Politique

Vendredi 16 octobre 2009
Afrique – L’Afrique du 21ième siècle.

Quel avenir ? “L’Avenir de l’humanité est dans la main de Dieu” disait un Cardinal africain (Archidiocèse d’une capitale du continent). Il ne s’agit point ici de l’affirmation d’un souhait mais du vrai divin (éternelle vérité). Ceci admis, notre tentative d’exposer et d’analyser les perspectives qui s’ouvrent à l’Afrique en ce début du 21ième siècle devient provocateur et/ou présomptueux eu égard à notre condition humaine. Et pourtant, nous ne devons point perdre de vue, que la qualité et la capacité de l’homme à ouvrir et/ ou initier tout débat susceptible de conduire à la paix et à la liberté, est et demeure un don du Créateur. Ceci dit, nous sommes les premiers à admettre que parler de l’avenir, ou plus simplement, évoquer les perspectives d’avenir des peuples africains et partant du continent africain est une entreprise qui nous impose une grande humilité. En fait, pour bon nombre d’experts et de chercheurs avertis ayant eu à se pencher sur l’évolution de l’Afrique sur tous les plans au cours des cinq ou quatre dernières décennies, le verdict est clair et limpide : échec. Cet échec ne peut laisser présager, nous dira-t-on, que des drames humains à nul autre pareil dans les années à venir. A priori, il n’est pas aisé, humainement parlant, de ne point souscrire à une telle analyse, tant le tableau est désespérant et les perspectives des plus ternes s’agissant du “berceau de l’humanité”. Et bien, nous allons ici présenter des faits qui peuvent démontrer et/ou pointer vers le contraire en nous référant à l’histoire récente du 20ième siècle. Oui, en dép it de tout ce que nous sommes en droit de penser de la régression sans précédent de l’Afrique depuis les indépendances, objectivité et honnêteté intellectuelle obligent, nous n’avons jamais désespérer de l’Afrique. Les faits que nous allons évoquer dans les passages qui suivront, nous avaient toujours renforcés dans notre foi, notre vision et notre espérance sur l’avenir de l’Afrique et des peuples africains. Nous en espérons autant pour tous ceux qui liront ces quelques passages. L’Afrique en ce début du 21ième siècle “ Les Etats n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts” disait le Général de Gaulle. Et oui, le grand homme d’Etat français avait raison alors et aura toujours raison devant l’histoire. C’est fort d’une telle réalité qu’il a défendu et préservé envers et contre tout l’indépendance de la France. En tant qu’Africains, nous pouvons dénoncer et rejeter la politique africain
Par ibe_master
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Vendredi 19 juin 2009

Un nouveau remaniement s’annonce
A peine le président Boni Yayi a-t-il fini de faire un remaniement technique de son gouvernement que de sources proches de la présidence de la République, on apprend qu’un nouveau gouvernement se prépare. De nouvelles têtes pourraient faire leur apparition dans ce gouvernement sous certaines conditions.
Si tout va bien le nouveau gouvernement du Bénin sera connu dans quelques semaines. Les raisons de la formation de cet énième gouvernement en trois années de gestion du pouvoir d’Etat sont d’ordre géopolitiques. En effet, après le limogeage de Soulé Mana Lawani, le Chef de l’Etat se serait rendu compte de son erreur politique. De sources crédibles, il semblerait que le nouveau ministre des Finances et de l’Economie Idriss Daouda, malgré ses bonnes relations avec le pouvoir, serait très proche de l’opposition. Dès dizaines de fiches seraient envoyées à la Haute Autorité pour lui démontrer que son nouveau ministre des Finances est le Cheval de Troie que l’opposition via les chancelleries accréditées au Bénin a réussi à placer au cœur de son dispositif. Intoxication ou manipulation ? Pour l’instant seul le Chef de l’Etat connait les raisons profondes qui l’ont amené à prendre certaines options. Aussi, compte tenu des percées de l’opposition sur le terrain, les stratèges de la mouvance au pouvoir mettent tout en œuvre afin de contraindre le Chef de l’Etat à faire un remaniement politique car, selon eux, certains ministres actuels du gouvernement ne font pas le poids sur le terrain.
Le cas Madougou
Dès sa création, la mission que les barons de l’Union pour la majorité présidentielle plurielle (Umpp) se sont assigné était de converger vers le Dr Boni Yayi tout l’héritage politique du général Mathieu Kérékou. C’est dans ce cadre que Amos Elègbè, Ali Houdou, Martin Dohou Azonhiho, Timothée Adanlin et bien d’autres cadres du Prpb ont été introduits dans le dispositif du président Boni Yayi. Mais depuis la publication de l’ouvrage "Mon combat pour la parole" du ministre des micros finances Réckyath Magoudou contre l’homme du 26 octobre 1972 les choses vont mal et M. Elègbé et consorts ont du mal à rallier les autres membres du Prpb. Ceux-ci conditionnent leur soutien au pouvoir du Changement à un départ du ministre Madougou du gouvernement. « Boni Yayi doit choisir entre Madougou et Kérékou » déclarent-ils sans ambages. Les plus caciques récusent toute collaboration avec le régime au pouvoir. Or compte tenu de la situation politique du Bénin où l’électorat de Boni Yayi s’effrite au jour le jour, il y a lieu de s’inquiéter. De quelles marges de manœuvre dispose encore le Chef de l’Etat. Va t-il solliciter le soutien du général Mathieu Kérékou pour se tirer d’affaire ? Quel discours pourra t-il tenir devant ce dernier lorsqu’on sait que chaque jour les thuriféraires de son régime ne font que discréditer les dix ans de gestion de Mathieu kérékou ?
Les pressions internes
Outre le cas Réckyath Madougou qui constitue un dilemme pour le Chef de l’Etat, il faut aussi signaler les exigences politiques de l’Umpp. Les géniteurs de cette union autour de Boni Yayi exigent d’importants portefeuilles ministériels afin de bien quadriller le terrain. Ainsi, ont-ils réussi à convaincre le Chef de l’Etat de ce que seul un nouveau gouvernement politique sera le gage de sa réélection en 2011. Un vrai chantage politique que ne digèrent pas les autres composantes de la mouvance au pouvoir. « Tout se passe comme si c’est l’Umpp seule qui détient le savoir politique au Bénin. On reconnait leur expérience mais, ils n’ont qu’a nous coller la paix » a déclaré un baron Fcbe qui a requis l’anonymat. Et un autre d’ajouter que « tout cela est un piège de l’opposition pour fragiliser et discréditer le Changement. »
A suivre.
Judicaël ZOHOUN

Par ibe_master
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Samedi 30 mai 2009

Les opposants dans les rues hier

Simple balade (Il s’agit d’une marche test)


Annoncée à grands renforts médiatiques, la fameuse marche des militants de l’Union fait la Nation a effectivement eu lieu hier. Ils ont battu les pavés pour dénoncer ce qu’ils appellent « l’indifférence du gouvernement face aux préoccupations des agents du secteur de la santé ». Mais au-delà de ce show médiatique, on comprend aisément que l’objectif des G et F est de diaboliser à nouveau le régime du Dr Boni Yayi. Mais sans grande surprise, Houngbédji, Idji, Soglo, Amoussou, Sèhouéto et consorts se sont plutôt ridiculisés et discrédités.

Les problèmes du secteur de la santé ne datent pas d’aujourd’hui. La mauvaise gestion du personnel de même que leur traitement salarial ne sont pas des faits nouveaux. La « pourriture » à laquelle les opposants font allusion a commencé il y a plus de 10 ans. Et paradoxalement, il se fait que ce sont ceux qui ont créé cette situation de « pourriture » qui dénoncent aujourd’hui le gouvernement en place. La belle preuve, au moment où Antoine Idji Kolawolé était aux affaires au parlement, les deux grands syndicats du Cnhu ont demandé à le rencontrer afin de lui exposer leurs préoccupations. Mais en vain. Or, la « pourriture » était déjà à son sommet. Pourquoi veut-on parler aujourd’hui du non équipement des hôpitaux alors que le projet Hia (Hôpital d’instruction des armées) initié en leur temps n’a jamais connu un aboutissement heureux ? Les sous affectés à ce projet auraient même été dilapidés. Qu’a pu faire Bruno Amoussou à la tête de la coordination de l’action gouvernementale sous Kérékou pour régler les problèmes des travailleurs? Un adage populaire dit que lorsqu’on n’a rien de concret à dire on se tait.

L’opposition est de mauvaise foi lorsqu’elle s’en prend au gouvernement qui, malgré les effets de la crise économique, financière et alimentaire, ne cesse de faire des efforts considérables pour mettre les travailleurs dans les meilleures conditions de vie. Il ne faut pas que des politiciens au soir de leur vie monnaient la misère matérielle du peuple pour faire un chantage à l’exécutif. C’est une manière de se moquer du personnel de la santé. Si c’est pour tromper leur vigilance, Houngbédji, Bako, Saley et leur bande doivent savoir qu’ils sont très loin des objectifs de 2011. Tout le monde sait par quelle alchimie ils sont arrivés à mobiliser les marcheurs professionnels d’hier. Des bonnes dames d’Akpakpa ont reconnu avoir été approchées pour aider à gonfler le nombre de manifestants. Le taux de participants devrait être plus intéressant. C’est ridicule de constater que ni les Soglo et leurs alliés n’ont pas réussi à ratisser large autour de leur initiative dont le seul objectif est de montrer à la communauté international que des citoyens meurent en silence au Bénin. De toutes les façons, le peuple n’est pas dupe.

Léonce HOUNGBADJI

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Vendredi 15 mai 2009
Activité politique dans le département du plateau

François Abiola et ses pairs créent le Meb


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François Abiola, Pdt / Meb

Le ministre de l’enseignement supérieur, François Abiola, membre du Mouvement africain pour le développement et le Progrès (Madep) et ses amis politiques du département du Plateau viennent de créer leur propre mouvement politique. Dénommé Mouvement espoir du Bénin (Meb), ce mouvement politique porté sur les fonts baptismaux hier à Sakété regroupent les cadres et hommes politiques des Communes d’Adja-Ouèrè, d’Ifangnin, de Pobè, de Kétou, et de Sakété. On y retrouve par exemple les députés Kakpo Zannou Babatoundé, Firmin Biokou, et la ministre du commerce, Christine Ouinsavi. Ce nouveau mouvement politique est dirigé par le ministre de l’enseignement supérieur, François Abiola, ancien député de la 5ème législature élu sur la liste Add-Madep et en brouille avec le président du Madep depuis son entrée au gouvernement. Bien qu’absent hier à la cérémonie de création de ce mouvement, le ministre François Abiola a été fortement soutenu par les députés Fcbe tels que Sofiath Tchanou, Taye Amadou, Firmin Biokou et les membres des coordinations Fcbe des départements de l’Ouémé et du Plateau. La déclaration solennelle du mouvement a d’ailleurs été lue par le député Firmin Biokou. A n’en point douter, le Mouvement espoir du Bénin (Meb) se présente comme une formation politique concurrente du Madep dans le département du Plateau. Ceci, d’autant plus que le leader de ce mouvement, le ministre François Abiola est sérieusement en dissidence avec son parti originel le Madep.



15-05-2009, Karim Oscar ANONRIN
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Lundi 11 mai 2009

  Première déclaration de Rachidi Gbadamassi après sa démission 11 mai 2009


Parakoises ! Parakois !

Chère population de la 8ème circonscription électorale !

Chers amis fans et sympathisants !

Peuple béninois !   C’est la fin de la récréation. L’heure de la vérité, l’heure de la vérité politique, l’heure de la réconciliation avec le peuple béninois a sonné. L’heure du développement harmonieux et intégral du Bénin a sonné. C’est l’heure de la réconciliation avec notre conscience qui a sonné. Il n’y a pas pire indigne et ignoble qu’un homme qui pose des actes et qui refuse de les assumer surtout quand ces actes vont dans l’intérêt du peuple. N’y a-t-il pas un adage de chez nous qui dit : « quand on ne sait pas où on va, on sait d’où on vient » ?  Permettez-moi avant tout propos de vous rappeler cette pensée d’une célèbre personnalité qui disait : « si un Homme ne trouve pas un idéal pour lequel il veuille mourir, il n’est pas un Homme. L’Homme qui n’est pas capable de mourir n’est donc pas capable de vivre ».

Je ne suis pas un homme politique qui refuse d’assumer les actes qu’il pose ! je suis un homme de caractère et c’est la raison pour laquelle j’ai décidé de m’adresser aujourd’hui à vous qui m’avez donné mandat de vous représenter à l’Assemblée nationale.
- Qui suis-je moi, pour ne pas écouter la voix du peuple ?

- Qui suis-je pour ne pas entendre la voix de ma base, de mes mandants ?

- Qui suis-je pour ne pas écouter la voix des têtes couronnées et confessions religieuses ?

- Qui suis-je pour ne pas répondre aux appels de ces populations de la 8ème circonscription électorale éprises de paix et de justice qui m’ont accordé par deux fois leur confiance en m’envoyant à l’Assemblée ?

- Qui suis-je pour ne pas écouter ce sein maternel qui m’a toujours soutenu ?

-  Qui suis-je pour aller contre la volonté des populations de Dassa à Malanville ? de Parakou à Cotonou ?

-  Qui suis-je pour continuer par nier l’évidence et la volonté de Dieu ?
-  Qui suis-je pour ne pas écouter et répondre à la voix de la conscience ? Je ne suis qu’un élu du peuple. Il faut d’abord et avant tout se laisser guider par le bon sens qui doit reposer sur des principes moraux. Il me sera impossible en tant qu’élu du peuple d’avoir une morale séparée de celle de mes électeurs. Je ne suis pas au-dessus du peuple qui m’a fait confiance. C’est vrai, je devais choisir entre mes amis politiques et mes électeurs. J’ai préféré les seconds. Que les premiers m’excusent. Je ne pouvais et ne devais pas faire autrement. Je suis un homme politique tout simplement parce que les électeurs existent. Et comme le disait José Martyr, « tout homme a deux nerfs : la nature et les circonstances ». Et voilà, les circonstances m’ont fait décider en faveur des électeurs, des populations. Le diplôme de l’homme politique, c’est le peuple. Si le peuple le quitte, il n’aura plus d’amis politiques. Je n’avais donc qu’un seul choix : écouter mon peuple et ma conscience. Si des amis ne comprennent pas mon choix, qu’ils m’excusent. Je leur demande pardon du fond du cœur. C’est la culture politique que nous avons reçue qui nous indique de préférer le peuple à tout. Je me suis retrouvé dans la même situation que le général Kérékou à la conférence des forces vives de la Nation : suivre la volonté du peuple et sacrifier mes alliés politiques. L’histoire a fini par lui donner raison. Je ne suis donc pas pressé car passées les condamnations et les récriminations du moment, mes amis me donneront raison. Je les attends donc du côté des populations et souhaite qu’ils me rejoignent très bientôt.

Quant à toi, mon très cher frère et ami honorable Issa Salif, je te dois tout puisque tu m’as tout donné. Je t’attends donc à l’autre rive, la rive qui doit être la tienne. Nous devions nous libérer du joug de ces politiciens qui nous manipulent contre la volonté du peuple. Nous devions nous affranchir et moi j’ai fait le pas car, la grandeur d’un chef n’est pas dans sa personne, mais dans la mesure où il sert la grandeur de son peuple.  Les incompréhensions du passé avec le gouvernement sont le fruit d’un manque de dialogue. Je sais que tu es croyant et que tu n’ignoreras pas le plan d’Allah le Tout Puissant pour le Bénin. Ce plan d’aujourd’hui passe par la réconciliation et le pardon, base d’une unité nationale durable et gage d’une prospérité économique.

 En ce qui concerne mes autres amis d’hier, je me suis retrouvé à les quitter car aucune alternative crédible n’était proposée. La seule philosophie, le seul leitmotiv était le changement de chauffeur en 2011. Mais qui remplacera valablement l’actuel chauffeur ? Le remplaçant sera-t-il meilleur ou pire que l’actuel ? Il n’y avait aucune réponse à toutes ces préoccupations. C’était le Changement ou rien, même si le navire « Bénin » devait en subir les frais.  Je ne suis pas un adepte du déluge, je n’ai pas de nationalité d’emprunt. Je suis un véritable nationaliste et panafricaniste. Je n’ai que mon seul Bénin et jamais il ne me viendra à l’esprit d’y mettre le feu. J’ai donc préféré la prévention pour éviter l’escalade et donc l’instabilité politique. C’est tout ce qui m’a incité à la démission. On sait quand ça commence mais jamais on ne peut prévoir quand ça va finir. Je comprends votre amertume mais j’avais à choisir entre le Bénin et vous. J’ai préféré ma patrie.

 Et vous président Boni Yayi ! Vous êtes le père de la Nation. La dernière fois que nous nous sommes vus, c’était en présence du général Kérékou qui, après un débat très houleux m’avait demandé de vous soutenir et de vous aider. J’ai donc suivi aujourd’hui, après mûre réflexion, les sages conseils de ce grand homme en arrêtant ma guérilla contre vous. Soutenir vos actions, les actes de développement, oui ! Mais aussi et surtout, relever ce qui ne va pas et apporter des solutions idoines. Mon seul conseil à votre endroit serait donc de privilégier en toute situation le dialogue social et le consensus.  Ce choix, je l’assume et je ferai tout pour que triomphent les idéaux de la bonne gouvernance et de la démocratie apaisée. Je demande à mes amis de respecter cette volonté populaire qui s’impose à moi et de laisser de côté les attaques verbales et les manipulations de certains journaux contre ma personne afin d’éviter toute riposte cinglante de ma part. Ils me connaissent ! Et je les connais !

 Je me suis démarqué du groupe parlementaire G13 avec qui je ne partageais plus les mêmes idéaux et visions politiques. Aujourd’hui, je suis un indépendant, un non inscrit. Mais je resterais attaché aux idéaux de la coordination du G13. Dans cette position, je serai plus libre de défendre mes points de vue sans le risque d’être pris en otage par l’un ou l’autre camp. Je pourrais apprécier au cas par cas et à leur juste valeur les initiatives et le programme du gouvernement et je pourrai accomplir avec plus de conscience la mission constitutionnelle qui m’est dévolue.  Parler donc de transhumance dans mon cas serait mal à propos, un abus de langage et même une méconnaissance pure et simple du sens du verbe transhumer. Transhumer en effet, c’est changer de façon saisonnière de lieu tandis que dans mon cas c’est toute autre chose. Pour finir, je dirais tout simplement de retenir ceci : « Gbadamassi a démissionné du G13, pas à des fins personnelles et mercantilistes mais pour l’intérêt supérieur de la nation ».   (Hommage à Obasandjo et à la coordination du G13 en l’occurrence Bako et Ahossi).

Attendu depuis le lundi 20 avril 2009, date de sa démission pour sa première sortie publique, l’honorable Rachidi Gbadamassi vient de lever définitivement le suspense. A sa descente d’avion ce dimanche 10 mai 2009, l’ex-membre du G13 a livré une déclaration dans laquelle il explique qu’à travers son acte, il entend être en harmonie avec la volonté et les intérêts du peuple béninois. (Lire ci-après l’intégralité de cette déclaration).

Par ibe_master
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