pour régler à une crise qui a fait plus de 130 morts depuis fin janvier. "Nous devons suivre les principes démocratiques. S'il le faut, nous organiserons un référendum. Nous n'avons pas peur de le faire", a-t-il déclaré devant 5 000 partisans rassemblés pour un culte religieux devant le palais présidentiel, dans les faubourgs d'Antananarivo. Ce discours a été retransmis par Radio Mada.
 

Dans le même temps, M. Rajoelina, protégé par des militaires, participait lui aussi à un culte religieux dans le centre de la capitale, contrôlée par ses partisans. "Ce que nous voulons mettre en place, nous allons l'exprimer uniquement en prières aujourd'hui",a -t-il déclaré devant 3 000 fidèles.

Samedi, la "Haute autorité de transition" créée par le maire destitué de la capitale malgache avait pris possession du siège du gouvernement, déserté, et annoncé prendre le pouvoir avant des élections "libres et équitables" d'ici deux ans. Après un meeting devant près de 15 000 personnes, Andry Rajoelina a proclamé qu'il "commandait" l'armée. Le nouveau chef d'état-major de celle-ci, André Andriarijaona, avait lui déclaré plus tôt qu'il n'y avait pas lieu à ce stade de déployer l'armée vers le palais présidentiel, tout en se disant prêt à soutenir l'opposition si nécessaire.

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