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Iredey Blog Emergence

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LA VOIX DU PEUPLE : Patrice TALON , sois ROI !

23 Mars 2016 , Rédigé par Expedit-OLOGOU

LA VOIX DU PEUPLE : Patrice TALON , sois ROI !

La voix du peuple : TALON sois ROI !

Il faut se méfier des peuples non violents ou qui affichent même une certaine indolence

Ils sont d’une douce violence

Ainsi du peuple du bénin

Il est allé déposer TALON sur le siège du pouvoir sans ambages

Avec arme et bagages

De telle sorte que TIANDO et HOLO n’auront rien a faire

Si ce n’est d’aligner formes et formules convenables

Pour les commentaires politologues et jurisprudentielles ultérieurs

Eux ils doivent en douce être en douce entrain de remercier ce Peuple

M le Pr Dr

Ce n ‘est pas nous c’est le Peuple

Et Quand les bras du peuple se lèvent en majesté on le sait

C’est pour rabaisser le prétentieux l orgueilleux le vaniteux

Et élever l homme

Que YAYI mélange les religions

Donne tous les noms d’oiseaux a Talon et a ses compagnons

Qu’il tente par un fallacieux remontages a la limite du parjure d’opposer les enfants du payer

Le Peuple dit Talon Soit tranquille tu seras le Chef

Que YAYI brise toutes les lois du pays

Qu ‘il fasse campagne le jour du silence électoral

Que par bandes défilantes le jour du scrutin sur la télé nationale

Il signe 36 000 décrets en un tournemain pour les forces de défense et de sécurité

Qu’ il suspende le transfert d’argent vital à tant de béninois
pendant les 3 jours d’avant le scrutin

Au prétexte que c’est le moyen d’achat de confiance

Par le camp de la rupture

Le Peuple dit a Talon La paix soit avec toi

Tu es et tu seras le Roi

Qua YAYI se livre a ses derniers soubresauts

A faire pâlir le diable dans un bénitier

Qu’il fasse feu de tout bois

Se moulant de larmes de crocodiles devant pasteurs et têtes couronnées

Le peuple dit Talon sois Roi tu seras le ROI

Mais cela le peuple ne l’avait dit à Personne

Même pas à Talon

Il est allé lui même graver sa sentence dans l isoloir

Et il rentra chez lui sans tapages ni pagailles

Dans une indifférence solennelle

Frôlant le cynisme à l’égard de YAYI

Et au lendemain du scrutin

Le peuple vaque a ses occupations ordinaires

Comme s’il ne venait pas quand même de dire

Le 6 Avril 2016 BONI YAYI doit passer service à la Marina

A son ennemi juré Patrice Talon

Que c’est fini les grandiquolences méprisantes

Que c’est fini les humiliations de gens bien

Et de biens qui n’ont le seul péché que de naître des de biens

Que c’est fini l’insulte a l intelligence par concours frauduleux

Que c’est fini ce pays où les les esprits brillants se cachent parce que méprisés

Les cancres se pavanent et gouvernent

Parce que excellent dans l’art de ramper et aux autres

Mondanités vulgarités banalités bonnes

Aux écuries d’osias

Que ca doit être fini la stalinisation et la nord corenisation

De la télévision nationale

Devenue la webcam personnelle d’un président émerveillé par la glace cathodique

Ce propos du peuple doit être ténu en raisonnant dans l’Histoire

Il s’adresse a Patrice Talon,

La sentence du 20 Mars est biblique

Le peuple Dieu ne veut pas la mort du pécheur

Entre l’ange qu’on lui vendait qu’il ne connaissait pas

Et le Diable qu’on lui peignait en noir

Le peuple a préféré son diable

Qu’il connaît avec ses vertus et ses vices

La sont le salut mais aussi l’enfer et le talent de Patrice

Son échec sera encore plus retentissant

S’il fait tout ca pour gouverner légèrement mieux que YAYI

C est par lui que le Peuple a donné la belle leçon d’humilité a YAYA

Alors quand il s’agira de son tour lui Talon

On s’imagine que ce peuple Histoire sera encore plus foudroyant

Ce peuple celui du bénin n’est pas qu’ »lecteur

C est un peuple vigilant surveillant

Un peuple Véto

Boni l’a appris a ses dépends

Et Talon est témoin et averti

L’exigence populaire

Est l’action dans l’humilité

Pour le bien le grand le beau

Car dans la vie comme en politique

Tout commence

Afin que tout finisse

Et tout fini afin que tout recommence

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Lettre ouverte de N. HUGUENIN à Nadine MORANO

2 Octobre 2015 , Rédigé par Nicolas HUGUENIN Publié dans #Societe

LETTRE OUVERTE À NADINE MORANO

Nicolas Huguenin·dimanche 27 septembre 2015

Madame,

Je n'ai pas regardé votre prestation télévisuelle hier soir. Je sortais d'un concert où de magnifiques artistes avaient interprété des œuvres de Liszt, de Brahms et de Chopin, et, après tant de beauté sonore, l'idée de vous entendre débiter vos âneries avec une voix de poissonnière lepénisée me répugnait légèrement. Non, complètement, en fait. Mais ce matin, j'ai quand même pris sur moi et j'ai regardé huit (longues) minutes de votre intervention. Et permettez-moi de vous dire, madame, que la maladie dont vous souffrez – dite « maladie de la bouillie de la tête » – vous fait dire n'importe quoi.

Vous parlez de « race blanche » et de religion, en associant l'une et l'autre. Passons sur le fait que la « race blanche » n'existe pas, et que plus personne n'en parle depuis que les derniers théoriciens nationaux-socialistes ont été pendus à Nuremberg. Mais associer une religion à une couleur de peau, là, il fallait le faire ! Les Albanais sont blancs et musulmans. Desmond Tutu est noir et chrétien. Le pays musulman le plus peuplé du monde est l'Indonésie, habitée par... des jaunes. Ah, c’est compliqué, hein ! D'ailleurs, si on ne peut pas changer de couleur de peau, à part Mickael Jackson, on peut toujours sans modifier son teint abandonner une religion ou en changer. Tenez, moi j'ai renoncé à la mienne et je ne suis pas devenu transparent pour autant – sauf quand j'essaie de draguer un grand brun aux yeux bleus dans un bar gay, mais ceci est une autre histoire. Et, au passage, en affirmant que la France est « de race blanche », vous laissez entendre que la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane, la Réunion et Mayotte, ce n'est pas la France. C'est bien les patriotes en peau de lapin d'extrême-droite, ça ! Ça nous rebat les oreilles avec la France, mais ça raye de la carte cinq départements d'un coup.

Vous expliquez ensuite que la France a une identité judéo-chrétienne. Et là, pour une fois, vous n'êtes pas allée assez loin – sans doute parce que vous ne connaissez pas mieux l'histoire de la France que sa géographie. Non, madame, la France n'est pas judéo-chrétienne. Elle est catholique. Et elle l'est parce que, pendant mille trois cents ans, on n'a pas permis aux Français d'être autre chose. Juifs, cathares, vaudois et protestants le savent bien. Entre 496, date à laquelle Clovis a (selon la formule célèbre) embrassé le culte de son épouse, et 1790-1791, date à laquelle on s'est résolu à considérer les juifs et les protestants comme des citoyens à part entière, la religion n'a pas été une affaire de choix personnel. Ni même collectif. Les Français n'ont pas voulu être catholiques. Ils ont été contraints de l'être. Ce que les libéraux appellent « la concurrence libre et non faussée » n'est appliquée, en matière de religion, que depuis deux siècles. Le chevalier de la Barre était déjà mort. Jean Calas aussi. Et tous ceux qu'on avait massacrés au nom de Dieu, avant eux ; rançonnés par Philippe Auguste, marqués de la rouelle par Saint Louis, expulsés du royaume par Philippe le Bel, massacrés par toutes sortes de croisés, immolés par l'Inquisition, trucidés par Charles IX, pourchassés par les dragons de Louis XIV... Au passage, je trouve parfaitement dégueulasse votre tentative minable de récupérer les Juifs et les protestants pour alimenter votre petit commerce de la haine. Quand on sait ce qu'ils ont subi en France pendant des siècles... Il fallait une sacrée persévérance pour ne pas être catholique en France, alors. Heureusement, ce n'est plus le cas. Et moi, contrairement à vous, je m'en réjouis. En laissant les Français librement choisir leur religion, ou choisir de ne pas en avoir, on a des surprises. Et alors ? Cela porte un beau nom, madame Morano. Cela s'appelle la liberté de conscience.

Et c'est enfin la troisième et dernière remarque que je voulais vous faire, madame. Vous vous plaignez que, dans certains quartiers, on ne célèbre plus que 5 baptêmes, là où il s'en célébrait 250 il y a encore quelques décennies. Mais la faute à qui ? Aux musulmans, qui « envahissent » nos villes, ou aux catholiques, qui renoncent à l'être et n'obligent plus leurs enfants à fréquenter le catéchisme ? Et vous ne vous demandez pas pourquoi l'Église faisait fuir les fidèles ? Non ? Vraiment, vous n'avez pas une petite idée ? Ne serait-ce pas, je ne sais pas, moi, par exemple, parce qu'elle condamne encore les femmes qui prennent la pilule, et les hommes qui emploient un préservatif ? Ou parce qu'il est devenu insupportable d'affirmer, comme le font certains évêques, qu'une femme violée qui avorte est plus coupable que son violeur ? Ou parce que ça commence à se savoir, que certains curés tripotent les enfants de choeur dans les sacristies ? Ou parce que répéter que le mariage est un sacrement indissoluble, dans un pays où un tiers des couples divorcent, ça fait un peu “ringard” ? Ou parce que le double discours d'une Église riche à milliards en faveur des pauvres n'est plus tout à fait pris au sérieux ? Ou, tout simplement, parce que la foi, dans notre monde moderne, n'apporte plus de réponses suffisantes aux masses ? Et d'ailleurs, rassurez-vous, les catholiques ne sont pas les seuls concernés. Tenez, je vous parie que, dans deux ou trois générations, les musulmans de France ne mettront pas plus souvent les pieds dans une mosquée que moi dans une église... ou que vous dans une bibliothèque. C’est dire... Déjà, un tiers d'entre eux ne fait plus le ramadan.

Tout cela pour vous dire, madame, que votre vision d'une France réduite à ses seuls habitants « de souche » est non seulement insupportable moralement, mais aussi sacrément dépassée. Et que votre peur panique de tout changement, de toute modernité, est pathétique. Et presque risible. « Nous avons éteint dans le ciel des lumières qu'on ne rallumera plus », disait le député René Viviani en 1906. Et ce n'est pas en allumant les feux d'une guerre civile que vous ferez croire aux électeurs que vous brillez, madame. Tout le monde le sait : vous n'êtes pas une lumière.

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Lettre de Patrice TALON aux béninois

6 Septembre 2015 , Rédigé par Patrice TALON

Lettre de Patrice TALON aux béninois

Depuis 10 ans, nous vivons dans la résignation. D’année en année, on vous répète que contre le chômage, le déficit énergétique, l’exclusion, le régionalisme, l’ethnocentrisme, les injustices sociales, l’échec scolaire, et maintenant contre la précarité de nos populations, on ne peut rien.
On vous explique que la politique ne peut plus agir parce que Yayi agit à sa place. On vous fait croire que l’État ne peut plus intervenir parce que le gouvernement de Yayi a anéanti le pouvoir d’État et les institutions républicaines que notre valeureux peuple s’est données. On vous prétend qu’il n’y a que deux choix possibles : périr ou bien nous adapter, c’est-à-dire renoncer à nos valeurs, à notre culture, à nous-mêmes.
En tant que Président, je vous propose d’en finir avec ce fatalisme, avec ce renoncement, avec cette résignation.
Je crois que le pouvoir existe encore. Je suis convaincu qu’il n’y a pas de fatalité. Je sais que la politique peut encore beaucoup de choses. C’est pour cette raison que j’ai décidé de consacrer le reste de ma vie et que je veux me présenter aujourd’hui à vos suffrages. J’ai réussi dans le monde économique et je connais très bien le système partisan et social de notre pays. Il n’y a aucune raison que je ne réussisse pas avec vous la tête du Bénin.
Tout mon projet est de permettre à notre pays de relever les défis qui sont les siens aujourd’hui, sans rien renier de ce qu’il est, de ce que sont ses valeurs, de ce qu’est notre identité. Je crois qu’ensemble c’est possible.
J’ai voulu vous le présenter dans un document bref. Je ne peux pas tout y dire, répondre à toutes vos préoccupations, évoquer toutes vos souffrances. Au-delà des mesures, j’ai surtout voulu vous présenter les valeurs qui fondent mon projet. Ce sont celles du travail, de l’autorité, de l’honnêteté, de la fraternité et de la grandeur du Bénin. Cela fait des années que la politique n’ose même plus en parler. Je veux les remettre au cœur de la vie politique béninoise. Elles guideront mon action pendant les cinq prochaines années si vous m’élisez à la présidence de la République.
Votre Président
Patrice TALON

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Après les Pays Bas , à qui le Tour des PTF ?

7 Mai 2015 , Rédigé par Le Matinal

Les Pays Bas arrêtent leur contribution au développement du Bénin. Et pour cause !

Ils ont toujours trouvé de raison pour camoufler les nombreux scandales, mais cette fois-ci, ils sont pris la main dans le sac. Le régime de Yayi Boni est au cœur d’un autre vol qu’il aura du mal à démentir. Au cours de cette semaine, la Ministre adjointe pour le développement des Pays-Bas a suspendu l’aide au développement de son pays au profit du Bénin. L’information est suffisamment grave qu’on se demande ce qui peut bien expliquer ce désengagement brusque de ce pays. A ce qu’il paraît, 4 millions d’Euros du gouvernement néerlandais ont été volés sous l’actuel régime. Selon les termes du ministère néerlandais, il s’agit d’ « Un cas de fraude massive ». A travers les lignes du communiqué du Ministère néerlandais, tout est parti d’un audit lancé par le gouvernement sur l’utilisation des fonds. Une enquête a été diligentée et a montré que ces fonds affectés au Bénin, sous forme d’aide au développement, pour des projets d’accès à l’eau ont disparu. Selon le communiqué, « des dépenses ont été effectuées sans autorisation et des sociétés nouvellement créées se sont vues attribuer d’importantes sommes d’argent ». La gabegie est portée à l’étale populaire et, Yayi, sans discontinuité, effondre les acquis économiques obtenus par les régimes précédents. Le carnage a tellement révolté les autorités néerlandaises qui n’ont pas tardé à mettre fin et sans commune mesure à leur partenariat avec le Bénin. Les termes ont été forts. « Je ne peux tolérer cela. En conséquence, les Pays-Bas interrompent leur aide au gouvernement du Bénin jusqu’à ce qu’il prenne des mesures concrètes pour mettre un terme à cette fraude », a précisé le communiqué. Pendant que d’autres suent pour nous envoyer de l’aide, certains cadres prennent cela comme un festin et s’en régalent. Les Pays-Bas sont le plus grand contributeur du Bénin.

Il faut enfin arrêter la saignée

Sur tous les plans, Yayi Boni a décidé d’en finir avec le Bénin. Au plan des libertés, tous les acquis démocratiques sont détruits, aux vues et aux sus de tous. Des députés chassés et gazés en pleine ville, des libertés démocratiques éprouvées. Inutile de rappeler les nombreux scandales couvés par Yayi et qui ont crucifié le régime actuel. Pvi, Icc service, Cen-sad, etc. Cette fois-ci, c’est un Etat sérieux comme les Pays-Bas qui vient de botter le cul du Bénin pour excès de gloutonnerie. Le Chef traîne notre pays dans la boue. Vivement que cela cesse !

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YAYI BONI :Une Présidence Pkayo ...désacralisée !

23 Avril 2015 , Rédigé par Arimi Choubadé

Voici comment l'Homme de Tchaourou ridiculise la Présidence Béninoise*....

Traduit du Fongbé cela donne : "C’est moi", "me voici". Une formule par laquelle le chef de l’Etat a lancé la personnalisation de la campagne des législatives 2015 à travers une de ses envolées lyriques débridées dont il a le secret. Devant une foule médusée, le président de la République s’était lâché, se substituant carrément à tous les candidats de son regroupement politique Fcbe. A propos des candidats de la liste de son regroupement politique, Fcbe, Yayi BONI déclare : "ne les regardez pas, ne regardez que moi". S’ensuivit une rhétorique volontairement tournée vers un égocentrisme décapant jamais vu sous le renouveau démocratique. L’orateur lui-même se présente en effet comme le centre de tout ; il est l’eau potable, l’électricité, les routes, la césarienne gratuite, les micro crédits etc... Il est l’alpha et l’oméga de la République ; la vie, le bonheur de tous les citoyens. Il prétend même avoir le pouvoir d’écraser tous ceux qui se trouvent en travers de son chemin. Le privilège d’être président de la République, chef de l’Etat, chef du gouvernement, chef suprême des armées, chef de la majorité présidentielle.


Mais le discours présidentiel ne s’était pas borné à cette exaltation de soi. Il s’était également musclé au fur et à mesure pour s’achever sur une série d’injures à l’endroit des quelques opposants. Morceaux choisis : bandit de jonquet, voyou, trop petit... En échos, c’est un ministre qui surcharge des plateformes de camion avec de petits enfants vers Covè et Za-Kpota utilisés pour perturber des meetings de candidats rivaux. Si ce n’est l’hélicoptère présidentiel en opération de divertissement des réunions politiques d’opposants. Ou carrément la garde présidentielle qui prend en chasse les petits bambins qui s’amuseraient à agiter des affichettes hostiles au chef de l’Etat. Ne parlons pas des pannes sauvages d’électricité à chaque passage télévisé programmé d’un adversaire politique. Yayi a décidé d’accélérer le processus de désacralisation de la fonction présidentielle en ménageant les "siens" du Bénin profond pendant que les autres devraient subir le courroux du chef.


En exhortant les électeurs à ignorer les candidats Fcbe et ne considérer que lui, Yayi BONI, le chef de l’Etat pensait protéger les siens. La manœuvre n’aurait de sens que si lui-même Yayi avait vraiment bénéficié de la confiance des électeurs en 2011 et qu’il n’y avait pas eu le coup de pouce des annulations de tous les procès verbaux d’huissiers, la violation des scellés des urnes dont le transport avait été confié à l’armée ou les effets des fameux bulletins pré estampillés. Une manière de faire croire qu’il disposerait d’une aura certaine traduite dans les urnes par les K.O électoraux de 2011. Sur le terrain, ce sont les candidats Fcbe qui finissent par se rendre compte de la farouche détestation des populations vis-à-vis de leur chef hyper présent. La campagne leur aurait été plus simple, en effet, s’ils n’étaient pas obligés d’assumer les frasques présidentielles.


Si Yayi revendique, à titre personnel, des réalisations opérées sur le budget national, il ne pourrait pas échapper aux nuisances des faux placeurs d’argent amis de son régime, aux délestages inhumains, aux scandales politico-financiers, aux crimes économiques de tout acabit commis sous son règne. Apparemment, tous les candidats yayistes n’avaient pas envisagé aborder la campagne sur fond de bras de fer et d’invectives comme les y contraignent les propos du chef de l’Etat. En se livrant au jeu d’attaque-défense, le prestige présidentiel s’est considérablement affaibli affectant du coup tous les supporters du régime. La barque Fcbe fonctionne désormais comme un bateau ivre conduit par un chef qui voit des adversaires partout et dont la posture est tournée en dérision dans toutes les causeries. La mode chez la plupart des observateurs de la campagne, c’est la ruée vers les derniers quolibets envoyés au roi "nu". La palme de la réplique la plus foudroyante revenant au député Candide Azannaï.


Pauvres candidats Fcbe !!!


Par Arimi Choubadé

* Sous titre et titre ajoutés par IBE

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Ne vote jamais FCBE .....

18 Avril 2015 , Rédigé par ibe_master

Ne vote jamais FCBE .....

Cher Peuple béninois,

Je suis béninois, ancien prisonnier politique sous la dictature du PRPB.

Face à la mal gouvernance du Bénin qui perdure je suis bien fondé pour te lancer cet appel patriotique.

Depuis l'indépendance nominale de ton pays, le Bénin, en 1960 tu n'as pas cessé de lutter pour ta véritable libération de la domination étrangère. Mais tu as été plusieurs fois frustré des fruits de tes luttes par des coups d'Etat militaires.

La Conférence Nationale de 1990 était certes un pas en avant dans la voie de l'instauration de la démocratie au Bénin. Mais en vérité, face à la montée de tes combats, c'était une nouvelle parade des grandes puissances étrangères et de leurs complices béninois pour t'empêcher de prendre le pouvoir à travers tes fils et tes filles qui ont combattu vaillamment le régime du PRPB. Cette vérité sur ce complot ourdi contre ta lutte t'a été longtemps cachée. Tu as continué de subir la mauvaise gouvernance de ton pays jusqu'à présent.

Peuple béninois,

Pour te relever et aller de l'avant il est nécessaire pour toi d'instaurer une Nouvelle Gouvernance débarrassée de la corruption, de détournements des fonds publics, de l'injustice, de la confiscation des libertés démocratiques chèrement conquises, de la soumission aux puissances d'argent intérieures et extérieures.......

Pour atteindre ce but tes véritables alliés ne sont pas ceux et celles qui ont profité et continuent de profiter du régime de mauvaise gouvernance, et qui sans honte tentent de se blanchir, de s'innocenter aujourd'hui à tes yeux. Ils se présentent à toi comme des personnes aux mains propres à élire députés. Ces profiteurs et profiteuses crient au voleur alors qu'ils sont tous comptables de l'échec du système d'exploitation et d'oppression dont tu es victime.

Peuple béninois, ne te trompe pas sur ces caméléons qui savent changer de couleur, habiles qu'ils sont à retourner leur veste quand leur système de mauvaise gouvernance a échoué.

Pour instaurer une Nouvelle Gouvernance dans ton pays il importe de commencer par porter au pouvoir des femmes et des hommes qui ont prouvé leur patriotisme, leur courage, leur esprit de sacrifice, leur probité, et leur engagement dans la lutte pour la défense de tes intérêts.

Ces femmes et ces hommes sont notamment parmi tes filles et tes fils qui ont combattu le régime dictatorial du PRPB. Ce sont eux qui sont tes véritables alliés dans ta lutte pour le développement du Bénin et pour ton émancipation.

Ces vaillants combattants sont toujours là au milieu de toi, se battent pour que tu commences par les porter au pouvoir afin de mieux faire entendre ta voix à l'Assemblée Nationale dès l'élection législative du 26 avril 2015. Avec eux à l'Assemblée Nationale tu amorceras l'instauration d'une Nouvelle Gouvernance pour ton pays. C'est la voie d'un avenir meilleur.

Peuple Béninois, ce sont donc pour ces vaillants combattants de la liberté qu'il est opportun et bénéfique de voter massivement le 26 avril 2015, en attendant de poursuivre dans cette même lancée lors des autres échéances électorales qui suivront. Ils sont candidats à cette élection législative du 26 avril 2015, inscrits sur la liste de :

ALLIANCE POUR UNE NOUVELLE GOUVERNANCE (ANG).

Je t'exhorte donc à soutenir le Programme de l'ANG en votant massivement pour ses candidats à l'élection législative du 26 avril 2015.

Plusieurs d'entre eux ont subi de la part du pouvoir du PRPB selon les cas : emprisonnement et tortures (morales et physiques), exil forcé, vie clandestine dans leur propre pays le Bénin, etc. Ainsi furent traités par exemple WAOUNWA H. Thérèse, QUENUM Fidèle, SERO Jean-Pierre, AFOUDA Fulgence, HOUNDANTODE Z. Justin, AKOUEDJINOUDE A. Romuald, ZOUNON Kokou, BAPARAPE Aboubakar, KOUDOKPO K. Paul, AGNANKPE Gbétondji Luc.

Peuple béninois, fais d'eux le 26 avril 2015 tes DÉPUTÉS DE TYPE NOUVEAU.

Vaillants combattants de la liberté, ne vous laissez pas intimider par des marchands d'illusions perdues qui achètent la conscience du peuple après l'avoir spolié de ses richesses. Ils ne gagnent les élections que par leurs mensonges et leur argent d'origine suspecte.

Car votre arme puissante contre eux, c'est la vérité sortant de votre bouche. N'occultez aucune vérité pour les démasquer aux yeux du peuple.

Électeurs de l'ANG, certains vous accuseront d'avoir été corrompus par vos candidats. Ne craignez pas les diffamations. Demandez leur de justifier par preuves incontestables la source des dizaines de millions de franc CFA par lesquels ils achètent la conscience du peuple. N'est-ce pas leur butin acquis à la faveur de leur mauvaise gouvernance du Bénin?

A leurs provocations répondez sans insulte par votre sang froid et votre lucidité, par la vérité, par la force de vos arguments pertinents et percutants.

Peuple Béninois, ce sont donc pour ces vaillants combattants de la liberté qu'il est opportun et bénéfique de voter massivement le 26 avril 2015, en attendant de poursuivre dans cette même lancée lors des autres échéances électorales qui suivront. Ils sont candidats à cette élection législative du 26 avril 2015, inscrits sur la liste de :

ASSURÉMENT NOUS POUVONS GAGNER.

Ce qui se traduit en yorouba par : DAJUDAJU A LE SHEGUN (prononcer : dadjoudadjou a lé shègoun).

Docteur Afolabi Amos BIAOU

France

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YAYI BONI trompe le peuple béninois ....

3 Avril 2015 , Rédigé par ibe_master

Jacques AYADJI rend Yayi responsable des déconvenues qu’engendrerait le désordre en cours. Lui c'est le premier Secrétaire général adjoint du Syndicat national des travailleurs de l'administration des transports et des travaux publics (Syntra-TTP) et porte-parole du bureau exécutif national, Il a accordé ce mercredi une interview à la radio Soleil Fm.

Dans cette interview d’une dizaine de minutes, l’ingénieur des travaux publics qui intervenait au nom du syndicat a dénoncé les lancements de chantiers et poses de première pierre devenus quasi quotidiens en cette veille d’élections. Il a également fait savoir que la plupart de ces chantiers, précisément les chantiers de la route Houégbo-Toffo, de l’autoroute Carrefour Sèmè-Porto-Novo et des échangeurs des carrefours Vèdoko et la Béninoise, sont sans financements et sans études de faisabilité. Aussi, Jacques Ayadji a-t-il prévenu du « désordre » sur certains chantiers, notamment Houégbo-Toffo et Zè-Tangbo. Lire ci-dessous publiée l’intégralité de son entretien.

Soleil Fm : Nous avons vu le chef de l’Etat lancer plusieurs infrastructures, notamment routières tous azimuts. A quoi tiennent tous ces travaux ?

Jacques Ayadji : Je pense que je vais partir même d’une déclaration publique du chef de l’Etat à Dowa, si je ne m’abuse, où il a fait l’aveu public qu’il trompe le peuple en même temps que tous les politiciens. Parce que je l’ai entendu dire : « Nous trompons le peuple, nous les politiciens ». Et j’estime, au nom du bureau exécutif dont je suis le porte-parole, que ces lancements rentrent en ligne de compte de ces tromperies du peuple dont le chef de l’Etat se réclame.

>> Corruption : 79% des béninois désapprouvent le gouvernement Yayi

Jacques Ayadji, il y a trois chantiers essentiels. Le chef de l’Etat a lancé Houégbo-Toffo. Est-ce que les études sont faites ? Est-ce que le financement existe ?

D’abord, je peux dire sans ambages que c’est du faux. Je le dis et je prends l’opinion publique nationale et internationale à témoin pour dire que le chef de l’Etat organise la tromperie du peuple. Sinon la route Houégbo-Toffo, c’est une route qui est en chantier aujourd’hui. On est en train de faire l’entretien périodique financé par le fonds routier. L’entreprise qui est sur les travaux n’a pas encore livré le chantier, même si elle a dit qu’elle a fini et a demandé un constat d’achèvement des travaux. La réception n’a pas encore eu lieu. Et le chef de l’Etat a dépêché sur le terrain une entreprise pour en faire le bitumage. Alors, le chef de l’Etat est en train de nous préparer à un conflit. Parce qu’on n’a pas encore soldé le marché de l’autre entreprise qui a travaillé,, on n’a pas encore clôturé le marché. C’est un projet qui n’engage pas l’administration des transports terrestres et des travaux publics.

Est-ce que les études ont été faites ?

Non, non. Pas du tout. C’est vrai que nous devançons les études et ça avance. Il faut que ça arrive à l’étape d’avant-projet détaillé avant qu’on ne parle d’études bouclées. Nous n’en sommes pas là. La belle preuve est que je vous ai dit tout à l’heure que la route est en chantier financé par le fonds routier pour son entretien périodique, c’est-à-dire la mettre en bon état de service par rapport à sa nature actuelle de route en terre. Par conséquent, si le gouvernement savait qu’on allait bitumer cette route-là rapidement comme le chef de l’Etat l’a dit que ça va se faire en un temps record, pourquoi avoir mis des centaines de millions pour faire ce travail-là. Je veux dire ici que ces travaux-là n’engagent en rien l’administration routière. Et lorsque je parle d’administration routière, je parle des cadres et directeurs techniques qu’il y a au niveau du ministère et qui sont membres de notre syndicat. Le chef de l’Etat ne va pas poser des actes unilatéraux pour que demain on les interpelle.

Donc l’Etat lui-même ne dispose pas de fonds ?

Non, non. On a dit que c’est l’entreprise elle-même qui ira chercher les fonds. Elle cherche les financements et réalise elle-même les travaux. Elle met une partie du financement à la disposition des cadres du ministère pour recruter un bureau de contrôle et c’est à la fin que nous allons la rembourser. Est-ce que le gouvernement a les prérogatives d’engager le Bénin dans un processus de prêt sans passer par l’Assemblée Nationale ?

Et vous estimez que ce lancement est aussi une supercherie ?

C’est la même chose. Ça rentre dans la tromperie. De la même manière cet axe-là est aussi en chantier. L’entreprise qui est sur cet axe-là a fait des travaux que nous n’avons pas encore pris en compte. Alors le chef de l’Etat déverse la même entreprise et dans les mêmes conditions où c’est elle-même qui ira chercher les financements et que nous allons rembourser après. L’entreprise va et le premier jour le chef de l’Etat lance les travaux, on amène des bulldozers pour détruire les travaux que l’autre entreprise a faits alors que nous n’avons pas encore payé cette entreprise. Aujourd’hui nous sommes obligés d’envoyer un huissier sur le chantier pour aller faire le constat du désordre qui est organisé sur le terrain. Parce qu’on ne sait pas comment séparer les deux maintenant ? Une entreprise fait des travaux, on n’a pas encore payé, on n’a pas encore fait le constat de ces travaux, vous envoyez un bulldozer pour aller détruire tout ça. Comment on va payer ? Même si on arrive à payer l’entreprise, cela veut dire que c’est l’argent du fonds routier que nous avons gaspillé.

Et le chef de l’Etat met là une entreprise qui ne sera présente sur le chantier que jusqu’aux élections législatives. Parce que c’est une manœuvre pour tromper le peuple pour leur montrer que c’est maintenant nous allons travailler pour vous. Demandez à l’entreprise sur la base de quel plan elle est en train de travailler ? Sur la base de quel dossier d’exécution, elle est en train de travailler ? Et quel est le bureau de contrôle qui est en train de la surveiller ? Vous ne trouverez rien. Demandez à cette entreprise quel est le contrat qu’il y a entre elle et l’Etat béninois ? Vous ne trouverez rien. Nous sommes en train de dire aujourd’hui que les travaux qui sont en train d’être lancés comme ça, le seul responsable c’est le chef de l’Etat et peut-être son ministre.

Jacques Ayadji, vous dénoncez là des travaux sans lendemain. C’est le même cas pour le dédoublement de la route carrefour Sèmè-Porto-Novo ?

C’est exactement la même chose. On a amené un groupe français. Quelle est l’étude qui a été faite ? Ce projet va coûter combien ? Le chef de l’Etat a eu plusieurs occasions depuis 2006 pour dédoubler cette voie. Mais chaque fois que les financements sont obtenus, chaque fois que les ministres successifs essaient de se frayer un chemin pour avoir des financements pour ce tronçon-là, on détourne ces financements-là vers des axes routiers dans la partie septentrionale. Moi je suis surpris de constater que c’est maintenant que le chef de l’Etat veut se montrer proche des populations de l’Ouémé-Plateau. Si le chef de l’Etat était proche, on a eu plusieurs occasions pour aménager ce dédoublement qui a été commencé par le gouvernement Kérékou. On n’a pas fait la deuxième voie parce qu’on a vu que ce deuxième côté de la route est un côté très instable. C’est un marécage. C’est pourquoi on a mis des tonnes et des tonnes de sable qu’on a décidé d’observer pendant des années jusqu’à ce que le sol se stabilise avant qu’on ne passe pour mettre la route. Cela veut dire que c’est une bêtise aujourd’hui de dire qu’on est en train de poser la première pierre de ce tronçon. Parce que cela a déjà commencé.

L’argent n’est pas disponible ?

Il n’y a pas. Parce qu’on a dit que c’est un groupe qui va faire en BOT.

Mais c’est la meilleure façon de faire le partenariat public-privé non ?

D’abord quel est le cadre légal dans lequel nous sommes en train de faire ça ? Pourquoi on n’a pas fait ça depuis longtemps ? Je dis aux populations de l’Ouémé et du Plateau que le gouvernement Yayi a eu plusieurs occasions d’aménager ce tronçon de route. Mais chaque fois qu’on se fraie le chemin pour avoir les financements, ces financements sont automatiquement détournés vers des axes routiers au niveau de la partie septentrionale. Pourquoi c’est maintenant qu’on amène un BOT ? Moi je ne comprends pas. Il faut que les gens arrêtent de tromper le peuple mais il faut quand même saluer le chef de l’Etat d’avoir eu l’honnêteté de reconnaître à la face du monde qu’il fait partie de ceux qui trompent le peuple et moi je ne fais que classer ces lancements-là dans la tromperie du peuple.

Le président de la République a parlé de deux échangeurs. L’un au carrefour la Béninoise et l’autre au carrefour Vèdoko. Ce sont des infrastructures qui devaient soulager les usagers ?

Oui, je suis d’accord que ça va soulager les usagers mais quelle est la priorité ? Et quel est le type de financement ? Est-ce que le gouvernement seul est capable d’aller endetter le pays comme cela avec des partenaires en BOT ? Moi, je peux reconnaître qu’au niveau du carrefour Sica-Toyota, il faut faire quelque chose. Mais il faut dire que c’est au moment où on faisait le passage supérieur de Houéyiho qu’on aurait pu étudier ensemble les deux carrefours. On ne l’a pas fait. Maintenant on le fait parce qu’on est à la veille des élections ? Je vous dis que c’est du pipeau. Il n’y a rien dans cette affaire. Au niveau de la Béninoise, ce n’est pas urgent. Est-ce que le chef de l’Etat en lançant ces trucs-là, a expliqué au peuple béninois les coûts sociaux ? Parce que faire un échangeur-là, vous ne savez pas combien de maisons seront rasées ?

Les populations seront-elles dédommagées ?

Il faut leur dire. Pourquoi on n’a pas encore matérialisé les domaines qui seront frappés ? Quel serait le sort de la Sobebra après cet échangeur-là ? Je dis aux populations que ce sont des lancements purement électoralistes. Et ces travaux vont s’achever en même temps que les élections législatives. Le chef de l’Etat est à la quête de 50 députés pour la révision de la Constitution et je crois que c’est cela qu’il est en train de faire. A Toffo, il faut aller gêner l’Union fait la nation à travers les députés Eric Houndété dont a dit qu’on fera tout pour qu’il ne réussisse pas. Lorsque vous allez à Zè, c’est Aditi Houdé avec son AND qui gêne. Il faut faire quelque chose pour tromper les populations. Lorsque vous allez dans l’Ouémé vous savez que c’est le PRD. Et c’est maintenant que le chef de l’Etat est en train de faire des parcs d’attraction au niveau de Porto-Novo. C’est maintenant qu’il veut faire la deuxième voie pour aller à Porto-Novo avec un nouveau pont pour franchir la lagune de Porto-Novo. J’apprends même qu’on va faire une voie routière jusqu’à Sakété. Non. Tout cela c’est du pipeau. Comme le chef de l’Etat l’a dit, il faut que les politiciens arrêtent de tromper le peuple. Je pense que vous avez bien compris et que vous nous aiderez à dire au peuple que ce qui se fait là, n’est pas le fait des cadres du ministère. Du Secrétaire général du ministère jusqu’au dernier planton en passant par les cadres techniques, personne n’est lié ni de près, ni de loin à ces lancements. C’est un diktat du chef de l’Etat. Si cela amène un problème demain, il faut qu’il soit le seul à en répondre. Son ministre peut être solidaire avec lui mais à part le ministre, les autres sont en train de subir comme nous.

Réalisation: Soleil Fm
Transcription : Yao Hervé Kingbêwé

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Je suis CHARLIE !

8 Janvier 2015 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

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A tous ceux qui revent d'assassiner la LIBERTE DE PRESSE , de clouer le bec aux journalistes de notre pays sachez que c'est  le droit à l'informatoion qui aura le dernier mot.


 

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Nos voeux les meilleurs pour l'année 2015

2 Janvier 2015 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

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Toute la rédaction de Iredey Blog Emergence vous présente ses voeux les meilleurs pendant toute cette année 2015.

 

" Que la paix du Christ, à laquelle vous avez été appelés en un seul corps , préside dans vos coeurs ; et soyez reconnaisants " à Dieu le Père , à son fils Jésus Christ et à l'Esprit Saint qui nous guide jour après jour

Soyez bénis chers lecteurs !

 

 

 

 

La rédaction de IBE

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C'est pour quand la fin de la recréation au Bénin ?

12 Novembre 2014 , Rédigé par ibe_master Publié dans #Actualités

Le calvaire des usagers entre Cotonou - Porto Novo

Contre productif, anti-progrès et inconfortable ....

 

30 kilomètres. C'est la distance qui sépare Porto-Novo, la capitale politique et administrative du Bénin de Cotonou, la capitale économique. Comment expliquer que cette distance, pour différentes raisons qui mériteraient d'être circonscrites au plus tôt, est souvent couverte en deux, voire trois ou quatre heures ? C'est contreproductif. C'est anti-progrès. C'est   inconfortable.

Il y a une défaillance notoire dans la chaîne des responsabilités. Cela ne tourne pas rond au niveau du ministère chargé des Transports et des Travaux publics. Cela ne fonctionne pas bien au niveau des autorités communales concernées. Cela disjoncte au niveau de la kyrielle des organisations de la société civile commises à la défense des intérêts des citoyens. Cela ne bouge pas du côté des citoyens-usagers directement concernés pourtant. Il n'y a pas de salut par procuration.

Les 30 km de voie, séparant Porto-Novo de Cotonou, constituent un test, grandeur nature, de gouvernance pour le Bénin. Ou tout rentre dans l'ordre et nous gagnerons nos galons de bons gestionnaires de la chose publique. Ou la pagaille actuelle persiste et se poursuit et nous démontrerons, aux yeux du monde entier, notre incapacité à nous autogérer.  

La voie Porto-Novo-Cotonou a une histoire. Laquelle se lit plus comme un roman noir que comme un roman d'amour. Il faut toutefois saluer ceux qui, anticipant le pire, ont jugé utile, il y a une dizaine d'années, de transformer l'ancien sentier goudronné, de l'époque coloniale, en une chaussée à double voie, avec une piste cyclable. Malheureusement, l'exercice n'est pas allé à son terme. Il s'est effiloché en une symphonie inachevée. La double voie, partie de Cotonou, s'est refusé d'achever triomphalement sa course dans notre capitale. Elle a stoppé, toute essoufflée, son bel élan de départ à Sèmê-Podji, à 10 kilomètres de la ligne d'arrivée.

On peut invoquer toutes les raisons pour expliquer et justifier cette défaillance. Mais pourquoi, depuis dix ans, nous vivons assis, sinon, couchés sur l'acquis, sans la moindre volonté d'améliorer l'existant ? Cela est à comprendre comme le déficit notoire d'ambition, avec les équipes dirigeantes qui se suivent. C'est le refus de faire fructifier nos talents, la paresse d'ajouter un maillon de plus à la chaîne de la construction nationale.

Par ailleurs, la chaussée ne bénéficie d'aucun soin particulier. Le mur de béton qui sépare les voies subit, mais sans suite pénale, les outrages des conducteurs indélicats. Personne n'est inquiété. Rien n'est réparé. Tout se dégrade et se détériore. Dans l'indifférence générale. On a cru bon parer la voie, dès sa livraison, d'un chapelet de poteaux électriques. Mais de lumière point. Qui trompe-t-on ou de qui se moque-t-on ?

Regardez, par ailleurs, le poste de péage. Flambant neuf à son inauguration, il a pris depuis de vilaines rides, la moindre once de peinture n'étant venue en égayer la façade. On est davantage soucieux de l'argent qu'il rapporte. Tant que marche le tiroir-caisse, le client-usager peut attendre. A ce poste de péage bien singulier, contrairement à ce qui se fait ailleurs, on ne se soucie ni d'affluence ni d'urgence. Le poste fonctionne à son rythme et selon le bon vouloir de ses gestionnaires. Mais vous n'êtes pas au bout de vos malheurs, sur cette voie de 30 km de toutes nos misères. L'insécurité y a solidement établi son quartier général. L'indiscipline y est criarde. Je te double à gauche. Je te bloque à droite. Double file par-ci. Triple queue par-là. La voie se transforme alors en un entonnoir qui va se rétrécissant. Au finish, elle ne laisse passer personne. Et les jours où les véhicules d'occasions dits "venus de France" s'en mêlent, c'est la totale. Bonjour le désordre !

Regardez, enfin, la série de dos de chameaux ou de dromadaires qui tiennent lieu de ralentisseurs, de Djrègbé à l'entrée de Porto-Novo. Ce sont six kilomètres de course à obstacles. Cela casse les engins. Cela entraîne la détérioration rapide de la voie. Les années passent. L'inconfort et les désagréments durent. Et il n'y a personne pour siffler la fin de ce jeu malsain. N'est-il pas temps qu'une voix s'élève pour signifier que notre pays, qui aspire à la modernité, ne mérite pas ce spectacle d'un autre âge ? Et dire que nos honorables députés sont au nombre des grands abonnés à cette voie. Une légende, bien de chez nous, nous instruit : c'est peine perdue d'attendre quelque chose d'un singe qui ne veut rien voir, rien dire, rien entendre

 

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