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Iredey Blog Emergence

NIGER: La fin de la trasition est fixée au 1 er Mars 2011

24 Avril 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Le Conseil consultatif du Niger a fait ses propositions à la junte sur le calendrier de sortie de la transition.

Samedi 24 Avril 2010

Sources : Jeune Afrique

 

La transition prendrait fin avec l’investiture d’un nouveau président le 1er mars 2011. Le premier tour de la présidentielle serait organisé le 26 décembre 2010. Le Conseil consultatif au Niger propose à la junte militaire la date du 26 décembre 2010 pour l'organisation du premier tour de l'élection présidentielle couplée aux législatives, selon un communiqué du Conseil lu vendredi à la radio publique. Pour ces scrutins, les résultats seraient proclamés le 12 janvier 2011, selon le texte. Un second tour de l'élection présidentielle serait fixé au 26 janvier 2011, en même temps que des municipales. Les résultats du second tour seraient publiés le 12 février et ceux des municipales le 27 février 2011. Transition d'un an Ce calendrier propose le 24 octobre pour l'organisation du référendum sur la nouvelle Constitution, dont les résultats seraient validés le 8 novembre. La promulgation de la nouvelle Loi fondamentale pourrait intervenir le 11 novembre. Enfin, le calendrier prévoit que l'installation du nouveau Parlement ait lieu le 14 février et l'investiture du nouveau président élu le 1er mars 2011. Cette investiture conclurait la transition ouverte par le coup d'Etat du 18 février 2010, qui a mis fin à dix ans de pouvoir du président Mamadou Tandja. Plus tôt vendredi, le président du Conseil consultatif Marou Amadou avait indiqué sur la radio publique que sa structure proposait à la junte que la transition ait une durée d'un an, du 18 février 2010 au 1er mars 2011. La junte dirigée par le chef d'escadron Salou Djibo a promis de rendre le pouvoir aux civils au terme de la transition. Le Conseil consultatif installé par la junte est formé de 131 représentants des principales composantes socio-professionnelles du pays. Il devra aussi donner un avis sur le futur projet de Constitution. Salou Djibo a mis en place mercredi un Comité des textes fondamentaux qui devra rédiger notamment un nouveau projet de Loi fondamentale, dans un délai de 45 jours.

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L’Afrique se redresse grâce à de meilleures politiques économiques

24 Avril 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Economie

dominiqueL'innocente victime de la crise 

La crise économique mondiale a durement frappé l’Afrique. Bien que se trouvant en marge de ce qui s’est avéré être la récession mondiale la plus grave depuis 1960, l’Afrique a été grièvement touchée. Comme je l’ai dit à plusieurs reprises dans le passé, les pays africains ont été en grande partie des victimes innocentes de cette crise. Nous avons vu le commerce international s’effondrer, le flux de capitaux s’assécher, les transferts de fonds des migrants ralentir, et les banques vaciller. La croissance moyenne en Afrique sub-saharienne est tombée à 2% en 2009 par rapport à un taux de 5,6% relevé l’année précédente, et le PIB a chuté pour la première fois en 20 ans. Derrière ces chiffres se cachent de réelles souffrances humaines. De nombreux emplois ont été perdus dans le secteur formel comme dans le secteur informel. Les progrès en matière de réduction de la pauvreté ont été stoppés, et la situation alimentaire s’est dégradée. L’Afrique a cependant traversé cette crise avec beaucoup moins de difficultés que prévu et au FMI, nous avons l’espoir qu’elle se relèvera rapidement, avec un rebond de sa croissance moyenne qui pourrait atteindre 4% cette année et 5.5% en 2011. La résilience accrue de l’Afrique aux chocs s’explique par la mise en œuvre de meilleures politiques économiques par de nombreux pays depuis la fin des années 1990. Cette récession aurait pu être plus grave et plus longue. En effet, l’expérience des récessions passées nous montre que la reprise économique était beaucoup plus lente à se manifester dans les pays africains que dans le reste du monde. Mais cette fois-ci, ce fut différent. Pourquoi ? Principalement parce que de nombreux pays africains avaient mis en place de bonnes politiques économiques avant la crise. En renforçant les finances publiques, en réduisant le poids de la dette, en minimisant l’inflation et en permettant d’accumuler un niveau de réserves confortable, ces politiques les ont protégés d’une récession plus sévère. Comme l’endettement public avait nettement décru, beaucoup de pays ont pu avoir recours à la politique budgétaire pour amortir les effets de la crise, au lieu de les aggraver. Les pays se sont efforcés de préserver et parfois même d’accroître le niveau des dépenses publiques, à un moment où les recettes étaient en forte baisse. De ce fait, les pays ont pu apporter une réponse de politique budgétaire appropriée à la crise : deux tiers des pays de l’Afrique subsaharienne ont mis en œuvre une politique budgétaire contra-cyclique en 2009. Les pays d’Afrique subsaharienne ont aussi su éviter la tentation protectionniste, et ont continué à mettre en œuvre des politiques économiques propices à l’accroissement des investissements étrangers et des échanges. Le défi actuel Ce n’est pas pour autant le moment de « se reposer sur ses lauriers ». L’Afrique reste encore très vulnérable aux bouleversements économiques venant de tous les fronts. Pensez aux fluctuations des prix des matières premières, aux catastrophes naturelles et à l’instabilité régnant dans les pays voisins. Pensez aux risques qui découlent de la dépendance des transferts de fonds des migrants et des flux financiers. Pensez aux changements climatiques. L’Afrique va continuer à faire face à des chocs importants, durables et coûteux, et ces chocs vont continuer à être la cause de nombreuses souffrances humaines. En l’absence de revenus stables, le risque est grand de voir une partie de la population se rabattre sur des activités improductives ou violentes, pouvant conduire à l’instabilité, à la remise en cause de la démocratie, ou même à la guerre, rajoutant encore aux souffrances initiales. Et, en particulier dans les pays riches en ressources naturelles, la bénédiction de l’abondance peut rapidement laisser place à la malédiction des conflits. Les deux grands défis de l’Afrique sont de revitaliser sa croissance économique et de renforcer sa capacité de résilience aux chocs. C’est avec les politiques macroéconomiques qu’il faudra commencer. Une des premières leçons de la crise est que les pays qui ont su bien semer ont récolté en abondance. Des marges de manœuvre doivent être recréées, au niveau des finances publiques et des réserves extérieures, pour pouvoir faire face aux récessions futures. Les dispositifs de protection sociale, qui constituent la première barrière de protection contre les chocs pour la population, devront être renforcés. Nous devrions aussi être conscients que l’accroissement des inégalités de revenus-entre régions ou entre différents segments de la population- peut exacerber les tensions et accentuer le caractère déstabilisant des chocs. Le Fonds monétaire international œuvre à soutenir la reprise. Nous avons presque quintuplé nos engagements de crédits envers l’Afrique subsaharienne, qui ont atteint 5 milliards de dollars E.U en 2009. Nous avons réformé nos instruments de prêts pour les rendre plus réactifs, plus flexibles et moins coûteux, en les assortissant de taux d’intérêt zéro jusqu’en 2012. Et nous sommes en train de sécuriser les financements nécessaires pour répondre à la demande des pays à faibles revenus jusqu’en 2014.

Par Dominique Strauss-Kahn

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La belle MARIE-JOSE PEREC est maman !

1 Avril 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

marie jose

Jeudi 1er AVRIL 2009 : Ce n 'est pas un Poisson d'AVRIL

Marie-José PEREC est maman d'un petit garçon

La plus grande championne d'athlétisme de l'histoire du sport français a donné naissance à un garçon mardi 30 mars un peu avant 9h. Ce dernier se prénomme Nolan, mesure 50 cm pour 3,2 kg. Le père du bébé est Sébastien Foucras, ancien sportif de haut niveau qui fut vice-champion olympique de ski acrobatique en 1998.

Agée de 41 ans, Marie-José Perec détient un palmarès inégalé en individuel dans le sport français : championne olympique sur 400 mètres en 1992 à Barcelone, championne olympique sur 200 et 400 mètres en 1996 à Atlanta, championne du monde sur 400 mètres en 1991.

Nulle doute que tous les fans de Marie Jo Perec ne manqueront pas d'adresser aux heureux parents leurs plus chaleureuses félicitations.

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