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Iredey Blog Emergence

Mme YABI AZARIA Clarisse mobilise pour YAYI BONI

17 Février 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Clarisse Yabi Azaria mobilise les femmes des Collines

Mercredi 17.02.2010

Albérique HOUNDJO
Chaque jour que Dieu fait, le cercle des admirateurs et sympathisants du chef de l'Etat ne cesse de s'agrandir et s'il y a un soutien dont Boni Yayi peut se réjouir aujourd'hui, c'est bien celui du mouvement des femmes guerrières du Bénin sous la présidence de madame Clarisse Yabi Azaria. Et pour montrer à la face du monde combien elles sont déterminées à soutenir la vision et les actions du président Boni Yayi, elles ont organisé un géant meeting de soutien aux actions on ne peut plus salvatrices du Dr Boni Yayi dans la commune de Savè, il y a de cela quelques jours.

 


Un meeting qui a été parrainé par madame Chantal de Souza Yayi avec l'appui du ministre Félicien Chabi Zakari et de l'honorable Dénis Oba Chabi. Pour la présidente du mouvement des femmes guerrières du Bénin, Clarisse Yabi Azaria, né il y a quelques mois, son mouvement s'est fixé comme objectif, entre autres, d'aller en croisade contre tous ceux dont l'office principal est le dénigrement du régime du changement.

En effet, s'il est vrai que les réalisations du régime du Dr Boni Yayi sont concrètes et palpables sur le terrain, force est de constater qu'il est nécessaire d'en parler abondamment partout dans le pays afin d'apporter la contradiction aux marchands d'illusion, aux professionnels du dénigrement politique. Le combat du MFGB vise donc à éviter au Bénin de sortir de l'orbite du développement économique et social, de la prospérité partagée sur lequel l'a engagé le président Boni Yayi depuis son avènement au pouvoir en Avril 2006.

Et le MFGB entend s'investir sérieusement dans cette mission, pour la manifestation de la vérité et ramener le plus nombre possible à la cause du changement. C'est pour cela que la présidente a invité les militantes et sympathisantes à plus d'engagement et de fidélité en faveur du régime du changement. Elle a en profité pour rassurer le chef de l'Etat de sa victoire en 2011, car comme leurs ancêtres amazones, et c'est en rangs serrés, tels de vaillants soldats qu'elles lui donnent rendez-vous pour 2011, pour une victoire écrasante. Elle n'a pas manqué d'exposer certaines doléances des femmes des Collines relatives aux conditions de vie et de travail afin de leur assurer un mieux-être social.

Discours de Madame Clarisse Yabi Azaria,président des femmes guerrières du Bénin Monsieur le ministre des enseignements maternel et primaire Honorables députés à l'Assemblée ici présents Têtes couronnées et sages de Savè et environs Monsieur le maire de la commune de Savè Mesdames et messieurs les membres du conseil communal de Savè Militantes et sympathisantes du mouvement des femmes guerrières du Bénin Distingués invités Chères populations Mesdames, messieurs Qu'il me soit permis, avant tout propos, de vous remercier tous très sincèrement pour avoir répondu présents à ce meeting de soutien aux actions on ne peut plus salvatrices du président Boni Yayi.

En dépit de vos multiples occupations, vous avez tenu à être présents à ce grand rendez-vous, prouvant ainsi, s'il en était encore besoin, votre attachement aux idéaux de paix et de prospérité économique si chers au Docteur Boni Yayi. Qu'il me soit permis également de remercier tout particulièrement les parrains de la présente manifestation, je veux nommer le ministre Félicien Chabi Zakari et l‘honorable Dénis Oba.

Ces deux illustres personnalités ont en effet spontanément accepté soutenir le Mouvement des Femmes Guerrières du Bénin dans ce qui n'était qu'une intention devenue aujourd'hui une réalité. Merci donc à vous tous d'accompagner les actions du Mouvement des femmes guerrières du Bénin. Né il y a quelques mois, notre mouvement s'est fixé comme objectif, entre autres d'aller en croisade contre tous ceux dont l'office principal est le dénigrement du régime du changement.

En effet, s'il est vrai que les réalisations du régime du Dr Boni Yayi sont concrètes et palpables sur le terrain, force est de constater que nous avons besoin d'en parler abondamment partout dans le pays afin d'apporter la contradiction aux marchands d'illusion, aux professionnels du dénigrement politique. Je tiens toutefois à souligner que notre mouvement n'est en réalité pas en guerre contre un quelconque parti politique, une quelconque personnalité politique nationale ou les hommes dans leur globalité.Nous sommes plutôt en guerre contre le mensonge politique, la misère de nos concitoyens, la maltraitance des enfants, les maladies et fléaux de toutes sortes, bref tout ce qui caractérise le sous développement de notre pays, le Bénin.

Notre combat vise donc à éviter au Bénin de sortir de l'orbite du développement économique et social, de la prospérité partagée sur lequel l'a engagé le président Boni Yayi depuis son avènement au pouvoir en Avril 2006 et à sonner, telles nos vaillantes ancêtres, les amazones, l'appel à l'unité des filles et fils de ce pays en toutes circonstances. Il ne fait l'ombre d'aucun doute que le MFGB est là pour soutenir la vision et les actions du Dr Boni Yayi. Mais un adage populaire ne dit-il pas? «Seul celui qui n'agit pas ne se trompe» Aussi notre mouvement ambitionne-t-il d'être le relais crédible et responsable des éventuelles erreurs du régime du changement et de proposer s'il y a lieu des alternatives plus adéquates.

En tout état de cause, nous réaffirmons notre engagement indéfectible auprès du Dr Boni Yayi. Si nous avons voté massivement pour lui en 2006, c'est bien pour le voir réussir. N'en déplaise à ses détracteurs qui, pour la plupart, ont déjà fait leur preuve et ont lamentablement étalé leurs lacunes, le président Boni Yayi a conduit indubitablement le Bénin sur la voie de l'émergence. Et c'est en rangs serrés, tels de vaillants soldats que nous lui donnons rendez-vous pour 2011. Le Bénin, disais-je est indubitablement en route vers l'émergence sous le Dr Boni Yayi. On n'en veut pour preuve les nombreux chantiers ouverts ça et là, dans pratiquement tous les domaines de la vie économique et sociale. Mais souffrez que je cite cette maxime qui dit «Tant qu'il reste à faire, rien n'est encore fait»

En effet, les populations et en particulier les femmes du département des collines voudraient par ma voix soumettre quelques doléances au président de la République. Que ce soit à IKEMON, ODO AKABA, KILIBO, OUESSE, TOUI, TCHAOUROU ou même à Savè, ces femmes manquent en général du minimum pour une vie décente: eau potable, centres de santé équipés, moustiquaires imprégnées, salles de classe et cantines scolaires, pistes rurales praticables, électricité, matériel agricole, microcrédits, etc.... Je voudrais à présent m'adresser tout particulier à toutes les femmes ici présentes, militantes ou sympathisantes du MFGB.

A vous mes sœurs. Nous les femmes représentons plus de la moitié des habitants de ce pays. Nous pouvons démocratiquement influer sur l'amélioration de notre sort. Il nous suffira, pour cela, de savoir tenir nos hommes car en vérité, «ce que femme veut, Dieu le veut» à plus forte raison l'homme.

Si nous nous mobilisons massivement derrière le Dr Boni Yayi, quelle que soit la tempête qu'il croisera sur son chemin, il la traversera en toute quiétude. C'est pour cela que j'invite encore et toujours les militantes et sympathisantes à plus d'engagement et de fidélité en faveur du régime du changement. On ne change pas une équipe qui gagne, on ne change pas un mari qui rempli ses obligations. Pourquoi veulent-ils changer le président Boni Yayi?

Je ne saurais terminer mon propos sans formuler, au nom de toutes les femmes des collines, un vœu à l'endroit de son Excellence, le président de la République: Monsieur le président, les collines souhaiteraient avoir six postes ministériels dont au moins trois pourvus par des femmes dans votre prochain gouvernement et des femmes en tête de liste pour les législatives prochaines. Vive le régime du changement! Vive le Bénin!


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L'Union fait la nation élira-t-il son candidat unique ?

9 Février 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #L'Aube Nouvelle

L’UN : Mystère sur le candidat unique

La question très sensible de la désignation du candidat unique qui devra défendre les couleurs de l’opposition à l’élection présidentielle de 2011, fait depuis peu l’objet d’une affaire de couvent au sein de l’état-major de l’Union fait la Nation (UN). Les vieux briscards de la politique nationale qui coachent l’intergroupe, selon des sources fiables, auraient déjà réussi à trancher cette question par consensus après de larges concertations au sein des différentes entités composant l’Union. En réalité, l’épreuve de nerfs que constituent les primaires n’aurait peut-être plus lieu et si ce qui apparaît désormais comme un secret d’alcôve se confirmait, le candidat unique de l’UN a déjà un nom et un visage. Bien qu’il en soit déjà ainsi, le mystère entretenu actuellement sur le sujet relèverait d’une pure stratégie politique. C’est-à-dire brouiller les cartes par rapport à l’adversaire en espérant se prémunir contre une récupération prédatrice du pouvoir en place. En politique, la stratégie compte pour un pesant d’or. Elle permet d’anticiper sur les actions de l’adversaire en évitant de lui donner le fouet pour vous flageller. Il suffit d’observer l’intensification des activités politiques et médiatiques de l’UN au lendemain de sa convention pour se rendre compte qu’elle est résolument engagée à lever tous les obstacles susceptibles de ruiner, chemin faisant, ses vraies ambitions. Dès lors, il vaut mieux prendre avec beaucoup de circonspection la date du quatrième mois de l’année en cours, avancée par un des ténors comme celle retenue pour rendre public le nom du candidat unique de l’UN. Il pourrait bien s’agir d’un canular ou du poisson d’avril. Le culte du mystère sur ce sujet pourrait durer le temps nécessaire à l’UN pour terminer sa campagne d’explication à l’endroit des populations. Car au plus haut sommet de ce regroupement politique tout encore fragile, l’on n’est pas moins conscient des risques que des élections primaires mal gérées font peser sur l’unité de l’Union. Dans ce cas, la voie du salut ne peut résider que dans le consensus. Mais un consensus spontané et non arraché au forceps. La fin justifie les moyens, dit la maxime.

Par : Bernadin MONGADJI

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L'Afrique ne doit pas etre la Poubelle de l'Europe !

7 Février 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Insolite

Cotonou à l'heure des portables ''venus de France''

Après les véhicules d’occasion "venus de France"

Après l'ère des véhicules dits de France, un nouveau commerce voit petitement le jour à Cotonou. Il s'agit de celui des portables venus de France. Une véritable industrie en gestation, qui doit son essor à l'explosion des réseaux Gsm et des changements qu'imposent les Technologies de l'Information et de la Communication (Tic).


Tout le nécessaire pour frimer aujourd'hui à Cotonou...
Tout le nécessaire pour frimer aujourd'hui à Cotonou...
On connaissait les véhicules ''venus de France''. Voici les portables ''venus de France''. Tout comme son ancêtre, les véhicules, les portables venus de France inondent le marché de vente des portables pour permettre aux petites bourses de se mettre à la page et de communiquer via le Gsm, sans débourser gros. Ces appareils d'occasion sont en provenance des pays du Nord, notamment de l'Allemagne et de la France, avancent certains acteurs. La plupart de ces portables ne sont en effet que des appareils défaillants, usés et usagés, convoyés par milliers en terre béninoise pour y être vendus à vil prix une fois réparés. Et les points de vente de ces portables qui s'arrachent comme de petits pains fourmillent désormais dans les plus importantes villes du Bénin comme Cotonou et Porto-Novo. A peine débuté, ce nouveau commerce semble bien marcher, lorsqu'on s'en tient aux longues et interminables files d'attente sur les lieux de vente. A vrai dire, c'est une aubaine pour les petites bourses de se mettre dans la balance des ''phones High'' sans débourser grand-chose.
Nous sommes ici sur la place de l'Etoile Rouge à Cotonou. En dépit de la chaleur qui règne sur les lieux, un attroupement s'observe autour d'un étalage de fortune pour la vente des téléphones portables. 5.000, 6.000, 7.000F c'est l'enveloppe pour se satisfaire dans les bas de gamme. Avec 10.000, 12.000, 15.000F, l'affaire d'une double Sim est conclue. C'est le cas de ce jeune bachelier Djibril, vendeur ambulant de VCD qui vient de débourser 13.500F pour une double Sim qu'il brandit fièrement. Comme lui, ils sont nombreux, ces Béninois qui ne doivent leur salut de communiquer avec les Gsm qu'à ces téléphones ''venus de France'' qui se font de plus en plus présents et qui livrent une concurrence impitoyable aux grandes boutiques de vente des accessoires Gsm. Les férus de ces portables de 2ème zone se font de plus en plus nombreux. Dame Eugénie Atinhounon est employée dans une société de la place. Comme ses collègues de bureau, elle rêve aussi de traîner deux portables en main. C'est aussi la tendance actuellement. « J'ai déjà la Sim et je suis là pour prendre un portable », argue-t-elle. Mais elle ne déboursera pas plus de 8.000F pour se satisfaire. Elle a déjà opéré son choix et prie de tout cœur que les 12 autres acheteurs qui la séparent de l'étalage ne songent pas au même choix. Derrière elle, un jeune apprenti ouvrier s'excite. Encore quelques minutes et il sera de retour à l'atelier, avec un portable double Sim qui joue de la musique. A l'en croire, aucun de ses autres collègues d'atelier n'a cette option et c'est comme cela qu'il entend se différencier.
Ce qui fait aussi la page actuellement à Cotonou, c'est les double Sim, avec une option Mp3 ou Mp4, appareil Photo, radio Fm (dans une moindre mesure). Les promoteurs de ce nouveau commerce l'ont si bien compris qu'ils ne manquent pas de combler les attentes des acheteurs, souvent même confrontés à l'embarras de choix. Et les bourses les plus insignifiantes comme celles des conducteurs de taxi moto ‘’Zémidjan’’ et des apprentis ne manquent pas de satisfaction auprès des nouveaux prestataires de téléphones.

De la malhonnêteté aussi

Avec la publicité agressive dont certains vendeurs de portables se font les chantres, on se posait bien de question sur l'origine de leur marchandise. Mais il n'aura pas fallu trop de temps pour se rendre à l'évidence de la supercherie dont font montre ces vendeurs, non sans s'attirer la colère des acheteurs. Un jeune étudiant confesse qu'un portable qu'il avait pris en boutique à un prix raisonnable n'était qu'un appareil usagé. ''En le fouillant à la maison, j'ai retrouvé son précédant utilisateur. C'est un blanc qui y avait laissé ses photos ainsi que celles d'un bébé (certainement son enfant). Le hic, c'est que certaines photos qui certainement ont échappé à l'attention de la destruction dataient d'environ deux ans'', avance tout furieux le nouveau maître d'un Samsung coulissant. Ce cas n'est pas isolé. De nombreuses boutiques et vendeurs cupides à Cotonou agissent de la sorte et ne vendent souvent que des ''venus de France'' à prix d'or. Dans tous les cas, les Cotonois ne s'émeuvent pas. Le plus important, c'est d'avoir son portable pour frimer.


Josué Fortuné Mêhouénou
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Des organismes de micro-finance corrompus ?

7 Février 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Economie

Bénin : des organismes de microfinance corrompus ...
Certaines organisations non-gouvernementales (ONG) locales employées en sous-traitance dans le cadre d’un programme de micro crédit doté d’un budget de plusieurs millions de dollars reçoivent des pots-de-vin de la part des emprunteurs, selon les directeurs du fonds. Ajouter aux favorisAjouter aux favoris Autres articles à lire * Aulacode d'élevage, un produit d'avenir ? * Bien gérée, l'eau coule et rapporte gros * Bénin : le secteur privé sous haute pression fiscale Les petits emprunteurs sont souvent floués par des intellectuels éhontés Les petits emprunteurs sont souvent floués par des intellectuels éhontés Aboubacar Aboudou, premier directeur du programme public de « micro crédits aux plus pauvres », a expliqué à IRIN qu’une supervision insuffisante, conjuguée à la croissance rapide du programme depuis sa création en février 2007, avaient laissé le champ libre aux « intermédiaires sans scrupules », engagés pour traiter les dossiers de prêt. « Ils détournent les fonds et tentent de dissimuler leurs crimes. C’est immoral. Ils veulent rendre les pauvres encore plus pauvres », a-t-il déploré. Komi Koutche, le directeur actuel du fonds, a indiqué à IRIN que certaines associations communautaires locales, employées en sous-traitance, profitaient du désespoir des emprunteurs. « Au lieu de prendre deux dollars de frais de dossier, ils facturent [aux emprunteurs] jusque sept dollars. Tant que les emprunteurs les paient de leur plein gré, on ne peut rien faire pour les arrêter. Ce n’est que lorsqu’ils protestent que nous pouvons intervenir », a-t-il dit. Selon certaines études récentes, les créditeurs intermédiaires « perçoivent les traites versées par les emprunteurs, à qui ils promettent de les reverser aux partenaires du fonds [les banques], mais n’en font rien », a indiqué à IRIN Reckya Madougou, ministre béninoise de la Microfinance. Le montant maximum des prêts est de 60 dollars. Les emprunteurs ont six mois pour rembourser les prêts subventionnés par le gouvernement à un taux d’intérêt de cinq pour cent. Les cinq organismes de prêt partenaires du fonds ont fait état de plus d’un million de dollars de prêts impayés en 2007, selon les Nations Unies. Les banques sous-traitent à 20 ONG spécialisées dans la microfinance. Trop, et trop vite Le fonds de microcrédit a accordé plus de 500 000 prêts à hauteur de 31 millions de dollars, selon Mme Madougou, la ministre. Pour celle-ci, ces prêts sont « la solution pour lutter contre la pauvreté et sont un sage investissement en capital humain ». Le Bénin se classe systématiquement dans les 20 derniers rangs de l’indice des Nations Unies sur les conditions de vie, qui couvre 179 pays. Mais à en croire M. Aboudou, l’ancien directeur du fonds, le programme public de microcrédit a mis la barre trop haut, trop vite. « Parce que le fonds voulait des résultats rapides, les gens ont fermé les yeux sur les irrégularités. Il y avait beaucoup d’argent, ce qui a ouvert la porte aux fraudes. Il est normal qu’il y ait eu des prêts fictifs [qu’empochent les intermédiaires], alors même que les populations vraiment pauvres sont laissées de côté ». Le programme ne devrait traiter que 50 000 prêts par an, a-t-il ajouté. Une « mafia » se crée bientôt là où des fonds importants sont injectés, a expliqué Martin Assogba, de l’organisme à but non-lucratif Action contre le régionalisme, l’ethnocentrisme et le racisme. « Je ne serais pas surpris d’apprendre que ce sont les membres des familles – les parrains et les marraines [des emprunteurs] - qui traitent les dossiers ». D’après M. Assogba, il serait mieux que les demandeurs d’emprunt s’adressent directement aux organismes de prêt. « Nous devons définir de nouveau la façon dont les fonds sont alloués, en supprimant les intermédiaires. De cette façon, l’argent parviendra bel et bien aux bénéficiaires. Nous devons arrêter cette mafia ». M. Koutche, directeur du fonds national de microfinance, a expliqué à IRIN que le fonds cherchait à supprimer les intermédiaires. Le Bénin compte 500 organismes de microfinance (organismes de prêt communautaires hors banques), dont moins de la moitié sont reconnus par l’Etat, selon le gouvernement. Qui est pauvre ? En outre, à ce jour, le fonds n’a établi aucun critère à remplir pour pouvoir se voir accorder un prêt, selon M. Koutche. « Nous avons procédé à des analyses subjectives au cas par cas. Si quelqu’un vient déposer une demande de prêt avec son téléphone portable, on va refuser la demande. Quiconque a assez d’argent pour s’offrir un téléphone n’a pas besoin de prêt. En revanche, si la personne vit dans une maison dépouillée, qui manque de commodités, elle obtiendra son prêt ». Mme Madougou, la ministre de la Microfinance, a indiqué à IRIN que les prêts publics étaient accordés en fonction d’un principe directeur : prêter « aux plus pauvres sans considération d’ethnie, ni d’obédience politique ». Mais en ne définissant pas de critères concrets, on laisse libre cours au favoritisme et à la corruption dans le cadre du programme, a indiqué M. Koutche, le directeur du fonds. Il a néanmoins ajouté que le fonds s’efforçait à l’heure actuelle d’établir les critères à remplir pour se voir accorder un prêt. Des organismes de microfinance opèrent au Bénin depuis les années 1970. Selon l’Association nationale des praticiens de la microfinance du Bénin (le Consortium ALAFIA), il y avait plus de 730 000 emprunteurs en 2004. En 2005, le consortium a calculé que plus de 200 millions de dollars de prêts étaient en cours. Source : Jeune Afrique
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Le Bénin Emergent sans les TIC* : paradoxe non ?

7 Février 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Création de sites web institutionnels : Le Bénin à la traîne

Vous avez beau explorer tous les moteurs de recherche du monde, vous n’y arriverez jamais ! L’aéroport «international» de Cotonou n’a pas de site Internet. La plupart des ministères n’ont pas de site, la Haute cour de justice qui est l’une des plus grandes institutions de la République, n’a pas de site. Par contre, on remarque un foisonnement de sites fantômes qui n’ont de sites que de nom.

Capture d'une partie de l'écran du site du palais de la Marina
Capture d'une partie de l'écran du site du palais de la Marina

Il est difficile de comprendre comment l’aéroport international de Cotonou ne puisse pas avoir de site Internet d’autant qu’il constitue la vitrine du Bénin. Mais lorsqu’on essaie de comprendre, on se rend compte facilement que ce n’est qu’un épiphénomène. Il ne s’agit que d’une petite surprise puisque le phénomène constitue même un style de gouvernement au Bénin. La pagaille commence d’abord au sommet de l’Etat, le Président de la République possède personnellement un site. Le domaine porte le nom Yayi Boni et relaie toutes les actions du Président y compris les conseils des ministres. Quand on a la chance de pouvoir l’ouvrir, le site officiel du gouvernement gouv.bj n’est pas du tout une référence et ce, à tout point de vue : il regorge de liens inactifs et son contenu est rarement mis à jour. Comme si ces deux sites ne suffisaient pas, l’Etat béninois a créé un troisième : le site du palais de la Marina qui n’est pas fondamentalement pas différent du site du gouvernement. Comment peut-on créer trois sites gouvernementaux qui portent tous les mêmes informations ? Comment veut-on communiquer au sommet de l’Etat en embrouillant continuellement les Béninois ? Il y a-t-il une nécessité de créer trois sites qui n’ont de différence que par le nom de domaine ? Il ne s’agit que du gaspillage des sous des contribuables et de perte de temps. Il y a réellement lieu de faire le ménage et de choisir définitivement un site-vitrine pour le gouvernement béninois. Pour un gouvernement qui communique très peu ou beaucoup trop (c’est selon), il est plus ou moins surprenant d’apprendre que le ministère de la communication n’a pas de site. Pour le reste, c’est tout un chapelet de déceptions. On peut citer pêle-mêle : Le célèbre Centre National Hospitalier et Universitaire de Cotonou (CNHU Hubert Maga) n’a pas de site, le ministère de l’éducation n’a pas de site, le ministère de l’agriculture et de l’élevage n’a pas de site, le ministère de la micro-finance, de l’emploi et des femmes n’a pas de site, le ministère des mines, de l’énergie et de l’hydraulique n’a pas de site, le ministère des travaux publics n’a pas de site, le ministère de l’intérieur et de la sécurité publique n’a pas de site, le ministère de la défense n’a pas de site. Pour le ministère de la santé, il faut parfois beaucoup de chance et de patience pour arriver à accéder à ce qu’ils appellent site. Pour tous les autres ministères disposant d’un site web, il n’y a pas un qui se détache. Tous, y compris, entre autres, l’Assemblée nationale, la cour constitutionnelle, la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) et l’Office de radiodiffusion et Télévision du Bénin (ORTB), ne regorgent pour la plupart que des informations rarement mises à jour. Et malheureusement toutes les ambassades du Bénin à l’étranger fonctionnent de la même manière. Si vous prenez la peine de leur écrire, n’attendez jamais un retour de courriel. On ne vous répondra jamais. L’idéal – et ce n’est pas toujours garanti – c’est de passer par les contacts  téléphoniques. Si l’on vous on dit que les institutions publiques béninoises sont à la fine pointe de la technologie, vous avez désormais le loisir de répondre à votre interlocuteur que vous n’êtes pas une patate.

Par Patient ATCHO

TIC : technologies de l'information et de la communication

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OLOYE le Roi du PKAYO dans un pays emergent ...

7 Février 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Economie

Oloyè, le Roi du ... «Kpayo» !

Un contrebandier qu’on ne présente plus dans le secteur des produits pétroliers

Un des pionniers de la commercialisation de l’essence frelatée, le « Kpayo », Joseph Midodjoho alias Oloyè, après avoir régné en maître pendant des décennies sur cette activité mène sans doute aujourd’hui son ultime combat, celui d’accompagner le gouvernement dans l’assainissement du secteur des produits pétroliers et la reconversion des différents acteurs. A l’âge où il aspirerait à ranger bidons, tuyaux, bouteilles et autres accessoires alimentant ce commerce prohibé, il prend la tête de l’Association des importateurs, transporteurs et revendeurs de produits pétroliers, (AITRPP) pour mieux défendre les intérêts de ses condisciples
Joseph Midodjoho alias Oloyè
Joseph Midodjoho alias Oloyè
« Aujourd’hui mon combat c’est pour ceux qui continuent de vivre de cette activité que le gouvernement est en passe de supprimer. Que n’ai-je pas pu réaliser au moment où l’on menait en toute quiétude ce commerce et que je compterais avoir aujourd’hui ? ».Les propos de Joseph Midodjoho traduisent le sentiment d’un homme qui semble se suffire. A bord du mini bus qui le conduit à Bohicon où il doit prendre part à une réunion de l’AITRPP, celui qu’on désigne comme un symbole du commerce illicite de produits pétroliers au Bénin a tout l’air d’un richissime homme d’affaires. Les incessants coups de fil qu’il reçoit et donne, témoignent de son importance dans le milieu. A mille lieues de la capitale politique du pays il dirigeait son immense empire, donnant des consignes et orientant ses employés dans la gestion des affaires en son absence. La cinquantaine, Oloyè force le respect de ses proches et collaborateurs. La taille moyenne, les cheveux grisonnants à ras, la barbe et la moustache peu fournies, il présente un embonpoint qui ne semble guère l’indisposer. A l’âge où certains fonctionnaires aspireraient à prendre la retraite, il dégage de l’énergie. Aussi, une joie de vivre qui fait de lui un taquin invétéré. Les blagues, il en fait et s’amuse bien tel un petit enfant. « En classe de CEI, j’ai raccroché avec les bancs pour mieux me consacrer à l’activité à laquelle mon père m’a initié. Je ne savais faire que ça », confie-t-il. Comme s’il se rappelait des moments de sa vie, il indique totaliser près de quarante ans dans la commercialisation des produits pétroliers, secteur dont l’exercice illicite est menacé par le gouvernement de Yayi Boni. Tel Rockefeller, le roi du pétrole, il a su qu’il pouvait tirer énormément profit de cette activité qui suppléait les pénuries cycliques de carburant dans le pays. « C’est grâce à lui que notre commerce a pris son envol. Il a su à travers son sens de l’organisation, mettre en place une activité qui nourrit de milliers de Béninois. C’est le riche qui prêtait de l’argent aux pauvres et les insérait dans le secteur pour leur permettre de ne point dépendre de qui que ce soit », souligne Kinsègbédji Houssou Gbalè, revendeur d’essence « Kpayo ». Polygame et père de nombreux enfants, Oloyè, selon Jean-Marie Accrombessi, vice-président de l’Association des importateurs, transporteurs et revendeurs des produits pétroliers, est « un sage qui sait conduire sa troupe malgré son faible niveau d’instruction. Un grand leader ». Une capacité mise à l’épreuve avec la décision du gouvernement de supprimer le commerce illicite des produits pétroliers. A la tête depuis peu de l’AITRPP, Joseph Midodjoho n’entend pas rester passif face aux diverses tractations menées en vue de mettre fin au commerce illicite du carburant. Aussi considère-t-il la démarche du Chef de l’Etat d’associer les différents acteurs au processus comme « une perche tendue » qu’il faut saisir afin de mieux se faire entendre. Invitant ses pairs à faire preuve de responsabilité en se conformant à cette décision de supprimer l’activité qui pendant longtemps leur a permis de nourrir des familles et de rendre d’énormes services aux populations, il ne voit qu’un combat à mener, celui de leur reconversion dans d’autres domaines.

Le Robin des bois

« Il incarnait encore dans un passé récent (avant les mesures prises par le gouvernement) l’homme qui approvisionnait tout le marché informel du carburant. Il aidait les pauvres et le social le préoccupait plus que le lucratif. Face à la pénurie dont fait souvent l’objet le marché du carburant béninois, s’est levé un homme qui à travers sa carrière a montré tout son engagement à fournir de l’essence aux populations », témoigne le vice-président de l’association. A travers cette activité prohibée, il a su investir dans d’autres secteurs d’activités tels que le transport, l’agro-alimentaire, les micros crédits. Directeur général des établissements « Confiance à Dieu » qui interviennent dans le transport, Oloyè aide, confirme Théophile Adjovi, secrétaire général de l’AITRPP, « ceux qui n’ont rien ». Il a mis à la disposition de jeunes à la quête d’emploi, des centaines de motos pour leur permettre de faire du taxi moto. Même si ces crédits ne sont jamais remboursés à 100% par les bénéficiaires, il n’entend point s’éloigner de ses objectifs. Un geste qu’il rééditera pendant longtemps. Grand importateur de produits pétroliers de la commune d’Adjarra, dans le département de l’Ouémé, Joseph Midodjoho, est assez populaire et son engagement politique au sein du Parti du Renouveau Démocratique (PRD) puis de Force Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE) le témoigne. Nombre de femmes de par son soutien, mènent des activités génératrices de revenus, telles que la commercialisation du pain livré par ses propres boulangeries. Elles remboursent à raison de 100 Fcfa par jour les prêts octroyés. Plus de 600 personnes sont employées par l’ancien trafiquant dans le seul secteur des produits pétroliers. Face aux dissensions qu’on note au sein de la corporation des différents acteurs du secteur informel des produits pétroliers, il convie ses condisciples à l’union et à l’apaisement. « Nous ne sommes pas à l’étape de la division. Notre seul combat est de pouvoir faire des propositions concrètes à la commission paritaire chargée par le chef de l’Etat d’étudier avec nous la faisabilité d’octroi de prêts à faible taux d’intérêt remboursable sur plusieurs années afin que nous puissions installer les stations trottoirs recommandées par le gouvernement. Que des agréments nous soient accordés pour mener dans les normes requises, la vente des produits pétroliers », indique-t-il. « Nous voulons travailler à l’assainissement du secteur des produits pétroliers et à sa réorganisation, comme l’exige le chef de l’Etat», annonce-t-il, l’air volontaire et enthousiaste.

Par Kokouvi EKLOU
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Elles sont priées de faire l'amour sans nuisances sonores

7 Février 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Insolite

Cambridge, Grande-Bretagne -

Les 400 étudiantes du collège de Newnham, à l'université de Cambridge, ont reçu un mail les invitant à se montrer moins bruyantes pendant leurs "activités nocturnes".

Grande-Bretagne : les étudiantes de Cambridge sont priées d'être plus silencieuses durant leurs ébats sexuels

Lizzy Colle, présidente des undergraduate du collège de Newnham, s'est vue contrainte d'envoyer un mail aux 400 étudiantes de la résidence, après avoir reçu une trentaine de plaintes concernant des "nuisances sonores". D'après Mlle Colle, l'établissement a toujours eu, à tort ou à raison, la réputation d'être une résidence particulièrement "féministe" et "coquine". Elle justifie l'envoi de ce mail répressif en expliquant : "je voulais que les étudiantes soient discrètes pendant la nuit, car c'est un vieux bâtiment et les murs sont peu épais." En ouvrant leur courriel, certaines étudiantes se sont senties particulièrement gênées. L'une d'entre elles confie : "c'est vraiment très embarrassant de savoir que des gens nous écoutent. J'ai rougi en lisant le mail". Les petits amis des étudiantes sont autorisés à passer deux nuits avec elles, dans leur chambre. Si jamais ils souhaitent rester davantage, ils doivent s'inscrire, afin d'obtenir une chambre à part.  

 

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UN = Un monstre ethnique et racial ?

4 Février 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Mutation de l’Union fait la Nation en un Parti Politique :
Un monstre ethnique et racial nous est né

Jeudi 4 Février 2010

S’il est une liberté fondamentale de se constituer librement en association et en parti politique dans le jeu démocratique, le législateur dans son souci permanent de préservation de la Paix et de l’Unité Nationale a fixé des balises infranchissables pour sauvegarder l’unicité de notre pays. La mutation le week end dernier de UN en parti politique dans sa configuration actuelle est un véritable piège pour la cohésion nationale et une vendetta contre la paix. Par le passé, plusieurs tentatives de la même nature ont été esquissées mais très tôt la prédominance de la raison sur les passions a enseveli les émotions perverses. Aujourd’hui encore le monstre refait surface et trouve son terrain fertile dans la haine et la rancœur politique avec à la commande un ancien Chef d’Etat qui foule royalement aux pieds la charte de l’Union Africaine qui défend expressément à tout chef d’Etat de mettre en difficulté un régime qui lui succède. Après l’échec de la convention de Savi et celle de Nikki ; et plus loin, le redoutable camouflet infligé par les Dahoméens au tout aussi monstrueux projet « ATABOR *», des spécimens atypiques nous imposent en plein exercice démocratique un machin de division de haine.
P T
*Pour mémoire ATABOR : ue tentative de cesession des départements de l'ATAkora et du BORgou
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Développement des TIC e Africain : combler le retard !

4 Février 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Economie

L’Union Africaine intensifie le développement des TIC sur le continent
2 février 2010 dans Communications, Sciences 71 vues

Le 14e som­met de l'Union Afri­caine a dé­bu­té di­manche à Ad­dis-​Abé­ba en Ethio­pie. Thème du som­met: "les Tech­no­lo­gies de l'In­for­ma­tion et de la com­mu­ni­ca­tion (TIC) en Afrique: Défis et Pers­pec­tives pour le dé­ve­lop­pe­ment". Cette édi­tion est l’oc­ca­sion, pour les chefs d'Etat et de gou­ver­ne­ment des pays membres de l'UA pré­sents, d’éva­luer les pro­grès que le conti­nent a réa­li­sés dans le sec­teur des TIC au cours des an­nées pas­sées et de ré­flé­chir aux fu­turs stra­té­gies qui per­met­tront à l’Afrique de com­bler le fossé nu­mé­rique qui la sé­pare en­core du reste du monde. Grâce aux ef­forts des pays afri­cains, les TIC ont en­re­gis­tré une forte crois­sance sur le conti­nent. Le nombre d'abon­ne­ments de té­lé­phone mo­bile et le nombre d’in­ter­nautes ont crû plus vite que ceux d’autres ré­gions du monde. Ce­pen­dant, le conti­nent af­fiche tou­jours des ni­veaux de pé­né­tra­tion des TIC bien éloi­gnés du reste du monde. Prin­ci­pale cause, les coûts d’accès au ré­seau sont en­core trop oné­reux. Des coûts de connexion trop éle­vés Si la connexion In­ter­net dans la ma­jo­ri­té des pays d’Afrique est une des plus chères du monde, c’est en grande par­tie à cause des ta­rifs fa­ra­mi­neux pra­ti­qués sur les pas­se­relles in­ter­na­tio­nales du ré­seau. In­ter­net ne se fait pas (ou peu) en Afrique, beau­coup de sites afri­cains sont hé­ber­gés en Eu­rope ou aux Etats-​Unis parce que c’est plus éco­no­mique. L’Afrique hé­berge ainsi à peine le 100 000e du total mon­dial des pages Web. Même le tra­fic local passe la plu­part du temps par l’étran­ger faute de Points d’Echange In­ter­net, au­tre­ment dit de car­re­fours d’échange lo­caux. Consé­quence: en Afrique, 7 connexions sur 10 tran­sitent par l'Eu­rope ou les Etats-​Unis, selon l’Union In­ter­na­tio­nale des Té­lé­com­mu­ni­ca­tions. En clair, consul­ter une page in­ter­net à par­tir d'un pays afri­cain sup­pose la plu­part du temps une connexion via le sa­tel­lite ou le câble sous-​ma­rin pour ac­cé­der à l'in­for­ma­tion re­quise. Et le pro­ces­sus est le même pour l'échange de conte­nus lo­caux. Même si les in­ter­nautes afri­cains ne consul­taient que des sites hé­ber­gés en Afrique, leurs connexions conti­nue­raient donc de tran­si­ter par l’in­ter­na­tio­nal…Faute d’in­fra­struc­tures au sein même des pays, de car­re­fours où peuvent se ren­con­trer les four­nis­seurs d’accès, ce que les an­glo­phones ap­pellent les "IXP" pour points d’échange in­ter­net. « La pre­mière rai­son d’être d’un point d’échange in­ter­net est de gar­der le tra­fic local au ni­veau local et d’évi­ter jus­te­ment le re­cours à des pas­se­relles in­ter­na­tio­nales très oné­reuses », re­con­naît ainsi un rap­port ré­cent de l’Or­ga­ni­sa­tion de Co­opé­ra­tion et de Dé­ve­lop­pe­ment Eco­no­mique sur le sujet. L’ab­sence de concur­rence fait grim­per les ta­rifs Le manque de concur­rence est la pre­mière cause des ta­rifs de l’in­ter­net en Afrique. Les opé­ra­teurs pri­vés qui ont in­ves­ti le mar­ché des té­lé­com­mu­ni­ca­tions ces der­nières an­nées ne sont en effet pas très nom­breux sur le conti­nent. L’Union in­ter­na­tio­nale des té­lé­com­mu­ni­ca­tions en dé­nombre sept prin­ci­paux parmi les­quels Orange, au­tre­ment dit France Te­le­com. Clas­sé en der­nière po­si­tion juste der­rière Maroc Té­lé­com, fi­liale flo­ris­sante de Vi­ven­di, le groupe pro­gresse tou­te­fois ra­pi­de­ment sur la carte de l’Afrique où il opère dans douze pays, à ma­jo­ri­té fran­co­phones. L’Union Afri­caine de­mande l’éla­bo­ra­tion d’un Agen­da nu­mé­rique afri­cain De­vant ce constat, l’Union Afri­caine cherche à éla­bo­rer un Agen­da nu­mé­rique à l’échelle du conti­nent. Les Etats afri­cains s’en­gagent ainsi à in­ten­si­fier l’har­mo­ni­sa­tion des po­li­tiques et ré­gle­men­ta­tions en ma­tière de té­lé­com­mu­ni­ca­tions et de TIC en Afrique afin de sti­mu­ler la libre concur­rence. La prio­ri­té est éga­le­ment de dé­ve­lop­per les in­ves­tis­se­ments dans la tech­no­lo­gie et dans la mise en place d’in­fra­struc­tures nu­mé­riques à l’échelle du conti­nent. Les chefs d’Etat et de gou­ver­ne­ment de l’UA s’en­gagent éga­le­ment à pro­mou­voir des ac­tions de re­cherche et dé­ve­lop­pe­ment ainsi qu’un en­vi­ron­ne­ment pro­pice à l’in­no­va­tion et à l’en­tre­pre­na­riat en vue de trou­ver des so­lu­tions et de créer des ser­vices ré­pon­dant à la si­tua­tion et aux be­soins des uti­li­sa­teurs afri­cains.
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Pas d'année blanche dans les universités béninoises ...

4 Février 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Universités Béninoises

Accord entre Yayi Boni et les Enseignants du supérieur :
L’année académique sauvée de justesse

 4 février 2010 -
 L’entente retrouvée entre le chef de l’Etat et les syndicats de l’Enseignement supérieur chasse le spectre d’une année blanche qui planait depuis des mois sur le monde universitaire. Bonne nouvelle pour les étudiants Béninois. Les professeurs des universités publiques du Bénin reprendront bientôt le chemin des amphithéâtres. Après avoir observé plusieurs mois de grève, ils sont dans la logique du dégel. Un accord aurait été trouvé entre le gouvernement et ces enseignements. Les deux parties ont eu une séance de travail hier au palais de la Présidence. Rencontre à l’issue de laquelle, on peut dire qu’il y a désormais la détente des relations entre le chef de l’Etat et ses partenaires sociaux, qui lui ont donné du fil à retordre. Pendant longtemps, les négociations sont restées dans l’impasse à tel point que les parents et les étudiants exprimaient ouvertement leurs craintes quand aux conséquences qui en découleraient. Leurs craintes sont fondées, d’autant plus que tous les campus du Bénin étaient bloqués et la situation allait de mal en pis. Les voix qui s’élevaient au sein de l’opinion publique appelaient les deux parties à retrouver la table de négociation afin de trouver des solutions pour sauver l’année académique. Au sortir de la séance de travail qui a duré jusque dans la nuit d’hier, les responsables syndicaux ont montré des signes de satisfaction. Du coup, ils ont fléchi dans leur position d’aller jusqu’au bout, au besoin déclarer l’année blanche. Mais, les choses semblent avoir bougé et on évoque plus cette triste phrase. Personne ne sait au prix de quel sacrifice, le gouvernement et les enseignants ont fini par trouver un accord pour sauver ce qui devrait l’être. Rappelons, par ailleurs que, les revendications des syndicalistes portaient en grande partie sur la revalorisation de la fonction enseignante dans les universités publiques du Bénin. En fait, ils demandent un changement de situation administrative. Une question sur laquelle le gouvernement a tergiversé avant de donner son accord de principe à la résoudre. Du côté des enseignants, qui n’ont pas manqué de consentir des sacrifices, la contrepartie, c’est la reprise des cours sur les campus. De quoi faire sourire bien des étudiants et de parents. Car, ils n’étaient pas loin de perdre l’année académique.
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