Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Iredey Blog Emergence

Le Roi YAYI BONI n'est plus le bienvenu à Parakou ?

20 Janvier 2014 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Le Matinal

Parakou:Yayi Boni n’est plus le bienvenu

Yayi Boni a de moins en moins de l’emprise sur la cité des Kobourou. Le samedi 18 janvier 2014, à l’occasion de l’inauguration d’un centre d’écoute et de conseils pour les diplômés sans emploi, appelé Business promotion center, le chef de l’Etat a dû se rendre compte que ni sa présence ni son discours ne soulève plus les foules dans la ville de Parakou.


Le président de la République, Yayi Boni a inauguré le Business promotion center de Parakou le samedi 18 janvier 2014. Ce qui a frappé à l’œil, ce n’est pas la présence du chef de l’Etat, ni son discours. Non plus la participation des députés de la majorité présidentielle de la 8ème circonscription électorale, de quelques autorités locales et politico administratives. C’est plus tôt l’absence de la grande foule. Seulement quelques dizaines de personnes ont pris part à la cérémonie. Inhabituel, si c’est le chef de l’Etat qui se déplace lui-même pour présider une telle manifestation. Ce n’était pas l’affluence des grands jours où on pouvait noter une mobilisation spontanée des populations. D’abord l’arrivée du chef de l’Etat n’a pas ému la population qui a fait le déplacement. De plus, son intervention lire la suite en cliquant ici

Lire la suite

François A. ABIOLLA tombe dans le piège de YAYI BONI

20 Janvier 2014 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Le Matinal

 

20 janvier 2014
Signature du Décret portant réquisition des usines de Sodeco:Yayi Boni pris en flagrant délit de fuite de responsabilité

Chassez le naturel… il revient au galop ! C’est bien ce qu’il convient d’affirmer, haut et fort, à la lecture du décret n°- 2014-003 du 10 janvier 2014 portant réquisition des usines de la Société de développement du coton (Sodéco) pris par le Conseil des ministres du gouvernement de Yayi Boni à la date précitée. Comme à sa nature, le Chef de l’Etat béninois vient de fuir ses responsabilités sachant bien les risques qu’il fait courir au Bénin dans les tout prochaines années où des milliards doivent atterrir dans les poches de qui de droit.


Pour une énième fois, Yayi Boni vient de confirmer sa nature qu’il a tôt fait de dévoiler au peuple béninois, le 06 avril 2006 au Stade Charles de Gaulle de Porto-Novo où il prêtait son premier serment en tant que Chef d’Etat. Qu’il nous souvienne qu’à cette date, c’est avec stupéfaction que l’on entendit de la bouche de Yayi Boni qui venait de commettre une bourde en mêlant l’ordre protocolaire des invités, il s’est déchargé sur la Direction du protocole d’Etat en déclarant que ce sont les agents de cette direction technique du Ministère des affaires étrangères qui lui ont mal écrit le visa de son allocution.
Le 10 janvier dernier, il a encore récidivé ou du moins, il a échafaudé le plan pour se décharger dans les prochaines années sur son actuel Ministre d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr François Adébayo Abiola.
En fait, alors qu’il a bel et bien présidé en personne le fameux Conseil des ministres du 10 janvier 2014 qui a décidé illégalement de réquisitionner les usines de Sodéco, avant d’aller rencontrer le premier ministre japonais Shinzo Abé à Abidjan d’où il est revenu pourtant le même jour, Yayi Boni a préféré fait signer le décret issu de cette assise gouvernementale par son Ministre d’Etat, François A. Abiola (Lire le décret ci-dessous). Comment faire prendre une aussi lourde responsabilité à un Ministre, fût-il d’Etat, quand celui qui est à la manœuvre de ce diktat gouvernemental sait bien, en son âme et conscience, que dans les tout prochaines années, cet acte insolite aura de grandes conséquences pour les caisses de la République du Bénin ? Lui-même François A. Abiola n’a pas pu déceler le piège qui lui est malicieusement tendu. Non, il était déjà tout content d’avoir à signer en chef, une première fois dans sa vie, un décret. Et pour cela, il n’a même pas osé faire figurer devant son nom, son titre de Professeur alors qu’il l’est et en plus de rang magistral du Cames. Pendant ce temps, son Chef imbû de sa personne n’a jamais omis de signer un document qui ne porte pas son titre de Docteur. Et oui, c’est cela la République dans laquelle les Béninois vivent aujourd’hui avec les princes qui nous gouvernent.

Du banditisme d’Etat

Comme on peut le comprendre, fidèle à son habitude, Yayi Boni dégage dès aujourd’hui sa responsabilité au moment où cette affaire sera appelée devant une juridiction nationale ou internationale. Car, c’est du banditisme d’Etat qu’il s’agit ! On ne peut pas, à l’étape actuelle du droit positif béninois, même si on est un Gouvernement, procéder de sans façon aussi cavalière à une réquisition de biens d’autrui alors même qu’on est soi aussi actionnaire dans la société qu’on décide de dessaisir hideusement.
L’acte que vient de poser Yayi Boni est une préparation de l’opinion publique nationale et internationale à savoir que lui, le Chef de l’Etat, n’a jamais signé un décret que ce soit pour réquisitionner les usines de Sodéco. Ce n’est une première. L’homme est coutumier du fait. Qu’il nous souvienne que c’est le même langage qu’il a tenu dans le dossier opposant l’Etat béninois à la société Bénin Control de l’homme d’affaires Patrice Talon.

Encore lui Patrice Talon. On dirait que Yayi Boni est hanté par la « Talonphobie »... Il voit le nom de Patrice Talon partout et dès lors la peur le gagne. Conséquence : il faut tout faire pour couler les affaires de l’intéressé et le ruiner à jamais même par des méthodes déloyales et illégales. Et pourtant, on dit qu’il a des Conseillers techniques juridiques pour lui donner des avis sur ce qui doit l’être.
"Les mêmes faits produisent les mêmes effets"

Dans le dossier Bénin Control, c’est avec une grande stupéfaction que le peuple béninois et le monde entier entendirent sortir de la bouche de Yayi Boni qu’il n’était au courant de rien dans la transaction entre cette société et le gouvernement qui lui a concédé le contrôle des importations au Bénin. Le Chef de l’Etat béninois a même déclaré, urbi et orbi, qu’il n’était pas là, qu’il était dans la brousse à Banikoara lorsque le contrat a été signé avec Bénin Control. Alors que, c’est lui-même Yayi Boni en personne qui a signé le décret n°- 2011-106 du 22 mars 2011 portant institution d’un Programme de vérification des importations (Pvi) de nouvelle génération en République du Bénin. Pour appuyer et corroborer ledit décret, c’est à une cérémonie des couleurs au Palais de la Marina qu’il a encore déclaré qu’il ne reculera jamais devant la mise en œuvre du Pvi par Bénin Control. Puis patatras ! Quelques jours après, il ravale ses vomissures. Il avait confié à nouveau le contrôle des importations aux douaniers avec qui, il était en lutte en donnant même l’exemple d’un neveu à lui qui, agent des Douanes, s’est miraculeusement enrichi.
Nous voilà encore dans les labyrinthes politico-économiques dont Yayi Boni a seul le secret depuis qu’il nous gouverne. On dirait qu’il voit l’ombre de Patrice Talon partout où il se trouve. Et pour cela, il lui faut exorciser cette hallucination qui l’empêche de mieux respirer. Homme intelligent, il se sert des autres pour régler des comptes et dans le même temps crée des dommages et intérêts pour les comptes financiers béninois. Ainsi, une fois encore, Yayi Boni vient de montrer à la face du monde son vrai visage dans la gestion nébuleuse qu’il fait de l’Etat béninois dont les caisses sont, de jour en jour, enfoncées dans la gadoue financière ; une gestion qui a généré un contentieux entre l’homme d’affaire Patrice Talon et l’Exécutif. L’action récursoire devra être mise en œuvre, en son temps, par les juridictions compétences et l’Etat béninois.

Emérico Adjovi

Lire la suite

YAYI BONI avec son ordonnance de la honte ne fait plus confiance

2 Janvier 2014 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Le Matinal

 

2 janvier 2014
Mise en application extra-parlementaire de la loi de finances, exercice 2014:L’ordonnance de la honte est prise !

Comme nous l’annoncions dans notre dernière parution du mardi 31 décembre 2013, le docteur n’a pas pu échapper à prescrire une ordonnance pour le malade dénommé : « le Bénin dictatorial de la Refondation » qu’il a l’immense bonheur de diriger depuis le 6 avril 2006. Alors que l’on avait cru que la Cour constitutionnelle dans sa décision Dcc 13-171 du 30 décembre 2013 venait lui enlever la honte, c’est plutôt dans cette honte que le docteur économiste a préféré passer le réveillon du 31 décembre 2013 au 1er janvier de l’an 2014.


Il n’a pas le choix. Car, il l’a cherché. Et celui qui cherche... La Bible ne nous enseigne-t-elle pas que : « Tapez, on vous ouvrira, demandez, on vous donnera... cherchez, vous trouverez ». Et bien ! Il a eu pour lui comme l’avait déjà prédit un ancien Maire de Tchaourou qui disait la dernière fois à Parakou que : « Yayi n’a eu que ce qu’il mérite... Il ira en prison ».
Mais en attendant cette étape imparable de sa vie, le Chef de l’Etat, docteur Yayi Boni a pris le 31 décembre 2013, une ordonnance présidentielle, sur la base de l’article 110 de la Constitution du 11 décembre 1990, pour mettre en application la loi de finances, exercice 2014 rejetée, le 19 décembre dernier par le Parlement à 44 voix contre 39 voix pour. Yayi Boni n’a pu donc se mettre à l’abri de la honte qu’a voulue lui éviter Théodore Holo, Président de la Cour constitutionnelle en prenant la décision du 30 décembre dernier. Tel un coq qui vient d’échapper à un couteau en cette période de fête, le Chef de l’Etat pense avoir fièrement pris son ordonnance, mais c’est sans compter avec l’effet de boomerang que cet acte va produire dans les tout prochains jours vu l’article 110 de la Constitution sur lequel il s’est appuyé pour « prescrire » son ordonnance. Car, cet article constitutionnel fait encore appel à un vote, dans les 15 jours, des députés sur ledit budget déjà rejeté.

Pas d’injonction !

Mais avant les soubresauts au Parlement, rappelons que suite à ce rejet de son budget général de l’Etat, exercice 2014 tel un chiffon soumis à un aiguillon, des « députés vuvuzélas » de Yayi Boni ont cru devoir saisi leur Cour constitutionnelle pour qu’elle dise le droit qu’ils attendaient avoir de toutes les façons. Puis, nous avions cru que la décision de cette Cour viendrait sortir le leader des Fcbe de la gadoue. Mais erreur. Cette décision est venue plutôt tout gâté pour le camp de Yayi Boni.
En effet, cette décision qui a péché par son caractère injonctif aux honorables députés, n’est venu que pour renforcer la majorité des parlementaires dans leur position du vote déjà émis sur ledit budget. En fait, l’article 3 de la décision Dcc 13-171 du 30 décembre 2013 dit que : « L’Assemblée Nationale doit voter impérativement la loi de finances, exercice 2014, le 31 décembre 2013 conformément aux dispositions de l’article 56 de son Règlement intérieur ». Une injonction que le Professeur Mathurin Nago et ses collègues ont vite balayé du revers de la main donnant ainsi sa claque au Professeur Théodore Holo et sa bande de la Cour constitutionnelle. Le Président de l’Assemblée nationale, non seulement n’a pas convoqué ses collègues pour le 31 décembre 2013, mais il a tenu à ce que le Règlement intérieur de son Institution soit respectée dans sa lettre et dans son esprit. Ainsi, pour envoyer un signal fort aux Conseillers de la Cour, il a préféré convoquer la Conférence des Présidents de l’Assemblée nationale pour le vendredi 3 janvier 2014, mettant sous boisseau l’injonction mal à propos de la Cour constitutionnelle. De ce fait, Yayi Boni fut coincé et son sort scellé sur l’autel des prérogatives des pouvoirs séparés des Institutions consacrés par la loi fondamentale du Bénin.

C’est dire que le Professeur Mathurin Coffi Nago a vite rappelé au Professeur Théodore Holo que l’Assemblée nationale ne saurait être transformée en appendice de la Cour constitutionnelle pour que, lorsque cela plairait à cette dernière, elle lui dicte derechef ce qu’elle a à faire. « Seul le Président de l’Assemblée nationale a le pouvoir de convoquer une plénière des députés », a semblé dire Mathurin Nago à Théodore Holo qui s’est mépris sur l’article 3 alinéa 2 du Règlement intérieur du Parlement qui indique la personne qui la convoque. Mais à y voir de près, il ne pouvait en être autrement quand on sait que c’est une Cour constitutionnelle qui est habituée à ce mot de « mépris ». Qu’il vous souvienne que cette Cour Holo est la 1ère de l’histoire constitutionnelle du Bénin à utiliser en lieu et place de la constatation flagrante d’une violation de la loi fondamentale, j’allais dire d’une haute trahison de la République, le mot « mépris », qualifiant l’attitude belliqueuse de Yayi Boni qui, dans un entretien télévisé, s’est violemment pris à certains de ses compatriotes en les traitant de « petits ».

Mais, au rythme des événements de la vie politique béninoise, il nous apparait aujourd’hui de demander à Yayi Boni qui est réellement le vrai « petit » dont il parlait ce 1er août 2012 dans un état presque colérique ?
En attendant d’avoir une réponse à cette question, nous notons tout de même que la honte qui a été bue dans cette affaire de budget de l’Etat rejeté et que l’on tente aujourd’hui de valider par une ordonnance ne fera qu’indiquer aux partenaires techniques et financiers le vrai visage de ce gouvernement qui nous dirige actuellement. Les Ptf savent, qu’en l’espèce, contracter avec un gouvernement dont le budget d’exercice en mis en application par effraction constitutionnelle, c’est un risque qu’il ne faut pas prendre. Car, ce pouvoir exécutif n’est plus digne de confiance de ses populations représentées par les députés qui ont jeté le budget tel un papier hygiénique dont on vient de se torcher. Alors les accords signés avec un tel gouvernement, dans de pareilles conditions risquent de ne pouvoir lier l’Etat dans les années à venir. Dans ce cas de manque de confiance de ses députés, les représentants du peuple, que reste-t-il à faire à un tel gouvernement ? Si ce n’est de dégager, nom de Dieu !


Emérico Adjovi

Lire la suite

Le Bénin 2014 sans budget dans le chaos ....Que faire ?

1 Janvier 2014 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Situation chaotique du Bénin : Et si Yayi Boni démissionnait ?

31 décembre 2013  


Petit à petit, la situation du Bénin ne cesse de se dégrader, au point où on est en mesure de se demander si une démission de Boni Yayi ne serait pas la solution.
Boni Yayi aborde la pire des étapes de ses mandatures. Tout semble désormais lui échapper. Les sorties de plus en plus répétées du gouvernement pour essayer de faire comprendre aux Béninois que le meilleur reste encore à venir, n’ont nullement aucun effet. C’est à croire que le peuple, dans sa majorité, est fatigué du régime Yayi. Qu’ils partent et pour qu’on respire, entend-t-on partout et de plus en plus à haute voix>

Ce jour, l’administration, dans son ensemble, sera paralysée. On annonce qu’elle le sera davantage les jours à venir. La justice est paralysée depuis des mois. Plus rien ne marche dans le pays. Une réalité que les dirigeants, malheureusement, semblent ne pas percevoir. C’est à croire que le peuple et ses dirigeants ne sont plus dans la même logique. Quand la situation atteint un tel pourrissement, il n’y a qu’une chose : que le chef comprenne qu’il est désormais seul et qu’il ne répond plus aux aspirations de son peuple.  Aujourd’hui, Boni Yayi se trouve dans une situation pareille. Il a perdu sa majorité au parlement. Son entourage s’effrite de façon inquiétante. L’Etat a perdu toute crédibilité devant les travailleurs, surtout avec la caution du gouvernement pour un concours tronqué. Et si Yayi Boni déposait le tablier ? Ce sera certainement une décision courageuse, mais aussi salutaire pour le pays.

Grégoire Amangbégnon 

Lire la suite