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Iredey Blog Emergence

Bori Bana (1) : discours sur cinquante années d'indépendance

24 Septembre 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Kwame Nkrumah  
Kwame Nkrumah
 

Les 50 ans d'indépedance des pays d'Afrique
Au début des années 60, après plusieurs années d’effervescence revendicatrice, les territoires africains sous domination française, les colonies belges ainsi que les possessions britanniques accèdent à l’autodétermination. Quelques années auparavant, la Gold Coast (2) de Kwamé Nkrumah avait montré la voie. Elle sera suivie en 1958 par la Guinée après un « NON » historique que le nationaliste Sékou Touré adressa au Général de Gaulle.

Quant aux colonies portugaises, elles ne s’émanciperont du joug des phalangistes qu’après d’effroyables guerres de libération. Un demi-siècle plus tard le résultat est médiocre. C’est le constat d’un échec général. S’il est vrai que seul l’éleveur de crapauds est capable de distinguer dans son troupeau l’amphibien boiteux, point n’est besoin, en revanche, de se proclamer spécialiste en négrologie pour s’apercevoir que les nations nègres d’Afrique pataugent lamentablement dans la crapoteuse mare de l’insuccès.

Dans l’entendement du monde entier le substantif « Afrique » rime avec pauvreté, misère, guerre, sécheresse, famine, ignorance, analphabétisme... Cette sentence est entérinée par les Africains eux-mêmes qui, fatalement, empruntent le chemin de l’exil, vont servir dans des contrées lointaines ou restent résignés à leur affligeant sort dans leurs propres pays où tout espoir d’un devenir florissant est évanescent.

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Des milliers de jeunes filles célèbrent leur virginité

20 Septembre 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Au Swaziland, des milliers de jeunes filles célèbrent leur virginité

Par Sophie Ribstein

La semaine dernière, le Premier ministre du Swaziland menaçait d'avoir recours à la torture contre les opposants du régime du roi Mswati III. La veille, une cinquantaine de militants des droits de l'homme et de syndicalistes ont été arrêtés lors de la préparation d'une marche pacifique. Dans la dernière monarchie absolue d'Afrique, les partis politiques sont interdits depuis 1973. Le roi Mswati III dirige le pays par décret. Pour asservir ses sujets, le souverain utilise notamment les anciennes traditions swazies, comme la danse des roseaux. La cérémonie a lieu chaque année en août ou en septembre. Des milliers de jeunes filles se rassemblent pour célébrer leur virginité. Jupe courte bleue foncée, les seins nus et un couteau, symbole de sa virginité, élevé dans les airs, Kwanele, 15 ans, danse pour la troisième année consécutive devant les dignitaires du royaume. « Je veux montrer au roi que j'aime mon pays et puis c'est la seule fois dans l'année que je peux apercevoir le souverain », assure la jeune fille en répétant quelques pas. Chaque année, les femmes swazies sans enfant, ni mari, de 5 à 22 ans, se rendent pendant une semaine dans le village natal de la reine mère (iNdlovukazi) pour l'honorer. En août ou en septembre, lors de l’Umhlanga, la danse des roseaux, elles célèbrent leur chasteté. Selon Mandla, un guide vêtu d'une peau de gazelle,venu admirer les danseuses en tenues chatoyantes, « les parents des participantes peuvent demander une dote bien plus élevée à la famille d'un prétendant : 17 vaches, au total, pour une fille vierge ». Aujourd'hui, les jeunes participantes ne subissent plus de « tests » de virginité. Mais il y a quelques années encore, trois signes distinctifs permettaient aux organisatrices de définir si une fille pubère pouvait danser pour l'Umhlanga. « Pour prouver leur candeur, il fallait qu'elles aient les mollets fermes. Elles devaient aussi avoir les seins pointés à 15h et non pas à 17h ou à 18h. Enfin, elles ne devaient pas avoir de vergetures, signes d'une grossesse passée », raconte Mandla, habitué des cérémonies rituelles swazi. Souder la jeunesse à la famille royale Mais dans la dernière monarchie absolue d'Afrique, sa majesté Mswati III profite de cette grande fête pour s'assurer de la loyauté de ses sujets. Il s'agit de souder la jeunesse à la famille royale. Selon les décomptes officiels, plus de 60 000 vierges ont participé cette année au spectacle dans le stade de Ludzidzini. Des chiffres très certainement gonflés pour battre un nouveau record et donc devenir un plébiscite pour le roi. L'emprise du souverain, au nom de la tradition, sur les affaires du pays, reste totale. « C'est très important de perpétuer les traditions. Mais je ne supporte pas l'idée que notre culture soit utilisée à des fins politiques, déplore Mario Masuku, le président du parti d'opposition interdit, le Mouvement démocratique des peuples unis du Swaziland (Pudemo). Le roi ne cesse de jouer avec la notion d'identité nationale. Pour lui, une jeune femme qui ne participe pas à la danse des roseaux, n'est pas une vraie Swazi. Et puis si les parents n'envoient pas leur fille à l'Umhlanga, c'est toute la famille qui subit des répercussions à long terme. Par exemple, lorsque la jeune femme demande une bourse d'études au gouvernement, elle doit d'abord être en mesure de prouver au chef de son village qu'elle est bien Swazi. Pour ce faire, elle doit notamment avoir dansé et chanté lors de cette cérémonie. » « Un marché pour que le roi puisse se choisir une nouvelle femme » Pour garder la mainmise sur ses sujets et attirer toujours plus de jeunes participantes, la famille royale fournit repas et couchage à toutes les filles pendant une semaine. Dans ce petit Etat montagneux, enclavé entre l'Afrique du Sud et le Mozambique, 69% de la population vit sous le seuil de pauvreté et un quart du million d'habitants dépend de l'aide alimentaire internationale. « Venir à l'Umlhanga, c'est donc la garantie pour les filles nubiles d'avoir au moins un repas équilibré avec de la viande pendant cinq jours. Dans les zones rurales, elles ne mangent souvent que des légumes presque tout au long de l'année, explique Muzi Masuku, responsable des projets à Mbabane de la fondation OSISA, qui travaille en Afrique australe sur les questions liées aux droits humains et à la démocratie. Ce qui me révolte aussi, c'est que désormais, c'est devenu un marché pour que le roi puisse se choisir une nouvelle femme. Ça ne va pas, ce n'est pas du tout l'objectif originel de la cérémonie! » En effet, le souverain de 42 ans, barbu, bien en chair, ceint du pagne traditionnel en peau de léopard, des plumes dans les cheveux et un collier de petites perles autour du cou, peut éventuellement choisir une nouvelle épouse lors du défilé. Polygame, Mswati III a déjà quatorze femmes et fait construire de somptueuses résidences pour chacune d'entre elles. Cette année, pour clore les festivités, la fille aînée du roi, la princesse Sikhanyiso, a attrapé un micro pour entonner du hip-hop. Certains traditionnalistes ont pâli en écoutant l'interlude. Au coeur du petit royaume ubuesque, les nouvelles coutumes de la couronne ne font pas le bonheur des anciens. Mais Mswati III serait amateur de « femmes » et de « culture moderne ». Ce bon vivant aurait fait installer des discothèques au sous-sol de tous ses nombreux palaces. tags: Swaziland

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Les preuves qui semblent accabler M. Houngbedji ...

16 Septembre 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Réserves sur les preuves de Me Houngbédji

Écrit par Marc David Molli   
Mercredi, 15 Septembre 2010 21:30
Adrien devant une foule de partisans

Houngbédji pourra-t-il convaincre ses partisans?

La polémique autour de l’achat ou non d’appartement par Me Adrien Houngbédji est loin de s’estomper. Les derniers documents distillés dans la presse dans le but de blanchir le candidat unique de l’Union fait la nation ne font que relancer le débat.

 La question d’acquisition ou non d’un appartement par Me Adrien Houngbédji à Neuilly-Sur-Seine est loin de trouver une réponse sans équivoque. En cas tout cas, dans une arène politique aussi trouble que celle du Bénin, le doute critique vaut mieux que tout. Cela l’est encore plus à la veille des consultations électorales de 2011 où chaque bloc politique tente de tirer le drap de son côté. S’il est normal d’émettre des réserves sur l’authenticité des documents publiés le 24 Aout 2010  sur l’achat récent  d’un appartement du candidat de l’Union fait la nation (UN) dans la capitale française, il en demeure autant pour les preuves d’innocence distillées dans les mêmes circonstances. C’est donc évident qu’entre ces deux mensonges à visée politicienne se trouve une vérité cachée au bas peuple. On peut donc déduire que ni le camp accusateur ni le camp défenseur ne dit la vérité puisqu’à ce jour, les deux parties ont opté pour le combat à distance. L’idéal pour éclairer les lanternes des citoyens aurait été un débat contradictoire sur la base des preuves brandies par les deux parties. En évoluant pas dans une telle perspective, il convient de se méfier les documents publiés par un camp ou par un autre. Cela est d’autant plus vrai qu’en politique, la stratégie de réponse du berger à la bergère est de mise. L’essentiel à retenir dans ce débat autour des biens immobiliers de Me Adrien Houngbédji  est que la souris est voleuse mais aussi la moutarde sent. La vérité est que cette polémique teintée de manœuvres politiciennes pose une problématique profonde autour de l’enrichissement des acteurs politiques au Bénin. Dans un système où tout est mélangé entre politique et affaires, il ne peut en être autrement à la veille de joutes électorales au cours desquelles personne n’entend faire cadeau à personne. La course au pouvoir, rien qu’au pouvoir à tout prix, ne fait que commencer dans un tel combat de gladiateurs. Et c’est bien dommage que la loi sur l’enrichissement illicite soit rangée dans les placards poussiéreux du Parlement depuis plusieurs années. Il faut comprendre par là que le clair-sombre arrange les politiques. C’est bien dommage que la vérité sur les appartements de Me Adrien Houngbédji ne sera jamais connue. De ce fait, la meilleure façon d’appréhender  ce débat flou, c’est de prendre de la distance devant des preuves d’accusation ou d’innocence  de Me Adrien Houngbédji sur la polémique autour de l’appartement de Neuilly-Sur-Seine.

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L'arrêt de la Cour Constitutitionelle est sans appel

14 Septembre 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

La cour a cassé toutes les dispositions législatives adoptées par l'Assemblée Nationale

 

Réformes électorales pour 2011

La Cour casse tout

13.09.2010

Le verdict tombe. La Cour Constitutionnelle a enfin rendu sa décision sur les nouvelles réformes électorales opérées dans la perspective des prochaines élections. Elle a tout cassé. Plusieurs dispositions ont été annulées et déclarées contraires à la Constitution du 11 décembre 1990.De la caution de 100 millions de F Cfa à l'augmentation du nombre de députés en passant par la composition de la Cena, les sept sages de la Cour Constitutionnelle ont fait réellement le ménage.

Et c'était déjà prévisible vu le caractère discriminatoire et anticonstitutionnel de ces nouvelle lois. Les 100 millions ont été rejetés de même que les 99 députés prévus dans la loi portant règles générales pour l'élection des députés à l'Assemblée nationale.
C'est dire que la Cour a maintenu le nombre de 83 députés. Par rapport à la composition de la Cena, elle a pris acte de l'équipe de 11 membres proposée.
Toutefois, elle a recommandé que 7 soit désignés par le parlement, 1 par le chef de l'Etat, un par la société civile, un par les magistrats et consorts. Ce qui n'était pas prévu par la loi votée. D'autres articles ont été toilettés ou annulés par la Haute juridiction. Nous y reviendons.

Léonce HOUNGBADJI

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Et si le 11/09/2001 était vraiment uncomplot du FBI ????

11 Septembre 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

ETATS-UNIS - Proches des victimes et diverses personnalités ont régulièrement évoqué des complots...

Deux tours qui s’effondrent, un avion qui s’écrase contre le Pentagone, un autre en rase campagne, près de 3.000 morts, et surtout, beaucoup de questions. Depuis neuf ans, diverses théories du complot ont été diffusées, notamment via Internet.

En 2001, quelques semaines après l’attentat, le mouvement 9/11 Truth Movement, avec notamment David Ray Griffin, Jim Hoffman ou Steven Jones, met en cause la théorie du gouvernement: l’effondrement des tours jumelles aurait été causé par des explosifs mis en place au préalable et non par les avions.

En 2002, c’est le Français Thierry Meyssan qui met son grain de sel dans l’affaire. Le fondateur du Réseau Voltaire publie alors L’effroyable imposture, un livre qui sera traduit en 28 langues et soutient à son tour la théorie d’un complot intérieur aux Etats-Unis. Il estime notamment qu’aucun avion ne s’est écrasé sur le Pentagone.

En 2003, le 911 Visibility Project voit le jour aux Etats-Unis. Il se décrit comme un regroupement de citoyens concernés, qui travaillent pour aider les familles des victimes à connaître la vérité. L’année suivante, l’association organise une manifestation à Ground Zero, un peu avant la publication du rapport final par les Etats-Unis.

En 2004, l’Américain Jimmy Walter lance une série d’actions pour demander la réouverture de l’enquête. Il publie des pages de publicité dans le New York Times et le Wall Street Journal, finance un clip sur CNN... Il lance également le site reOpen911.org. Selon lui, des drones ont percuté le World Trade Center et le Pentagone.

En 2005, le journaliste Eric Laurent publie une nouvelle théorie sur les attentats du 11 septembre, La face cachée du 11 septembre. Il promettait de révéler «les secrets inavouables d’une tragédie», mais il s’attaque principalement aux délits d’initiés et à George W. Bush.

En 2006, une série de documentaires réalisés par Dylan Avery remettent la théorie du complot au goût du jour. «Loose change» (réalisé en 2005) devient un blockbuster sur le Web, la vidéo la plus vue sur Internet en 2006.

En 2006 toujours, l’ingénieur américain Jim Hoffman intervient dans le DVD 9/11 Guilt: the proof is in your hands. Il y démontre, à son sens, l’implication du gouvernement dans les attentats. Néanmoins, il critique aussi les autres théories conspirationnistes, estimant notamment qu’un avion s’est bel et bien écrasé sur le Pentagone.

En 2007 et 2008, des «people» français reprennent à leur compte différentes théories du complot, émettant des doutes sur ce qu’il s’est passé le 11 septembre 2001, et relançant par la même occasion la polémique. Marion Cotillard et Jean-Marie Bigard s’inscrivent parmi ces «sceptiques». Fidel Castro déclare également qu’il «a des doutes».

En 2010, un projet de construction d’une mosquée près de Ground Zero lance une nouvelle polémique aux Etats-Unis. A tel point que le pasteur intégriste Terry Jones menace de brûler le Coran en représailles. Finalement, le projet de mosquée est déplacé.

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Les Roms, les Africains et la politique française de l’immigration

9 Septembre 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Brice Hortefeux ministre de l'intérieur  
Brice Hortefeux ministre de l'intérieur
© nouvelobs.com
 


Selon les sondages, 48 % de la population française approuve l’expulsion des Roms vers leurs pays d’origine, Roumanie, Bulgarie voire Hongrie. Au-delà de l’aspect spectaculaire de la mesure un fait politique demeure : l’Europe sociale et politique n’existe pas ou demeure en construction derrière les discours grandiloquents sur la nécessité de bâtir une Europe forte capable de concurrencer les Etats Unis.

L'expulsion des Roms de doit pas surprendre les Africains, car depuis le 19ème siècle la politique française de l’immigration repose sur un élément fort et une distinction. L'élément politique est la sécurité car le peuple français reste traumatisé par les nombreuses guerres que la France a connues de 1870 à nos jours, ce traumatisme sécuritaire est psychanalytiquement mis en évidence en période de crise économique et donc de doute. Le doute introduit une distinction entre le national et l’étranger, souvent montré du doigt comme le responsable de tous les maux.

La vérité est beaucoup plus subtile, car l’étranger et l’immigré qui ne sont pas toujours les mêmes mais qui peuvent être confondus (car on peut être immigré et de nationalité française, l’étranger est ici une notion juridique alors que l’immigré est une catégorie statistique inventée par les démographes et utilisée par les politiques à partir des années 80), sont considérés comme des boucs émissaires et responsables des pathologies sociales (délinquances, chômages, violences).

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5% de croissance pour le MALI , c'est du pain béni

9 Septembre 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Economie

 
 


Un taux de croissance de 5 pour cent en 2010 au Mali - La Banque mondiale juge bonnes les perspectives de l'économie du Mali qui devrait connaître un taux de croissance de 5 pour cent en 2010, a t-on appris au cours d'un atelier d'évaluation de la performance du système de gestion des Finances publiques de ce pays, mercredi, à Bamako.

Selon le représentant de la Banque mondiale à cette rencontre, Diam Youssouf Thiam, ce taux de croissance est rendu possible par les bonnes prévisions agricoles et la reprise économique mondiale, alors que l'inflation devrait se stabiliser autour de 2 pour cent.

Concernant les Finances publiques, la Loi de finances rectificatives 2010 prévoit un très léger accroissement du déficit de base à 1,1 pc du PIB. "En dépit de ces bons résultats, certains défis restent posés, en particulier, au niveau de l'amélioration de l'efficacité des dépenses publiques, l'amélioration de la croissance, qui reste en deçà des 7 pc prévus dans le Cadre pour la croissance et la réduction de la pauvreté", a indiqué M. Thiam.

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SERENA WILLIAMS à la recherche de l'âme soeur ....

9 Septembre 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Insolite

Serena Williams  
Serena Williams
 

Elle s'est confiée à "People" Magazine aux Etats-Unis


Depuis la fin de sa relation avec le chanteur/rappeur Common en avril, Serena Williams est célibataire. C'est ce qu'elle a déclaré dans une interview accordée à "People" Magazine aux Etats-Unis. Elle se dit prête à une nouvelle relation. La meilleure façon d'obtenir un rendez-vous ?

"Appelez moi. C'est aussi simple que ça. Il suffit de prendre le téléphone et de m'appeler" a t-elle confié lors d'une soirée donnée en l'honneur des joueurs et joueuses de tennis participant à l'US Open.

Serena Williams qui s'est retirée du tournoi pour cause de blessure chercherait quelqu'un avec un grand sens de la famille : "je cherche quelqu'un proche de ses parents -de sa mère particulièrement parcequ'on peut apprendre beaucoup de la façon dont un homme traite sa mère. Et qui prend soin de lui car s'il prend soin de lui, il pourra prendre soin de vous".

Par contre, elle n'apprécie pas les fumeurs et "évidemment les gens qui manquent de respect à leurs parents et à leurs familles. La famille est très importante pour moi".

Bien que se décrivant comme dure et aggressive sur un court de tennis, elle insiste sur le fait que les hommes ne devraient pas la trouver menaçante : "Quand les gens me rencontrent, je suis très facile à vivre et gentille".

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Grand ménage autour de YAYI BONI

7 Septembre 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

 

Boni Yayi rattrapé par ses mauvaises manœuvres
Écrit par Marc David Molli   
Lundi, 06 Septembre 2010 21:52
Présidence de la République

 

 En choisissant de mettre à l’écart les vrais artisans de sa victoire en 2006, le Chef de l’Etat béninois, Boni Yayi ne savait pas qu’il ne fallait pas tirer le diable par la queue dans la gestion du pouvoir d’Etat. Moins de cinq ans après,  le banquier au sommet de l’Etat se trouve coincé dans les griffes  d’une mafia à col blanc autour de lui.

Il y a de cela quelques semaines, le Président Boni Yayi a retrouvé l’ensemble des acteurs de sa machine électorale de 2006. Regrets, amertumes, déceptions et chagrins sont les sentiments exprimés par le chef de file du régime du changement au regard des dérives, déviances, affairismes et corruption constatés dans le rang de ses plus proches collaborateurs. C’est pratiquement un mea culpa que Boni Yayi a fait en face de ses invités dont la plupart ont travaillé d’arrache-pied en vue de son avènement au pouvoir mais qu’il n’a pas daigné associer à la gestion des affaires publiques. En effet, arrivée au pouvoir dans la ferveur populaire, Boni Yayi était animé de bonnes intentions pour le développement national. Mais tout de suite, l’homme s’est retrouvé ceinturer  par trois clans aux ambitions aussi mafieuses les unes que les autres. Au nombre de ceux-ci, on peut citer le clan religieux évangélique aux longues dents, le clan familial aux relents népotiques  et le clan ethnique à visée hégémonique démesurée. Ces trois clans mis ensemble ont pris en otage l’appareil d’Etat au point de travestir les nobles ambitions d’un Chef d’Etat dont le style de management est axé sur le pragmatisme. Ces clans mafieux aussi rusés les uns que les autres, ont dicté leur loi au Palais de la Marina pendant près de trois ans et demi dans le positionnement des cadres dans des hautes fonctions stratégiques : conseillers techniques, conseillers spéciaux, ministres, directeurs généraux des sociétés d’Etat…La liste n’est pas exhaustive. Sciemment ou peut-être inconsciemment, Boni Yayi a accordé une confiance aveugle aux options calculées des grands mafieux tapis dans son entourage. Et le moment de se retrouver, la mayonnaise a tourné avec ses flots de vagues impétueuses comme l’affaire CEND-SAD et ICC-Services. 

Flots de conseillers techniques sans technicité

Ils sont nombreux ses quidam d’hier sans expertise réelle qui sont propulsés conseillers techniques du Chef de l’Etat grâce à la sueur des valeurs discrètes, efficaces et honnêtes. En son temps, ces gens qui ont œuvré de façon désintéressée pour la victoire du candidat Boni Yayi ont été rangés dans les oubliettes par l’actuelle mafia à trois cornes de la présidence de la République de peur que le Chef de l’Etat ne découvre jamais leur mérite et leur valeur. Conséquence, ce sont des flots de  conseillers techniques sans technicité qui sont vautrés dans les fauteuils bourrés du Palais de la République. Défiant et narguant même parfois les vrais artisans de la victoire, ces conseillers techniques de nom n’ont autre arme  que l’affairisme et  le népotisme dans la sélection des cadres devant occuper des fonctions stratégiques. La preuve en est qu’un conseiller technique démissionnaire après quinze mois de fonctions a reconnu n’avoir jamais eu un tête-à-tête avec le Président de la République.  On peut à partir de ce moment apercevoir que ces trois clans ont réussi à dresser un mur de glace entre Boni Yayi et  ce conseiller chargé du suivi et de l’exécution des projets.  Mais ce dernier, même aujourd’hui démissionnaire, n’est pas excusable puisqu’il n’a pas  craché sur ses honoraires et   frais de mission durant les quinze mois.

Des conseillers spéciaux et chargés de mission budgétivores

Ils sont nombreux ces conseillers spéciaux et chargés de mission du Chef de l’Etat dont le travail se limite simplement  à la signature des fiches de paie mensuelle. Autrement dit, ce sont des conseillers spéciaux et chargés de mission budgétivores qui s’engraissent sur le dos du contribuable. Ici, ils ne se demandent pas ce qu’ils font pour le pays mais sont préoccupés par ce qu’ils peuvent soutirer au pays. Très peu d’entre eux examinent un dossier tout les mois. A partir de cet instant, on voit l’oisiveté dans laquelle ils baignent. On comprend donc pourquoi c’est le Chef de l’Etat qu’on retrouve par tout et dans tout en ce qui concerne les questions de développement du pays pendant que sa kyrielle de conseillers et chargés de mission sont au repos. Il semble qu’à la date d’aujourd’hui, Boni Yayi se rend à l’évidence de ces ratés. Et c’est pourquoi, en cette veille de la présidentielle de 2011, il s’est rappelé des pièces maitresses de sa machine électorale de 2006.

Coup de balai absolument

 Le Chef de l’Etat a l’obligation de donner un coup de balai dans son entourage surtout qu’avec le dossier  ICC-Services qui a mis à nu les trois clans de la présidence. Boni Yayi n’a d’autre choix que de nettoyer son entourage en demandant des comptes à qui de droit. D’ailleurs, beaucoup de conseillers du Chef de l’Etat, appartenant à un clan ou à un autre, marchent aujourd’hui sur la pointe des pieds et rasent les murs pour avoir montré leurs vrais visages. S’il est vrai que Boni Yayi détient encore des cartes politiques à jouer dans la perspective des prochaines élections, il n’en demeure pas moins qu’il  lui faut absolument revoir son entourage et le discipliner afin de l’arrimer dans la perspective de son ambition d’émergence nationale. L’heure doit être aux grands réglages…

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Campagne Epargne 2010 pour tous les béninois

7 Septembre 2010 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Economie

La Bank Of Africa lance une campagne de bancarisation au Bénin

boabUn an après sa consœur et grande rivale, la Bank Of Africa Bénin lance une campagne de bancarisation dénommée "Campagne Epargne 2010". L'objectif de cette opération est de permettre aux populations béninoises de bénéficier du service bancaire minimal et de sécuriser leurs avoirs dans une institution sure et pérenne. Cette initiative vient à point nommé. Elle contribuera certainement à accroitre le taux de bancarisation au Bénin, mais également à détourner quelque peu (on peut l'espérer) les populations du phénomène actuel de "placement d'argent" qui sévit dans les rues de la capitale économique et au delà.
La BOA Bénin dispose des ressources nécessaires, pour couvrir l'ensemble du territoire avec cette campagne qui lui permettra surement de conforter son premier rang sur le marché bancaire béninois.

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