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Iredey Blog Emergence

Le Général Robert GBIAN officialise sa candidature

30 Septembre 2014 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Bénin : des populations voulant remercier le Général Gbian dispersées à Nikki

Déconcertante est la scène qui s’est produite ce lundi 29 Septembre à Nikki dans le Nord-Bénin. Des populations sorties nombreuses pour dire leur reconnaissance au Général Robert Gbian affectueusement appelé Ggr pour ses actions sociales à leur endroit ont été simplement dispersées par des hommes en uniforme. 

Cela, sous le prétexte que les manifestations de masse sont interdites dans la localité. Mécontentes de cette interdiction, les populations notamment les jeunes de la localité ont protesté vigoureusement en dénonçant les actes « inadmissibles » des autorités locales et sécuritaires.

Pour de nombreux observateurs, cette nouvelle interdiction de rassemblement s’inscrire dans la même optique que celle de Bembérékè il y a environ deux semaines et vise le même objectif : la guerre contre les présidentiables de 2016.

Faut-il le souligner, le nom du Général Robert Gbian est cité parmi les présidentiables de 2016. Notamment les plus sérieux. D’aucuns informent même qu’il ratisse déjà fort dans les localités du Nord et reçoit les bénédictions des cours royales à travers le pays.

Ggr, il faut le préciser, était à Nikki, précisément à la Cour royale, pour présenter ses hommages au nouveau roi et recevoir par la même occasion du souverain, ses bénédictions.

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YAYI BONI fait enfin l'unanimité dans l'impopularité !

28 Septembre 2014 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Parole de l'Eternel

... que chacun de nous au lieu de considerer ses propres intérets considère aussi ceux des autres Philipiens 2 verset 4

 

Condamnation unanime des propos du Chef de l’Etat : Yayi bat le record d’impopularité

 

Yayi Boni a réussi là où aucun de ses prédécesseurs n’a pu : parvenir, avant même la fin de son mandat, à rassembler tous les Béninois du Nord au Sud contre lui. Ce constat s’impose comme une évidence, à la vue des réactions suscitées par les propos de Yayi Boni dimanche dernier sur la Télévision nationale

Parler de record d’impopularité serait un euphémisme, face au tollé qui a suivi les déclarations de Chef de l’Etat par rapport au coût exorbitant des élections depuis 2006. Il y a un déclic dans la classe politique. La tension qui couvait face à l’inorganisation des municipales, et face à l’incertitude entretenue au sujet du départ ou non de Yayi Boni en 2006, a fini par exploser. Les femmes, la Société civile et les politiques n’ont pu se retenir. Le mot « blague » est souvent le plus utilisé pour qualifier les propos du Chef de l’Etat. « Je ne connais pas de pays où le coût des élections s’estime sur la base du montant cumulé des élections sur plusieurs années. Cette tentative de justification a posteriori de la volonté de ne pas organiser les élections est une grosse blague », a déclaré le politologue Mathias Hounkpè. Sinon, comment comprendre que le Chef de l’Etat fasse des déclarations « anticonstitutionnelles » d’une extrême gravité à une heure de grande audience, et, le lendemain, faire marche arrière en Conseil des ministres. C’est soit jouer à l’apprenti sorcier, ou au sapeur pompier. A analyse, Yayi Boni est apparemment victime de son isolement politique, et surtout de la solitude du pouvoir. A force de vouloir être au centre de tout, il a perdu la main. Le constat est simple et effarant, et on se demande comment un pays qui a construit dans la douleur sa démocratie, plusieurs années avant que Yayi ne vienne au pouvoir, se retrouve à ce niveau délétère, déconstruit et avec un horizon plutôt sombre.

« Ça fait des mois que nous savons qu’il ne partira pas »

La levée de boucliers soulevée par les propos du dimanche dernier, est un signe que la classe politique s’attend désormais au pire. Dans ce concert de désapprobation, les mots de Reine Amoussou, frappent par leur cynisme : « Ce que Yayi Boni a dit doit servir de leçons aux Béninois. Si on veut prendre un président de la République, il faut jauger son intelligence d’abord. Pourquoi, il nous dit qu’il n’y a pas d’argent pour organiser les élections ? Nous avons pris quelqu’un qui a gaspillé l’argent du Bénin et, c’est de notre faute. Maintenant ; qu’est ce qu’il faut faire ? Il faut aller en guerre contre lui. Parce que ça fait des mois, des années que nous savons qu’il ne partira pas. Si nous pouvons maintenant rattraper ce temps perdu, en nous imposant, en revendiquant, en disant que le Bénin ne veut pas avoir cette honte là, ce serait une bonne chose. Il sait qu’il doit partir, il faut qu’il parte sans problème, sans guerre », confie-t-elle. On comprend la frustration des Béninois qui s’en mordent a l’évolution de la situation sociopolitique qui pourrit et se désagrège de jour en jour.

Heureusement Houngbédji a sonné l’hallali

En d’autres termes, les maux dont souffre le Bénin aujourd’hui, sont la résultante du « mauvais casting » de 2006, et du peu de sérieux dans la gestion de la chose politique observé depuis. Aux scandales et à la mauvaise gouvernance, se greffe une nette désintégration des institutions de contre-pouvoir. A entendre Me Adrien Houngbédji, on a touché le fond. La preuve, l’improvisation permanente à laquelle on assiste, un coq à l’âne brouillon digne d’une foire de l’Antiquité. C’est pourquoi le président du Parti du renouveau démocratique (Prd), Me Adrien Houngbédji, dans son entretien sur Canal3 qui a cloué au pilori les errements observés depuis l’avènement du Changement, n’a pas été du tout tendre avec la Cour constitutionnelle. Selon le leader des Tchoco-Tchoco, elle est devenue une institution oxymore. Car, en disant une chose et son contraire, plutôt que de dire le droit, l’institution de régulation est davantage perçue aujourd’hui comme un prolongement du pouvoir Yayi. Pour beaucoup d’analystes, la responsabilité de l’inorganisation des élections incombe à la Cour. N’eût été le coup de massue asséné par Houngbédji, le gouvernement serait toujours dans sa logique d’endormissement des Béninois.

Wilfrid Noubadan


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YAYI BONI joue avec le feu : le compte à rebours est lancé!

23 Septembre 2014 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

 

Le 4 octobre 2014: date de tous les dangers ?

« Moi je vais plus loin que vous. Je peux vous dire que si d’ici deux (2) semaines, le Chef de l’Etat ne convoque pas le corps électoral, pour les élections municipales, nous ne les ferons pas en 2014. Je suis précis. Nous sommes aujourd’hui le 21. Si le 5 octobre, le corps électoral n’est pas convoqué, c’est impossible. Pour convoquer le corps électoral, 2 mois avant, il faut que la Lépi soit sortie, il faut que la Cena fasse son travail.


Cela n’aura pas lieu ». Cette alerte a été donnée dimanche par Houngbédji. Et comme on le savait bien, le Bénin fonce droit vers le gouffre. La date du 4 Octobre (veille du dernier délai) devra rester gravée dans l’histoire du Bénin. Si les bonnes décisions ne sont pas prises le 4 Octobre 2014, c’est que l’espoir est perdu. Le Bénin devra s’attendre au pire. On risque des situations malheureuses, puisque l’avocat émérite (Houngbédji) a été bien précis. Ce n’est même pas une date à négocier. C’est la loi qui a prévu cela. Yayi Boni et son entourage devront tenir leurs têtes en main et assumer les conséquences de leur complot. Cette date serait le début des malheurs pour le Bénin si rien n’est fait (rien n’est possible d’ailleurs). Pas d’argent pour terminer la correction de la Lépi et pas d’argent à remettre à la Commission électorale nationale autonome (Céna) pour démarrer ce qui lui revient. Le chef de l’Etat même s’en était plaint hier à la télévision nationale, dans un compte rendu de sa tournée au Nord du Bénin. Il a reconnu que l’organisation des élections va peser sur la caisse nationale. Il s’en était, malheureusement offusqué et veut s’en remettre à la communauté internationale. Il a plaidé pour un audit international et ceci est un signe probant de ce que cette date du 4 Octobre 2014 sent mauvais pour le régime. Ce n’est pas un souhait, ni une joie mais c’est clair, des choses vont se passer. La seule possibilité pour le Bénin de sortir de cette impasse, c’est la remise en cause de l’actuel code électoral et l’ignorance de la décision de la Cour constitutionnelle à propos de Lépi forcée pour les élections en République du Bénin. Tant que ce code sera en vigueur, les délais prescrits devront être respectés et 2015 va rattraper tout le monde, avec les conséquences décrites par Me Adrien Houngbédji, dimanche dernier.

Félicien Fangnon

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L’Heure du retournement de veste va bientôt sonner !*

15 Septembre 2014 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Ils vont tous payer ....

L’Heure du retournement de veste va bientôt sonner !*

Ceux qui ont soutenu becs et ongles le régime Yayi sont en train de passer à la casserole un à un. Ce week-end, ce fut le tour de Djibril Débourou de goûter à l’amère expérience du bâillonnement des libertés sous ce régime de forfaiture dont il est l’un des chantres attitrés. On lui refusa, à lui et à ses amis, même le droit de se réunir dans leur fief de Bembérèkè. Police et gendarmerie ont été mises à contribution pour disperser les contestataires FCBE.
Pour n’avoir pas compris depuis longtemps que l’étouffement des libertés, les crimes économiques, les mensonges institutionnels quotidiens constituent des dangers pour tout le monde, pour ne l’avoir pas compris, tous les affidés les plus fidèles du régime du changement sont en train de payer au plus fort le prix de leur mutisme scélérat.
Samedi encore, ce sont les cadres et notables de Bopa qui ont été utilisés pour aller dire que Mathurin Nago est un traitre. Le Président de l’Assemblée Nationale a été conspué depuis sa chambre à coucher pour montrer à tous que ses ambitions présidentielles sont ridicules. Il n’y a pas pire humiliation pour un présidentiable>

S’il l’avait su… Les dérives féodales en pleine démocratie n’épargnent personne.
Ce vendredi, L’Evénement Précis a publié une enquête de fond sur les anciens ministres et les anciens députés. Parmi eux, des ministres du changement ont été littéralement détruits. Il y a des choses que l’éthique journalistique nous empêche de révéler au public. Que devient par exemple un certain Armand Zinzindohoué réputé fidèle parmi les fidèles mais aujourd’hui répudié et même relégué à la poubelle ? Son sort est même tragique et nous nous devons de respecter le silence digne de sa famille en ces heures dramatiques. Mais alors, la gouvernance chaotique conduite sur le rythme de l’acharnement du faux et de l’absurde a détruit notre honneur même d’être Béninois. Le régime Yayi ne dure que pour la simple raison qu’il est illégal de le dégager.
Regardez même ce que sont devenus ceux qui sont restés dans le système. Barthélémy Kassa, docteur en agronomie, l’un des tout premiers formés au Bénin, s’est transformé en un pitre qui fait honte aux jeunes de sa génération. A force de chercher par tous les moyens à être dans un système déconfit et sans boussole, il a perdu le panache et la distinction qui donnent à l’intelligentsia sa valeur.
Il y a aussi ce ministre qui a passé cinq fois son Bac avant de le décrocher au Togo, qui se fait fort de tromper le Chef de l’Etat en louant un champ dans un village pour se livrer à la grotesque mise en scène du planteur de coton devant les caméras de l’ORTB. Depuis quelques semaines, les paysans employés pour vociférer les slogans ayant permis de ficeler la basse comédie, se plaignent de n’avoir pas été payés par le ministre metteur en scène qui s’est bien payé leur cupidité et leur stupidité. Voilà où nous mène la république des cancres.
Ceux qui ont accepté et promu la forfaiture ne peuvent plus en sortir.
Ils paieront tous par l’indignité et la bêtise, les maux auxquels ils ont contraint ce peuple trop souvent complice de l’abjection. Ceux qui n’ont pas pu pouffer de rire ont certainement coulé des larmes en voyant des ministres limogés se contorsionner en mille génuflexions à la mosquée ou à l’église soit disant pour rendre grâce à Dieu et remercier le Chef de l’Etat. Pour avoir été limogés ? Seul Dieu saura pardonner à ces gens qui ont perdu toute vertu au nom de biens matériels essentiellement éphémères dont ils ne sauront que faire d’ici quelques années. Que ne prennent-ils exemple sur d’anciens ministres déshonorés ! Ils fulminent tous aujourd’hui, rongés par mille regrets, minés par la honte.
Cette gouvernance déstabilise nos valeurs les plus profondes et transforme l’intelligentsia béninoise en une classe d’agenouillement.

Et l’on se demande si le Chef de l’Etat pense à ce que serait pour lui-même l’après-2016 quand tous ces hommes détruits constitueront un poids sur sa conscience. Il n’aura que le choix de l’exil, parce que même s’il lui restait un seul jour à vivre, le risque est grand qu’il paie toutes les forfaitures orchestrées aujourd’hui au nom du pouvoir.


Par Olivier ALLOCHEME

 * Sous titre ajouté par la rédaction de l'IBE

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YAYI BONI: la ruse , le mensonge et la tricherie

8 Septembre 2014 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Politique

Dans La Nouvelle Tribune du 8 Septembre 2014

 

YAYI BONI : Jeu de la ruse , du mensogne et de la Trchierie

Lundi 8 Septembre 2014

 

 

... jamais dans notre histoire, tout au moins, depuis le Renouveau démocratique, nous n'avons connu le jeu qui est actuellement en cours, et qui consiste à ne pas organiser les élections. Ceux qui avaient parié sur la bonne volonté et la bonne foi du Chef de l'Etat et de ses partisans au début de l'année 2010 pour mettre en place un fichier électoral qui garantisse la transparence, la justice et l'équité dans les élections au Bénin en ont aujourd'hui pour leur grade.

Pendant que l'opposition d'alors demandait que le processus se déroule dans un esprit de dialogue et de consensus, le Chef de l'Etat et ses séides qui ont toujours répondu par un silence assourdissant savaient eux là où ils allaient. Jusqu'à ce jour alors que les jeux sont clairs comme l'eau de roche et qu'il est désormais permis de douter de leur sincérité dans la mise en place de la Lépi comme outil de développement ainsi qu'ils l'ont clamé tout le temps, ils continuent d'insinuer que ce sont les autres qui ont empêchent le processus de la Lépi de se dérouler de manière civilisée et orthodoxe.

Aujourd'hui, on se rend bien compte de la vérité puisque le temps, véritable déterminant et maitre du jeu, finit toujours par faire son œuvre. A quelques dix huit mois de son départ, la ruse et la tricherie font toujours leur œuvre

 

la suite dans http://www.lanouvelletribune.info

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