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Iredey Blog Emergence

Articles avec #actualites tag

Je suis CHARLIE !

8 Janvier 2015 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

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A tous ceux qui revent d'assassiner la LIBERTE DE PRESSE , de clouer le bec aux journalistes de notre pays sachez que c'est  le droit à l'informatoion qui aura le dernier mot.


 

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Nos voeux les meilleurs pour l'année 2015

2 Janvier 2015 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

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Toute la rédaction de Iredey Blog Emergence vous présente ses voeux les meilleurs pendant toute cette année 2015.

 

" Que la paix du Christ, à laquelle vous avez été appelés en un seul corps , préside dans vos coeurs ; et soyez reconnaisants " à Dieu le Père , à son fils Jésus Christ et à l'Esprit Saint qui nous guide jour après jour

Soyez bénis chers lecteurs !

 

 

 

 

La rédaction de IBE

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C'est pour quand la fin de la recréation au Bénin ?

12 Novembre 2014 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Le calvaire des usagers entre Cotonou - Porto Novo

Contre productif, anti-progrès et inconfortable ....

 

30 kilomètres. C'est la distance qui sépare Porto-Novo, la capitale politique et administrative du Bénin de Cotonou, la capitale économique. Comment expliquer que cette distance, pour différentes raisons qui mériteraient d'être circonscrites au plus tôt, est souvent couverte en deux, voire trois ou quatre heures ? C'est contreproductif. C'est anti-progrès. C'est   inconfortable.

Il y a une défaillance notoire dans la chaîne des responsabilités. Cela ne tourne pas rond au niveau du ministère chargé des Transports et des Travaux publics. Cela ne fonctionne pas bien au niveau des autorités communales concernées. Cela disjoncte au niveau de la kyrielle des organisations de la société civile commises à la défense des intérêts des citoyens. Cela ne bouge pas du côté des citoyens-usagers directement concernés pourtant. Il n'y a pas de salut par procuration.

Les 30 km de voie, séparant Porto-Novo de Cotonou, constituent un test, grandeur nature, de gouvernance pour le Bénin. Ou tout rentre dans l'ordre et nous gagnerons nos galons de bons gestionnaires de la chose publique. Ou la pagaille actuelle persiste et se poursuit et nous démontrerons, aux yeux du monde entier, notre incapacité à nous autogérer.  

La voie Porto-Novo-Cotonou a une histoire. Laquelle se lit plus comme un roman noir que comme un roman d'amour. Il faut toutefois saluer ceux qui, anticipant le pire, ont jugé utile, il y a une dizaine d'années, de transformer l'ancien sentier goudronné, de l'époque coloniale, en une chaussée à double voie, avec une piste cyclable. Malheureusement, l'exercice n'est pas allé à son terme. Il s'est effiloché en une symphonie inachevée. La double voie, partie de Cotonou, s'est refusé d'achever triomphalement sa course dans notre capitale. Elle a stoppé, toute essoufflée, son bel élan de départ à Sèmê-Podji, à 10 kilomètres de la ligne d'arrivée.

On peut invoquer toutes les raisons pour expliquer et justifier cette défaillance. Mais pourquoi, depuis dix ans, nous vivons assis, sinon, couchés sur l'acquis, sans la moindre volonté d'améliorer l'existant ? Cela est à comprendre comme le déficit notoire d'ambition, avec les équipes dirigeantes qui se suivent. C'est le refus de faire fructifier nos talents, la paresse d'ajouter un maillon de plus à la chaîne de la construction nationale.

Par ailleurs, la chaussée ne bénéficie d'aucun soin particulier. Le mur de béton qui sépare les voies subit, mais sans suite pénale, les outrages des conducteurs indélicats. Personne n'est inquiété. Rien n'est réparé. Tout se dégrade et se détériore. Dans l'indifférence générale. On a cru bon parer la voie, dès sa livraison, d'un chapelet de poteaux électriques. Mais de lumière point. Qui trompe-t-on ou de qui se moque-t-on ?

Regardez, par ailleurs, le poste de péage. Flambant neuf à son inauguration, il a pris depuis de vilaines rides, la moindre once de peinture n'étant venue en égayer la façade. On est davantage soucieux de l'argent qu'il rapporte. Tant que marche le tiroir-caisse, le client-usager peut attendre. A ce poste de péage bien singulier, contrairement à ce qui se fait ailleurs, on ne se soucie ni d'affluence ni d'urgence. Le poste fonctionne à son rythme et selon le bon vouloir de ses gestionnaires. Mais vous n'êtes pas au bout de vos malheurs, sur cette voie de 30 km de toutes nos misères. L'insécurité y a solidement établi son quartier général. L'indiscipline y est criarde. Je te double à gauche. Je te bloque à droite. Double file par-ci. Triple queue par-là. La voie se transforme alors en un entonnoir qui va se rétrécissant. Au finish, elle ne laisse passer personne. Et les jours où les véhicules d'occasions dits "venus de France" s'en mêlent, c'est la totale. Bonjour le désordre !

Regardez, enfin, la série de dos de chameaux ou de dromadaires qui tiennent lieu de ralentisseurs, de Djrègbé à l'entrée de Porto-Novo. Ce sont six kilomètres de course à obstacles. Cela casse les engins. Cela entraîne la détérioration rapide de la voie. Les années passent. L'inconfort et les désagréments durent. Et il n'y a personne pour siffler la fin de ce jeu malsain. N'est-il pas temps qu'une voix s'élève pour signifier que notre pays, qui aspire à la modernité, ne mérite pas ce spectacle d'un autre âge ? Et dire que nos honorables députés sont au nombre des grands abonnés à cette voie. Une légende, bien de chez nous, nous instruit : c'est peine perdue d'attendre quelque chose d'un singe qui ne veut rien voir, rien dire, rien entendre

 

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M. DETCHENOU demande l'arrêt des travaux du COS LEPI

5 Novembre 2014 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

La suspension du COS LEPI et la mobilisation générale contre le pouvoir pour le Front de Antoine DETCHENOU

 

Depuis quelques semaines, le Peuple Béninois vit avec beaucoup d’appréhension l’impasse politique dans laquelle est plongé le Pays du fait du non respect des échéances électorales provenant de la carence du COS-LEPI, et du comportement tragi-comique du Président de la République dont les déclarations aussi contradictoires qu’incohérentes sont cause de la grande confusion génératrice de l’impasse actuelle. 

La situation actuelle est donc l’illustration la plus évidente de l’échec de M Boni YAYI, de son incompétence et de son incapacité à diriger le pays. La vérité qui apparait à travers tout cet imbroglio est l’évidence du complot ourdi par M Boni YAYI pour se perpétuer au pouvoir. Le complot éventé explique aujourd’hui toutes les déclarations d’un homme qui ne sait à quel Saint se vouer et qui accuse pêle-mêle les Institutions qu’il a enrégimentées, muselées, régentées. Comble du désarroi de M Boni YAYI, la dernière rencontre avec les membres des institutions pour sortir de l’impasse, alors qu’il avait affirmé qu’une concertation nationale réunirait tous les acteurs politiques. Le Front Citoyen pour la Sauvegarde des Acquis Démocratiques suit avec beaucoup d’intérêt le psychodrame qui se joue aujourd’hui’. Il affirme qu’il rejette toute sortie de crise unilatérale venant du gouvernement et de ses suppôts.

Il réaffirme sa position de toujours :

1. La suspension des travaux du COS-LEPI, suspension rendue plus nécessaire en raison des mensonges répétés dont nous a abreuvés le Président du COS-LEPI, des querelles intestines qui ruinent cet organe et qui lui enlèvent toute crédibilité. Le COS-LEPI doit être suspendu pour cela seul qu’il a caché une grande vérité au Peuple, car il n’a jamais avoué que la LEPI dont il est chargé de la correction n’existe ni légalement, ni techniquement, ni matériellement.

En faisant l’économie de cet aveu, le COS-LEPI s’est arrogé le droit d’établir une nouvelle liste électorale, opération frauduleuse que ne lui permet pas la loi qui l’a créé.

2. Aussi, le Front Citoyen s’indigne t-il de la rallonge financière de 3 milliards consentie au COS-LEPI. Cette rallonge est un scandale dont répondra le pouvoir actuel.

3. Le Front Citoyen réaffirme sa proposition d’une loi dérogatoire et va transmettre au Parlement le projet de loi dérogatoire élaboré par lui, dans l’espoir que le Parlement, Institution de contre-pouvoir, récupérant son autonomie vis-à-vis de l’Exécutif, étudiera avec soin ce projet ainsi que d’autres projets qui lui parviendront de la part d’autres acteurs politiques.

4. Le Front réitère sa proposition d’une liste électorale ad hoc. En son temps, à son heure, le Front explicitera ses idées là-dessus.

Devant l’entêtement du pouvoir à persévérer dans son attitude de monopole politique, le Front Citoyen lance un appel à tous les acteurs politiques pour que, après s’être saisi de la parole qui lui était confisquée par le pouvoir, ils se mobilisent maintenant pour créer un cadre de concertation ponctuel qui étudiera et proposera la solution de sortie de crise.

Et c’est pourquoi le Front donne son plein accord au cadre de concertation que cherche à conduire l’Observatoire Chrétien Catholique de la Gouvernance. Le Front Citoyen est donc favorable à la création de ce cadre qui doit accueillir, tout acteur politique qui désire lui appartenir.qPeuple Béninois, et vous tous acteurs politiques, saisissons notre destin aujourd’hui, à l’exemple du peuple Burkinabè, débarrassés de la duplicité et du mensonge, ceints du baudrier de la vérité, armés de la cuirasse de la foi en notre Pays.

 

Le Président du Front Antoine Robert DETCHENOU

 

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Le vrai faux départ de Makhtar Diop du département Afrique de la Banque Mondiale

9 Octobre 2014 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Pour les lecteurs du HuffingtonPost, je vais essayer de décrypter ce "vrai faux départ" de Makhtar Diop de la tête du département "Afrique" de la Banque Mondiale qui vient d'être annoncé par l'institution internationale.

Les Faits 

Rien de mieux que de se référer aux informations officielles provenant de l'institution elle-même.

1- L'auteure du communiqué de la Banque Mondiale (la note interne) est Sri Mulyani Indrawati, appelée "Ibu Ani" ("Madame Ani", "Ani" étant l'apocope de "Mulyani", son nom d'usage), ancienne ministre indonésienne des Finances. Elle est actuellement la Directrice générale et Directrice des opérations du Groupe de la Banque Mondiale. Dans le rang protocolaire, si on se réfère à l'organigramme de l'institution, elle est la N° 2 de Banque Mondiale, après le Président Jim Yong Kim.

2- Pour la Banque Mondiale (et non tout le groupe), il y a actuellement 1 président, 3 directeurs généraux, 1 secrétaire général et 24 vice-présidents à la dont 2 premiers vice-présidents

3- Makhtar Diop conserve son titre de "vice-président" et est "affecté temporairement" comme conseiller spécial de la Directrice générale et Directrice des Opérations, Sri Mulyani Indrawati

4- Mme Sri Mulyani Indrawati assurera, avec ses charges actuelles, l'intérim de la Région Afrique jusqu'aux prochaines assemblées annuelles de la Banque Mondiale

5- D'ici-là, le poste de Vice-président Région Afrique reste toujours ouvert à Makhtar Diop s'il manifestait le désir d'y retourner

L'analyse

La trame de notre analyse est fournie par le communiqué officiel: "il [Makhtar Diop] souhaite évaluer ses opportunités professionnelles".

De sources concordantes, Makhtar Diop serait le candidat du Sénégal pour la présidence de la Banque africaine de développement (BAD), poste qui sera mis en jeu en 2015 avec le départ annoncé de l'actuel titulaire, Donald Kabéruka.

La décision que vient de prendre l'institution internationale, certainement en concertation avec Makhtar Diop et surtout en conformité avec ses procédures, sa charte d'Ethique et son code de conduite, est une simple mesure de précaution. L'institution internationale veut se mettre à l'écart des compétiteurs en affichant une parfaite neutralité entre tous les candidats au poste de la présidence de la BAD.

Maintenant, de sa nouvelle affectation, M. Diop pourrait mieux préparer sa campagne sans trop engager l'image de l'institution et aussi sans trop se préoccuper de l'écorcher.

A l'issue du duel africain pour le contrôle de la présidence de la BAD, deux cas peuvent se présenter pour l'ancien ministre sénégalais:

  • Si il joue et qu'il gagne le match, il sera le 2ème président de la BAD issu du Sénégal après l'emblématique et charismatique Babacar Ndiaye qui a justifié d'une exceptionnelle longévité de 10 ans à la tête de l'institution africaine (1985-1995), qui n'a été égalée que le Marocain Omar Kabbaj (1995-2005) et bientôt par le Rwandais Donald Kabéruka (2005-2015).
  • S'il perd le match, ce serait un retour confortable à la case de départ "Vice-président de la BM Région Afrique", comme le laisse présager le communiqué de la DG de la Banque Mondiale, Sri Mulyani Indrawati. L'ancien premier ministre malien, Oumar Tatam Ly a connu la même issue heureuse après avoir quitté son poste.

De mon point de vue, Makhtar Diop n'a ni été évincé, ni écarté encore moins limogé. Les choses sont à leur bonne place. Et d'ailleurs, la Banque Mondiale n'a pas tari d'éloges dans son communiqué sur le désormais "ex-Vice-président de la BM - Région Afrique".

Maintenant, vous me direz comme ce fut le cas en son temps le cas de Alassane Ouattara qui fut DGA du FMI ou d'autres dirigeants de grandes institutions internationales qui se sont allés à d'autres conquêtes, que quête un Vice-Président de la Banque Mondiale à la Banque africaine de développement (BAD)? N'ayant pas la réponse, je vous laisse dans les pensées des sages africains: "L'homme est un éternel insatisfait, quand ramasser devient trop facile se baisser s'avère difficile". "Le corps de l'homme est bien petit par rapport à l'esprit qui l'habite".

Il reste à souhaiter bonne chance à tous les candidats de la présidence de la BAD. Que le meilleur gagne au service exclusif du développement de l'Afrique!

 

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Le Bac Sciences Numériques : nouvelle filière en France

3 Octobre 2014 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Le Bac " Sciences Numériques " en cours de création en France

 

EDUCATION - Le Conseil national du numérique (CNN) a publié vendredi 3 octobre plusieurs recommandations pour l'école, dont la création d'une nouvelle filière générale "humanités numériques" au bac. Cette demande intervient un mois après l'annonce par François Hollande d'un "grand plan numérique pour l'école".

Composé de 12 membres, des chercheurs et des professionnels du secteur, le groupe de travail, qui planche depuis fin 2013, a dégagé dans un rapport quarante mesures "pour bâtir une école créative et juste dans un monde numérique", articulées autour de huit propositions phares.

"Un diplôme national reconnu par tous"

La plus marquante: l'introduction d'un nouveau cursus menant au baccalauréat général, baptisé "humanités numériques" (HN), au côté des filières scientifique (S), littéraire (L), et économique et sociale (ES).

Le CNN propose une première expérimentation rapide en terminale, qui délivrerait un "double bac", associant la voie HN avec l'une des trois formations classiques, et la création d'"un diplôme national reconnu par tous".

"Ce nouveau bac s'inscrirait dans son époque (...) au croisement des sciences, lettres, et sciences humaines et sociales, en décloisonnant ces champs du savoir", avance-t-il. "Il refléterait l'aventure de la jeunesse et revitaliserait les études secondaires avec la création numérique, le design, mais aussi la découverte des big data (mégadonnées, ndlr), de la datavisualisation, des métiers informatiques et créatifs", ajoute l'organe consultatif.

L'apprentissage de l'informatique, l'autre grand chantier

L'autre grand chantier concerne l'apprentissage de l'informatique tout au long de la scolarité. Le CNN préconise notamment un enseignement dédié à la programmation au collège et la généralisation dans toutes les filières du lycée de l'option "informatique et science du numérique", actuellement réservée à la série S .

"La transformation de nos enseignements pour mieux préparer les jeunes au monde qui les attend (...) a été trop lente, il faut l'accélérer", estime le conseil. "Il faut profiter de nouveaux enseignements pour faire évoluer toute l'école."

Début septembre, à l'occasion de la rentrée, François Hollande avait érigé le plan numérique à l'école en "ambition nationale" et en moyen de "lutte contre les inégalités", promettant son application "dans toutes ses dimensions à la rentrée 2016".

Des tablettes numériques pour tous les collégiens

Le président de la République avait assuré que "l'État mettrait tous ses moyens pour former les enseignants, pour assurer partout l'arrivée du très haut débit et pour que les éditeurs de livres puissent également mettre les contenus sous forme numérique de manière à ce que chacun puisse y accéder".

La semaine dernière, la ministre de l'Education nationale Najat Vallaud-Belkacem avait annoncé sur Canal + que tous les collégiens, à commencer par les élèves de 5e, recevraient des tablettes numériques à partir de la rentrée 2016.

Dans une tribune exclusive publiée vendredi 3 octobre sur le HuffPost, la secrétaire d'Etat chargée du Numérique Axelle Lemaire, s'est quant à elle prononcée pour bâtir "une République numérique sur le socle de la croissance, de la confiance et de l'inclusion", "un projet qui inclut et associe tous les Français et tous les territoires aux politiques du numérique".

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Le Général Robert GBIAN officialise sa candidature

30 Septembre 2014 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Bénin : des populations voulant remercier le Général Gbian dispersées à Nikki

Déconcertante est la scène qui s’est produite ce lundi 29 Septembre à Nikki dans le Nord-Bénin. Des populations sorties nombreuses pour dire leur reconnaissance au Général Robert Gbian affectueusement appelé Ggr pour ses actions sociales à leur endroit ont été simplement dispersées par des hommes en uniforme. 

Cela, sous le prétexte que les manifestations de masse sont interdites dans la localité. Mécontentes de cette interdiction, les populations notamment les jeunes de la localité ont protesté vigoureusement en dénonçant les actes « inadmissibles » des autorités locales et sécuritaires.

Pour de nombreux observateurs, cette nouvelle interdiction de rassemblement s’inscrire dans la même optique que celle de Bembérékè il y a environ deux semaines et vise le même objectif : la guerre contre les présidentiables de 2016.

Faut-il le souligner, le nom du Général Robert Gbian est cité parmi les présidentiables de 2016. Notamment les plus sérieux. D’aucuns informent même qu’il ratisse déjà fort dans les localités du Nord et reçoit les bénédictions des cours royales à travers le pays.

Ggr, il faut le préciser, était à Nikki, précisément à la Cour royale, pour présenter ses hommages au nouveau roi et recevoir par la même occasion du souverain, ses bénédictions.

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YAYI BONI joue avec le feu : le compte à rebours est lancé!

23 Septembre 2014 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

 

Le 4 octobre 2014: date de tous les dangers ?

« Moi je vais plus loin que vous. Je peux vous dire que si d’ici deux (2) semaines, le Chef de l’Etat ne convoque pas le corps électoral, pour les élections municipales, nous ne les ferons pas en 2014. Je suis précis. Nous sommes aujourd’hui le 21. Si le 5 octobre, le corps électoral n’est pas convoqué, c’est impossible. Pour convoquer le corps électoral, 2 mois avant, il faut que la Lépi soit sortie, il faut que la Cena fasse son travail.


Cela n’aura pas lieu ». Cette alerte a été donnée dimanche par Houngbédji. Et comme on le savait bien, le Bénin fonce droit vers le gouffre. La date du 4 Octobre (veille du dernier délai) devra rester gravée dans l’histoire du Bénin. Si les bonnes décisions ne sont pas prises le 4 Octobre 2014, c’est que l’espoir est perdu. Le Bénin devra s’attendre au pire. On risque des situations malheureuses, puisque l’avocat émérite (Houngbédji) a été bien précis. Ce n’est même pas une date à négocier. C’est la loi qui a prévu cela. Yayi Boni et son entourage devront tenir leurs têtes en main et assumer les conséquences de leur complot. Cette date serait le début des malheurs pour le Bénin si rien n’est fait (rien n’est possible d’ailleurs). Pas d’argent pour terminer la correction de la Lépi et pas d’argent à remettre à la Commission électorale nationale autonome (Céna) pour démarrer ce qui lui revient. Le chef de l’Etat même s’en était plaint hier à la télévision nationale, dans un compte rendu de sa tournée au Nord du Bénin. Il a reconnu que l’organisation des élections va peser sur la caisse nationale. Il s’en était, malheureusement offusqué et veut s’en remettre à la communauté internationale. Il a plaidé pour un audit international et ceci est un signe probant de ce que cette date du 4 Octobre 2014 sent mauvais pour le régime. Ce n’est pas un souhait, ni une joie mais c’est clair, des choses vont se passer. La seule possibilité pour le Bénin de sortir de cette impasse, c’est la remise en cause de l’actuel code électoral et l’ignorance de la décision de la Cour constitutionnelle à propos de Lépi forcée pour les élections en République du Bénin. Tant que ce code sera en vigueur, les délais prescrits devront être respectés et 2015 va rattraper tout le monde, avec les conséquences décrites par Me Adrien Houngbédji, dimanche dernier.

Félicien Fangnon

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L’Heure du retournement de veste va bientôt sonner !*

15 Septembre 2014 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Ils vont tous payer ....

L’Heure du retournement de veste va bientôt sonner !*

Ceux qui ont soutenu becs et ongles le régime Yayi sont en train de passer à la casserole un à un. Ce week-end, ce fut le tour de Djibril Débourou de goûter à l’amère expérience du bâillonnement des libertés sous ce régime de forfaiture dont il est l’un des chantres attitrés. On lui refusa, à lui et à ses amis, même le droit de se réunir dans leur fief de Bembérèkè. Police et gendarmerie ont été mises à contribution pour disperser les contestataires FCBE.
Pour n’avoir pas compris depuis longtemps que l’étouffement des libertés, les crimes économiques, les mensonges institutionnels quotidiens constituent des dangers pour tout le monde, pour ne l’avoir pas compris, tous les affidés les plus fidèles du régime du changement sont en train de payer au plus fort le prix de leur mutisme scélérat.
Samedi encore, ce sont les cadres et notables de Bopa qui ont été utilisés pour aller dire que Mathurin Nago est un traitre. Le Président de l’Assemblée Nationale a été conspué depuis sa chambre à coucher pour montrer à tous que ses ambitions présidentielles sont ridicules. Il n’y a pas pire humiliation pour un présidentiable>

S’il l’avait su… Les dérives féodales en pleine démocratie n’épargnent personne.
Ce vendredi, L’Evénement Précis a publié une enquête de fond sur les anciens ministres et les anciens députés. Parmi eux, des ministres du changement ont été littéralement détruits. Il y a des choses que l’éthique journalistique nous empêche de révéler au public. Que devient par exemple un certain Armand Zinzindohoué réputé fidèle parmi les fidèles mais aujourd’hui répudié et même relégué à la poubelle ? Son sort est même tragique et nous nous devons de respecter le silence digne de sa famille en ces heures dramatiques. Mais alors, la gouvernance chaotique conduite sur le rythme de l’acharnement du faux et de l’absurde a détruit notre honneur même d’être Béninois. Le régime Yayi ne dure que pour la simple raison qu’il est illégal de le dégager.
Regardez même ce que sont devenus ceux qui sont restés dans le système. Barthélémy Kassa, docteur en agronomie, l’un des tout premiers formés au Bénin, s’est transformé en un pitre qui fait honte aux jeunes de sa génération. A force de chercher par tous les moyens à être dans un système déconfit et sans boussole, il a perdu le panache et la distinction qui donnent à l’intelligentsia sa valeur.
Il y a aussi ce ministre qui a passé cinq fois son Bac avant de le décrocher au Togo, qui se fait fort de tromper le Chef de l’Etat en louant un champ dans un village pour se livrer à la grotesque mise en scène du planteur de coton devant les caméras de l’ORTB. Depuis quelques semaines, les paysans employés pour vociférer les slogans ayant permis de ficeler la basse comédie, se plaignent de n’avoir pas été payés par le ministre metteur en scène qui s’est bien payé leur cupidité et leur stupidité. Voilà où nous mène la république des cancres.
Ceux qui ont accepté et promu la forfaiture ne peuvent plus en sortir.
Ils paieront tous par l’indignité et la bêtise, les maux auxquels ils ont contraint ce peuple trop souvent complice de l’abjection. Ceux qui n’ont pas pu pouffer de rire ont certainement coulé des larmes en voyant des ministres limogés se contorsionner en mille génuflexions à la mosquée ou à l’église soit disant pour rendre grâce à Dieu et remercier le Chef de l’Etat. Pour avoir été limogés ? Seul Dieu saura pardonner à ces gens qui ont perdu toute vertu au nom de biens matériels essentiellement éphémères dont ils ne sauront que faire d’ici quelques années. Que ne prennent-ils exemple sur d’anciens ministres déshonorés ! Ils fulminent tous aujourd’hui, rongés par mille regrets, minés par la honte.
Cette gouvernance déstabilise nos valeurs les plus profondes et transforme l’intelligentsia béninoise en une classe d’agenouillement.

Et l’on se demande si le Chef de l’Etat pense à ce que serait pour lui-même l’après-2016 quand tous ces hommes détruits constitueront un poids sur sa conscience. Il n’aura que le choix de l’exil, parce que même s’il lui restait un seul jour à vivre, le risque est grand qu’il paie toutes les forfaitures orchestrées aujourd’hui au nom du pouvoir.


Par Olivier ALLOCHEME

 * Sous titre ajouté par la rédaction de l'IBE

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Les mathématiques ...

14 Août 2014 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Comment les mathématiques changent le monde

Idriss J. Aberkane

Chercheur en ingénierie biomimétique et cognitive

 

 

A la minute même de l'annonce, l'édition anglaise de Wikipedia vient d'ajouter une ligne historique à l'entrée "Médaille Fields". Une femme a enfin reçu l'équivalent du Prix Nobel pour les mathématiques, qui est remis tous les quatre ans. Maryam Mirzakhani est tout un symbole: née à Téhéran en 1977 (l'année de l'élection de Jimmy Carter) elle reçoit sa thèse d'Harvard en 2004, et enseigne aujourd'hui à Stanford. Elle est est récompensée pour ses découvertes sur les surfaces de Riemann.

Le premier des quatre lauréats à être annoncé et à recevoir la médaille des mains de la Présidente de la République de Corée Park Geun-hye est le Franco-Brésilien Artur Avila, sans doute le dynamicien le plus prolifique aujourd'hui. Signe des temps, il est le premier lauréat de nationalité française à ne pas avoir étudié à l'Ecole Normale Supérieure. Les deux autres lauréats sont Manjul Bhargava pour ses travaux en géométrie des nombres et Martin Hairer pour ses contributions aux équations différentielles aux dérivées partielles stochastiques.

Même si tous ces travaux peuvent sembler ésotériques ils consacrent aujourd'hui le domaine encore largement inconnu des systèmes dynamiques et des systèmes complexes, auquel Paul Bourgine de l'Ecole Polytechnique a consacré pour le 21ème siècle un vaste Unitwin (le réseau de jumelage universitaire de l'Unesco) qui s'étend sur tous les continents. Pourquoi les mathématiques sont en fait aussi essentielles à notre vie, notre société et notre économie? Pourquoi est-il tout à fait normal que la chef de l'état Coréen se présente en personne pour inaugurer le Congrès International des Mathématiciens, en grande pompe et avec une sécurité renforcée au COEX (Palais des Congrès) de Gangnam?

Si elles sont sources de beauté et d'émerveillement, les mathématiques sont aussi plus prosaïquement une source exceptionnelle de développement économique. Sans aucun matériel ni expérimentation coûteuse, en n'utilisant que son esprit, un papier et un crayon, le mathématicien change silencieusement le monde, et génère accessoirement des centaines de milliards de dollars de valeur économique in futurum. Les mathématiques sont de très loin la discipline scientifique où le levier de productivité est le plus immense, mêmes si leurs retours sont massivement globaux (donc difficiles à accaparer). Si Turing pesait déjà décisivement dans la victoire alliée de 1945 les mathématiciens peuvent aujourd'hui changer la donne dans virtuellement n'importe quelle activité, organisation ou problématique de l'humanité, des embouteillage à l'espace en passant par la politique, la diplomatie, et bien sûr l'informatique et la cybersécurité, qui dépendent du fascinant problème encore ouvert "P=NP ?" auquel contribue le Prix Nevanlinna d'aujourd'hui, Subhash Khot.

Si la Corée a sorti le grand jeu pour montrer tout l'intérêt politique et économique qu'elle porte aux mathématiques, les pays africains se fédéraient juste hier pour en faire autant (au symposium MENAO qui se tenait au même endroit) car les mathématiques sont certainement le meilleur outil de développement technologique pour ce continent. De Park Geun-hye à Paul Bourgine, beaucoup de gens l'ont déjà compris.

 

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