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Iredey Blog Emergence

SODECO-Gouvernement :Pourquoi le Gouvernement fuit-il le débat contradictoire

15 Novembre 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Campagne Cotonnière 2012-2013 Objectifs non atteints

 

Source : Adjinakou

La campagne cotonnière 2012- 2013 s’est déroulée dans un environnement qui n’a pas permis d’atteindre tous les objectifs assignés à la campagne. Hormis les résultats très peu convaincants au niveau de la production, les égreneurs doivent encore souffrir le martyr avant de rentrer en possession de leurs dus.Pourquoi tant d’incertitudes autour du payement des égreneurs de la campagne cotonnière 2012-2013 ?

C’est ce que murmurent les égreneurs qui attendent toujours de rentrer en possession de leurs sous. En effet, en 2012, les Sociétés d’égrenage de coton (Sec) se sont vues imposer un montant de F CFA 50 083 HT par tonne de coton graine égrenée en contrepartie de la prestation d’égrenage à façon par l’Etat. Lors d’une réunion tenue au palais de la République le 23 décembre 2012, le président de la République a promis procéder à une amélioration du prix de la prestation suivant les résultats de la campagne analysés et validés par le Comité interministériel ad-hoc des ministres en charge du suivi de la campagne cotonnière présidé par le ministre Marcel de Souza.

A la fin de la campagne 2012-2013, non seulement le montant de la prestation n’a permis de couvrir que 63% des charges des Sec, mais également l’Etat, à travers le Ministère des finances, n’a pas fini de payer les Sec et reste devoir encore, à la date d’aujourd’hui, plus de 12 milliards FCFA issus des diverses prestations.

Détails

En effet, la dette de 12 milliards se décompose comme ainsi que suit :

- les factures de prestation sont évaluées 1.287.355.664 FCFA

- les frais de stockage à 409.024.654 FCFA

- les frais de traitement de semences à 42 488 947 FCFA.

- Crédits de Tva, ils sont de l’ordre de 3.104.292.029 FCFA.

- L’admission temporaire est estimée à 322.144.504 FCFA

- la non couverture des charges de structure est de 6.971.815.796 FCFA. Soit un total de12.137.121.594 FCFA qui est demeuré impayé à ce jour. Pourtant, des engagements de paiement diligent ont été pris par le Comité présidé par Marcel de Souza, sans être jamais respectés. Le bilan officiel de la gestion de la campagne 2012-2013 par le gouvernement n’a jamais été fait et c’est un engagement non respecté, surtout à tenir compte des conditions dans lesquelles l’Etat avait pris les choses en main, sous le prétexte d’une crise et des dysfonctionnements improvisés dans la filière.

Menaces sur des emplois…

Le point des dysfonctionnements et conséquences techniques, financiers et économiques de l’opération d’égrenage à façon a été présenté par les Sec au Comité interministériel ad hoc. Et depuis plus de 6 mois, le gouvernement est resté sourd à l’appel des Sec malgré plusieurs courriers. Du coup, de graves menaces pèsent sur la continuité d’exploitation des sociétés. Plus de 20.000 emplois sont également menacés cette même situation. Les Sec demandent donc que diligence soit faite pour le payement rapide de leur solde par le Ministère des Finances, le respect des engagements du gouvernement, la reddition de tous les comptes de la campagne 2012-2013, la mise en place des intrants au paiement des différents acteurs. Par ailleurs, les prévisions de la campagne 2012-2013 entièrement conduites par le gouvernement étaient de 500.000 tonnes et le rendement à l’hectare était annoncé pour atteindre 1,500 tonnes, d’où des subventions d’environ 18 milliards FCFA mises en place par le gouvernement sur la base de ces prévisions. Mais il se fait que finalement la production nationale 2012-2013 n’a été que de 240.022 tonnes, ce qui correspond à un rendement de 683Kg/ha, soit un écart négatif de près de 260 000 tonnes. Autant de faits sur lesquels les explications du gouvernement sont attendues.

Puisque pour ce qui est du cas " Sodéco ", on sait désormais que le gouvernement n’est pas prêt pour la contradiction. Son absence injustifiée sur le plateau de télévision Canal 3 le lundi dernier en est une belle preuve.

 

Gathum Gbaguidi/ Adjinakou

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Agitation et repression des étudiants bulgares

14 Novembre 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Sofia le 13 Novembre 2013

 

Face à la protestation des étudiants bulgares qui ont bloqué l'entrée du Parlement Bulgare , le police charge . Regardez plutôt )
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Mayotte : Un concentré territorial de tout ce que la Françafrique a produit .

14 Novembre 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Afrique

 

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Mayotte, le département de la honte

Samedi matin 9 novembre, sur l'esplanade du récent Office de Tourisme de Mamoudzou (dont l'édification et la gestion ont coûté et continuent de coûter une fortune à la collectivité), son chef-lieu, une partie de la population de Mayotte, en grande majorité des femmes si l'on en croit les clichés parus dans la presse locale, a manifesté, pancartes et banderoles à bout de bras, sa récurrente aversion et sa sempiternelle hostilité à l'endroit des allogènes pour la plupart établis clandestinement dans l'île-hippocampe.

Pour bien comprendre de quoi il retourne sur ces terres françaises éloignées et pour tenter d'expliquer à quoi riment ces réguliers intervalles de haine entretenue par la Politique dans ce qu'elle a de plus débectant, expliquons d'abord qui sont ces allogènes que les autochtones vomissent.

La plus grande partie d'entre eux est originaire des îles sœurs de l'archipel : Grande-Comore, Anjouan et Mohéli.

Depuis une petite dizaine d'années, à ceux-ci sont venus se greffer quelques poignées d'autres étrangers issus, pour beaucoup, du Rwanda, du Burundi et du Congo Kinshasa, plus précisément, tous, de la région du Kivu, ce lopin maudit des dieux de la destinée. Ceux-là, s'ils sont effectivement maudits par l'improbable Providence qui nous gouverne, n'en demeurent pas moins protégés -et c'est heureux- par l'Administration française qui leur octroie des titres de séjour au titre, précisément, de la protection des réfugiés politiques. Leur présence n'est pas vue d'un meilleur œil que celle des parias comoriens (au sens large) mais, concrètement, ils sont intouchables, du fait de leur statut « privilégié » alors on n'y touche pas. On ne fait certes pas grand-chose pour que l'accueil qui leur est réservé soit digne mais, au moins, quand on vomit sa haine locale, ce n'est pas sur eux que le produit des basses et méprisantes régurgitations retombe.

Ceux qui sont la cible de tous les dégoûts apeurés et qui concentrent, à eux seuls, toutes les tensions du rejet et toutes les violences de l'ostracisme animal, sont donc les Grands-Comoriens, les Anjouanais et les Mohéliens.

Pourquoi ?

Parce que le cours pris par la destinée socio-politique de Mayotte est celui d'un fleuve dont, si on avait voulu guider à la goutte près le torrent de la furie bête et mesquine, on ne s'y serait pas pris autrement (que la manière dont on s'est pris pour emberlificoter l'écheveau).

Mayotte est un cas institutionnel unique au Monde : elle est la seule région de cette planète reconnue officiellement par deux Constitutions distinctes. Celle de la France, qui l'a érigée au rang de département, le 101ème de la République, et celle des Comores qui n'a jamais cessé, malgré l'Indépendance des trois autres îles et le rattachement officiel de Mayotte à la France, de la considérer comorienne. Du point de vue du droit, c'est illégal et la France est régulièrement rappelée à l'ordre par les Nations Unies, régulièrement blâmée même et tout aussi régulièrement condamnée à verser des amendes conséquentes en contrepartie de l'illégalité dans laquelle elle continue de s'entretenir.

L'Archipel des Comores est indépendant depuis 1975. Et Mayotte, paraît-il, a souhaité demeurer française, qu'elle était, de fait, au même titre que les autres îles comoriennes, puisqu'elle était (elles étaient) colonie(s) française(s).

Mayotte a souhaité demeurer française tandis que les trois autres réclamaient leur indépendance : ça, c'est le raccourci explicatif facile que l'Histoire de France pour les Nuls a bien voulu retenir et diffuser pour en faire une version officielle.

La réalité historique de terrain a toujours été beaucoup plus nuancée et il semble que Giscard, conseillé à l'époque par le très affable Jacques Foccard, l'homme de tous les bons coups, a seulement fini par préférer Mayotte à Anjouan pour demeurer dans le giron français, les Anjouanais étant perçus et dépeints par Monsieur Afrique comme beaucoup plus difficiles à mater. Il faut savoir que Anjouan, avant l'Indépendance, était la plus avancée et la plus développée des quatre îles.

Bref, après des bidonnages savants et un redécoupage des communes de Mayotte aussi savamment pensé dans le seul dessein de s'assurer d'un « oui » massif au référendum sur le rattachement de Mayotte à la France, elle a donc fini par demeurer française.

Au grand dam des autres Comoriens qui, du jour au lendemain, se sont retrouvés lâchés en ras tropiques par une autorité de tutelle (financière, administrative et infrastructurelle) jusque là plutôt, et malgré tout, rassurante.

Du jour au lendemain, donc, d'un côté de la barrière de corail, plus rien ; de l'autre, tout. La logique humaine de subsistance et de recherche d'un quotidien ou d'un avenir meilleur a, partant, eu pour corollaire que des vagues massives d'immigration se sont formées, massives et régulières, avec leur cortège funeste de pertes humaines en eaux profondes et macabre de passeurs toujours plus avides d'un marché du clandestin-prêt-à-tout florissant.

Les années ont passé, années 80, 90, le tout début des années 2000 et puis, en 2007, survint un excité du sondage et de la démagogie facile, invétéré dragueur d'instincts primaires, qui a tout fait exploser : plus encore que la traditionnelle et bon enfant « course de pneus », la chasse aux clandos est devenue LE sport favori des Mahorais auxquels on a doctement expliqué que la source de toutes leurs difficultés quotidiennes de mal-logement, de salaires indignes et d'espace vital restreint étaient ces clandestins maléfiques venus d'un ailleurs moyenâgeux qui en voulaient à la richesse locale chèrement acquise à la sueur des fronts ventilés par les climatiseurs de la Préfecture, du Conseil Général (mis sous tutelle de l'Etat forcée pour cause de gabegies en tous genres) et des dix-sept mairies insulaires.

Oui, car le Mahorais lambda est assez peu du genre à s'aimer salir les mains ou les bas de pantalons dans les champs de manioc, d'ananas ou de cannes mais il n'aime pas bien non plus qu'on lui rappelle qu'il n'aime pas ça et préfère faire faire les travaux ingrats par les Grands-Comoriens, Anjouanais et Mohéliens qu'il exploite à coup de salaires jamais versés et de dénonciations régulières à la Police pour faire encore baisser les coûts de revient.

Depuis 2007 comme jamais auparavant à Mayotte, les descentes policières se sont multipliées. Les coups de filet ostentatoires aux portes des lycées ou des dispensaires, pourtant officiellement interdits par une Préfecture soucieuse des chiffres (car plus les chiffres grimpent, plus les primes au Préfet et à ses zélés fonctionnaires suivent le même mouvement), aussi

Les clandestins jusque là, jusqu'à 2007, vivotaient. Leurs conditions de vie étaient loin d'être optimales et envieuses mais ils vivotaient ; et, en comparaison de ce qu'eurent été leurs conditions de vie « à la maison », c'était presque le luxe qu'ils caressaient au quotidien. Tout cela, d'ailleurs, sans que, pendant des années, personne ne s'en plaigne réellement : les Mahorais bossaient dans l'administration, pour nombre d'entre eux, dans le commerce ou dans les transports locaux, beaucoup aussi s'étaient expatriés en France où ils vivaient mieux et le reste des travaux pénibles était effectué par une main d'oeuvre pas bégueule.

Mais Sarkozy a décidé de décréter que ce n'était plus possible. Que Mayotte, la Française, ne pouvait plus tolérer les hordes de non-répertoriés affamés et envieux venus de trente kilomètres plus loin où, 40 ans plus tôt, ils avaient été abandonnés comme des merdes sans un sou vaillant et aux mains de dirigeants choisis pour leur bienveillance (à l'égard de la France) pas regardante.

Des sommes folles ont été dépensées pour faire installer, au milieu du lagon, des radars surpuissants capables de détecter un poisson rouge dans un aquarium familial de Madagascar, pour équiper les bateaux de la Police de moteurs hors-bord dernier cri et pour empêcher, donc, l'accostage de « kwassa-kwassa » de fortune remplis jusqu'à la gueule. Le Centre de Rétention Administrative de Pamandzi (sur Petite-Terre) ne désemplit plus de cette misère humaine traquée et entretenue à la foi

Mayotte, à elle seule, produit 35% (50% avec la Guyane) du taux annuel et national de reconduites à la frontière. Sarkozy en était fier.

L'ambiance de Mayotte jadis allègre et bon enfant est devenue délétère. Les Comoriens se cachent, la trouille au ventre, vivent de plus en plus reculés dans des constructions de bric et de broc parfaitement insalubres et les maladies se propagent à la vitesse du son. Les dispensaires sont totalement débordés et ne sont plus, alors que la Loi l'impose, les havres d'une paix précaire et momentanée qu'ils n'auraient jamais dû cesser d'être.

Hier, samedi 9 novembre, des Mahorais, tout emplis d'une haine absurde et de la crainte tout aussi idiote que leurs cousins, leurs oncles ou leurs tantes, leurs neveux ou nièces mal nés ou pas nés au bon moment ni au bon endroit, leur fassent perdre ce que la France a mis des années à leur donner avec la certitude qu'on ne reviendrait jamais en arrière : des sous. Car c'est cela que la Départementalisation du territoire leur a assuré. D'abord et avant tout. Mayotte ne produit rien, elle coûte. Une fortune.

Elle coûte un argent fou, dilapidé en dépit du bon sens et, surtout, en fonction des intérêts bien compris des escrocs qui trustent et ont trusté les mairies et le Conseil Général pendant des années, elle coûte en furie humaine, elle coûte en ressentiments incontrôlés et absurdes, en haines tenaces, orchestrées et entretenues.

Mayotte et les Comores sont un concentré territorial de tout ce que la Françafrique a produit de plus méphitique en 150 ans d'existence.

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Rénforcer son immunité par les plantes !

5 Novembre 2013 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Art et Culture

Sept plantes pour renforcer son immunité


Le Point.fr - Publié le 05/11/2013 à 10:02

Ceux qui connaissent bien les plantes traversent très souvent l'hiver sans rhume ni grippe. Que se cache-t-il derrière ces remèdes naturels ?

 

 

Par Sophie Bartczak

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Autant se faire une raison : les virus et les microbes sont partout ! Plutôt que de partir en guerre contre eux, mieux vaut faire confiance aux ressources végétales. D'abord, en intégrant régulièrement à vos plats des aromates : ail, oignon, échalote, ciboulette, thym, romarin, basilic, cumin, marjolaine, laurier, cannelle, clous de girofle... Ensuite, en se tournant vers des remèdes plus spécifiques sous forme de tisanes, gélules, gouttes de teinture ou d'extrait fluide de plantes standardisé (EPS) en respectant les précautions d'usage classiques (enfants, femmes enceintes, personnes sensibles ou sous médicaments...) La posologie est à déterminer avec votre médecin ou pharmacien. Le Point.fr vous confie sa liste de 7 plantes pour renforcer votre immunité.


L'echinacea (Echinacea purpurea et Echinacea Angustifolia)

Très populaire aux États-Unis et en Allemagne, c'est la première plante recommandée par les médecins phytothérapeutes dans la prévention des infections et des épisodes de récidive. Originaire d'Amérique du Nord, les Comanche et les Sioux l'utilisaient pour guérir les plaies infectées ou les morsures de serpent. Plus tard, au XIXe siècle, elle est importée en Europe, puis cultivée sur le continent. Depuis que les bactéries font de la résistance aux antibiotiques, elle fait l'objet d'un grand regain d'intérêt. De nombreuses études ont d'ailleurs cherché à comprendre son mécanisme d'action. Celui-ci demeure complexe - à l'image de notre système immunitaire -, car l'echinacea agit sur plusieurs domaines : stimulation des macrophages (cellules tueuses de toxines et d'intrus), augmentation du nombre de globules blancs, protection des cellules saines contre les germes... C'est surtout sous forme d'EPS qu'elle serait le plus efficace, de 6 à 8 semaines maximum, car au long cours elle diminue au contraire l'immunité. Elle est contre-indiquée pour certaines maladies (maladies auto-immunes, VIH/sida...) ou dans certains traitements (corticoïdes, chimiothérapie, etc).


Le ginseng (Panax ginseng) et l'éleuthérocoque (Eleutherococcus senticosus)

La célèbre racine, panacée de la médecine traditionnelle chinoise depuis 2 000 ans, est surtout connue pour ses vertus anti-fatigue. De fait, c'est cette action dite adaptogène (qui aide l'organisme à s'adapter et à répondre aux agressions) qui en fait un précieux allié durant l'hiver. Ses capacités à réduire la fréquence des rhumes et de la grippe et à accroître l'immunité ont été bien étayées. On le trouve sous forme de gélules ou de décoctions et il est important de s'assurer de sa qualité, très variable selon son origine. À consommer le matin, avis aux insomniaques ! Quant à l'éleuthérocoque, c'est un cousin du ginseng qui stimule également l'immunité et augmente ainsi la résistance de l'organisme aux virus et bactéries.


Le sureau noir (Sambucus nigra)

On a oublié les bienfaits de cet arbuste commun en Europe, alors qu'autrefois on le considérait comme une véritable pharmacie des campagnes. Ses fleurs et ses baies sont utilisées en phytothérapie sous forme de tisane (fleurs uniquement), de teinture mère de sommités fleuries ou d'EPS de baies. Cet antiviral est surtout indiqué en cas de fièvre, de rhume, de refroidissement, de début de grippe, de rhinopharyngite et de toux sèche. Il est notamment reconnu par l'OMS (Organisation mondiale de la santé) dans son usage traditionnel "pour lutter contre la fièvre, soulager les symptômes du rhume et comme expectorant dans les infections mineures des bronches". Ce stimulant naturel de l'immunité pourra être introduit dans une démarche préventive ou intégrée dans une tisane en début de rhume ou de grippe. On le retrouve aussi sous forme de sirop pour soulager les infections respiratoires. Il est contre-indiqué chez les personnes diabétiques.

Le cyprès (Cupressus sempervirens)


Cet arbre était jusqu'alors plutôt connu pour ses vertus circulatoires, et c'est assez récemment que l'on a découvert ses propriétés antivirales à large spectre (contre la grippe notamment) surtout sous la forme d'EPS. Ce procédé d'extraction n'existait pas auparavant et il permettrait aujourd'hui d'augmenter sa concentration en polyphénols par quinze. On peut utiliser le cyprès en tisane en prévention. En EPS, il sera plus puissant, notamment lors des affections virales aiguës.


Le thym (Thymus vulgaris) et la sarriette (Satureja montana)

Antiseptiques naturels, le thym et sa cousine la sarriette ont tous les deux leur place dans les tisanes familiales régulières durant l'hiver. Les agences de santé européennes reconnaissent au thym ses propriétés traditionnelles contre le rhume, les bronchites, les laryngites et les toux productives. Thym et sarriette n'ont pas de contre-indications particulières, sauf pour les femmes enceintes et les jeunes enfants par simple mesure de précaution. En revanche, sous forme d'huiles essentielles, ces deux plantes sont de véritables bombes végétales, puissantes, mais à manier avec prudence et sur conseil médical.

 

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