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Iredey Blog Emergence

M. SOUMANOU Moudjaidou transféré à la prison de Ouidah

31 Décembre 2012 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Avec autorisation du Gouvernement et non celle du juge ?

Presumée tentative d’empoisonnement du Chef de l’Etat : les détenus transférés de la prison civile d’Akpro Missereté

Moudjaidou Soumanou, ancien ministre du commerce, le commandant Ibrahim Mama Cissé, ex médecin traitant du Chef de l’Etat et Zoubérath Kora, dite Zoubé, nièce du Chef de l’Etat : tous trois prévenus dans l’affaire dite de tentative d’empoisonnement du Président Boni Yayi ne sont plus à la prison civile d’Akpro Missereté où ils étaient en détention préventive depuis l’éclatement de cette affaire en octobre dernier.


SSelon des sources proches de l’affaire, ces trois prévenus ont été déplacés dans la nuit du jeudi au vendredi vers d’autres prisons à l’intérieur du pays. Le ministre Moudjaidou a été transféré à Ouidah, le Colonel Ibrahim Mama Cissé à Lokossa, a-t-on appris. L’état de santé de Zoubé étant « préoccupant », elle a été évacuée dans une clinique de la place, renseignent les mêmes sources qui précisent que ces transfèrements ont été faits avec l’autorisation du ministre de la Justice.

Certains observateurs trouvent curieux ce changement de prison à ces prévenus. Entre autres questions : Quelles en sont les réelles motivations ? N’est-ce pas une stratégie pour brouiller les pistes ou faire de la diversion ? Affaire à suivre


29/12/12 12:17 par Léonce Gamaï

Par La Nouvelle Tribune

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Et si tous les rois faisaient la paix en 2013 !

31 Décembre 2012 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

 

1 décembre 2012
Abomey : Les rois Dédjalagni Agoli-Agbo et Béhanzin enterrent la hache de guerre

Les rois Agoli-Agbo et Béhanzin d’Abomey ont scellé leur réconciliation ce dimanche 30 décembre 2012 au palais central d’Abomey. C’était en présence des cardinaux et représentants des onze dynasties, des chefs canton et des membres de la cour royale. Cet acte de haute portée historique a été possible grâce à Dah Allogbozin Béhanzin, chef de la collectivité Béhanzin.


Préoccupé par la crise latente qui divise la collectivité Béhanzin d’une part et déchire d’autre part le tissu royal d’Abomey, ce fils du royaume a joué deux importants rôles dans ce cette entente retrouvée. D’abord, il a pourvu au trône du roi Béhanzin en désignant conformément aux lois et aux principes du royaume de Danxomè, Dada Fignakoun Béhanzin pour succéder à Dada Houédogni Béhanzin, frappé par une déchéance due à son indisponibilité de poursuivre les fonctions du trône. Malgré les multiples pressions, les intimidations et les diverses menaces, le chef de la collectivité n’a pas voulu trahir ni les ancêtres ni son choix. Pour valider ce choix, Dah Allogbozin, a officiellement présenté Dada Fignakoun Béhanzin à sa majesté le roi Dédjalagni Agoli-Agbo à Wéhondji. Ce dernier a entériné la désignation de son frère Fignakoun Béhanzin et le reconnait désormais successeur légitime de Houédogni Béhanzin. Une décision qui vient non seulement mettre fin à la guerre de succession et de leadership qui se menait à Djimè, mais vient aussi rétablir et consolider les liens entre les douze dynasties de Danxomè.

Zéphirin Toasségnitché

(Br : Zou/Collines)

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YAYI BONI : Discours sur l''Etat de la nation

31 Décembre 2012 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Vendredi 28 Décembre 2013

Le Président de la République sacrifie à la tradition sur l'Etat de la nation devant les parlementaires béninois . Ecoutez et regardez plutôt

 

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L'Assistance Robotique Médicale vue par NAHUM

30 Décembre 2012 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Bertin Nahum, la révélation de l’assistance robotique neurochirurgie


       
Bertin Nahum, Président et fondateur de Medtech SAS.
Il aura fallu son récent classement à la 4e position des entrepreneurs les plus innovants au monde, par la célèbre revue canadienne Discovery Series, pour le faire connaître. Et pourtant, c’est en France, à Montpellier, que la petite entreprise de Bertin Nahum, Medtech, spécialisée dans l’assistance robotique neurochirurgicale, est installée depuis dix ans. Depuis fin octobre, la presse s’en fait l’écho. Qui est Bertin Nahum ?

Un « entrepreneur de pointe ».

D’origine béninoise, né au Sénégal, le français Bertin Nahum a développé un système révolutionnaire : l’assistance robotique neurochirurgicale. Dix ans après l’implantation de ses locaux à Montpellier, en France, il est classé 4e du top 10 des personnalités les plus innovantes au monde par la revue canadienne Discovery Series. Et quel classement ! Le patron, âgé de 42 ans, talonne les créateurs d’Apple (Steve Jobs, 1er), de Facebook (Mark Zuckerberg, 2e) et d’Avatar (James Cameron, 3e).

Bertin Nahum est diplômé de l’Institut national des sciences appliquées (INSA) de Lyon et est titulaire d’un master of Science, en robotique, de l’université de Coventry, en Grande Bretagne. Pendant ses études, Bertin Nahum participe au développement d’un logiciel capable de détecter des lésions crâniennes à partir de scanners. C’est le déclic. L’ingénieur décide alors de consacrer sa carrière professionnelle aux malades. Il se met à construire des robots censés accompagner les chirurgiens dans leurs opérations. Et ce n’est pas pour rien que le patron décide, en 2002, d’ouvrir son entreprise dans la ville de Montpellier. Il va bénéficier du soutien de l’Ecole des mines d’Alès. Oseo, à l’époque Anvar, croit en son projet et injecte un financement de 200 000 euros pour l’ouverture de son entreprise : Medtech. Bertin a toutes les cartes en main pour faire de sa société une révolution dans le secteur médical.

Brigit, sa première invention, voit le jour. Le robot permet d’assister les chirurgiens dans la pose de prothèses du genou. Le géant américain Zimmer, spécialisé dans la chirurgie orthopédique, hume la bonne affaire et rachète les brevets de la petite entreprise montpelliéraine qui ne compte alors que quatre employés.

Rosa la prodigieuse

C’est reparti pour un tour. Bertin Nahum poursuit sa traversée tel un robot. Rosa, son deuxième bébé, voit le jour. Elle permet d’assister cette fois-ci les chirurgiens dans leurs opérations de neurochirurgie. Quelle invention. Rosa a rendu possible des interventions crâniennes sur des nourrissons, non réalisables par les moyens traditionnels. Le robot, aujourd’hui présent dans une douzaine de pays européens, en Chine et aux Etats-Unis, a participé à près de 600 interventions et a fait l’objet d’une quinzaine de publications scientifiques.

Bertin Nahum est loin d’achever son périple robotique. Son équipe et lui-même travaillent désormais sur une nouvelle invention qui devrait assister les opérations de la colonne vertébrale. Paradoxalement, Medtech, qui emploie désormais 20 personnes, ne réalise que 2 millions d’euros de chiffre d’affaires. En cause, l’investissement considérable dans la recherche et le développement. Une option à laquelle Bertin Nahum n’a pas l’intention de négliger. Une situation provisoire qui ne doit certainement pas inquiéter le 4e « entrepreneur de pointe » de la planète.

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Du quartier latin à la lanterne rouge ...

28 Décembre 2012 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Economie

Quand le Bénin se trouve être la lanterne rouge

 

Voilà où nous a amené le Docteur en Economie YAYI BONI

 

Selon un récent rapport de la Banque Centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) sur la croissance économique dans la zone de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), le Bénin se porterait économiquement moins bien par rapport aux autres Etats de la sous-région. En effet, la plus grande instance bancaire de l’UEMOA prévoirait une croissance économique de 4,5% pour le Bénin à l’horizon 2013. Par rapport à celle des autres pays de l’Union, cette performance économique constituerait la plus faible. A titre illustratif, selon les chiffres de la BCEAO, pour la même période, il serait prévu 4,7% pour la Guinée Bissau, 4,9% pour le Sénégal, 6,2% et 5,6% respectivement pour le Togo et le Mali, 6,6% pour le Niger, 6% pour la Côte D’Ivoire et enfin 6,4% pour le Burkina Faso. Une préoccupation majeure se pose, celle de savoir comment justifier la faiblesse de cette performance économique au Bénin. D’après le site web www.beninactu.com, la faible performance de l’économie béninoise pourrait avoir trait à des facteurs de deux ordres (internes et externes). D’un point de vue interne, les causes seraient multiples et multiformes : il s’agirait de la faible productivité agricole, la mauvaise organisation des différents secteurs d’activités économiques ainsi que de la mauvaise gestion des finances publiques, l’insuffisance des mesures incitatives à la promotion du secteur privé de même que la mauvaise politique fiscale. Quant au contexte externe, ce serait l’effet de la crise financière internationale qui expliquerait cette situation. En effet, selon la source susvisée « les aides financières extérieures en faveur du Bénin » se seraient raréfiées en raison « des difficultés vécues par les partenaires techniques et financiers ».

En clair, ne serait-ce que dans l’espace UEMOA, le Bénin semble encore loin de l’émergence.


source : http://www.legriot.info/7630-quand-le-benin-se-trouve-etre-la-lanterne-rouge/

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Les Foyers monoparentaux : qu'en dit la Bible ?

27 Décembre 2012 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Insolite

Foyers monoparentaux au Bénin

Un phénomène de plus en plus fréquent au Bénin


Unis hier, solitaire aujourd’hui. La prolifération des couples monoparentaux semble prendre de l’ampleur dans la société béninoise. Loin d’être un fait banal, c’est un fait social qui touche toutes les couches socio professionnelles. Plusieurs raisons justifient ce phénomène qui crée un déséquilibre certain dans les ménages.


Plus d’un ménage sur cinq au Bénin est dirigé par des femmes, soit 20% des chefs de ménage, selon les statistiques de l’INSAE au 3ème recensement général de la population et de l’habitat en 2002 (RGPH). Ce qui signifie que le phénomène de monoparentalité n’est pas à négliger. Docteur Amouzouvi Dodji, sociologue à l’Université d’Abomey-Calavi, conscient de l’ampleur que prend le phénomène de la monoparentalité au Bénin, il estime que l’on n’en parle pas assez.

Pour lui, les raisons de cette situation sont multiples et, par essence, d’ordre social. Il les lie donc à plusieurs facteurs qui sont, pour la plupart douloureux. On peut citer comme raisons, des événements tels que le décès du conjoint ou le départ de celui-ci en voyage. Mais, au-delà de ces raisons, le sociologue Amouzouvi soulève d’autres facteurs non moins négligeables. Il s’agit surtout de la problématique du divorce des conjoints, du chômage, puis la polygamie. Selon lui, du fait du chômage, l’homme se désengage généralement de ses devoirs de père de famille. Ce qui contraint la femme à prendre en charge leurs progénitures.


«Le chômage faisant mal les choses, certains hommes en arrivent à dire à leurs femmes : tu veux un enfant, je n’ai pas les moyens, entendons-nous bien, je n’ai pas l’argent, nous faisons l’enfant, mais tu t’en occupes seule». C’est ainsi qu’on pourrait caricaturer la situation de ces couples. Et la femme souvent désireuse d’un enfant, accepte ces conditions pour se retrouver seule. Pour maman kiki, divorcée depuis quelques années, rencontrée à Togoudo, «c’est une situation un peu difficile que je vis.

Cependant, je préfère ne plus me remarier pour éviter plus de problèmes. Tout comme elle, maman Adjoua résidente à Cocotomey, se confie « nombreuses sont les femmes qui, de nos jours, vivent seules avec leurs enfants sans se soucier d’un mari. J’en fais partie d’ailleurs avec mes deux enfants que je gère au quotidien ». Selon elle, certaines femmes se trouvant dans de pareilles situations préfèrent se faire aider en toutes circonstances par un homme qui sera toujours disponible pour les écouter, mais qui ne sera pas un mari. Au regard de certaines femmes bien heureuses auprès de leurs maris, c’est que ces femmes ne sont pas à considérer et il faille parfois les marginaliser. Abdoul T. et Thomas A., tous étudiants à l’Uac se confient.


« Que les parents ne créent plus des situations désastreuses laissant les enfants subir », déclare Abdoul T. d’un ton regrettable parce que fils unique, issu d’un couple divorcé. Thomas préfère ne rien regretter mais plutôt se fixer davantage des objectifs pour joindre les deux bouts parce que souffrant le martyre depuis plus d’une vingtaine d’années. Ce qui était devenu une habitude pour lui. Si Mme Yvette Séké connue sous l’appellation de Cyra, promotrice de l’Ong Love Power, spécialisée dans les questions de la vie en couple partage ces raisons citées précédemment, elle relève néanmoins qu’elles ne sont pas exhaustives.

Cyra semble d’ailleurs être plus pointilleuse sur la question. Pour elle, la raison fondamentale de ce phénomène, c’est bien l’impréparation des couples au mariage. Ce qui conduit le plus souvent au divorce. Une raison directe du phénomène de la monoparentalité. Car, pour elle, dès lors que le mariage est bien préparé, c’est-à-dire que les conjoints sont passés par toutes les étapes avant de se mettre en couple, ils auraient d’ores et déjà aplani les divergences qui pourraient, plus tard, susciter la rupture de leur union. Elle assimile d’ailleurs le mariage à une école particulière que tout candidat à la vie en couple devra fréquenter.

« Car, dit-elle, on ne tombe pas dans le mariage, mais on y entre ». Et quand c’est comme ça, Cyra pense que l’adaptation à la vie commune s’opère sans soucis. Car, en définitive, d’après ses propos, le divorce, n’arrange aucun des conjoints». Sans remettre en cause les raisons précédemment citées, le psychoclinicien Ildevert EGUE, spécialisé dans la gestion des questions de foyers, va plus loin dans son analyse sur la question. Pour lui, les raisons qui conduisent aux familles monoparentales sont à chercher dans l’incompatibilité de nos vies sexuelles, dans l’éducation des candidats à la vie en couple, l’intolérance religieuse, les ambitions démesurées avec leurs dégâts. Il y a aussi les causes imprévisibles telles que la mort du conjoint, la maladie et les invalidités pour ne citer que celles-là.


Des effets désastreux sur les enfants

Mais pour lui, les enfants issus de ces familles monoparentales ne sont pas pour autant des cancres. Il y en a de très intelligents, mais aussi des enfants qui ne supportant pas le choc de la séparation de leurs parents, sont découragés et refusent de souffrir pour faire face à la vie. Contraints alors de suivre le seul parent avec qui ils se retrouvent, puisque sans autre repère, certains enfants en arrivent à verser dans les comportements malsains. Ils pourraient alors verser dans la délinquance, la toxicomanie et bien d’autres vices. Il conclut alors que l’éducation des enfants doit pouvoir se faire avec les deux parents. Il appartient alors à l’homme d’exercer son pouvoir de chef de famille. Il pourra ainsi imposer le respect de certaines règles dans le foyer pour éviter ces situations malheureuses.

Odile Djêgui Coll.)

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LA COLONNE DE L’AMOUR: La portée spirituelle de l’acte conjugal. Une institution de Dieu

La sainteté de cet acte apparaît dans le 1er commandement de Dieu à l’homme : «…soyez féconds, multipliez-vous, remplissez la terre…» (Genèse 1, 28). Il a renouvelé son approbation de l’acte sexuel à travers le Christ et l’Esprit Saint. Pour le Christ Jésus, le fait de choisir une noce pour opérer son 1er miracle est perçu comme une marque de son approbation.

La cérémonie de mariage donne seulement aux époux le droit devant la communauté de se retirer en privé pour expérimenter la relation qui fait d’eux une seule chair, d’après Dieu. L’acte conjugal pour Dieu est donc le véritable mariage. Ce qui peut justifier que la parole de Dieu l’interdit aux personnes qui n’ont pas encore fait la cérémonie devant la communauté, symbole de leur engagement à vivre à deux.

En ce qui concerne l’Esprit Saint, il a inspiré plus d’un auteur des écritures saintes à ce propos :

• Hébreux 13, 4 « que le mariage soit honoré de tous, et le lit conjugal exempt de souillure »

L’auteur aurait simplement pu dire « Le mariage est honorable en tout », ce qui aurait suffit ; mais pour s’assurer que chacun saisisse bien le message, il développe en ajoutant « et le lit sans souillure ». Il est exempt de souillure parce que l’acte conjugal est sacré.

Pour préserver les valeurs et pouvoir sacrés de cet autel qu’est le lit conjugal, il faut toujours se débarrasser de tout malentendu, toute crise … de toute souillure : « avant d’aller à mon autel, regarde ton prochain, pardonne et réconcilie-toi et viens à mon festin » … L’organe le plus important que chaque conjoint apporte dans le lit est le cerveau (il prépare et commande l’acte).


 Dieu n’a pas institué l’acte conjugal que pour la procréation

Les seules interdictions en matière de sexualité dans l’Ecriture Sainte concernent les activités extraconjugales et préconjugales. Il y a également certaines interdictions liées à l’hygiène et au respect de la femme (voir lévitique 12 et 18, v19). Le jardin d’Eden, malgré sa beauté n’a pu satisfaire Adam au tant que Eve dès qu’elle a été créée pour lui (Genèse 2, 22-24).


L’amour et la procréation dont l’Homme a joui alors qu’il était encore dans son état premier d’innocence, impliquent nécessairement ce magnifique et puissant besoin d’union que le mari et la femme éprouvent l’un pour l’autre.

Ainsi, pour que cette communion qu’est l’acte sexuel soit spirituellement bénéfique, elle devrait faire l’objet d’une bonne préparation pour mettre le couple dans un état de grâce préalable. L’acte sexuel est le meilleur entre deux amoureux en bonne santé, plus soucieux de satisfaire les besoins de leur partenaire que les leurs. C’est pour cela que l’abstinence est la meilleure préparation au mariage et que la fidélité tout au long des relations est si précieuse. Le plan de Dieu était que l’homme et la femme puissent partager entre eux seuls le ravissement de cette expérience.

Le célèbre cantique des cantiques de Salomon (chap 2, 3-17 et chap 4, 1-17) est très éloquent quant au caractère sacré de l’amour physique.

En fait, la Bible est le meilleur ouvrage jamais écrit sur le comportement humain et envisage tous les types de relations entre les personnes, y compris l’amour sexuel. L’un des passages les plus remarquables et peut-être le plus clair à ce propos est 1Corth7, 2-5 : « toutefois, pour éviter la débauche, que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari.

 Que le mari rende sa femme ce qu’il lui doit, et que la femme agisse de même envers son mari. Ce n’est pas la femme qui dispose de son corps, c’est son mari. De même, ce n’est pas le mari qui dispose de son corps, c’est sa femme. Ne vous privez point l’un de l’autre, si ce n’est d’un commun accord pour un temps, afin de vaquer à la prière ; puis retournez ensemble, de peur que Satan ne vous tente en raison de votre manque de maîtrise ».

 

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Pari perdu pour YAYI BONI : le coton crée un grand trou

23 Décembre 2012 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Tout ça pour ça : après avoir tout repris à TALON , à l'AIC à la SODECO

Des dizaines de milliards perdus dans la campagne cotonnière 2012-2013

 

Il y a quelques jours, il a été dit en filigrane dans une de nos récentes parutions, que le prix de revient du coton issu de la campagne 2012-2013 serait largement au dessus de son prix de vente. Des experts de l’Union Européenne viennent de confirmer la chose. Le Trésor public va perdre des dizaines de milliards de francs Cfa à l’issu du processus de la campagne cotonnière 2012-2013.

A l’entame, il faut rappeler que suite aux dysfonctionnements constatés dans la filière au cours de la campagne 2011/2012, le Gouvernement a pris la décision de suspendre l’Accord Cadre signé avec l’AIC et de faire gérer, à titre exceptionnel, la campagne 2012/2013 par les Institutions d’Etat, la Sonapra, l’ONS, le CeRPA, les CeCPA et l’ensemble de l’Administration Centrale. Il faut ajouter aussi que dans le cadre des différents appuis que l’Union Européenne apporte au Bénin, il existe un projet d’appui à la filière coton. Une mission d’évaluation dudit projet effectuée courant octobre-novembre 2012, a produit un rapport qui répond à de nombreuses interrogations.

Grâce à cette mission de l’Union européenne, on apprend par exemple qu’en tout et pour tout c’est 336.603 ha qui ont été ensemencés cette année grâce à la distribution de 8.915 tonnes de semences dont 4.894 tonnes fournies par AIC. La mission de l’Union Européenne après avoir écouté les égreneurs privés sur le taux que leur propose le gouvernement et le taux auquel ils réalisent d’ordinaire le travail d’égrenage, conclut que « …Si la négociation aboutissait à un forfait inférieur, la prise en compte de ce dernier dans le bilan de la campagne augmenterait d’autant le résultat global de la filière, mais pourrait pénaliser à terme les industriels… ».

Dans le même rapport d’évaluation, il est dit d’une part que le coût du coton sur le marché international est plus que dépressif, que compte tenu de la forte baisse anticipée des importations chinoises, les perspectives pour le reste du monde en 2012/13 sont fortement baissières. D’autre part on apprend que les provisions actuelles de la Chine grosse importatrice du coton sont telles que son arrivée sur le marché est plus qu’hypothétique.

Un extrait qui en dit long

Mais au-delà de toutes les données (non exhaustives) révélées plus haut le plus intéressant pour le béninois est de savoir ce que rapporte finalement le coton issu de la campagne 2012-2013 aux caisses de l’Etat. A ce propos le rapport de la mission d’évaluation est arrivé à la conclusion qu’on est face d’ « un bilan de campagne 2012/2013 particulièrement déficitaire pour les finances de l’Etat. ».

Voici les explications contenues dans l’extrait ci-dessous.

« … La prise en compte de ces diverses hypothèses permet d’attendre un résultat négatif qui dans le meilleur des cas atteindra 9.1 milliards de f CFA et dans le pire des cas 19.7 milliards f CFA. Mais à ce déficit d’exploitation il conviendra d’ajouter les subventions intrants (9.4 milliards) et perspectives de gap lié au remboursement partiel des produits de traitement (4.5 milliards) portant le déficit de campagne respectivement à 29.4 milliards dans le meilleur des cas et 39.7milliards dans le pire des cas (cf. annexe 15). Ces hypothèses sont bâties sur un taux de change €/$ de 1,30. Il convient enfin de préciser que ces hypothèses ne prennent pas en compte :

a. Le cout des agents du Ministère qui ont été mobilisés pour 80% de leur temps depuis mars 2012 à ce jour. Le budget du Ministère étant de 51 milliards, on peut estimer de manière très grossière que 40 milliards ont servi la filière coton.

b. Au cours de la mission, sont arrivés les engrais initialement commandés par le Gouvernement pour la campagne 2012/2013 mais qui ne pouvaient arriver à temps. S’ils sont imputés sur la campagne 2013/2014, il va sans dire qu’en trésorerie, ils doivent être réglés, dans le meilleur des cas, avant fin décembre 2012 sinon avant, suivant les termes des contrats. Cela peut représenter 24 milliards à débourser en plus.

c. Pour la campagne 2013/2014, le cout de ces engrais devra tenir compte des charges de stockage sur 6 mois.

14. Une analyse différente de celle présentée par l’ONS. La perspective d’un résultat positif de 8 milliards de f CFA présentée par l’ONS est difficile à expliquer mais peut provenir d’un certain nombre d’éléments que l’on peut imaginer sans pour autant pouvoir certifier qu’ils peuvent justifier cette différence, n’ayant eu aucune explication sur le mode calcul :

a. La non prise en compte des 20 f /kg de fonctions critiques en considérant que la Recherche dispose d’un budget, que les semences ont été préparées par l’AIC, que l’encadrement par les CeCPA et le cout des nouveaux moniteurs sont pris en charge dans le budget de l’Etat etc. Ces fonctions critiques représentent 8 milliards f CFA.

b. Une négociation avec les égreneurs qui ne prend pas en compte les charges fixes. Suivant le déroulement des négociations entreprises entre le Gouvernement et les égreneurs, il semble que le remboursement des charges fixes d’égrenage pose un problème et n’était pas envisagé au niveau attendu par les égreneurs. La suppression de ce remboursement dégagerait certes 4 milliards f cfa mais poserait un grave problème de confiance pour l’avenir. Comment imaginer qu’un futur investisseur puisse envisager intervenir dans la filière dans ce contexte de mauvaise appréciation de ses couts.

c. La suppression des frais généraux de structure en considérant que les activités menées par SONAPRA et l’ONS en substitution des égreneurs ne génèrent aucun frais généraux. Cela représente 6 milliards f CFA. Même en prenant en compte ces écarts, le résultat est toujours négatif et doit par ailleurs intégrer la subvention engrais et le non remboursement à 100% des crédits, retenu comme hypothèse de base.

15. Des options de transformation locale pour éviter la chute des cours internationaux. Lors de la mission, certains des interlocuteurs ont émis l’hypothèse de faire transformer partie de la fibre produite par les industries nationales. Cette hypothèse fort intéressante à priori risque malheureusement de ne pouvoir avoir d’impact significatif sur le résultat pour deux raisons :

a. Sur les 8 unités industrielles recensées, 5 sont actuellement fermée avec arrêt d’activité et sur les 3 résiduelles, une seule semble être en pleine activité et deux tournent au ralenti.

b. Les contrats passés avec les égreneurs, pour ce qui est de la détermination des prix de cession de la fibre, se réfèrent au cours international moins les frais non exposés, ce qui signifie que cette option ne se dégage pas de la tendance à la baisse des cours internationaux.

Francis Z. OKOYA/Visages du Bénin

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ODHP demande la libération de tous les détenus politiques du Bénin

19 Décembre 2012 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Logo-ODHP

                          ORGANISATION POUR LA DEFENSE DES DROITS                        
DE L’HOMME ET DES PEUPLES (ODHP)

    2005 / 0061 / DEP - ATL -LITT / SG / SAG – Assoc-JORB N°4 du 15 février 2005

02 BP 1670 Cotonou (Rép. du Bénin)

Tél : (229)21 38 02 75 /97 88 84 28 /97 98 82 18 /21 30  92  68

 

L’ODHP EXIGE LA LIBERATION DE TOUS LES DETENUS POLITIQUES.

 

Hier, 17 décembre 2012, l’ODHP lançait un appel à tous les démocrates, à tous les défenseurs des droits de l’homme ainsi qu’à l’opinion publique internationale pour dénoncer l’instrumentalisation de la justice, des préfets, etc. par le Chef de l’Etat YAYI Boni et pour exiger la libération immédiate de Philibert SABI YERIMA. Elle exigeait aussi la fin de toutes tracasseries et de tout acte attentatoire aux libertés élémentaires et aux droits des citoyens et des peuples.

Rappelons que Philibert SABI YERIMA a été arrêté pour une soi-disant confrontation avec des membres et responsables du Comité de Développement de Natitingou dans « l’affaire du meurtre de Alabi Kouabi Fawaz ».

Rappelons aussi qu’il est établi devant le Tribunal de Natitingou le 31 mai 2011 (et de son propre aveu que) c’est le commissaire Koto YERIMA BAGUIDI qui a donné l’ordre d’ouvrir le feu sur les manifestants pacifiques le 04 mai 2011. Et il est aussi connu que le préfet N’DAH SEKOU Gervais a signé une réquisition pour cela.

En clair, ceux qui doivent être traînés devant les tribunaux et jugés pour assassinat de Fawaz sont le commissaire Koto YERIMA BAGUIDI, le préfet N’DAH SEKOU Gervais, les policiers exécutants de leurs ordres et le commanditaire de tous le Chef de l’Etat YAYI Boni, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, Chef Suprême des Armées, ministre de la Défense, etc.

Au lieu de cela et contre toute attente, le tribunal de Natitingou avec le juge Eric AHEHEHINNOU et consorts mettent aux arrêts Paul FARADITO le 17 décembre, puis le vieux Ignace SABI YERIMA, père de Philibert SABI YERIMA ce 18 décembre 2012.  Ils vont rejoindre Philibert SABI YERIMA en prison.

Pourquoi un tel acharnement injuste et insensé contre les membres du Comité de Développement de Natitingou qu’on tente de présenter comme des délinquants ? Nul doute, nous sommes en présence de machination politique sordide pour camoufler des détentions politiques en détention de droit commun comme du temps du tortionnaire et pilleur Mathieu KEREKOU.  Et lorsqu’on regarde de près l’actualité ces derniers mois dans le pays, on s’aperçoit que des cas similaires se sont déjà produits et continuent de se produire, certains connus, d’autres non, impliquant toutes les catégories sociales depuis le bas peuple (paysans, artisans, ouvriers, commerçantes, étudiants, élèves, etc.….)  jusqu’aux opérateurs économiques.

YAYI nous conduit aujourd’hui vers les temps sombres de triste mémoire du PRPB où pour un OUI ou un NON, vous pouvez vous retrouver en prison. La différence ici, c’est l’implication de certains juges à ordre et lèche-cul pour l’accomplissement des forfaits.

Tenez, ce jour même, le vieux Ignace SABI-YERIMA qui avait déjà été arrêté et libéré le 20 avril 2012 dans cette même affaire à été repris par le même Juge. Il lui a été posé la question de savoir pourquoi il a participé à la manifestation illégale du 04 mai 2011 et d’indiquer l’assassin de FAWAZ entre les autorités (policières et administratives), les membres du CDN et lui. Il a répondu qu’une manifestation illégale ne peut être encadrée par la police et les manifestants reçus par le Préfet et s’ils tiennent à connaître l’assassin de FAWAZ, de conduire les autorités en question et lui sur sa tombe ; qu’au bout de trois (03) jours, la réponse sera évidente.

Après cette première audition, le vieux SABI-YERIMA a été une fois encore libéré puis, coup de théâtre, sur instruction du même juge, il a été repris tard dans la soirée puis jeté en prison. Il nous apparaît alors plus évident que les ordres d’arrestation viennent d’ailleurs et que le juge n’est que le bras exécutant d’une sale mission dont-il n’est pas tenu.

Ces personnes arrêtées et aujourd’hui gardées à la Prison Civile de Natitingou sont tout simplement des détenus politique et ne sont pas les premières victimes de YAYI.

C’est pourquoi l’ODHP exige la libération immédiate de tous les détenus politiques à savoir le médecin militaire Ibrahim MAMA-CISSE,  dame Zoubérath, l’ex-ministre Moudjaïdou SOUMANOU, Philibert SABI YERIMA, Ignace SABI YERIMA, Paul FARADITO, etc. et l’arrêt de toute poursuite judiciaire contre Maître Lionel AGBO, Patrice TALON, etc.

Par ailleurs, l’ODHP invite le ministre de la Justice à faire déclencher l’action publique contre Koto YERIMA BAGUIDI et son équipe et également contre le préfet N’DAH SEKOU Gervais. A défaut, l’ODHP se réserve le droit de porter plainte avec constitution de partie civile contre les assassins de FAWAZ.

Halte à l’impunité des criminels politiques, halte à la tyrannie.

Cotonou, le 18 décembre 2012

Pour le BEN/ ODHP

Le Président

Signature illisible

 

Gustave ANATO

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L'économie béninoise aux abois , la fin approche !

18 Décembre 2012 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Bénin: Standard & Poor’s confirme les notes « B/B » avec une perspective modifiée à « négative »

 

(Agence Ecofin) - La perspective attachée à la note à long terme de la République du Bénin a été modifié le 10 décembre 2012 de « stable » à « négative » par Standard & Poor's Ratings Services (S&P). Dans le même temps, les notes à long et à court terme « B/B » ont été confirmées.

Le risque de transfert et de convertibilité (T&C) est évalué à « BBB- ». Ceci indique l’appréciation du risque que la Banque centrale des États d'Afrique de l'Ouest (BCEAO) restreigne l'accès aux devises étrangères nécessaires au service de la dette.

Justification de la notation de S&P

La note du Bénin est contrainte par la faiblesse de son revenu par habitant (800 dollars en 2011), l'étroitesse de sa base économique et une position externe affaiblie. Par ailleurs, S&P considère que le leadership politique et un consensus social ont fait jusqu’à présent défaut pour permettre la mise en œuvre de réformes clés dans les domaines de la fiscalité, de l’environnement des affaires et de la gouvernance dans les secteurs phares de l'économie, tels que le coton et l'activité portuaire.

La note est soutenue par une dette publique modérée, suite à l'allègement de dette accordé par des créanciers bilatéraux et multilatéraux dans le cadre du Programme Pays Pauvres Très Endettés (PPTE) et de l'Initiative Multilatérale d'Allègement de la Dette (IADM). La note est également soutenue par des dons et un recours au financement concessionnel, conformément aux engagements post-PPTE et IADM, lesquels maintiennent le service de la dette publique extérieure à un niveau relativement faible.

Croissance du PIB réel

Selon les prévisions de S&P, la croissance du PIB réel par habitant du Bénin restera faible en 2012, à moins de 1 %, même si l'activité devrait bénéficier de la performance satisfaisante de la production vivrière, d'une hausse de la production de coton, liée à un soutien exceptionnel des autorités publiques, ainsi que de la reprise des activités du Port de Cotonou, soutenues par la vigueur de la croissance nigériane. L'inflation devrait progresser à 7 % en 2012 suite à la réduction des subventions aux prix de l’essence au Nigeria. Cependant, sous réserve d’une production alimentaire normale, l'inflation devrait renouer avec un niveau d'environ 3 % dans les prochaines années.

À moyen terme, la croissance du PIB par habitant devrait rester contenue, autour de 1 %. Le secteur du coton et le Port de Cotonou, piliers de l'économie béninoise, sont sujets à un certain nombre d'incertitudes. Le gouvernement n'a pas encore proposé de plan clair pour ces deux secteurs, après avoir annoncé au printemps 2012 la renationalisation temporaire d'une partie du secteur du coton et la suspension au Port de Cotonou du Programme de vérification des importations (PVI), un élément de sa réforme fiscale. Les infrastructures de transport restent également insuffisantes.

Malgré la réélection du président Boni Yayi au printemps 2011 et l'importante majorité dont il bénéficie au Parlement, le gouvernement n'a pas réalisé de progrès significatifs dans la mise en œuvre de réformes clés en matière fiscale, de climat des affaires et de compétitivité économique.

L'environnement des affaires et le processus d'élaboration des politiques publiques sont même devenus plus imprévisibles. Le gouvernement a temporairement renationalisé certaines activités dans le secteur du coton et suspendu une réforme prévue de longue date, dont l'objectif était de renforcer l'efficacité opérationnelle du Port de Cotonou et d'accroître les recettes douanières.

L’endettement public reste contenu, avec une dette publique nette inférieure à 20 % du PIB.

Cependant, la structure des dépenses du Bénin ne semble pas soutenir la croissance.

Le gouvernement consacre 45 % des recettes budgétaires à la masse salariale, soit plus que ses pairs et que le critère de convergence de l'Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA), fixé à 35 %. Parallèlement, le gouvernement a jusqu’à présent montré une capacité limitée à étendre la base fiscale. Dans ce contexte, les arriérés de paiements rapportés par les fournisseurs du secteur privé constituent un indice supplémentaire de faiblesse de la gouvernance fiscale.

Le déficit courant du Bénin devrait rester élevé, à un niveau à peine inférieur à 10 % du PIB cette année, avant de diminuer légèrement. Ce niveau peut être surestimé en raison de réexportations non comptabilisées vers le Nigeria. Toutefois, la hausse des engagements externes nets témoigne d’un accroissement des déséquilibres externes. En l'absence d'une amélioration significative des infrastructures de transport, nous ne tablons pas sur une croissance forte des échanges commerciaux avec les pays voisins. Par ailleurs, le prix des importations de carburant (soit plus de 30 % des importations totales) a augmenté après la baisse des subventions au Nigeria. Enfin, en l'absence de cadre institutionnel clair pour le secteur du coton, les perspectives d'une hausse durable des exportations de coton restent incertaines.

Perspective : « négative »

La perspective négative indique que S&P estime à au moins une chance sur trois la possibilité d’abaisser la note souveraine du Bénin durant les 12 prochains mois. S&P pourra abaisser cette note si la position extérieure du Bénin continuait de s'affaiblir ou en cas d'interruption du processus de réforme dans les secteurs-clés de l'économie et de la fiscalité. La perspective négative reflète également les risques de détérioration de la gouvernance budgétaire, notamment en l’absence de budgétisation de la nationalisation partielle du secteur du coton.

À l'inverse, les notes pourraient rester inchangées si S&P estime que des progrès significatifs ont été faits pour dynamiser les secteurs-clés de l'économie (notamment le coton et les activités portuaires), pour répondre aux problèmes de compétitivité et dynamiser les exportations et, ce faisant, soutenir les comptes externes et budgétaires.


Source: http://www.agenceecofin.com/gestion-publique/1312-8031-benin-standard-poor-s-confirme-les-notes-b/b-avec-une-perspective-modifiee-a-negative

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Le dernier dinausaure des OMONSHEPKO n'est plus

17 Décembre 2012 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Annonce Nécrologique

 

La Grande Dynastie des Ola Amoutchou

par  son Roi , le Roi OYEDEKPO  vous annonce le décès de

 

 M. Abioyé  Ezéchiel DJAGOUN papaawo3.jpg

le dernier Prince Direct de la Lignée  des IFAA , Worou Adjoloké , les OmonShepko de KILIBO et de SAVE .

M. Abioyé Ezéchiel DJAGOUN dit Awo

  nous a quitté  ce matin du 17 Décembre  2012 à 4h du matin dans sa 89ème année.

Pour mémoire  M. Abioyé Ezéchiel DJAGOUN a été pressenti pour être Roi de SAVE dans les années 70.
 
Maître Mécanicien Automobile, le défunt a dirigé l’Atelier de Maintenance Mécanique de la Société les 3S de SAVE de1983 à 1987 avant de se retirer pour sa retraite à KILIBO.

Le défunt est l’Oncle de  DJAGOUN Pierre, ancien Conseiller Technique du Ministre de l’Energie et de l’Eau, l’Oncle de  M.  WOROU E. Théophile Administrateur des Finances à la Retraite  . C’est aussi le Grand Oncle de notre frère Gédéon DJANGBO Professeur de Mathématiques en France.

Les dates des obsèques royales vous seront communiquées  ultérieurement.

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