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Iredey Blog Emergence

Le Bénin est il vraiment un état de droit ?

27 Septembre 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Patrice Talon vient de perdre les 17,5% de la SCP un des actionnaires de la SODECO . SODECO rappelons le c'est la Société où Patrice Talon est actionnaire majoritaire . pourquoi ne pas laisser le CA de cette Société agir dans le droit ? Une grande bataille juridique en vue près des instances internationales y compris la Cour Internationale de Justice . On attend la réaction de Patrice Talon


Extrait du Conseil des Ministres du 25 Septembre 2013

« Il convient de rappeler que le Conseil des Ministres, en sa séance du 19 octobre 2009, avait autorisé le transfert des actions destinées au public (soit 17,5%) à la Société Commune de Participation (SCP) contre paiement par cette dernière de la valeurs des actions, soit  six milliards cent vingt-cinq millions (6. 125. 000. 000)  de FCFA. La SCP s’était engagée par la même occasion à les rétrocéder aux bénéficiaires finaux à travers la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières de l’UMOA, dans un délai de deux ans à compter de la date de transfert.
L’échéance contractuelle de rétrocession des actions a expiré le 23 décembre 2011 avec le constat du non-respect par la SCP de ses engagements à rétrocéder les actions destinées au public.
En approuvant cette communication, le Conseil des Ministres a instruit le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme, le Ministre du Développement, de l’Analyse Economique et de la Prospective, le Ministre de l’Economie et des Finances, le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche et le Ministre chargé de l’Evaluation des Politiques Publiques et des Programmes de Dénationalisation d’engager en relation avec l’Agent Judiciaire du Trésor (AJT) le retrait pur et simple à la SCP des 17,5% d’actions de la SODECO  contre paiement de la contrevaleur de six milliards cent vingt-cinq millions (6. 125. 000. 000) de francs CFA.


Les 17,5 % d’actions ainsi retirées à la SCP seront rétrocédées par l’Etat aux producteurs et au public destinataire qui, désormais, deviennent des administrateurs de la SODECO ».

 

Patrice TAlon devient de fait minoritaire de sa Société par le fait de YAYI BONI.

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Le Quotidien "Libération" fait il fausse route dans le dossier de Patrice Talon ?

20 Septembre 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

LIBERATION : Quotidien Français

BéninPoison, coton et extorsion
GRAND ANGLE. Patrice Talon a-t-il tenté de tuer le chef de l’Etat béninois ou est-il victime d’un complot ? La cour d’appel de Paris doit statuer demain sur l’extradition de cet homme d’affaires, ancien soutien du président Boni Yayi, au cœur de l’affaire d’empoisonnement qui tient Cotonou en haleine depuis un an.

Par MARIA MALAGARDIS
Les analyses du FBI sont formelles : il y avait bien un hallucinogène, un laxatif et un relaxant musculaire dans les gélules de Dafalgan destinées au président Boni Yayi. Ce cocktail explosif, dont la toxicité a été confirmée par le laboratoire français Toxlab, a été découvert, dans la nuit du 19 au 20 octobre 2012, au palais de la Marina, siège de la présidence du Bénin à Cotonou. C’est le point de départ de la fameuse «affaire des poisons» qui, depuis près d’un an, tient en haleine ce petit pays d’Afrique de l’Ouest coincé entre le Togo et l’immense Nigeria.

Si les experts américains ont été sollicités, c’est parce qu’il s’agit d’une affaire d’Etat. Les médicaments manipulés ont été retrouvés dans le bureau du médecin personnel du Président, qui a immédiatement été arrêté le 20 octobre au petit matin, en même temps que la jeune gouvernante - et nièce - de Thomas Boni Yayi, chargée d’administrer chaque soir ces médicaments au chef de l’Etat. Mais, dans cette version africaine des Diaboliques, c’est en France que se jouera le prochain épisode. Les juges de la cour d’appel de Paris doivent en effet décider demain si l’Etat français accepte ou non d’extrader au Bénin Patrice Talon, richissime homme d’affaires béninois de 55 ans, soupçonné d’être l’instigateur à distance de cette tentative d’empoisonnement au sommet de l’Etat.

Ceux qui l’accusent sont tout d’abord les deux premiers inculpés : Mama Cissé, le médecin du Président, qui a souvent changé de version, et Zouberath Kora, la jeune gouvernante qui, en se confiant à son amant juste avant le crime, aurait fait capoter le plan. Affolé, le petit copain aurait en effet immédiatement alerté le fils de Boni Yayi.

Un élégant quinquagénaire roulant en Jaguar

Mais, très vite, les regards se sont tournés vers un autre homme, présenté comme le véritable chef d’orchestre du complot : récemment tombé en disgrâce, Patrice Talon aurait-il voulu se venger ou neutraliser le chef de l’Etat ? Selon les aveux recueillis par la justice béninoise, il aurait offert à la gouvernante et au médecin du Président un milliard de francs CFA chacun (1,5 million d’euros) pour échanger ses médicaments habituels contre d’autres gélules et ampoules à effet dévastateur. Notamment de la psilocine, qui provoque vite des changements de perception, une certaine confusion mentale et une perte des sens et de l’orientation. Mais aussi du bisacodyl aux effets laxatifs, et de l’atracurium-cisatracurium qui, en cas de surdosage, peut provoquer une paralysie musculaire prolongée. Depuis Paris, où il a été placé sous contrôle judiciaire en décembre, Talon nie tout et dénonce une manipulation.

Mais d’où vient donc cet élégant quinquagénaire qui, selon l’hebdomadaire Jeune Afrique, roule en Jaguar et donne souvent rendez-vous au George-V ? L’origine de sa fortune est mal connue. Il apparaît sur la scène publique à la fin des années 80 et se spécialise vite dans les engrais et l’égrenage du coton. Surtout, Patrice Talon fut longtemps l’un des principaux soutiens du président béninois. En 2006, il parraine la première campagne électorale de Boni Yayi, un spécialiste des questions bancaires qui a fait une partie de sa carrière dans les organisations régionales de l’Afrique de l’Ouest et dirigera la Banque ouest-africaine de développement (BOAD). Boni Yayi est un homme sans charisme particulier mais qui a alors l’avantage de paraître neuf, sans attaches avec la classe politique locale. Talon le soutiendra encore lors de sa réélection en 2011. Dans l’intervalle, il n’est pas interdit de penser que l’homme d’affaires dont le business s’étendrait à plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, notamment la Côte-d’Ivoire et le Burkina Faso, a été récompensé pour sa fidélité : en 2008, il remporte l’appel d’offres pour la privatisation de la division coton de la Sonapra, la Société nationale pour la promotion agricole. Une véritable manne : le secteur cotonnier représente 45% des rentrées fiscales de l’Etat et 80% des recettes d’exportation. Talon, qui était déjà importateur d’engrais, contrôle dès lors toute la filière de la principale ressource du Bénin.

Son empire va encore s’accroître : en janvier 2011, deux mois avant la réélection de Boni Yayi, le voilà qui remporte un autre appel d’offres lui permettant de gérer les taxes douanières du port de Cotonou, dont les recettes annuelles s’évaluent à 2 milliards de dollars (1,5 milliard d’euros) par an, l’équivalent du budget de l’Etat.

C’est ce dernier trophée qui va perdre le businessman. Pour prendre le contrôle des taxes du port, il s’associe à une société suisse très respectable, la Société générale de surveillance (SGS), leader mondial dans ce domaine. Mais, deux mois après la réélection de Boni Yayi, en mai 2011, la SGS se retire de l’affaire. Intrigué par ce désistement inattendu, le Président commande une série d’audits sur l’autre manne aux mains de Patrice Talon : le coton.

Sept plaintes pour crimes économiques

Boni Yayi s’est-il rendu compte trop tard qu’il avait perdu le contrôle réel du pays et du pouvoir ? A-t-il voulu abattre un homme qui, tel Fouquet, le surintendant de Louis XIV, avait fini par éclipser avec sa fortune le maître du pays ? Le Bénin n’est ni une monarchie absolue ni même une république bananière. Bien au contraire, ce petit rectangle au bord du golfe de Guinée peut se targuer d’avoir été l’un des initiateurs de la démocratisation du continent, le premier pays africain à avoir organisé une conférence nationale dès 1990 pour mettre fin au règne du parti unique.

Il faut dire qu’entretemps les signaux d’alerte se sont multipliés. Malgré des investissements publics colossaux (plus de 140 millions d’euros) et des cours théoriquement en hausse, les rendements affichés pour le coton béninois restent désespérément bas. Les conclusions des audits dénoncent un dispositif de fraude visant à sous-estimer la production nationale de coton. Le total de l’argent détourné depuis 2008 est estimé à plus de 9 milliards d’euros. Quant aux subventions accordées par l’Etat, plus de 20 millions d’euros auraient disparu. Visé par sept plaintes pour crimes économiques, Patrice Talon, placé en garde à vue à Cotonou en mai 2012, est entendu à plusieurs reprises. Au mois d’août suivant, la gestion des taxes du port lui est retirée alors qu’on le soupçonne d’avoir détourné 18,2 millions d’euros de recettes douanières. Un mois plus tard, il fuit le pays en cachette et finit par arriver en France.

C’est dans ce contexte houleux que va démarrer «l’affaire des poisons». Selon l’enquête, deux rencontres, en septembre 2012 à New York puis le 17 octobre suivant près de Bruxelles, dans le luxueux hôtel du Château du Lac, auraient scellé le complot entre Talon, Mama Cissé, le médecin du Président, Zouberath Kora, la gouvernante, et Moudjaidou Soumanou, un ancien ministre. Les médicaments trafiqués arrivent deux jours plus tard à Cotonou, acheminés par l’ancien ministre. Ils atterrissent ensuite dans le bureau du médecin personnel du Président. Que se passe-t-il après ? La jeune gouvernante affirme désormais avoir été prise de remords, effrayée par les menaces de Talon qui aurait prétendu être capable de tirer sur l’avion du Président si elle ne jouait pas le jeu.

«Aveux obtenus sous intimidation dans un pays en perte de vitesse démocratique», soutient de son côté William Bourdon. En engageant cet avocat parisien, réputé pour défendre les droits de l’homme et s’attaquer aux «biens mal acquis» de certains présidents africains, l’ex-argentier du régime a fait un choix judicieux qui lui permet de soutenir sa propre version de l’affaire : le Président voudrait lui nuire car Talon aurait refusé de l’aider à modifier la Constitution afin de briguer un troisième mandat. Il est vrai que Boni Yayi a en chantier une réforme constitutionnelle, actuellement examinée par les députés béninois. «Mais elle n’a jamais visé la limite des deux mandats, dispositif verrouillé par la Cour constitutionnelle», soutiennent les proches de Boni Yayi, qui rappellent également que le Président, fervent chrétien évangélique, rêve surtout de prêcher la bonne parole, la Bible à la main, à l’issue de son second mandat.

Pourtant, curieusement, Boni Yayi n’a guère été soutenu par ses pairs africains. Malgré le recours au FBI, qui a rendu en avril des conclusions accablantes confirmées par le laboratoire français Toxlab. Sans beaucoup d’alliés dans le sérail politique béninois, il verra même une partie de la presse et de l’opposition prendre fait et cause pour Talon, visé depuis la mi-décembre par une demande d’extradition vers le Bénin.

Deux audiences ont déjà eu lieu à la cour d’appel de Paris, le 17 avril et le 22 mai. L’affaire a été d’abord mise en délibéré, puis reportée «pour complément d’information» au 18 septembre. Or, peu avant la seconde audience, le 17 mai, nouveau coup de théâtre : le juge d’instruction béninois Angelo Houssou prononce, à la surprise générale, un non-lieu visant tous les protagonistes de l’affaire, de la gouvernante jusqu’à Patrice Talon. Dans la foulée, le magistrat tente aussitôt de quitter le pays. Reconnu à la frontière, il est ramené à Cotonou. Il prétendra avoir juste voulu passer un week-end au Nigeria voisin. Avec, entre autres, dans ses valises 7 000 dollars en liquide, 8 costumes et 24 caleçons, mais aussi un visa pour les Etats-Unis.

27 échanges de SMS en une soirée

«Le juge a eu peur de l’ire présidentielle et a préféré s’enfuir», soutiennent les partisans de Talon. «Son ordonnance de non-lieu ne conteste pas les faits et se contente d’expliquer que, puisque le crime n’a pas eu lieu, il n’y a plus d’affaire. C’est un revirement hallucinant», rétorquent les proches du Président, qui soupçonnent Talon d’avoir le bras suffisamment long pour acheter députés et membres de la magistrature. Celle-ci n’est en tout cas pas soumise au chef de l’Etat : le 1er juillet, un nouveau juge béninois confirme le non-lieu pour tous les complices, dont la gouvernante et le médecin, estimant qu’ils avaient en réalité freiné la tentative d’empoisonnement. Mais le même juge rejette le non-lieu pour Talon. Parmi les éléments troublants : les 27 échanges de SMS entre l’homme d’affaires et la gouvernante lors de cette fameuse soirée du 19 octobre. «Ton grand frère et toi avez pris toutes les dispositions pour ce soir ?», demande notamment Patrice Talon à la gouvernante, avant d’ajouter : «Tu me fais signe dès que c’est avant d’aller se coucher [sic].» Des échanges dont Libération a eu connaissance et qui évoquent également le retour rapide de Talon à Cotonou et une remise «de 500 [millions de francs de CFA]», qui pourrait correspondre à la moitié de la somme promise à la gouvernante.

Mercredi, les juges français auront eux aussi entre les mains ces échanges troublants. Mais, même si Patrice Talon devait rester en France, ses ennuis ne sont peut-être pas finis. Mi-juillet, Tracfin, l’organisme français chargé de lutter contre les circuits financiers clandestins, a accepté une demande d’information de Cotonou sur d’éventuels blanchiments de capitaux, visant explicitement l’homme d’affaires. Pendant ce temps, dans la capitale économique béninoise, l’ombre de Talon plane toujours : Boni Yayi a largement remanié son gouvernement en août, écartant tous ceux qu’il soupçonne d’être des proches de son ex-sponsor. Le «talon d’Achille» du Président n’a pas fini d’empoisonner la vie politique locale.

Dessin Christophe Merlin

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YAYI BONI se fout royalement des institutions de notre pays ?

18 Septembre 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

La rédaction de IBE

Qu'il vienne, lui YAYI BONI  s'expliquer devant le peuple Béninois les raisons qui le pousse a garder le dossier de mise en accusation du soi disant tentative d'empoisonnement , tentative de coup d'etat...
Comment expliquer q'un dossier accablé de deux ordonnaces de non lieu reste dans les tiroirs de la Présidence sans que la Cour Supreme n'en soit saisie ? Lui qui demande de façon ostentatoi- re que le peuple béninois lui accorde un Troisième mandat après une tentative de Révision de la Constitution foule les pieds les régles élémentaires de droit.

Nous devons tous dire a YAYI BONI que ca suffit maintenenant !

 

Le 1er Juillet 2013 la Cour d’Appel de Cotonou confirmait en grande partie, les deux ordonnances de non-lieu à poursuivre en date du 17 mai du Juge Angelo Houssou dans le cadre des affaires relatives à la tentative d’empoisonnement du Chef de l’Etat et Coup d’Etat.

Des affaires pour lesquelles Soumanou Moudjaïdou, Kora Zoubera, le Dr Cissé, Bachirou Adjani d’une part et Johannes Dagnon, Pamphile Zomahoun sont détenus en prison. 

Après la décision du juge d´instruction et le verdict de la Cour d’Appel, les avocats du Chef de l’Etat ont fait un recours en cassation. Alors qu’on croyait que le dossier était transmis à la Chambre de cassation, grande a été la surprise de votre journal de constater qu’à la date du 9 septembre 2013, la Cour de Cassation n’est pas encore en possession des éléments du dossier.

Un retard étonnant qui plonge les amis, parents et alliés des détenus dans un profond désarroi lorsqu’on sait qu’en première instance comme en appel, les mises en cause ont été relaxés. Vivement que ce dossier soit enrôlé afin que les parties en cause soient fixées sur leur sort.

Et ce sera justice.

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Le Bénin sort avant dernier des pays où le bonheur vous attend ...

12 Septembre 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

155ème pays en matière de Bonheur de vivre   sur 156

YAYI BONI doit vraiment se demander pourquoi ?

 

Source: Le Matinal

Encore une étude qui vient confirmer le mauvais état de santé du Bénin. Il ne s’agit nullement d’une invention mais d’une étude scientifique sur l’indice du bonheur. Sur les 156 pays membres des Nations Unies, le Bénin occupe la 155ème position.


Faut-il aller au nord pour trouver le bonheur ? C’est ce qu’on semble dire à l’Earth Institute de la prestigieuse Columbia University, qui vient de publier son rapport 2013 du bonheur. Il complète le sondage annuel sur le bonheur mondial fait par l’institut Ipsos et classe le Bénin 155ème devant le Togo, 156ème. Le Danemark occupa la première position. Tandis que la Norvège, la Suisse, les Pays-Bas, la Suède et le Canada arrivent respectivement en 2ème, 3ème, 4ème, 5ème et 6ème position. Par son bond, la Suisse par exemple, gagne ainsi trois places par rapport à l’année dernière ! relate Cnn. Le Rwanda, le Burundi, la République centrafricaine, le Bénin et le Togo – tous des pays de l’Afrique sub-saharienne – sont les moins satisfaits de leur vie, selon le rapport commandé par les Nations-Unies et destiné aux décideurs mondiaux. Ils viennent en dernière position. Les Etats-Unis prennent la 17ème place, plus loin que le Canada (6), l’Australie (10), Israël (11), les Emirats Arabes Unis (14) et le Mexique (16). A l’image des Emirats, il semble que l’argent ne fasse pas forcément le bonheur. Quels sont les critères de ce sondage réalisé sur 156 pays entre 2010 et 2012 ? L’emploi, la liberté d’opinion et politique, l’absence de corruption, le soutien social ou encore la bonne santé mentale et physique. Des économistes poussent de plus en plus les dirigeants à prendre en compte le bien-être de leur pays dans les évaluations. Le Bhoutan est devenu le premier pays à prendre en compte le bonheur national brut. (Newsnet)

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