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Iredey Blog Emergence

La capote du futur : Bill Gates offre 100 000 $ à son inventeur

26 Mars 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Insolite

Bill gates offre 100 000 dollars au Premier Inventeur d'un Nouveau Préservatif

 

Le préservatif existe depuis des lustres et il n'a jamais évolué. A l'origine les hommes utilisaient des boyaux de mouton ou des vessies de porc pour se protéger des maladies vénériennes. Mais depuis plus d'un siècle, la capote en caoutchouc s'est développée. Et c'est tout. L'innovation technologique de ce produit est au point mort. Personne n'a encore eu l'idée révolutionnaire en la matière. Et c'est à cela que Bill Gates veut s'attaquer. Le fondateur de Microsoft est en effet prêt à offrir 100 000 dollars à la personne qui inventera le préservatif nouvelle génération.

L'idée est plus que sérieuse puisque Bill Gates en a récemment fait part sur le site de sa fondation, la Bill & Melinda Gates Foundation. Le philanthrope espère ainsi motiver la création d'un préservatif plus agréable pour les hommes et plus facile d'utilisation pour les deux partenaires. "Les préservatifs existe depuis environ 400 ans et pourtant ils ont subi très peu de progrès technologique au cours des 50 dernières années", explique-t-il sur le site. "Les hommes ont très souvent l'impression que le préservatif diminue leur plaisir par rapport aux rapports non protégés, ceci crée un décalage que beaucoup d'hommes trouvent inacceptable, d'autant plus que la décision de porter ou non un préservatif intervient juste avant le rapport".

Messieurs patientez encore un peu : la capote du futur c'est pour bientôt !

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Centrafrique: les rebelles prennent Bangui, Bozizé fuit en RDC 24/03/2013

24 Mars 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

 



L'ex président Bozize s'est réfugié en RDC...  
L'ex président Bozize s'est réfugié en RDC...
 




Les rebelles de la coalition centrafricaine du Séléka ont pris la capitale Bangui dimanche matin, a annoncé un de leurs chefs militaires, le colonel Djouma Narkoyo. Le président François Bozizé s'est enfuit en République démocratique du Congo (RDC), selon un de ses conseillers.

"Nous avons pris le Palais présidentiel. Bozizé n'y était pas. Maintenant, nous allons nous rendre à la radio (nationale) pour que le président du Séléka (Michel Djotodia) prenne la parole", a affirmé le colonel Narkoyo.

"Les rebelles contrôlent la ville. J'espère qu'il n'y aura pas de représailles", a déclaré Gaston Mackouzangba, porte-parole du chef de l'Etat. Selon Crépin Mboli-Goumba, porte-parole du gouvernement, les rebelles du Séléka tiennent tous les points stratégiques de la capitale


Un conseiller du président ayant requis l'anonymat a indiqué qu'il avait traversé le fleuve Oubangui dans la matinée pour gagner la RDC. François Bozizé est arrivé au pouvoir par la force en 2003.

Les rebelles, qui accusent le chef de l'Etat de ne pas avoir respecté un accord de paix conclu en janvier prévoyant leur intégration dans l'armée, ont pénétré samedi dans la capitale, où la France a envoyé des renforts pour sécuriser l'aéroport.

Le président au pouvoir depuis dix ans n'est plus apparu en public depuis une brève visite jeudi à son allié sud-africain Jacob Zuma, à Pretoria.

Accords de paix le 11 janvier

La rébellion avait lancé une première offensive le 10 décembre dans le nord du pays et avait enchaîné victoire sur victoire face aux forces gouvernementales désorganisées avant de stopper sa progression sous la pression internationale à 75 km au nord de Bangui.

Des accords de paix signés à Libreville le 11 janvier avaient débouché sur la formation d'un gouvernement d'union nationale composé du camp Bozizé, de l'opposition et de la rébellion.

Mais arguant du non respect des accords par le clan Bozizé, les rebelles ont déclenché à nouveau les hostilités vendredi et déclaré vouloir mettre en place un gouvernement de transition s'ils prenaient Bangui.

 

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Moustapha Moussiliou inaugure la Salle d'Apprentissage du Ministère

22 Mars 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Inauguration de la salle d’information et de documentation de la DAFOP

Alassane SOUMANOU fait aboutir le projet de la salle d’Information et de Documentation de la Direction  de l’Apprentissage et de la Formation Professionnelle (DAFoP).
Le directeur adjoint de cabinet du ministère de l’Enseignement secondaire, de la formation technique et professionnelle, de la reconversion et de l’insertion des jeunes, Coovi Hessou, a inauguré hier, la salle d’information et de documentation de la Direction de l’apprentissage et de la formation professionnelle. C’est en présence du Chef de projet de l’Ong Suisse contact, Mickaël Dangelma-Yer.

Coupure de ruban, visite de la nouvelle salle d’information et de la documentation, tels sont les temps forts qui ont marqué cette cérémonie d’inauguration. Financé par l’Ong Suisse contact à hauteur de 488 500 F Cfa, la salle  d’information et de la  documentation de la Direction de l’apprentissage et de la formation professionnelle, est entièrement étoffée par les ressources documentaire  de cette Ong.  Cette salle d’information permet aux usagers de s’informer et de se former sur l’apprentissage et la formation professionnelle.

Selon, le directeur adjoint de cabinet du ministère de l’Enseignement secondaire, de la formation technique et professionnelle, de la reconversion et de l’insertion des jeunes, Coovi Hessou, l’inauguration de cette salle a pour ambition de centraliser tous les documents sur la formation professionnelle. Il s’agit, a-t-il poursuivi, d’un lieu pour se documenter et enrichir les recherches avec des informations fiables, dans l’apprentissage et dans la formation professionnelle.

Le chef programme de Suisse Contact, Michaël Dangelma-Yer, a estimé que depuis, la formation de type Duel est adaptée aux métiers. Il a dit qu’il s’est rendu compte de l’engagement et de la dynamique des partenaires nationaux dans les formations de type Duel. Dans son intervention, le Directeur de l’apprentissage et de la formation professionnelle, Moustapha Moussiliou, a remercié l’Ong Suisse contact pour avoir doté sa direction d’un instrument important dans la formation professionnelle et continue au Bénin. Selon lui, cette salle d’information et de documentation va s’étoffer au fils du temps pour combler les attentes.

CCOM/MESFTPRIJ

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Dantokpa: le pool de l'économie du bénin en berne ...

22 Mars 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

La crise économique, le délestage, les difficultés d’accès à l’eau potable sont les véritables problèmes qui se posent aujourd’hui dans le Bénin à l’ère de la Refondation.

 

Le marché international de Dantokpa à Cotonou, lieu de référence pour mesurer le pool de l’économie national, dort à cause de la mévente.  

« Depuis lundi, j’ai vendu seulement pour 10000f. J’étais obligé de brader un tissu de 12000f la pièce pour pouvoir trouver l’argent du petit déjeuner aux enfants. Moi, je mange à peine…  », a déclaré, hier jeudi 21 mars 2013 une vendeuse de tissu dans ledit marché. Comme elle, la plupart des femmes de ce marché ont du mal à couler leurs marchandises. Les vendeuses de divers, de condiments et consorts ont la main au menton.

Pourquoi cette situation ? Pour certaines d’entre elles, la cherté des produits est la principale de la crise. « Les autorités ont augmenté les impôts. Ce qui fait que tout est cher dans les marchés face au faible pouvoir d’achat des populations… », ont fait savoir bon nombre de comerçantes.

Ainsi, au Bénin, à l’ère de la Refondation, le peuple souffre. Il fait les frais de la crise économique internationale ajoutée à la mauvaise gouvernance des autorités politico-administratives. Actuellement, aucun secteur économique ne fonctionne normalement. Le monde des affaires est paralysé. Le textile, les véhicules d’occasion, les matériaux de construction et autres sont comme des cadavres dans les bras de leurs propriétaires.

Dans ces conditions, bon nombre de nos compatriotes éprouvent d’énormes difficultés pour accéder aux trois repas quotidiens. Ce qui fait que dans les rues de Cotonou, on voit des personnes insoupçonnables, demander de l’argent à leurs voisins, pour subvenir à leurs besoins. De plus en plus, la crise se généralise.

Hommes, femmes et jeunes s’en plaignent. De leur côté, les autorités se refugient derrière la crise économique internationale pour expliquer la situation.

Autres problèmes

Comme si cela ne suffisait pas, le délestage s’en est ajouté. Dans l’ensemble du pays, l’énergie électrique est devenue de l’or avec ses conséquences sur l’économie nationale asphyxiée. « Je ne fais pratiquement plus rien depuis quelques jours, parce qu’il n’y a pas du courant… », s’est indigné un soudeur au quartier Dandji à Cotonou. Comme lui, plusieurs opérateurs économiques ne savent plus à quel saint se vouer.

Au niveau des ménages, c’est le noir. Dans les rues, les feux tricolores fonctionnent à peine et mettent à rudes épreuves les policiers, contraints de réguler la circulation aux heures de pointe.

En un mot, le pays est dans le noir. A la crise économique ambiante et au délestage, vient s’ajouter le manque d’eau potable au Bénin. 

www.24haubenin.info ; L’information en temps réel

 

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Défalcations des salaires des enseignants non grevistes au Bénin

18 Mars 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Bénin : Coup de gueule d'un Tchabe sur les défalcations injustifiées des salaires des Enseignants 

par S. Balogoun

Géographe-Aménagiste
DESS en Développement et gestion des Projets

 

Chers tous,

Que se passe-t-il au niveau du Ministère des finances?

Selon les informations que j'ai reçues de certains enseignants, il a été procede ces derniers temps à des défalcations sur  salaire suite aux aux  grèves peu suivies des enseignants du mois de janvier 2013. En réalité la défalcation n'est pas le problème, mais , c'est la façon dont cela s'est opérée qui inquiète. En effet, il semblerait que ceux chargés de faire cette opération n'ont même pas tenu compte de ceux qui ont suivi les mouvements de grèves, mais l'ont fait sans discernement et ce, a dessein. A en croire certains enseignants touchés, c'est surtout sur ceux qui ont refusé de suivre le mouvement de greves que les défalcations ont été opérées. Face a cette situation je me pose des questions:

 

* Quelle est la sincérité des agents du Ministère des finances charges de procéder aux défalcations?

* N'est-ce pas une nouvelle stratégies des gens mal intentionnés de décourager a l'avenir les gens éclairés qui refusent de suivre bêtement les mouvements de grèves?

* Ou sont les nombreux agents de renseignement de l'Etat qui se plaisent à distribuer leurs cartes de visites dans les buvettes a visages découverts?

* Que fait le gouvernement face a cette situation?

 

Pour ma part, même si ce plateau n'est pas habileté a régler une telle situation, il aura tout au moins le mérite d'attirer l'attention des pouvoirs publics et en l'occurrence de nos frères qui sont aux affaires a coté de notre frère le chef de l'Etat pour y trouver une solution idoine. En réalité cette situation banale reste une bombe a retardement qui pourrait donner de sueur froide au chef de l'Etat le moment venu.

 

Ces Ministres qui, au lieu de rester vigilants face aux stratégies de l'opposition et de certains syndicalistes préfèrent se complaire a organiser des prières politiques pour dénoncer les coups d'état avortes, ou a organiser des marches de soutien au chef de l'Etat. Or le précieux soutien dont a besoin le chef de l'Etat devrait être en réalité la vigilance de ses Ministres face aux affaires sensibles, le travail bien fait et la promotion des bonnes pratiques morales.

 

Je saisis donc ce plateau pour demander a tous ceux -la qui côtoient encore le chef de l'Etat a appuyer sur "la vigilance Orange" afin de voir dans quelle mesure corriger les inégalités issues de cette opération de défalcation sur faits de grèves afin de séparer les bons grains de l'ivraie. A défaut, attendons-nous a des moments sombres pour l'école béninoise dans les jours a venir, car les ennemis de la république ont déjà presque réussi leur mission. Il ne sert a rien d'attendre le dernier moment avant d'agir, le plus tôt sera le mieux.

 

"A BON ATTENDEUR, SALUT" 

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Projet de sortie de crise de délestage

18 Mars 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Sources : Le matin

Pour sortir le Bénin de la dépendance énergétique et du sévère délestage, Boni Yayi en visite en Turquie décroche 150 milliards FCFA

Pour sortir le Bénin de la dépendance énergétique et du sévère délestage, Boni Yayi en visite en Turquie décroche 150 milliards FCFA

En visite en Turquie depuis quelques jours, le président de la République a réussi à décrocher une somme de 300 millions de dollars soit 150 milliards FCFA en vue de la construction, bientôt d’un barrage hydroélectrique sur le fleuve Ouémé. Ceci, pour permettre à son pays de tourner défensivement dos au délestage.

C’est un secret de polichinelle que le développement du Bénin préoccupe énormément le Président Boni Yayi. Et dans biens de cas, le Chef de l’Etat a montré toute sa détermination à offrir de meilleures conditions de vie aux populations béninoises. Les coupures intempestives de l’énergie électrique, la baisse de tension et autres difficultés énergétiques que rencontre le Bénin seront rangées aux oubliettes dans les mois à venir. En effet, dans sa dynamique d’offrir de meilleures conditions de vie aux Béninois, le Président Boni Yayi, a inscrit dans son programme d’action du gouvernement, plusieurs axes essentiels, dont l’un est basé sur la sortie bientôt du Bénin de la dépendance énergétique et du délestage criard qui dicte sa loi actuellement. Cette question qui préoccupe si tant le Chef de l’Etat n’a pas manqué de trouver du répondant. Car, en visite en Turquie depuis quelques jours, le Président Boni Yayi vient de décrocher la somme de 300 millions de dollars, soit 150 milliards FCFA environ en vue de la construction prochaine sur le fleuve Ouémé d’un barrage hydroélectrique. Pour une capacité de 140 Mégawatts, ce barrage sera construit à Dogo-bis, une localité située entre Kétou et Dassa-Zoumè. Ce projet dont l’importance n’est plus à démontrer, permettra à l’Etat béninois de relever plusieurs défis. Notamment : l’implantation de grosses usines sur tout le territoire national, la croissance économique, la fabrication sur place de tracteurs et autres engins devant favoriser la révolution de l’agriculture béninoise. Aussi, faut-il rappeler que ce projet permettra aux Béninois d’avoir à plein temps et à une forte intensité de l’énergie électrique pour assurer leur quotidien en matière de besoin énergétique. De même, les factures onéreuses connaîtront à coup sûr une baisse considérable. C’est le vœu le plus cher actuellement aux Béninois qui tend à se réaliser. Cependant, ils devront accompagner le Gouvernement et son Chef en vue de la concrétisation de ce projet qui permettra aux uns et aux autres de pouvoir se sentir très fiers partout où on se trouve.

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Histoire des Coup d'Etat au Bénin ....

6 Mars 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Comment les histoires de tentatives de coup d’Etat se terminent au Bénin

Sources: 24haubenin.info  avec J. ZOHOUN

 

De 1990 à ce jour, Nicéphore Soglo, Boni Yayi et Mathieu Kérékou ont eu chacun leur histoire de coup d’Etat. Après plusieurs mois de détention, la majeure partie des présumés auteurs de toutes ces tentatives de putsch militaires ont été acquittés ou graciés. De ce fait, la question se pose alors de savoir si Pamphile Zomahoun et Johannes Dagnon mis sous mandat de dépôt dans une seconde affaire de coup d’Etat contre Boni Yayi, pourront-ils s’en sortir ?

www.24haubenin.info ; L’information en temps réel

De 1991 à 1996, au moment où le peuple béninois jouissait de la liberté d’expression sous le régime de Nicéphore Soglo, plusieurs officiers des forces armées nationales ont fait l’objet d’arrestations massives pour atteinte à la sûreté de l’Etat.

Le capitaine Tawès aura été le plus célèbre des putschistes sous l’ère du Renouveau démocratique. Une aventure qui a valu au jeune capitaine l’exil politique et une condamnation par défaut. Par la suite, ce dernier a été gracié puis réhabilité. Actuellement il est attaché militaire dans une ambassade du Bénin en occident.

Outre le coup de Tawès, il y a eu également l’affaire du commandant Edouard Agbémadokpohou. Le tort de ce natif du Couffo, est d’être le meilleur ami du fils de feu Sanny Abacha avec qui il a eu à faire l’école militaire. Ainsi, compte tenu de l’Etat des relations tendues entre le Bénin et le Nigeria à l’époque, l’on a tôt fait d’accuser le jeune officier de tentative de coup d’Etat. A l’époque Agbemadokpohou était a la tête d’un détachement militaire constitué au plus de 50 hommes.

Après neuf mois de vie carcérale, le commandant Agbémadokpohou a été blanchi par la justice de son pays. Aux derniers nouvelles, il serait admis à la retraite ou serait en mission actuellement au Canada.

Entre autres tentatives de putschs militaires ayant également marqué le règne de Nicephore Soglo de 1991 a 1996, on peut citer le tir de roquette contre le chantier du Centre International de Conférences de Cotonou à l’époque. C’était en 1995 à quelques mois du sommet de la Francophonie que Cotonou avait abrité.

De toutes ces affaires de tentative coup d’Etat qui ont marqué la vie du Bénin depuis 1990, seul le règne de Mathieu Kérékou II (1996-2006) a été le plus calme du moins en apparence. Selon des sources proches de la garde présidentielle à l’époque, il y a eu plusieurs intentions de coup d’Etat. Mais toutes ces initiatives sont restées à l’étape embryonnaire et les personnes soupçonnées n’étaient pas arrêtés faute de preuves. Dès que l’information est confirmée, c’est le Général Kerekou lui même qui convoquait les supposés auteurs à qui il annonçait avec détails leur projet en gestation

Chassé le naturel

Depuis avril 2006, le spectre des tentatives de coup d’Etat semble reprendre sous le régime Boni Yayi. Après la tentative de 2006 alors que le Chef de l’Etat était en tournée à l’intérieur du pays, c’est le richissime homme d’affaire Patrice Talon qui serait le bras financier de tous les projets de déstabilisation du régime Boni Yayi. Les communiqués du ministère de l’intérieur, la tentative d’empoisonnement de Boni Yayi et tout récemment l’arrestation de Johannes Dagnon et Pamphile Zomahoun sont édifiants.

Or, dans leur grande majorité, les béninois continuent de croire que leur pays est à l’abri des putschs militaires depuis l’historique conférence nationale des forces vives de la Nation qui a consacré la démocratisation de la vie politique nationale.

Mais il est curieux de remarquer que depuis 1990, les histoires de renversement de l’ordre constitutionnel continuent de polluer la gouvernance politique de notre pays. On pourrait même dire que les coups d’Etat militaires sont consubstantiels à la vie politique du Bénin.

Il n’est plus utile de rappeler les putschs militaires cycliques des années 1960 qui ont valu au Bénin l’appellation de l’enfant malade de l’Afrique. Une période d’instabilité politique auquelle le coup d’Etat du 26 octobre 1972 est venu mettre fin avec son régime marxiste léniniste. Un régime de triste mémoire qui à son tour aura connu en dix sept ans d’existence une bonne dizaine de tentative de coup d’Etat dont le plus célèbre a été l’agression du 16 janvier 1977. La suite est connue. Les auteurs de cette agression ont été amnistiés. Certains sont devenus plus tard conseillers à la présidence de la République, d’autres sont devenus ministres ou chargés de mission Mathieu Kérékou leur pire adversaire politique.

Que dire également du Général François Kouyami, qui a du s’enfuir suite à son incarcération à Ségbana pour tentative de coup d’État contre Mathieu Kérékou. Il a été nommé par la suite Chef d’Etat major de l’armée béninoise puis Général de brigade.

Même le colonel Janvier Assogba l’un des cerveaux du coup d’Etat du 26 octobre 1972 a été réhabilité après sa condamnation par Mathieu Kerekou pour atteinte à la sûreté de l’Etat. Aujoud’hui, il jouit d’une retraite paisible avec reconstitution de carriers après sa libération. Des exemples du genre sont multiples au Bénin.

Au finish, on retiendra que jusqu’à présent, toutes les personnes impliquées d’une manière ou d’une autre dans une affaire de coup au d’Etat au Bénin ont été plus tard acquittées ou relaxées. C’est la constance au Bénin. Ce qui rend dubitatif le peuple béninois chaque fois qu’une affaire de putsch est annoncée dans les médias.

Eu égard à tout ce qui précède, Pamphile Zomahoun et Johannes Dagnon mis sous mandat de dépôt pour atteinte à la sûreté de l’Etat auront-ils la chance de s’en sortir au terme de l’instruction de leur dossier ?

J. ZOHOUN

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Coup d'Etat déjoué à Cotonou ...

4 Mars 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

 Source : RFI Edition du Dimanche 3 Mars 2013

Plusieurs personnes ont été interpellées à Cotonou "pour une tentative d'atteinte à la sûreté intérieure de l'Etat" béninois, a annoncé dimanche le procureur de la République dans un communiqué à la presse.

 

"Selon les premières informations que j'ai reçues, l'idée de ce coup de force était d'empêcher le chef de l'Etat de rejoindre Cotonou "après un voyage en Guinée Equatoriale "et instituer un régime militaire qui contraindrait le président Boni Yayi à l'exil", affirme le Procureur, Justin Gbenameto.

Le procureur précise qu'il a été informé de ces interpellations le vendredi 22 février. "Aussitôt saisi, j'ai créé une commission d'enquête comprenant des officiers de police judiciaire de la gendarmerie afin de faire la lumière sur cette tentative de coup d'Etat", poursuit-il, avant d'ajouter : "le juge d'instruction est saisi et l'enquête suit son cours".

Selon lui, le coup avait été monté par un colonel, Pamphile Zomahoun et un homme d'affaires Johannes Dagnon, tous deux actuellement détenus. L'enquête se poursuit, a précisé le procureur et elle déterminera s'il y a eu d'autres complices.

Boni Yayi, qui vient de terminer une année de président en exercice de l'Union africaine, s'était rendu en Guinée équatoriale en février pour un sommet de chefs d'Etat d'Afrique et d'Amérique latine.

Le secrétaire-général du principal parti d'opposition (l'Union fait la nation), Yaya Pognon s'est déclaré "dans l'expectative. Nous ne sommes pas sceptiques mais aucun élément de preuve objectif n'est encore avancé."

"Nous tenons comme tous les Béninois au sein de l'opposition à en savoir plus", a-t-il ajouté

Les rumeurs de coups d'Etat ne sont pas rares dans ce petit pays d'Afrique de l'Ouest.

En octobre 2012, l'homme d'affaires béninois Patrice Talon a été accusé d'être l'instigateur présumé d'un complot criminel incluant trois proches du président béninois visant à l'éliminer à l'aide de médicaments empoisonnés.

Des partis d'opposition et les avocats de M. Talon avaient rejeté ces accusations avançant qu'elles ne visaient qu'à éliminer un ancien allié devenu rival.

Boni Yayi, 60 ans, ancien économiste, a été élu en 2006 à la présidence et réélu en 2011.

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La fin du délestage passera par la promotion de l'énergie solaire

3 Mars 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Economie

L'énergie solaire jouera un rôle important en Afrique

L'énergie solaire est une sorte de source d'énergie bon marché pour l'Afrique, propre, vert, gratuit, sans la pollution ou des dommages à l'environnement.Énergie solaire en Afrique

Électrisantes les zones rurales pose de grands défis pour les gouvernements africains. Distance et dispersées, foyers ruraux, qui sont à la différence de maisons dans les zones urbaines, sont dispendieuses et souvent impossible de se connecter au réseau électrique principal. Mais autonomes sources d'énergie, comme l'énergie solaire, énergie éolienne et de puissance de générateurs de mini-hydraulique, peuvent aider à combler les lacunes de la distance et éparpillés, maisons rurales. En Afrique, énergie solaire, qui est propre et renouvelable, s'adapte aux exigences.

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Vulgarisation de l'énergie solaire en Afrique de l'Ouest: enjeux techniques et institutionnels

3 Mars 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Vulgarisation de l'énergie solaire en Afrique de l'Ouest: enjeux techniques et institutionnels


  • Par C. GBOSSOU

La démocratisation du solaire n'a pas que des enjeux socio-économiques, environnementaux ou énergétiques!

Vulgariser l'énergie solaire lors des projets dans les pays d'Afrique de l'Ouest susitent, d'une part au plan technique:

- la formation de capacités humaines pour l'innovation et la recherche et développement: centres nationaux d'énergies renouvelables ou de technologies adaptées;

- la création ou le renforcement d'entreprises et d'infrastructures pour la fabrication, l'expérimentation, la diffusion et la maintenance d'équipements. 

D'autre part au plan institutionnel, la démocratisation du solaire permet aux institutions des différents Etats de mieux appréhender le rôle des Energies Renouvelables et par ailleurs de prendre des décisions pouvant influencer positivement le développement de cette source d'énergie. En effet, selon ENDA, "certaines agences de développement ont pu améliorer leur méthodologie d'introduction de nouvelles technologies dans le sens de leur pérennisation. Ainsi, à la faveur du PRS (Programme Régional solaire), plusieurs pays du sahel ont décidé de réduire de façon importante les taxes sur les composants et systèmes solaires PV d'importation, pour stimuler le marché. Simultanément, ces programmes et projets ont permis de déceler la faiblesse des institutions financières de la place concernant le financement du milieu rural".

cgbossou@yahoo.fr

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