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Iredey Blog Emergence

Mme Soumanou et sa fille : les victimes du pouvoir YAYI

30 Janvier 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Des proches de Moudjaïdou sont empêchés de renouveler leurs passeports

 

 

L’épouse et la fille de Moudjaidou Soumanou, ancien ministre et présumé complice dans la rocambolesque affaire de supposée tentative d’emprisonnement du Président Boni Yayi  se sont vues refuser le renouvelement de leur passeports.

 Selon des sources internes à la famille, la fille ainée du ministre Moudjaidou, aux Etats-Unis,  a voulu profiter de ses vacances pour faire un tour au pays et rendre visite à son géniteur en détention préventive.  Mais la date de validé de son passeport était passée. Sa mère, sur place ici, au Bénin n’avait pas, elle non plus, son passeport à jour. Les dossiers de Mme Moudjaidou et sa fille ont donc été déposés à la Direction de l’immigration en vue du renouvellement de leurs passeports. Elles ont été tournées en bourrique sans obtenir gain de cause, ont rapporté nos sources. Après plusieurs jours de va-et-vient dans différents services de la direction, on leur aurait fait remarquer que le Palais devrait donner son accord avant que les passeports ne soient soient renouvelés. Finalement, la fille n’a pas pu faire le voyage vers le Bénin. Ses vacances étant venues à termes sans qu’elle n’ait pu renouveler son passeport. Sa mère est, quant à elle, limitée dans ses déplacements hors du territoire national.

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Bilan judicaire des crimes économiques sous le règne de YAYI BONI: nul

28 Janvier 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Crime économique au Bénin : A qui la faute ? A ceux d’en bas ou à ceux d’en haut ?

Depuis 2006, les crimes économiques et politiques se succèdent au sommet de l’État béninois, tous plus graves les uns que les autres. Certains comme la mise en Rade du projet de Construction de l’Assemblée Nationale à Porto-Novo en paraissent lamentables. Quoi qu’il en soit, tous ces crimes donnent lieu à des tractations juridico-politiques et font des vagues médiatiques.

Puis, après, c’est le calme plat. Comme dans maints autres aspects de notre État parodique, ces tractations juridico-politiques et l’écho plus ou moins complaisant qu’en donne la presse entretiennent l’illusion d’un État de droit, qui aurait les moyens, la culture et la volonté de son projet. Mais tout cela est faux. Nous nous cachons derrière notre petit doigt, c’est tout. Tout au plus, ces gesticulations fumeuses —comme les fausses élections par lesquelles le président arrive au pouvoir ou s’y accroche—ne sont que du trompe-l’œil, du théâtre pur. Dans le meilleur des cas, lorsqu’une affaire intervient, un passage en prison à durée arbitraire du cobaye permet de couper la poire en deux : faire croire à l’action répressive de l’État et clore le dossier sans suite.

Or dans un État de droit digne de ce nom, c’est la justice—et une justice indépendante—qui doit prendre en charge les crimes, en faire le procès, prononcer les culpabilités s’il y a lieu et condamner les mis en cause le cas échéant. Dans le cas des crimes économiques dont est constellé le triste palmarès de nos dirigeants au plus haut niveau de l’État—président de la république, ministres, députés, directeurs de sociétés, hauts cadres de l’administration etc.—les peines d’emprisonnement, les déchéances de droits sociaux et autres peines civiques et symboliques doivent aller de pair avec l’obligation de remboursement des sommes volées ou détournées illégalement.

Or, les emprisonnements spectaculaires et extrajudiciaires opérés par M. Yayi et avec lesquels il aime frapper l’opinion nationale ne sont qu’un cautère sur une jambe de bois. Ils sont d’autant plus douteux que dans la plupart des cas, ils ne sont pas d’inspiration judiciaire ou bénéficient d’une intervention du pouvoir qui, pour des raisons politiques, n’hésite pas à fouler aux pieds la procédure pénale en faisant prévaloir sa volonté sur le droit.


Depuis 2006, cette instrumentalisation de la justice par le pouvoir, comme celle des institutions de la République en général, est révélatrice du bilan judiciaire catastrophique et de l’étiologie politique et morale de la corruption que révèle la noria des crimes commis au sommet de l’État.


En ce qui concerne le bilan judiciaire catastrophique, force est de constater qu’aucune affaire criminelle, mis au jour et connue du public, n’a jusqu’à présent connu le moindre dénouement judiciaire. Les affaires naissent et meurent de leur belle mort sans qu’on sache quel sort a été réservé aux cobayes. Et, rétrospectivement on peut se demander pourquoi ceux-ci ont été incarcérés, inquiétés et pourquoi ils ont fini par recouvrer la liberté sans que la justice ne se soit prononcée sur leur culpabilité ou sous leur innocence. Au-delà de la précipitation de l’intervention du pouvoir dans la procédure pénale, l’instrumentalisation de la justice rime avec la dissimulation de la responsabilité des puissants et l’élimination carcérale des adversaires politiques.


Sur le plan logique et éthique ce qui est surprenant c’est le refus des dirigeants d’assumer leurs responsabilités. La promptitude avec laquelle M. Yayi jette en pâture à la justice ses collaborateurs à un moment donné de son temps politique en dit long sur son refus personnel d’assumer la responsabilité des crimes nombreux commis sous son règne. Or les collaborateurs directs du chef de l’État cités dans les divers scandales sont légions ; certains, au moment des faits, comme Fagnon, Noudégbessi, Zinzindohoué, etc. en leur temps, étaient considérés comme des intouchables. Jusqu’au moment où ils cessent d’être politiquement vitaux pour les ambitions personnelles et obsessionnelles de M. Yayi. L’observation de tous les grands scandales commis sous Yayi depuis 2006 montre la même logique opératoire : les barons censés détenir une clé politique locale ou régionale ont carte blanche, et abusent de leur position avec la bénédiction du chef de l’État lui-même, bénédiction octroyée souvent en toute connaissance de cause et considérée comme le prix à payer pour sa réélection qui, jusqu’au hold-up de 2011, était pour Yayi Boni le sommet indépassable de ses fixations.


On ne peut comprendre le mode opératoire et la motivation essentielle de l’instrumentalisation des institutions de la République ainsi que la noria des crimes et scandales commis sous Yayi si on ne voit pas en quoi tous sont autant de sacrifices à la divinité sacrée qu’a constitué sa réélection. Pour M. Yayi aucun sacrifice—même la vente aux enchères du Bénin—n’était trop grand pour la divinité de sa réélection. Et toute personne qui pouvait lui promettre une parcelle de cette réélection avait carte blanche pour piller les ressources nationales, détourner le bien public, se livrer à toutes sortes de malversations et de scandales. De ICC Services au scandale de la Mise en Rade de la Construction du Bâtiment de l’Assemblée Nationale à Porto-Novo en passant par les Machines Agricoles, CENSAD, etc..—La liste est longue de tous ces profiteurs de l’État qui, sous prétexte de contribuer à la réélection de Yayi Boni, ont contribué surtout à ruiner financièrement l’État et moralement le pays.


Maintenant que la divinité de la réélection a perdu son charme et son pouvoir immédiat, M. Yayi peut jeter en pâture ceux-là qui naguère étaient les prêtres intouchables de cette divinité. La facilité avec laquelle le président de la république jette en pâture ceux qui hier encore étaient traités comme la prunelle de ses yeux n’est pas sans rappeler la combattivité héroïque soudaine avec laquelle il décide de lutter contre les revendeurs de payo. Lutter contre le payo avant sa réélection c’est prendre le risque de ne pas être dans les bonnes grâces de la divinité qui lui était consacrée.


Maintenant, au contraire, au regard du bilan global de son aventure politique, des promesses inaugurales de changement par rapport auxquelles il sera jugé, jeter des fusibles corrompus en prison, éradiquer ou tenter d’éradiquer le payo pourraient apparaître comme autant de faits d’armes tangibles, susceptibles d’être mis au compte du changement ; et pourquoi pas mériter une campagne à la Reckya Madougou qui lui permettrait de s’éterniser au pouvoir après qu’une révision tendancieuse et opportuniste de la constitution lui en eût ouvert la voie politique.

Au total, il apparaît que l’impunité est en bonne santé dans notre pays. Au plus haut niveau de l’Etat où il sied que les bons exemples éthiques soient donnés au pays, des crimes immondes se commettent chaque jour. Mais le plus haut responsable du pays n’entend pas en assumer la responsabilité alors que celle-ci est objectivement et moralement engagée. Yayi Boni veut bien être comptable de tout ce qui marche, mais jamais assumer sa part de responsabilité dans les crimes commis à son avantage et dans son entourage. Cet état de chose est la preuve même que loin d’être dans un État de droit, nous sommes dans un État voyou, un état parodique, instrument servile d’une venimeuse engeance d’intrigants sans foi ni valeur qui, en commensalité abjecte avec l’étranger, poursuit l’œuvre pluriséculaire d’exploitation du peuple.

Serions-nous dans un État de Droit et une nation guidée par une Éthique de responsabilité que l‘évidence de la responsabilité objective de Yayi Boni dans les divers crimes politiques et économiques qui secouent notre pays depuis 2006 se passerait de commentaire. Dès lors, la question sérieuse qui se poserait ne serait pas : quel est le prochain ministre ou collaborateur qui sera jeté en pâture à la justice ; mais, sans aller jusqu’à lui demander de se suicider comme le ferait son homologue japonais dans les mêmes conditions, la question sérieuse disons-nous est : quand est-ce que Yayi Boni lui-même se constituerait prisonnier ?

Adenifuja Bolaji

In Babilown

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L'Appel de Maître Lionel AGBO...recherché au Bénin

25 Janvier 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Source : La Nouvelle Tribune

Les plus grandes victoires ne s’obtiennent qu’au prix de sacrifices douloureux.

 

Nous publions ici le dernier message de Maître Lionel Agbo, reçu il y a quelques jours par notre rédaction, mais que nous n’avons pu publier, pour des nécessités éditoriales liées à l’actualité nationale et internationale. Toujours est-il que le contenu de ce message est, en quelque sorte, prémonitoire de ce qui devait lui arriver (Ndlr)

Béninoises, Béninois, Mes chers compratriotes,

A l’heure où j’ai décidé de reprendre contact avec vous en cette nouvelle année, je confesse publiquement qu’II m’est extrêmement pénible de vous formuler mes meilleurs vœux, alors même que je suis conscient du fait que vous vivez tous dans une précarité inégalée jusqu’alors.

Le Bénin, pays que nous chérissons tous pourtant, s’est enraciné depuis plusieurs années dans une situation de crises sociale, morale et politique.

Je suis encore tourmenté par l’interpellation laconique mais extrêmement inquiétante du Conseil National du Patronat du Bénin à l’adresse de tous, s’agissant des actes posés par le Gouvernement dans la désormais fameuse affaire du PVI. «Ces actes». écrivait-il, «améliorent-ils l’environnement des affaires au Bénin, et quelle connotation induisent-ils sur le rang qu’occupe le Bénin dans le classement Doing Business établi par la banque mondiale?

Notre pays régresse…

Pour rappel, sur 183 Pays entrepris dans le classement mondial du Doing Business, le Bénin est classé au 175ème rang sur 183, qu’au sein de l’espace CEDEAO le Bénin est 13ème sur 16, et au sein de l’espace UEMOA le Bénin est répertorié au 7ème rang sur 8. Ainsi, et de notoriété publique le Bénin est le dernier de la classe ....»

Cette situation qui serait reconnue par le Chef de l’Etat lui-même si l’on en croit la livraison du journal «Fraternité» N°3129 du 09 juillet 2012 rapporté par la Croix du Bénin N° 1154 du 13 Juillet 2012, l’aurait humilié et fait boire la honte jusqu’à la lie selon ses propres «aveux» toujours rapportés.

Or, loin de s’améliorer, elle s’est dégradée à un tel point, qu’à la période consacrée des fêtes de fin d’année, la ménagère n’a pu que constater avec un certain désarroi que son panier était toujours aussi vide.

Dans ces conditions, comment aurais-je eu le courage de vous formuler mes meilleurs vœux, sans une once de cynisme?

…Et la bonne moralité déserte le forum !

S’agissant du volet moral, il nous semble inopportun de réciter la litanie de comportements totalement immoraux, voire très souvent amoraux à laquelle nous sommes confrontés aujourd’hui, d’autant plus que ce fait de société ne semble plus choquer grand monde.

Ainsi, les jeunes dans leur grande majorité, de plus en plus désœuvrés, viennent tous les ans gonfler les rangs des chômeurs endémiques dans l’indifférence de nos dirigeants, alors même que le «printemps arabe» nous a enseignés qu’une telle situation est assurément annonciatrice d’évènements peu souhaitables.

Une corruption galopante

Dans ce contexte singulier, la corruption tisse lentement mais sûrement sa toile, les crimes économiques foisonnent à profusion, engendrés par la cupidité de groupes d’hommes et de femmes sans foi ni loi, qui n’hésitent pas à dépouiller la plus grande masse de leurs compatriotes.

Nul doute à ce propos, qu’annoncer d’un ton péremptoire que les Béninois n’auront de cesse d’être confrontés aux scandales à répétition, serait comparable aux vérités de la Palisse, exercice auquel je me refuse à prêter le moindre concours.

«Ô rage, ô désespoir, ô mal gouvernance ennemie » comme dirait l’autre: où sont donc passés les justes de notre Cité? Ces glorieux ainés auxquels nous devons tant de combats épiques, notamment la Conférence nationale des forces vives de la nation, même si aujourd’hui ses acquis s’étiolent et s’érodent lentement au fil du temps, consécutivement aux innombrables coups de boutoir qu’ils subissent constamment.

Et les aînés se claquemurent dans le silence

Force est de constater que lesdits ainés se murent tous dans une conspiration du silence; qui, parce que devenus encore plus veules avec le temps; qui, parce que bénéficiant d’avantages substantiels, préfèrent camper le rôle «d’hommes lièges» ; qui, simplement parce qu’ils ont peur de mesures de rétorsion qui n’en disent pas leur nom.

Un ange passa les ailes chargées de wagons d’actes de répressions.

Silence, on musèle la presse; l’intolérance est de mise; on corrompt à tout va; les institutions de contre - pouvoir ne font même plus illusion; quant aux opposants politiques, ils sont devenus une denrée tellement rare que même notre jeune démocratie semble ne plus s’en émouvoir. Et dans cette société totalement «matée», seuls les syndicalistes tentent encore de résister aux nombreuses atteintes aux libertés publiques.

Le Bénin des coups tordus et des coups bas aux fins politiques…

Alors, plutôt que de porter des solutions aux cohortes de maux dont souffrent les Béninois, et ayant pour corollaire notamment la mal gouvernance, nos dirigeants préfèrent fomenter des coups tordus contre leurs amis d’hier, et monter force procès politiques, dont certains travestis en procès en diffamation et en offense, ne bernent en réalité aucun Béninois.

Et, sans pudeur ni retenue aucune, ils se vantent sur la place publique et dans les cercles concentriques, de l’assurance qu’ils ont de la condamnation certaine du supposé prévenu, poussant l’outrecuidance jusqu’à préciser les peines qui seront prononcées.

En fait pour parvenir à leur fin, ils n’éprouveront ni honte ni remords à se servir du support «audio-visuel» du point de presse du mardi 18 septembre 2012 de votre humble serviteur, qu’ils ont bien entendu pris le soin au préalable de tronquer, de traficoter, l’expurgeant d’éléments essentiels à sa compréhension, oubliant toutefois qu’un tel montage est répréhensible au plan pénal et ne saurait rester sans suite.

Un drôle de pays où la justice et la presse sont muselées

Confronté à cette situation, le Béninois «lambda» assiste impuissant aux multiples violations des droits de l’homme et de la défense. Un drôle de pays qu’est devenu le Bénin, champion toutes catégories de coups fourrés, où les jugements de cour sont connus à l’avance et ne reflètent que la volonté du prince, qui, paradoxe délicieux, n’hésite pas à citer l’institution judiciaire au nombre de toutes celles qui seraient «mouillées».

Alors en vérité je vous le demande, comment aurais-je pu dans un tel contexte vous formuler avec sincérité mes meilleurs vœux?

Malgré ce tableau peu réjouissant mes chers compatriotes, je vous exhorte à ne jamais baisser les bras et vous laisser submerger par un afro-pessimisme de quelque nature que ce soit. Vivez dans l’espérance de jours meilleurs, car je suis convaincu que le Seigneur TOUT PUISSANT dans sa grande mansuétude, nous comblera tous d’aise en cette nouvelle année 2013.

Mais ayez gravé dans votre esprit comme sur du marbre, que les plus grandes victoires ne s’obtiennent qu’au prix de sacrifices douloureux.

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Le prochain scandale bancaire .... un Conseiller Special du Président ?

24 Janvier 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

EXERCICE ILLEGALE DE LA PROFESSION BANCAIRE AU BENIN

LE SCANDALE FINANCIER A VENIR

Source: 24HEURESAUBENIN


Dans un précédent article nous vous signalions que deux dirigeants d’une banque au Bénin seraient des interdits de l’exercice de la profession bancaire dans certains pays africains à l’instar de la République Démocratique du Congo, pays dont ils auraient été expulsés pour entre autres causes « tentative d’atteinte à la sûreté nationale ».

Suite à la mise en doute de la véracité de nos informations, nous avons décidé d’en fournir d’autres à l’instar de la précision sus citée. Dans une banque qui se veut une école de valeurs pouvons-nous comprendre que des administrateurs non béninois, se sont réservés le droit d’attribuer à qui leur plaisait les marchés de prestations et ce, dans un total irrespect des lois minimales de passation de marchés et sans tenir compte de l’avis des dirigeants béninois qu’ils ont eux-mêmes débauchés pour diriger la banque ?

Et lorsque ces derniers organisent des consultations restreintes et des appels d’offres en bonne et due forme pour sélectionner les prestataires de la banque, des délégations entières prendraient l’avion depuis le siège pour venir faire le tour des maisons des prestataires adjudicataires des marchés afin de leur prendre ce que eux-mêmes auraient surnommé la TAXE DU PROPRIO. Les prestataires qui résisteraient, seraient simplement éjectés de la banque. Quand les sources internes de cette banque, nous ont rapporté les faits, nous avons d’abord pensé que c’était une blague de mauvais goût que nous faisait un employé pas très content de son employeur. Mais cet employé nous a demandé de nous rapprocher de la police pour vérifier ces propos.

C’est ainsi que nous avons appris d’une source ayant voulu garder l’anonymat, que courant mai 2012, Monsieur A. ., Conseiller Spécial et Chargé de Mission du Président Directeur Général de ce Groupe Bancaire et Administrateur de la filiale béninoise, celui-là même que le groupe et le Conseil d’Administration de la banque au Bénin avait désigné pour conduire les travaux devant aboutir à l’ouverture de la filiale au Bénin, aurait été placé en garde à vue au Commissariat Central de Cotonou, suite à son interpellation quelques minutes plus tôt dans un des plus grands hôtels, pour avoir escroqué un opérateur économique de la place, client et prestataire de la banque, de plusieurs dizaines de millions de Francs CFA.

Très vite, mis au courant de la situation les autorités du groupe, à qui certainement Monsieur A. E. devait rendre compte lorsqu’il récoltait la taxe du proprio, car nos sources nous confirment que nombreux seraient les prestataires de la banque qui auraient été mangés à cette sauce, auraient dépêché une forte délégation composée des plus imminentes personnalités du Groupe à Cotonou pour payer le montant dû et pour éviter toute publicité désobligeante et taire l’affaire. Parmi cette délégation dépêchée à Cotonou, on peut citer sans être exhaustif, le Président Directeur Général, le Secrétaire Général et le DRH du Groupe.

Ce que nos amis venus d’ailleurs ne savent pas, c’est que certains des prestataires escroqués déclarent même pouvoir montrer à qui le désire des reçus des billets d’avion qu’ils auraient payés à certaines autorités du Groupe pour que celles-ci se rendent du siège à Cotonou durant les weekends pour recevoir leur TAXE DU PROPRIO. Il parait aussi que des virements auraient été faits sur le compte en Amérique des épouses de certaines autorités du Groupe. Il n’est d’ailleurs point besoin de rappeler que depuis peu, nous sommes habitués aux stylos caméras ou autres gadgets que certains auraient déjà utilisés pour filmer des remises d’enveloppes à certaines personnalités. Et apparemment les preuves du genre seraient disponibles pour confondre, entre autres l’ancien Directeur Général Adjoint de la filiale du Bénin, Monsieur P. N. , qui serait d’ailleurs impliqué dans une affaire d’homicide involontaire sur une jeune fille de 16 ans alors qu’il revenait en état d’ébriété, du domicile de l’une de ses multiples maîtresses.

Compte tenu de ses liens avec une famille dont vous me permettrez de taire le nom mais que vous devinez facilement, il aurait été relaxé et aurait toujours été innocenté dans les multiples délits et crimes qu’il a commis de tout temps. Mais cette fois-ci, son "tonton" qui n’est autre que le PDG du Groupe, a expédié ce Directeur d’Agence à Cotonou pour tenir les fonctions de DGA et de taupe afin qu’il puisse échapper à la justice.

L’actuel Directeur Général, un expulsé de la République Démocratique du Congo, est sous le coup d’une interdiction d’exercice de la profession bancaire dans ce pays. Dès sa prise de fonction au Bénin, ce dernier aurait demandé à ce que tous les contrats du prestataire et opérateur économique béninois qui aurait osé s’opposer à la vaste mafia orchestrée par des dirigeants du Groupe soient suspendus. Tous les collaborateurs de la banque qui auraient osé s’opposer à cet état d’injustice à l’endroit de ce prestataire auraient été simplement licenciés des effectifs de la Banque.

L’ensemble des contrats du prestataire en question avec la Banque aurait été suspendus et comme si cela ne suffisait pas tous les équipements installés par ce prestataire et qui ont toujours bien fonctionné auraient été entièrement remplacés par les équipements d’une société de droit sénégalais dans laquelle on soupçonne le nouveau Directeur Général de détenir des parts sociales. En effet, le marché de remplacement en question a été attribué à cette société sénégalaise en gré à gré alors que l’entrepreneur béninois avait quant à lui gagné son marché suite à un appel d’offres lancé.

Nos sources vont plus loin et nous disent que sur le devis hors taxe initial d’un peu moins de quarante millions de cette société de droit sénégalais, le nouveau Directeur Général aurait finalement payé une facture de cinquante millions hors taxe pour les mêmes produits et les mêmes quantités.

Pendant ce temps, le Directeur Général Adjoint, qui n’a pas été autorisé par la BCEAO à exercer au Bénin, lui aussi de surcroît précédemment expulsé du système bancaire de la République Démocratique du Congo (interdit de l’exercice de la profession bancaire), dirige la banque dans la clandestinité et passerait son temps à violer le Règlement Intérieur en fumant dans les locaux et en jetant des mégots de cigarettes sur la tête de ses collaborateurs béninois qu’il ne cesse de menacer de "virer" jusqu’au dernier.

Voilà l’autre face de cette banque : qu’en pensez-vous ?

Affaire à suivre

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Les mercenaires agressent le Bénin , pas de marche de soutien

16 Janvier 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

La rédaction de Iredey

La victoire du peuple Béninois contre l' agression du 16 Janvier 1977 devrait être enseignée

 

L’appel radiodiffusé du grand camarade de lutte Mathieu Kérékou, président du gouvernement militaire révolutionnaire le 16 Janvier 1977 lorsque des mercenaires ont attaqué la Présidence du Bénin …


« Militantes et militants de la Révolution populaire du Bénin. Ainsi donc, un groupe de mercenaires à la solde de l’impérialisme international aux abois, a déclenché depuis ce matin, à l’aube, une agression armée contre le peuple béninois et sa révolution, en attaquant la ville de Cotonou. A l’heure où nous vous parlons, nos unités de combat sont à pied d’œuvre et défendent avec un acharnement révolutionnaire, les points stratégiques de notre ville agressée. Nul doute que nous vaincrons, car notre cause est juste et notre peuple intrépide est invincible. En conséquence, chaque militante et militant de la révolution, où qu’il se trouve doit se considérer et se comporter comme soldat au front engagé dans un combat sacré pour sauver la patrie en danger ».

Très peu de jeunes connaissent cette histoire du 16 Janvier 1977. Savez vous que les gens comme Emile Derlin ZINSOU, POGNON  Gratien  et bien d’autres ont été impliqués dans cette affaire de coup d’Etat manqué ?

Ces mêmes hommes ont été condamnés a mort puis amnistiés . Ils ont meme occupé des postes de responsabilité dans notre pays.

Après le 16 Janvier 1977 et la victoire héroique du people béninois , aucune marche de soutien en faveur du Président KEREKOU n’a été orchestrée . Vous me diriez lui (KEREKOU),  il n’était pas Docteur ….

 

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La formation professionnelle au Bénin à l'honneur ...

16 Janvier 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Prix du meilleur centre de formation professionnelle 2012 par le MESFTPRIJ : Le ministre Djimba prône l’excellence dans les centres privés à travers un nouveau partenariat.

Le DFP , MOUSTAPHA  Moussiliou mise sur la formation professionnelle au Bénin

Asmec, Cfct, Cap croissance et Cfpac lauréole, sont les 4 centres de formation professionnelle retenue sur toute l’étendue du territoire comme lauréats du concours du meilleur centre de formation professionnelle pour l’année 2012. C’est par la lecture du procès-verbal de délibération par la présidente du jury, Christine Déboulé que le décor de cette remise de prix est planté. De cette délibération, il a été dégagé un  prix pour les catégories, couture, coiffure, mécanique et une moto. Chaque lauréat a reçu des équipements. Pour le directeur de la formation professionnelle, Moustapha Moussilou, cette cérémonie s’inscrit dans une volonté d’impulser une dynamique à la formation professionnelle. Il a fait observer que ce concours est institué dans le souci d’amener une saine émulation dans le domaine de la formation professionnelle de type Dual. En se pérennisant, a poursuivi le directeur de la formation professionnelle, l’organisation de ce concours viendra renforcer les centres de formation.

 

Au regard des moyens dont ils sont dotés,  les centres de formation  professionnelle confessionnelle ne  sont pas prises en compte lors de ce concours. Le jury a décidé de leur remettre des lettres de félicitation pour la qualité du travail qu’ils font. En remettant les prix aux lauréats, le directeur de cabinet du ministère de l’Enseignement secondaire, de la formation technique et professionnelle, de la reconversion et de l’insertion des jeunes, Mohamed GIBIGAYE a confié que la vision du Chef de l’Etat est de renforcer le secteur, ce qui permettra de professionnaliser 40%  des jeunes. Il a souligné que les collèges et lycées comptent 800 000 élèves pour l’année 2011-2012 au moment où l’enseignement technique et professionnel dénombre 10 000 apprenants, toute chose qui démontre combien la formation technique et professionnelle manque d’engouement.

 

Le directeur résidant adjoint de la coopération suisse, Simon Zbinden, a démontré l’importance de la formation professionnelle. Tout en réaffirmant le soutien de Suisse Contact à la formation professionnelle, il a déclaré que le Bénin a besoin d’un système de formation professionnelle de qualité. Selon Mohamed GIBIGAYE, le privé doit jouer son rôle pour changer les paramètres du développement. Simon Zbinden a estimé que les résultats de ce concours de meilleur centre de formation professionnelle illustrent à merveille les avantages qui découlent d’un véritable partenariat public-privée. « Nous avons besoins de plus de centres de qualité », a-t-il ajouté. Moustapha Moussilou n’a pas manqué de remercier  Suisse Contact pour son soutien et son engagement à faire des centres de formation des pôles d’excellence afin d’assurer au Bénin, un développement durable.

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Endiguer le declin de notre pays et oser agir ...

15 Janvier 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Le cri d'alarme de l'Avocat de M. SOUMANOU Moudjaidou

Endiguer le declin de notre pays et oser agir

 

Une année s’en est allée, avec son cortège de difficultés, de douleurs, voire, de malheurs. L’année 2012 a éculé la démocratie béninoise, ruiné son économie, recalé la protection des droits individuels. Elle a entamé le solde d’une élection mal organisée et des frustrations peu contenues.Mais alors qu’une nouvelle année est entamée, est-il possible d’oser des vœux heureux, glorieux ?Entre la « prospérité » qui décline, chez certains, en « postérité », et la « santé de fer » qui laisse croire à d’autres à l’ « excuse de ne pas faire », il est bien possible de tenter des vœux avisés… Deux vœux paraissent évidents à formuler : l’endiguement du déclin et l’audace de l’action.

  1. 1. L’endiguement du déclin.2012 a vu « immerger » un Bénin au fond des classes. De toutes les classes. a)D’abord le fond de la classe économique.Les organismes spécialisés avaient déjà noté que notre pays était la deuxième des dix pires économies africaines de l’année 2011 qui, avec un taux de croissance économique de 2,5% en 2010 et, en dépit d’une légère hausse envisagée à 3% en 2011 a gardé, en 2012, « la lanterne rouge » des économies des Etats membres de l’UEMOA. Pouvait-il en être autrement ? les éléments de langage renseignent sur le déclin et la chute abyssaux : Ils furent, non pas conclusion, formation, ou exécution de contrats mais suspension, dénonciation et rupture de conventions ;ils furent aussi, non pas stimulation des investissements privés, mais risques de ces investissements privés. Des contrats économiques intéressant le port, la douane et l’aéroport furent systématiquement interrompus dans leur exécution. Des engagements de la même nature furent tout aussi systématiquement inhumés. Le coton, en dépit de la propagande idéologique, peine à recouvrer sa blancheur. Autant qu’ailleurs il se cultive dans les champs et se discutent dans les entreprises et les places boursières, autant, 2012 a révélé qu’au Bénin, il se cultive à la Présidence de la République et les chiffres y afférents ne sont que fantaisistes. 2012 fut le cimetière de l’économie béninoise. Ce déclin économique n’a d’équivalent que celui subi par le Bénin à la fin des années 80. Faut-il en craindre les mêmes suites ? L’urgence demeure dans l’encerclement ou, plus prosaïquement, l’enserrement de cette chute économique.Mais le contexte rend ce défi encore plus difficile. Il est celui des relations incestueuses entre l’économie et la politique et la prééminence du pouvoir politique sur le pouvoir économique. Il est également celui de la personnification de tous les pouvoirs. On aura toutefois relevé ce défi en évitant de toucher plus au fond.  2013 devra sonner pour celui qui incarne ce pouvoir personnifié le temps nécessaire de l’écoute de la faim provoquée, du travail privé, du silence imposé. Quand on a touché le fond, l’espérance est plus grande de pouvoir remonter. Si au moins, les scandales financiers pourraient être réduits, si la distribution du produit de l’enfantement de l’effort pouvait être équitablement assurée, si devant les ressources économiques les citoyens pouvaient, tous, être considérés comme ayant les mêmes droits, 2013 sonnera le glas de la remontée.
  2. 2. b)Ensuite le fond de la classe démocratique. Le recul, à cet égard, est encore plus remarquable en 2012. Elle a consacré l’exclusion de toutes les « différences » de l’espace publique. La résistance appréciée de certains organes de la presse est finalement vaincue. Les journalistes professionnels disparaissent progressivement au profit des porteurs ou trafiquants d’informations arrangées et fabriquées. La profession a laissé la place au commerce et à la propagande. L’organe de régulation a choisi, dans ces conditions, de devenir un organe d’interdiction. La presse, redressée, est désormais sous tutelle et sous consigne. La justice est l’autre pouvoir dont 2012 a fait passer au « correctionnel » politique.Qu’il s’agisse de la justice constitutionnelle que judiciaire, avec l’inflation des procès et des condamnations à des peines privatives de liberté individuelle. Les procès politiques se sont multipliés. Pascal Todjinou fut hébergé par la prison civile de Cotonou. Et Lionel AGBO est programmé pour s’y retrouver. On a bien vu et compris qu’à cette fin, tout est mis en œuvre. Soulève-t-on une exception d’inconstitutionnalité ? la Cour rend ses décisions en quelques jours ; et le juge tient audience d’heure à heure : référé constitutionnel et référé correctionnel suffisent à satisfaire la volonté du prince prétendument offensé. Au fond, la sollicitation de la justice pour des fins de règlement ou de « redressement » politique, amorcé depuis quelques années, s’est accentué en 2012 et il est à craindre que la tendance ne s’inverse point en 2013. Des hommes et des femmes publics, membres de partis politiques, des syndicats et autres organisations de la société civile seront davantage conduits à l’échafaud judiciaire. Et, en partie essentielle, les serviteurs du régime qui seraient entrés en disgrâce ou qui revendiqueraient une quelconque liberté seront davantage exposés. Le nombre s’accroitra autant que la fin du mandat politique profilera. Il est à espérer que les acteurs de l’Institution judiciaire se souviendront, que de tradition et de culture, la justice fut, avec les clergés, la forteresse de la liberté et de la dignité. Pendant les temps d’épreuve, ces deux piliers de notre société sont attendus. Et ce n’est pas vain d’espérer qu’ils seront entendus.
  3. 3. L’audace de l’action. Il faudra, en 2013, rompre avec la résignation et l’indifférence. a)Certes, il s’agit de l’action citoyenne revitalisée. En dépit de ses faiblesses et de la dispersion des énergies en son sein, notre pays a encore à bénéficier, mieux que par le passé, de la présence agissante des acteurs non étatiques et, en particulier, de celle d’une société civile courageuse, crédible, puissante et indépendante. La dispersion constatée au cours de l’année 2012 consécutive à la diversion politique qui a ébranlé tout le mouvement citoyen à partir de 2010 n’a pu l’anéantir. Il est possible de reconstituer, au chevet de l’épuisement ou, pour certains, du découragement, les ressources vivifiantes nécessaires à la relance de l’action citoyenne. b) Mais encore, l’action politique déterminée. La situation générale dans les Etats en construction et la situation particulière du Bénin démontrent à suffire que l’Etat se construit en l’absence d’institutions solides, dans une totale improvisation, sans organisation ni structuration. Le pouvoir se mue en vouloir d’un homme, seul au sein d’un groupe passif, dont les vues deviennent le droit, les désirs un programme, les sentimentsune foi. L’action politique, habité par le lucre, n’est plus positive et les élites, tantôt s’en distancent, tantôt désespèrent si elles ne se transforment pas en acteurs ou en instruments de réalisation corruptive d’ambitions individuelles. Or, le temps semble arrivé pour les élites africaines et, en particulier, béninoises de se réconcilier avec elles-mêmes et avec le peuple. Celles et ceux qui prétendent détenir une part de la lumière positive, devront, sans complexe, investir tout aussi positivement l’espace politique. La situation d’absolu déclin et la déliquescence morale dans lesquelles se trouvent, et notre pays, et notre continent, résultent aussi de la complicité passive ou active de nos élites. Or, le silence de confort individuel est la ruine de l’épanouissement collectif.Le Bénin ne peut se relever du gouffre abyssal dans lequel il est poussé sans la vivification de l’engagement politique.
  4. 4. En conclusion,action citoyenne et action politique devront se concentrer, non sur des futilités, mais sur les utilités susceptibles de lancer la reconstruction. Qu’un locataire, sur le départ, trouve l’occasion, non de ramasser ses affaires mais de poser ses portraits, est une préoccupation mineure, même si, en l’état actuel de l’économie béninoise, il aurait été pertinent de laisser les panneaux publicitaires aux commerçants plutôt qu’aux politiques. Que le président de la République annonce relancer le processus de la révision de la Constitution, sur des sujets qui ne règlent pas le chômage et ne stimulent pas les investissements mais qui, au contraire, en rajoute à la suspicion sur sa volonté de respecter en toute loyauté son serment doit inquiéter sans déconcerter. Que les scandales économiques quotidiennement dénoncés et caractéristiques de la méthode de la gouvernance en viennent à monopoliser la « une » des journaux et animer les débats, doit préoccuper sans étonner. Au fond, l’année 2013 ne doit pas nous éloigner de l’essentiel en dépit des entreprises, des tentatives et des tentations à la diversion. L’essentiel est l’instrument de l’organisation des élections : la LEPI. Il faut, non pas seulement s’en préoccuper, mais s’en occuper fondamentalement. En son état actuel, ou dans un état de raccommodage superficiel, la LEPI peut faire élire une « lépiote »au premier tour d’une élection. Il faut ensuite que les intelligences se coalisent pour construire une offre d’alternative crédible et audacieuse. Il faut enfin, et dans l’urgence, organiser la veille judiciaire et la résistance médiatique. La veille judiciaire pour protéger toutes les personnalités publiques susceptibles d’être inquiétées par le harcèlement judiciaire. Cette veille, déjà réelle, mérite d’être encouragée. La veille médiatique qui fera échapper notre démocratie de la « hache » institutionnelle. Il est regrettable que les échéances électorales soient, dans ce pays, des occasions, non pour choisir, mais pour rejeter ou exclure. Il est possible et nécessaire, avec patience, de construire le choix.  Que cette année offre à chacun et à tous, et l’occasion, et les moyens de la détermination et de l’engagement.

Joseph DJOGBENOU
Agrégé des facultés de droit

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Une belle ambition de formation des jeunes au Bénin

8 Janvier 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Universités Béninoises

Pose de la Première Pierre de la Construction d'un Grand Lycée Technique et Professionnel au Bénin par la Chine

 

Les jeunes pourront dire à la fin de leur formation , '' J ai un métier '' et non " J'ai un diplôme ". Les deux seraient déjà un grand changement de mentalité du Bénin de demain .

Une belle ambition de l'Etat béninois qu'il faudra accompagner de vrais moyens pour arriver a cette fin . La création et la pose de la première pierre d'un Grand Lycée Technique et Professionnel  a Abomey Calavi doivent se généraliser dans tout le pays . Regardez plutôt !

 

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Quels sont les vrais salaires de nos gouvernants au Bénin ?

4 Janvier 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

France: 656 fonctionnaires gagnent plus que Hollande et Ayrault

 Répondant à une demande de Challenges, les services de Matignon ont accepté de révéler le nombre de hauts fonctionnaires mieux payés que le Président et le Premier minister français.

 

Source : Challenges 

François Hollande et Jean-Marc Ayrault gagnent 12.696 euros nets par mois soit 30% de moins que leurs prédécesseurs à l'Elysée et à Matignon. C'est nettement moins que bon nombre d'ambassadeurs et d'administrateurs généraux des finances publiques (les ex-TPG). (SIPA)

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Chose promise chose due, le décret officialisant la baisse de 30% du salaire de François Hollande et Jean-Marc Ayrault a été publié au Journal Officiel le 24 août. Les deux têtes de l’exécutif ne gagnent désormais plus que 14.910 euros bruts par mois, soit 12.696 euros nets. Résultat : ils dégringolent du 52ème au 657ème rang des rémunérations de l’Etat ! Ce chiffrage inédit a été établi, à la demande de Challenges, par les services de Matignon, qui nous ont également fourni la répartition par ministère de ces hauts fonctionnaires particulièrement choyés sur le plan financier. Et ce sont les Affaires étrangères et les Finances qui trustent le palmarès.

Sur les 656 agents auquel l'Etat accorde une rémunération supérieure à celle des deux têtes de l'exécutif, 385 sont, en effet, employés par le Quai d’Orsay et travaillent à l’étranger. A ce titre, ils bénéficient d’indemnités de résidence dont le montant varie selon le degré de risque et d’insécurité du pays où ils se trouvent, l’éloignement, les conditions sanitaires, le coût de la vie sur place, etc. Le barème, qui évolue chaque année, est tenu secret. Celui concernant les ambassadeurs n’a été rendu public qu’en 2002 dans un rapport parlementaire. Mais, selon les informations obtenues par Challenges, il démarre à environ 6.500 euros par mois pour l’ambassadeur en Tunisie ou 8.500 euros en Allemagne pour culminer à 22.000 euros en Irak ou 25.000 euros en Afghanistan.

L'ambassadeur de France en Afghanistan touche plus de 30.000 euros par mois

Cette indemnité d'expatriation s’ajoute au traitement indiciaire des diplomates : entre 3.500 et 8.000 euros bruts par mois en fonction du grade. L’ambassadeur à Kaboul, Bernard Bajolet, ministre plénipotentiaire hors-classe, gagne ainsi 30 à 35.000 euros bruts par mois. Même les "numéro 2" des ambassades et les consuls généraux peuvent également toucher des indemnités du même ordre.

Derrière le Quai, c’est Bercy qui arrive en deuxième position des ministères les plus "généreux". 39 de ses agents en poste à l’étranger, essentiellement des chefs de services économiques, gagnent plus que le Président et que le Premier ministre. Les ministères financiers regroupent également 193 des 219 fonctionnaires les mieux payés travaillant en France. Il s’agit surtout des administrateurs généraux des finances publiques, qui ont remplacé, après la fusion entre les Impôts et le Trésor, les anciens Trésoriers Payeurs Généraux et directeurs des services fiscaux

 

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YAYI BONI donne l'exemple aux béninois : aller aux charbons !

4 Janvier 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

3 janvier 2013
Descente de terrain du Président de la République :Yayi Boni visite les chantiers de Godomey, Pahou et Tori


Le président de la République a passé le nouvel an sur le terrain. Mardi 1er janvier 2013, le Chef de l’Etat s’est rendu sur les chantiers de construction de route à Godomey, Pahou et Tori pour constater l’état d’avancement des travaux.
Pour donner l’exemple et inviter les Béninois à redoubler d’ardeur au travail au cours de l’année 2013, le chef de l’Etat a visité les chantiers de construction des tronçons Godomey-Pahou, Pahou-Ouidah et Pahou-Tori.
Ce 1er janvier, le Président de la République, Yayi Boni est allé encourager les ouvriers béninois et chinois qui étaient à l’œuvre sur le chantier. En effet, les travaux lancés en avril dernier et confiés à une entreprise chinoise, piétinent depuis quelque temps. Le ministre des Travaux publics et des transports, Lambert Koty, explique cet état de chose par des difficultés lors de l’approvisionnement en sable jaune à partir de la Commune de Ouidah. Le Président de la République a invité les techniciens chinois à redoubler d’ardeur pour gagner une fois encore le pari de la livraison à bonne date. Le chef de l’Etat s’est ensuite rendu à Avlékété, carrefour de Pahou, où sera érigé un giratoire dont les travaux sont confiés à la même entreprise chinoise. En fait de grands travaux, il s’agira notamment du prolongement du tronçon Pahou-Ouidah, sur une double voie. Ce projet est confié au groupement Cge-Chabane avec un financement de la Banque africaine de développement (Bad), ainsi que le tronçon Ouidah-Hillacondji. Les projets de contrat sont déjà soumis à la Bad pour avis et le chantier démarrera, au plus tard fin janvier, précise Lambert Koty.

Au cours de son déplacement le Chef de l’Etat a également visité le tronçon Pahou-Tori, long de 18 km. Yayi Boni a salué les efforts déployés par l’entreprise Adéoti pour accélérer les travaux et rendre le chantier dans les délais. La même entreprise a également à charge la réalisation du tronçon Tori-Allada (16,5km). Quant au tronçon Ouidah-Tori abandonné par l’entreprise Yamen International, après l’expulsion du Bénin du sieur Karoubi, le ministre Lambert Koty a fait savoir que les travaux reprendront sous peu. « L’appel d’offres est déjà bouclé et le ministère n’attend que l’avis de la Banque d’investissement et de développement de la Cedeao pour attribuer le marché. », a-t-il indiqué.

 

D’autres chantiers en cours ou en projet, à savoir la route N’Dali-Nikki-Chikandou-Frontière du Nigeria (livré en avril prochain), Kandi-Sègbana-frontière du Nigeria (le financement est bouclé), le tronçon Kétou-Savè, (sur financement brésilien et en instruction) ont été au cœur des échanges entre le Chef de l’Etat et le ministre Koty.

En ce qui concerne la route Akassato-Bohicon, Lambert Koty a indiqué que tous les contrats seront bouclés dans le mois de janvier et les travaux devront démarrer incessamment. « La marche vers la prospérité suppose des infrastructures. Je fais allusion aux infrastructures portuaires, ferroviaires, routières, aéroportuaires », soutient le chef de l’Etat. Il entend aller vite dans la mise en œuvre de grands projets énergétiques tributaires d’un taux de croissance à deux chiffres. Le Chef de l’Etat promet aux Béninois que le barrage  électrique Adjarrala, connaitra un début de réalisation au cours de cette année.
Eugène Aballo
(Cell-Com Pr)

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