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Iredey Blog Emergence

Articles avec #universites beninoises tag

Une belle ambition de formation des jeunes au Bénin

8 Janvier 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Universités Béninoises

Pose de la Première Pierre de la Construction d'un Grand Lycée Technique et Professionnel au Bénin par la Chine

 

Les jeunes pourront dire à la fin de leur formation , '' J ai un métier '' et non " J'ai un diplôme ". Les deux seraient déjà un grand changement de mentalité du Bénin de demain .

Une belle ambition de l'Etat béninois qu'il faudra accompagner de vrais moyens pour arriver a cette fin . La création et la pose de la première pierre d'un Grand Lycée Technique et Professionnel  a Abomey Calavi doivent se généraliser dans tout le pays . Regardez plutôt !

 

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Le Constat du désastre du systeme éducatif africain ...

26 Juillet 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Universités Béninoises

Par MAKODIA MANTSEKE

Le constat du désastre éducatif africain

 
 

Ces dernières années, sur 100 élèves ayant présenté un examen, près de 75 en moyenne ont échoué. Les taux d’abandon scolaire restent très élevés. Aujourd’hui pourtant, malgré les efforts considérables déployés pour garantir ce droit, la réalité est telle que plus de 100 millions d’enfants et d’innombrables adultes n’achèvent pas le cycle éducatif de base qu’ils ont entamé ; des millions d’autres le poursuivent jusqu’à son terme sans acquérir le niveau de connaissances et de compétences indispensables.

En outre, les deux tiers de 110 millions d’enfants qui ne vont pas à l’école sont des filles. Un suivi de tous les 100 élèves qui ont entrés à l’école en 1999, a montré que seuls 25 ont atteint la septième en 2006. Au Kenya 84% des élèves ont atteint la septième. En Tanzanie cette proportion s’élevait à 81% et au Rwanda à 74%.
Par ailleurs, le taux d'alphabétisation des adultes en Afrique est parmi les plus faibles au monde. « Sur les 10 pays qui affichent les plus faibles taux d'alphabétisation du monde chez les adultes (15 ans et plus), sept se trouvent en Afrique de l'Ouest :

le Bénin (40%), le Burkina Faso (26%), la Côté d'Ivoire (49%), la Guinée Conakry (29%), le Mali (23%), le Niger (29%), le Sénégal (42%) et la Sierra Leone (27%) », indique une récente étude intitulée "From closed books to open doors - West Africa's literacy challenge" (Des livres fermés aux portes ouvertes - Le défi de l'alphabétisation en Afrique de l'Ouest). Mais, selon la même étude, deux pays dépassent la barre des 50%, à savoir : le Cap-Vert (83%) et le Ghana (64%). A l'échelle de l'Afrique de l'Ouest, ils sont 65 millions d'adultes (soit 40%) qui ne savent ni lire ni écrire, selon le même rapport.

Les causes des problèmes d’éducation en Afrique

L’Afrique souffre d’une hypercentralisation des décisions pédagogiques. On observe une forte standardisation des formations. L’État Y entretient une bureaucratie rampante et alimente le favoritisme. Les investissements sont mal gérés, entrainant un gaspillage financier énorme. Ensuite, on constate des formations inadaptées qui ne coïncident pas avec les besoins spécifiques de l’élève. En outre, l’Afrique est fortement touchée par le problème des incitations des enseignants et des chefs d’établissement. Il n’y a pas de véritable politique de liberté et d’indépendance du corps enseignant dans le choix des programmes et de prise des décisions favorables au développement de l’éducation. Au regard de ce qui vient d’être souligné, le chèque-éducation, dont l’expérience a été concluante dans de nombreux pays, peut-il représenter une solution au désastre éducatif Africain ?

Le chèque-éducation : la solution ?
 
© hebdo.bf  

Le chèque-éducation est un système qui permet aux parents de financer directement l'école dans laquelle leur enfant sera scolarisé. Il est donné par l’administration, et les parents financent avec l'école de leur choix directement et non forcément l'école qui leur aurait été imposée. Ainsi subventionne-t-on directement l’élève au lieu de subventionner l’établissement. Ce système de démonopolisation de l’école favorise une extension de la démocratie dans l’enseignement même et une réduction des inégalités sociales, en facilitant la mixité des couches et des classes sociales.

Ce faisant, la décentralisation de la gestion s’impose pour pallier les insuffisances et résoudre les problèmes qui minent l’éducation en Afrique. En redonnant à l’élève et à la famille la liberté de choix de son école, on oblige les établissements à adapter leur offre à la demande. Ce système accroît ainsi nettement la responsabilisation des chefs d’établissement pour qu’ils rendent des comptes sur leurs politiques pédagogiques, le recrutement de l’équipe pédagogique et les résultats scolaires. Est ainsi créée une émulation entre les différents établissements pour améliorer la qualité de l’offre.

Des exemples

L’exemple remarquable de l’Inde a droit de cité dans le programme de ce désormais fameux « voucher ». Aujourd’hui, une grande partie du système éducatif est financé par les entreprises qui s’engagent à former les élèves et dans les campagnes une école sur quatre est privée. L’étude récente de la Banque Mondiale sur les Vouchers dans les pays du Tiers Monde souligne les résultats satisfaisants (Chili, Colombie, Thaïlande, Philippine).

Les Etats-Unis restent le pionnier de ce modèle insufflé par Milton Friedman en 1962. En Floride, sur 1000 vouchers, 61% sont accordés aux enfants noirs et 30% aux enfants d’origine Hispanique. En Europe divers pays ont expérimenté ce modèle. Les écoles appliquant ce système sont d’une qualité meilleure grâce à l’incitation compétitive engendrée. Aux Pays-Bas 76% des enfants choisissent l’école privée grâce aux Vouchers. En Finlande et en Grande Bretagne près de 8000 euros sont octroyés aux parents pour choisir leur école. En Suède les vouchers ont été généralisés (80% de bénéficiaires).

En somme, l’Afrique, secouée par les problèmes de l’éducation, se doit de mettre en application les chèques éducation ou « vouchers » comme solution de sortie de crise. Ce système de démonopolisation entraine la baisse de l’illettrisme et des mauvais résultats des enfants pauvres et aisés. C’est un programme favorable à tous et essentiel pour mettre fin au désastre éducatif.

Yves Mâkodia Mantseka est critique littéraire.
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Pas d'année blanche dans les universités béninoises ...

4 Février 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Universités Béninoises

Accord entre Yayi Boni et les Enseignants du supérieur :
L’année académique sauvée de justesse

 4 février 2010 -
 L’entente retrouvée entre le chef de l’Etat et les syndicats de l’Enseignement supérieur chasse le spectre d’une année blanche qui planait depuis des mois sur le monde universitaire. Bonne nouvelle pour les étudiants Béninois. Les professeurs des universités publiques du Bénin reprendront bientôt le chemin des amphithéâtres. Après avoir observé plusieurs mois de grève, ils sont dans la logique du dégel. Un accord aurait été trouvé entre le gouvernement et ces enseignements. Les deux parties ont eu une séance de travail hier au palais de la Présidence. Rencontre à l’issue de laquelle, on peut dire qu’il y a désormais la détente des relations entre le chef de l’Etat et ses partenaires sociaux, qui lui ont donné du fil à retordre. Pendant longtemps, les négociations sont restées dans l’impasse à tel point que les parents et les étudiants exprimaient ouvertement leurs craintes quand aux conséquences qui en découleraient. Leurs craintes sont fondées, d’autant plus que tous les campus du Bénin étaient bloqués et la situation allait de mal en pis. Les voix qui s’élevaient au sein de l’opinion publique appelaient les deux parties à retrouver la table de négociation afin de trouver des solutions pour sauver l’année académique. Au sortir de la séance de travail qui a duré jusque dans la nuit d’hier, les responsables syndicaux ont montré des signes de satisfaction. Du coup, ils ont fléchi dans leur position d’aller jusqu’au bout, au besoin déclarer l’année blanche. Mais, les choses semblent avoir bougé et on évoque plus cette triste phrase. Personne ne sait au prix de quel sacrifice, le gouvernement et les enseignants ont fini par trouver un accord pour sauver ce qui devrait l’être. Rappelons, par ailleurs que, les revendications des syndicalistes portaient en grande partie sur la revalorisation de la fonction enseignante dans les universités publiques du Bénin. En fait, ils demandent un changement de situation administrative. Une question sur laquelle le gouvernement a tergiversé avant de donner son accord de principe à la résoudre. Du côté des enseignants, qui n’ont pas manqué de consentir des sacrifices, la contrepartie, c’est la reprise des cours sur les campus. De quoi faire sourire bien des étudiants et de parents. Car, ils n’étaient pas loin de perdre l’année académique.
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BACCALAUREAT 2009 : Inscription via Internet

9 Février 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Universités Béninoises

 

Le Directeur de l'Office du Baccalaureat du bénin M. LADIPKO Alexandre fait des prouesses


La Direction de l’Office du Baccalauréat (DOB) a ouvert depuis le 15 décembre dernier, le registre d’inscription des candidats pour le compte du baccalauréat, session unique de juin 2009. Ces inscriptions ont été closes le mardi 27 janvier 2009 à 18 h 30 mn.

Les épreuves écrites du Baccalauréat, session unique de juin 2009, selon le calendrier des examens et concours, sont prévues pour se dérouler les 17, 18 et 19 juin 2009. Les épreuves techniques et pratiques des séries E et F vont démarrer le mardi 2 juin. Toujours pour ces séries, les épreuves écrites y compris le Bac expérimental, selon l’approche par compétence, se dérouleront du 17 au 20 juin 2009. Cette disposition permet au Bénin de se conformer à la directive de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) qui recommande aux Etats que les épreuves écrites démarrent entre les 18 et 20 juin de chaque année. Dans ce souci, la Direction de l’office du baccalauréat (Dob), conformément à l’arrêté n°026/Mesrs/ Cab/Sgm/Dob/Spc du 04 décembre 2008, a ouvert le registre d’inscriptions au Baccalauréat, session unique de juin 2009 depuis le 15 décembre dernier et il sera impérativement clos le mardi 27 janvier 2009 à 18 h 30. Le droit d’inscription est fixé à 5 000 F Cfa pour les candidats nationaux et à 35 000 F Cfa pour les candidats étrangers. Une innovation apportée cette année dans les inscriptions par le directeur de l’Office du Bac, Alexandre Ladipo, comme il ne manque pas de le faire à chaque édition, est la possibilité pour les candidats de s’inscrire via Internet dans les délais légaux.

   L’inscription via Internet

   Cette démarche entre dans le cadre de sa politique d’informatisation et de mise en ligne de la gestion des travaux du Baccalauréat, au regard du nombre croissant des candidats chaque année. L’inscription via Internet permet aux établissements de faire saisir en ligne eux-mêmes les informations relatives à leurs candidats sur le serveur de l’Office du Baccalauréat. Une nouvelle donne qui a pour avantage, de réduire sensiblement les erreurs de saisie sur l’identité et autres informations des candidats, de faire partager par tous les avantages de l’informatisation, de réduire les déplacements des chefs d’établissements vers l’office, et aussi de mettre à disposition à temps les listes des candidats. Sur la question de l’affluence observée sur le site de l’office le premier jour de la délibération du Bac 2008, Alexandre Ladipo a indiqué que la surcharge du serveur est liée au fait que tout le monde a privilégié la consultation du site surtout les Béninois de l’extérieur. C’est ce qui a entraîné, a-t-il précisé, que le jour de la première délibération en quelques heures, il y a eu 13 051 visites sur le site contre une moyenne quotidienne de 140 visites. « Le site était bien accessible mais sa surcharge imposait comme dans ce cas un minimum de patience pour consulter les résultats », a-t-il fait observer. Et d’ajouter : « Pour les années futures des corrections seront apportées afin d’améliorer l’accessibilité du site de même que d’autres moyens de consultation des résultats par « Sms » pour diminuer le stress des candidats et des parents ». Alexandre Ladipo a souligné que le site web de l’Office du baccalauréat est d’abord et avant tout conçu pour mettre en ligne l’arrêté portant liste des candidats définitivement admis au Baccalauréat et ainsi éradiquer les fraudes au baccalauréat béninois à l’étranger, en permettant à n’importe quel service des équivalences de diplôme, n’importe où dans le monde, y compris au Bénin de connaître les vrais résultats.

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BACCALAUREAT 2009 : Inscription via Internet

9 Février 2009 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Universités Béninoises

 

Le Directeur de l'Office du Baccalaureat du bénin M. LADIPKO Alexandre fait des prouesses


La Direction de l’Office du Baccalauréat (DOB) a ouvert depuis le 15 décembre dernier, le registre d’inscription des candidats pour le compte du baccalauréat, session unique de juin 2009. Ces inscriptions ont été closes le mardi 27 janvier 2009 à 18 h 30 mn.

Les épreuves écrites du Baccalauréat, session unique de juin 2009, selon le calendrier des examens et concours, sont prévues pour se dérouler les 17, 18 et 19 juin 2009. Les épreuves techniques et pratiques des séries E et F vont démarrer le mardi 2 juin. Toujours pour ces séries, les épreuves écrites y compris le Bac expérimental, selon l’approche par compétence, se dérouleront du 17 au 20 juin 2009. Cette disposition permet au Bénin de se conformer à la directive de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) qui recommande aux Etats que les épreuves écrites démarrent entre les 18 et 20 juin de chaque année. Dans ce souci, la Direction de l’office du baccalauréat (Dob), conformément à l’arrêté n°026/Mesrs/ Cab/Sgm/Dob/Spc du 04 décembre 2008, a ouvert le registre d’inscriptions au Baccalauréat, session unique de juin 2009 depuis le 15 décembre dernier et il sera impérativement clos le mardi 27 janvier 2009 à 18 h 30. Le droit d’inscription est fixé à 5 000 F Cfa pour les candidats nationaux et à 35 000 F Cfa pour les candidats étrangers. Une innovation apportée cette année dans les inscriptions par le directeur de l’Office du Bac, Alexandre Ladipo, comme il ne manque pas de le faire à chaque édition, est la possibilité pour les candidats de s’inscrire via Internet dans les délais légaux.

   L’inscription via Internet

   Cette démarche entre dans le cadre de sa politique d’informatisation et de mise en ligne de la gestion des travaux du Baccalauréat, au regard du nombre croissant des candidats chaque année. L’inscription via Internet permet aux établissements de faire saisir en ligne eux-mêmes les informations relatives à leurs candidats sur le serveur de l’Office du Baccalauréat. Une nouvelle donne qui a pour avantage, de réduire sensiblement les erreurs de saisie sur l’identité et autres informations des candidats, de faire partager par tous les avantages de l’informatisation, de réduire les déplacements des chefs d’établissements vers l’office, et aussi de mettre à disposition à temps les listes des candidats. Sur la question de l’affluence observée sur le site de l’office le premier jour de la délibération du Bac 2008, Alexandre Ladipo a indiqué que la surcharge du serveur est liée au fait que tout le monde a privilégié la consultation du site surtout les Béninois de l’extérieur. C’est ce qui a entraîné, a-t-il précisé, que le jour de la première délibération en quelques heures, il y a eu 13 051 visites sur le site contre une moyenne quotidienne de 140 visites. « Le site était bien accessible mais sa surcharge imposait comme dans ce cas un minimum de patience pour consulter les résultats », a-t-il fait observer. Et d’ajouter : « Pour les années futures des corrections seront apportées afin d’améliorer l’accessibilité du site de même que d’autres moyens de consultation des résultats par « Sms » pour diminuer le stress des candidats et des parents ». Alexandre Ladipo a souligné que le site web de l’Office du baccalauréat est d’abord et avant tout conçu pour mettre en ligne l’arrêté portant liste des candidats définitivement admis au Baccalauréat et ainsi éradiquer les fraudes au baccalauréat béninois à l’étranger, en permettant à n’importe quel service des équivalences de diplôme, n’importe où dans le monde, y compris au Bénin de connaître les vrais résultats.

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