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Iredey Blog Emergence

Articles avec #sport et loisirs tag

Le retour de la franco-béninoise Flora Coquerel chez elle ...

21 Décembre 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Sport et Loisirs

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Mercredi, Flora Coquerel est retournée chez elle, près de Chartres, pour célébrer son titre de Miss France. Et c’est en véritable reine qu’elle a été accueillie par une foule compacte.

Elle le savait, elle a pu le constater: jamais plus Flora Coquerel ne pourra se promener tranquillement dans les rues de Morancez, la ville voisine de Chartres dont elle est originaire. Mercredi, c’est une foule impressionnante qui est venue à sa rencontre pour accueillir la fille du pays devenue il y a dix jours Miss France 2014.

La jeune femme a tout d’abord été reçue à la mairie de Morancez, où les élus locaux ont pris la pose à ses côtés. Flora a signé de nombreux autographes et joué le jeu des photographes amateurs. Sa famille était présente, ses parents et son frère Cédric et n’ont pas caché leur fierté de voir leur fille ainsi célébrée. Miss France a prononcé quelques mots, mais l’émotion l’a vite rattrapée. «C'est très émue et ravie que je représente l'Orléanais mais aussi la France» a-t-elle notamment déclaré.

Flora Coquerel s’est ensuite rendue à Chartres, sur le marché de Noël. Accompagnée de Sylvie Tellier, elle est arrivée en calèche et a eu bien du mal à fendre la foule. Miss France en a profité pour rencontrer l’autre star du moment, le Père Noël, avec lequel elle a pris la pose. Malgré le froid et l’émotion, Flora a toujours gardé le sourire. Elle était plus lumineuse que jamais et confirmé que son titre de reine de beauté n’était pas usurpé.

Cette journée restera, à coup sûr, à jamais gravée dans sa mémoire. Vous pourrez découvrir d’autres photos et le reportage de notre envoyée spéciale la semaine prochaine, dans le numéro 1072 de Gala, en kiosques mardi 24 décembre.

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" Super Mario " L'Italien Mario Balotelli règle ses comptes ...

28 Juin 2012 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Sport et Loisirs

 

Mario Balotelli  
Mario Balotelli
 

Mario Balotelli, 19 ans, a porté pour la première fois le maillot de la sélection italienne à l'occasion d'un match amical disputé la semaine dernière face à la Côte d'Ivoire. Mais l'ex-joueur de l'Inter, qui évoluera désormais à Manchester City, avait des soucis personnels et familiaux à régler, ce qu'il a fait via un communiqué émis sur son site internet :

« J'avais déjà demandé à mes parents biologiques de respecter ma vie privée de la même façon que ma famille adoptive l'a toujours fait, mais ils ne m'ont pas écouté. » Balotelli est né en Italie de parents ghanéens, mais vit avec une famille adoptive italienne depuis l'âge de deux ans.

Pourquoi n'ont-ils pas demandé aux tribunaux de reprendre ma garde quand j'ai été guéri ? Mes parent adoptifs m'amenaient les voir, mais ils n'étaient jamais là. Maintenant que je suis un footballeur professionnel, ils veulent me retrouver
Mario Balotelli critiquant ses parents biologiques en 2008


Surnommé « Super Mario », il affirme que ses parents biologiques, Thomas et Rose Barwuah, l'ont abandonné. Les Barwuah ont eu quatre enfants : Abigail, 22 ans, Mario 19 ans, Enoch 17 ans et Angel 11 ans. Vivant dans des conditions matérielles difficiles en Italie, ils ont déménagés pour la ville Brescia. La santé difficile de Mario dès sa naissance (il était souvent à l'hôpital et a été opéré à plusieurs reprises enfant) aurait conduit les assistantes sociales sollicitées par ses parents à proposer de le faire accueillir provisoirement au sein de la famille Balotelli, une famille blanche italienne à la situation matérielle beaucoup plus aisée que les Barwuah. D'abord hésitant, ces derniers auraient accepté de confier l'enfant à Francesco et Sylvia Balotelli en se disant que ce serait ce qu'il y a de mieux pour leur fils. Ils voyaient Mario toutes les semaines et tout ce passait bien.

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Mario Balotelli jeune jouant avec sa mère biologique et son frère Enoch  
Mario Balotelli jeune jouant avec sa mère biologique et son frère Enoch
 

Selon les Barwuah, la période provisoire de garde, qui était à l'origine de 12 mois aurait été prolongée d'un an, et leur enfant aurait graduellement commencé à s'éloigner d'eux. « Nous voulions qu'il revienne depuis plus de dix ans mais à chaque fois que nous avons essayé, la justice a bloqué notre demande » ont-ils dit ajoutant qu'ils n'avaient pas les moyens financiers de poursuivre une longue procédure judiciaire, contrairement aux Balotelli.

Nous avons toujours aimé Mario, mais il a changé. Ce sont les Balotelli qui l'ont monté contre nous. Comment peut-il dire que nous voulons le voir juste pour son argent ? Ce n'est pas vrai
Thomas Barwuah, père biologique de Mario Balotelli


Dans le communiqué publié sur son site internet, Mario Balotelli ajoutait au sujet de ses parents biologiques: « je n'ai pas d'autre choix que de dire ce que j'ai dis il y a deux ans : si je n'étais pas devenu la star du football Mario Balotelli, ils ne se seraient pas soucié de ce que j'étais devenu. Quand j'étais en tournée avec l'Inter, ils ont donné une interview dans un journal local en disant des choses vagues et incorrectes qui dépeignaient ma famille adoptive sous un mauvais jour.

C'est une chose que je ne peux laisser passer car ma vraie famille -celle qui m'a élevé et m'a toujours aimé- vit aussi à Brescia. C'est la seule famille qui me connaisse réellement sous le nom de Mario. Peut-être qu'à Brescia ils ne savent pas que j'ai vécu 16 années consécutives avec les Balotelli, la période de garde étant renouvelée par le tribunal tous les deux ans. Peut-être qu'ils ne savent pas que j'ai personnellement demandé l'adoption depuis l'âge de 13 ans, mais je ne l'ai rendu officiel qu'en décembre 2008 ».

Mario Balotelli avec ses parents adoptifs le jour où il a obtenu la nationalité italienne  
Mario Balotelli avec ses parents adoptifs le jour où il a obtenu la nationalité italienne
 

De fait, jusqu'à l'âge de 18 ans, Mario Balotteli n'avait pas la nationalité italienne. Il l'a acquise lors d'une cérémonie de naturalisation au cours de laquelle les Barwuah, ses parents biologiques, n'ont pas été invités. « Nous n'en savions rien » ont dit ces derniers lors de l'interview. « Nous l'avons découvert à la télé, et c'est là que nous avions vu qu'il avait également pris le nom Balotelli ».

C'est aussi en 2008 que Mario Balotteli, devenu célèbre en signant à l'Inter, avait affirmé à la télévision que ses parents biologiques l'avaient abandonné et ne s'intéressaient désormais à lui que pour son argent. Une affirmation que conteste Thomas Barwuah, le père biologique :

« Nous avons toujours aimé Mario, mais il a changé. Ce sont les Balotelli. Ils l'ont monté contre nous. Comment peut-il dire que nous voulons le voir juste pour son argent ? Ce n'est pas vrai. Nous ne voulons pas d'argent. Nous sommes chrétiens. Vous savez ce qu'il a commencé à dire maintenant ? Que nous le battions quand il était enfant. C'est un mensonge. Nous ne l'avons jamais touché. Nous lui avons donné tout l'amour que nous pouvions lui donner ».

Mario Balotelli (à droite) à l'âge de 3 ans en compagnie de son frère Enoch  
Mario Balotelli (à droite) à l'âge de 3 ans en compagnie de son frère Enoch
 

Thomas Barwuah affirme avoir rencontré son fils en juillet qui lui aurait dit qu'il allait partir évoluer en Angleterre : « comme tout père, je lui souhaite bonne chance. J'étais si fier quand il a rejoint l'Inter et je le suis toujours. Je ne veux rien de lui. Je veux simplement que nos relations soient de nouveau comme elles l'étaient. Nous n'avons pas abandonné Mario. Sinon pourquoi aurions nous ces photos de lui et nous ensemble ? »

Je ne me suis jamais senti ghanéen. Mes parents viennent du Ghana mais je ne sais rien de ce pays. Je n'ai jamais pensé à jouer pour le Ghana, et j'ai pas d'inclinaison spéciale pour cette équipe. Ce sera l'Italie ou rien
Mario Balotelli, interrogé au sujet de ses rapports avec le Ghana quelques mois avant la coupe du monde
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Et si la CAN changeait de main , exit HAYATOU

27 Juillet 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Sport et Loisirs

CAF : Jordaan, un concurrent de poids pour Hayatou ?
Le Sud-Africain Danny Jordaan pourrait briguer la président de la CAF
mardi 27 juillet 2010 / par Ali Makhan, Alois Xaba

Après une Coupe du monde réussie, Danny Jordaan peut nourrir une certaine ambition. Et le Sud-Africain, soutenu par une fédération sûre d’elle, pourrait venir contrarier les plans d’Issa Hayatou, le tout puissant président de la Confédération africaine de football. Celui qui a planifié et organisé la Coupe du monde 2010 serait dans les starting block.

Président de la Confédération africaine de football, Issa Hayatou règne sur le football du continent depuis 1988. Et jusqu’en 2013, c’est le Camerounais le patron du ballon rond africain. Après ? Si Issa Hayatou ne rechigne pas à un nouveau mandat, la concurrence s’organise : après l’Ivoirien Jacques Anouma, c’est le Sud-Africain Danny Jordaan qui pourrait relever le défi.

C’est en tout cas ce qu’a indiqué la fédération sud-africaine de football en révélant que le directeur exécutif du comité organisateur de la récente Coupe du monde pourrait venir s’opposer au tout puissant Hayatou. L’année dernière, le dirigeant camerounais avait été réélu pour un nouveau terme de 4 ans, à l’unanimité, au terme d’une campagne menée sans opposant. Présent à la tête de la CAF depuis plus de 20 ans, Hayatou devrait cette fois faire face à une opposition un peu plus relevée.

Un œil sur 2011

A 59 ans, Daniel Alexander "Danny" Jordaan s’est fait un nom dans les couloirs du football mondial en assurant une certaine réussite à la première Coupe du monde organisée sur le continent africain. Avec un tel succès, la SAFA semble indiquer que Jordaan serait l’homme parfait pour apporter un changement nécessaire au football africain. "Notre position est claire, nous voulons transformer le football. Pas seulement en Afrique mais également dans le reste du monde, a affirmé Mwelo Nonkonyama, le vice-président de la fédération sud-africaine. Nous avons déjà mené de vastes consultations à cet égard. Nous devons connaître la position de la CAF. Nous ne voulons contrarier personne, nous souhaitons seulement faire la différence. Le changement doit intervenir mais il faut que cela se fasse pour le mieux. Nous allons désigner une personne ayant une connaissance approfondie du jeu. Et Danny Jordaan est une personne qui a démontré ces qualités."

Selon la constitution de la CAF, Jordaan, en vertu de sa position au sein de la SAFA, est éligible à n’importe quelle position lors des élections de 2011. Mais Hayatou dispose de soutiens de poids. Et d’un bilan sportif non négligeable : secrétaire générale de la fédération camerounaise à 28 ans à peine avant d’en devenir le président, il siège au comité exécutif de la CAF depuis 1986. Cinquième président de l’instance africaine, élu en remplacement de l’Ethiopien Ydnekatchew Tessema, c’est sous son règne que Camerounais, Sénégalais et Ghanéens ont atteint leurs meilleurs résultats en Coupe du monde (quarts de finale en 1990, 2002 et 2010) tandis que le nombre de places allouées aux Africains passait de deux à cinq.

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BENIN-EGYPTE : c'est comme a l'entrainement ...

21 Janvier 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Sport et Loisirs

Dans un match à sens unique, l'Egypte a facilement battu le Bénin (2-0), lors de la dernière journée du groupe C.

Les Pharaons, qui étaient déjà qualifiés pour la suite de la compétition et ont fait tourner leur effectif, n'ont laissé aucune chance à des Béninois inférieurs tant physiquement que techniquement. Les Ecureuils voient ainsi échapper une occasion historique d'accéder pour la première fois aux quarts-de-finale de la CAN. L’Egypte se présente dans ce dernier match de la poule C avec une équipe remaniée. Notamment sans son buteur Zidan, que son entraîneur ménage pour des échéances autrement plus importantes que cette rencontre « pour du beurre ». Les Pharaons sont en effet déjà assurés de terminer en tête du groupe. La logique voudrait alors que le Bénin fasse le jeu. Seule une victoire pouvant donner la qualification aux Ecureuils. Ceux-ci prennent pourtant le plus mauvais départ possible. Dès la 7e minute, un centre tir du défenseur égyptien Al Mohamady trompe le portier Djidonou qui apprécie mal la trajectoire : 1-0 pour l’Egypte. Il est évident que le Bénin n‘est pas à la hauteur de l’événement, manquant de concentration malgré les efforts d’Omotoyossi qui, en l’absence de la vedette Stéphane Sessegnon, suspendu, prend le jeu à son compte. Quant à Angan, qui remplace le Parisien poste pour poste, il vendange sa première occasion (13e). Le Bénin cueilli à froid Preuve de la nervosité béninoise, le petit Arnaud Seka prend un carton jaune dès la 18e minute pour avoir taclé un adversaire avec un retard coupable. Il faut attendre le milieu de la première mi-temps pour voir les Béninois combiner de façon intéressante, avec toujours Omotoyossi en maître d’œuvre. C’est ce moment que choisit l’Egypte pour aggraver le score par Meteeb, à l’affût d’une balle difficilement repoussée par Djidonou suite à une tête de Raouf (23e). Les Béninois voient leurs chances de qualification s’éloigner. En revanche, le spectre de la raclée donnée par les Pharaons en 2008 (5-1) se rapproche. Et alors que les Béninois reculent, les Egyptiens manquent le troisième but sur une nouvelle tête de Raouf (28e). A la demi-heure de jeu, Michel Dussuyer, l’entraîneur des Ecureuils, remanie son attaque en replaçant Ogunbiyi dans l’axe. On assiste ainsi à un frémissement, concrétisé par une frappe d’Angan (31e), une tête d’Omotoyossi (33e) et enfin un tir de Koukou qui conclut un beau mouvement mené par Seka. L’Egypte, elle, procède par contres, Ahmed Raouf passant près de la réussite en se jetant sur un centre (43e) de Ghaly. Malgré de bonnes intentions, les Béninois atteignent la pause avec un passif de deux buts. Histoires de gardiens A la 46e minute, la sortie de Pascal Angan, remplacé par Mohamed Aoudou – joueur d’Evian, club de National –, en dit long sur le casse-tête auquel est confronté Michel Dussuyer. Son homologue égyptien, lui, ne s’embarrasse pas de calculs : à la 52e minute, il fait rentrer son buteur Mohamed Zidan en lieu et place du défenseur El Saka. C’est dire si l’Egypte compte continuer à se porter vers l’avant, à l’image de Meteeb qui échoue de peu sur Djidonou, bien sorti (54e). A l’heure de jeu, les Béninois s’approchent à nouveau du but adverse. Une tête d’Aoudou est bien captée par El Hadari, puis Seka dévisse une reprise dans la surface (59e). Les Egyptiens rendent coup pour coup : Raouf, qui est décidément mieux qu’un remplaçant, voit sa tentative de près repoussée par Djidonou. Si les attaquants égyptiens se mettent en évidence, leur gardien El Hadari a l’occasion de faire une petite séance d’étirements en déviant une belle tête d’Aoudou (65e). Cet entraînement terminé, le portier titulaire est remplacé par El Sayed. Devant, les Egyptiens se dégourdissent également les jambes : bonne frappe de Zidan repoussée par Djidonou. Sur le corner qui suit, Hassan place une reprise de peu au dessus (78e). Sur les dernières minutes, les Béninois n’y croient plus et laissent leur gardien se débrouiller seul. Devant Abdrabou (83e), Hassan (84e), Hosny (90e) et Meteeb (91e), Djidonou évite une déroute plus grande encore. Les Ecureuils, qui n’avaient jamais gagné le moindre match en phase finale de CAN, n’ont, à aucun moment, été en mesure d’inquiéter des Egyptiens sûrs de leur force. Avec cette victoire 2-0, l’Egypte a finalement obtenu le beurre et l’argent du beurre.
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Christophe DECHAVANNE ne comprend pas ce monde ...

29 Novembre 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Sport et Loisirs

CHRISTOPHE DECHAVANNE ne comprend pas ...
Bonjour tout le monde.
Je n'ai pas un intérêt particulier pour le football, mais j'aime la compétition quand elle est difficile et digne. Je n'aime pas les petites victoires et encore moins quand elles sont l'issue d'une tricherie. Alors cette main baladeuse "gagnante" et surtout célébrée dans l'instant avec allégresse est pour moi le symbole de ce que je ne supporte pas dans la société où j'évolue, où mes enfants grandissent et où, à longueur de temps, on nous donne des leçons pour nous dire ce que l'on doit faire. J'comprends pas. Il est très difficile, au nom de la morale, de faire installer des distributeurs de préservatifs dans les établissements scolaires... Il me semble pourtant que le VIH est dangereux pour la santé. Sur le même sujet Zoom Gillette France désarme Thierry Henry Vidéo Mondial 2010 : on rejoue Irlande-Géorgie ? Blog Domenech touchera 862 000 euros pour la qualification Télézapping "Oh ! Qu'elle était jolie la main" Son Mondial 2010 : à Khartoum, les Algériens salués par une haie humaine Edition abonnés Archive : Domenech déplore la tendance des Français à s'autoflageller Recevez les alertes par e-mail en cas d'événement majeur : Abonnez-vous au Monde.fr L'équipe de France de football s'est imposée 1-0, samedi 14 novembre, à Croke Park. Livrez-nous votre analyse du match : quelles ont été les forces et les faiblesses des Bleus ? Que ou qui faut-il changer pour le match retour au Stade de France, le mercredi 18 novembre.
J'comprends pas. Le ministre de l'éducation nationale refuse le projet de Ségolène Royal qui consiste à fournir des chèques contraception aux jeunes filles mineures pour qu'elles puissent consulter gratuitement et se faire prescrire ainsi des pilules pour ne pas tomber enceinte en cas d'aventure amoureuse "incontrôlée"... Pourquoi un tel refus ? Pour la morale ?

J'comprends pas. Mais, dans ces mêmes écoles, il faudrait chanter La Marseillaise, ce qui est une vraie urgence quand on sait qu'il y a peut-être près de 50 000 porteurs du VIH qui ignorent leur état... Mais qui le sauront... plus tard !
Il faudrait installer un couvre-feu (quel joli mot... !) pour les enfants de 13 ans et laisser les parents se débrouiller avec eux, sans assistance pour les aider dans leurs difficultés de vie qui les poussent à baisser les bras.

Depuis un "certain temps", les pages politiques des quotidiens sont un peu confondues avec les chroniques judiciaires (un ancien président de la République mis en examen, un ancien ministre de l'intérieur condamné et un ancien premier ministre qui clame son innocence devant un procureur qui l'accable...). Les garants des institutions à la barre du tribunal ! J'comprends pas.

Depuis que je suis petit (je suis encore petit...), on me dit que la France est une terre d'asile, j'étais fier... Aujourd'hui, on renvoie des Afghans dans leur pays en guerre, où ils risquent de se faire tuer à leur arrivée, comme cela s'est produit pour l'un d'entre eux qui s'était refugié en Australie.
Les prisons françaises sont surchargées et dans un état, pour certaines d'entre elles, qui rappelle le Moyen Age...
Et que dire aussi de la situation épouvantable de certains hôpitaux et de la manière dont on traite les infirmières... Où est le respect de la personne humaine ?

On lutte contre le surendettement qui ruine des familles, et les jeux de casino vont bientôt arriver sur nos ordinateurs... Ils étaient interdits... Pas "moral"... Quand ils seront accessibles, un faux espoir brillera dans l'oeil de ceux qui sont à la peine avec les résultats dramatiques que l'on peut imaginer... Un nouvel impôt sur les pauvres ? J'comprends pas.

Des milliards d'euros sont en stand-by dans les coffres de quelques banques (peut-être même de celles qui ont reçu des aides de l'Etat pour ne pas sombrer) pour les traders, pour leurs primes. Il m'avait semblé lire ici et là que tout ça était du passé... Car ce n'était pas moral. Et... Et... Et... Et... Et... Voilà pourquoi je me demande quelle est cette société dans laquelle je vis et où grandissent mes enfants.
Dans quel pays je vis ? Un président de fédération sportive, M. Escalettes, qui devant des millions de téléspectateurs enlace le sélectionneur (qui lui-même exulte !) de l'équipe qui s'est qualifiée après un match "nul", gagné en profitant "d'une bonne main", excluant, en trichant, l'Irlande qui avait la possibilité de concourir dans la compétition mondiale de belle manière... En outre, ni ce président ni ce sélectionneur n'ont eu un mot pour soutenir Thierry Henry, qui n'est certainement pas un tricheur dans l'âme, et qui se retrouve seul à endosser la responsabilité de cette stupide faute...
Quel est ce pays qui accepte de se présenter aux yeux du monde comme un arnaqueur ? Notre image n'avait certainement pas besoin de ça... J'comprends pas. Quel est le plaisir de gagner sans vaincre ? Je suis pilote de course, et monter sur le podium en mettant dehors celui qui est devant, dans le dernier virage, ne m'a jamais effleuré.
Que vont faire les milliers de bénévoles qui partout en France, avec leur si bonne volonté, essayent d'aider des mômes en difficulté en les immergeant dans le football, avec des codes de conduite, de bienséance et d'équité... pour en réinsérer certains et leur montrer que tout n'est pas moche, en fait. Quelle va être la référence maintenant ?
Les images de cette "victoire" ? Difficile d'expliquer à des jeunes qu'il faut se conduire bien avec cet exemple navrant. J'comprends pas.
Evidemment que les 800 000 euros de "prime à la qualif'" que la fédération doit donner à Raymond Domenech doivent être versés à ce milieu associatif qui, par le football, montre un nouveau chemin à ceux qui sont dans une impasse. Parce que ces euros-là sont dus à "M. Raymond" pour une victoire volée... donc ils le sont aussi ! Ces bénévoles doivent être malades de cette image dramatique qui ruine leur travail installé au fil des ans.
Moi aussi. J'entends ici ou là : "c'est étrange que certains (ma pomme) se mettent à s'occuper du sort de la société"... Je suis étonné, moi, que "certaines" voix qui crient à l'inégalité sociale ne soient pas plus actives. Qu'elles ne tiennent pas plus de tribunes, qu'elles ne fassent pas plus de bénévolat, qu'elles ne s'inscrivent pas plus dans l'acte plutôt que dans le propos.

Ah... C'est sûr... De quoi il se mêle, l'animateur de jeux, payé (bien) pour faire des conneries ?... Qui est-il pour se mêler de ça ?... Bien sûr que c'est pour se faire de la pub... bla-bla, bla-bla. Ceux qui disent cela ne savent pas... C'est plus facile et moins risqué de fermer sa bouche que de parler dans cette société "moderne"-là. Je ne m'exprime pas que pour déranger... Mais certains lièvres doivent être levés. On peut se laisser dormir... Je préfère rester éveillé. Tel le tamanoir...
Bonsoir.

Christophe Dechavanne est producteur et animateur.
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Samuel Eto’o serait le sixième joueur le mieux payé

13 Février 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Sport et Loisirs

Samuel Eto’o serait le sixième joueur le mieux payé de la planète football selon le site web du quotidien l’Equipe, qui reprend un classement récemment publié par le site portugais futebolfinance.

Le salaire mensuel d’Eto’o se situerait ainsi à 625 000 euros par mois (soit 7,5 millions d’euros par an), ce qui le mettrait au même niveau que son compère d’attaque au FC Barcelone, Thierry Henry. Alors que le contrat d’Eto’o avec Barcelone arrive à échéance à la fin du mois de juin 2010, le camerounais souhaiterait une hausse de salaire allant de pair avec une éventuelle prolongation de contrat. Toujours selon le site web de L'Equipe, si Eto’o obtenait la hausse de salaire qu’il demande, il deviendrait le joueur le mieux payé du monde et par ricochet le mieux payé du FC Barcelone devant le "nouveau Maradona", Lionel Messi (3ème salaire du monde avec 8,4 millions d’euros).

On se rappelle qu’à son arrivée, le nouvel entraîneur du FC Barcelone, Pep Guardiola, avait fait savoir publiquement qu’il ne comptait plus sur Eto'o. Mais le camerounais a mis tout le monde d’accord en réalisant un début de saison 2008/2009 époustouflant et en continuant sur sa lancée (21 buts en 21 matchs de liga en 22 journées, soit un ratio de un but par match !)


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ATP Doha - Monfils tient son exploit

8 Janvier 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Sport et Loisirs

ATP Doha - 2009 L'année de Monfils 

Eurosport - jeu, 08 janv 19:14:00 2009

Monfils a réussi l'exploit de battre Nadal, N.1 mondial, pour la 1ère fois de sa carrière en quarts de finale de Doha 6-4, 6-4. Le Français rencontrera Roddick pour rallier la finale, comme il l'avait fait en 2006. Federer, vainqueur de Kohlschreiber, sera lui aussi de la partie.

TENNIS 2009 ATP Doha Monfils 08 01 2009 - 0

ATP DOHA - Quarts de finale

Gaël Monfils (FRA/N.5) bat Rafael Nadal (ESP/N.1) 6-4, 6-4. Prochain adversaire: Roddick

 

Andy Roddick (USA/N.3) bat Victor Hanescu (ROU) 6-3, 6-2

Gaël Monfils avait prévenu que l'on y reprendrait plus. A Doha, le Français a signé la performance de la semaine en éliminant le N.1 mondial, Rafael Nadal, pour la première fois de sa carrière. Leurs trois dernières rencontres, nettement dominées par l'Espagnol, n'étaient qu'histoires anciennes pour Monfils et leçons à retenir. Après un quart de finale parfaitement maîtrisé à Doha par le Français, difficile de ne pas le croire...

Sans concéder la moindre manche depuis le début de la semaine, le protégé de l'Australien Roger Rasheed a poursuivi sa route en domptant un Nadal, muselé en fond de court et obligé à porter son jeu au filet. La défense saillante de l'Espagnol n'a eu aucun impact sur le jeu de Monfils, percutant à souhait en coup droit et précis en revers. Ce qui a eu le don d'énerver le N.1 mondial, incapable de répondre aux assauts du Tricolore. Lui qui n'avait pas inscrit plus de trois jeux dans un set face à Nadal en trois rencontres a vaincu le signe indien en menant la partie de bout en bout.

Sur la route de 2006

S'il a été en tête du premier au dernier jeux, c'est surtout parce que Monfils a su parfaitement tenir sa mise en jeu, la clé du match. Avec 83% de réussite derrière sa première balle, le Tricolore n'a eu qu'une seule balle de break à jouer en dix mises en jeu. Heureusement d'ailleurs, car l'Espagnol l'a empoché sans broncher. En face, Nadal a constamment été sous pression. Notamment au moment de jouer le 10e jeu de chaque manche. Si Monfils a donné le ton du match en breakant le premier, il a enfoncé le clou en prenant le service de son adversaire au meilleur moment de la manche (5-4).

Si Nadal pestait, les yeux en direction de son camp, Monfils ne s'enflammait pas... trop. S'il appréciait ses coups de butoir sur le revers de son adversaire, il restait de marbre au moment de prendre l'ascendant définitif. Après deux alertes à 6-4, 2-1, Nadal flanchait une nouvelle fois dans le 10e jeu du second set. Une double faute à 15/30 donnait deux balles de match à Monfils, qui voyait la délivrance venir d'un coup droit de l'Espagnol sortir loin du court... Après une heure et demie de jeu, l'exploit de Monfils était bien à l'ordre du jour, mettant à terre un Nadal pourtant impressionnant aux premiers tours face à Fabrice Santoro (battu 6-0, 6-1) et au Slovaque Karol Beck (6-1, 6-2).

Pour Monfils, Doha est une histoire d'amour qui se poursuit. Après une finale jouée ici-même au Qatar il y a deux saisons (perdue face à Federer), le 13e mondial est à une marche de revivre cette expérience. Il devra passer l'obstacle Andy Roddick qui, comme lui, n'a perdu aucun set depuis le début de la semaine. Mais qui reste surtout sur trois défaites face à Monfils, la dernière remontant au tournoi de Madrid fin 2008 (6-4, 3-6, 6-3)... Avec un sixième Français en demi-finale d'un tournoi cette semaine, le tennis tricolore est aux anges. Il ne manque plus qu'un titre pour confirmer ce début de saison en fanfare.

. FACE-A-FACE : 3-1 Nadal.

 

MS Monte-Carlo, 1er tour 2005 : Nadal bat Monfils 6-3, 6-2.

 

MS Rome, demi-finale 2006, Nadal bat Monfils 6-2, 6-2.

 

MS Paris-Bercy, 3e tour 2008 : Nadal bat Monfils 6-3, 6-2.

LES AUTRES RESULTATS:

 

Roger Federer (SUI/N.2) bat Phillip Kohlschreiber (ALL/N.8) 6-2, 7-6 (8-6)

Sébastien PETIT / Eurosport
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