Vendredi 26 juin 2009
Victime d'une Crise cardiaque
Michael Jackson s'est etteint à l'hopital UCLA de Los Angeles ce Jeudi 25 Juin 2007 aux alentours de 12h . Agé de 50 ans Michael laisse derrière lui une vingtaine d'albums parmi les plus célèbres Triller, Bad , Dangerous, History, We are the world ...
Auteur , Compositeur , Michael Jackson  a été l'un des premiers a  allier la chanson  et des clips célèbres ...


 
Par ibe_master
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Vendredi 19 juin 2009

Un nouveau remaniement s’annonce
A peine le président Boni Yayi a-t-il fini de faire un remaniement technique de son gouvernement que de sources proches de la présidence de la République, on apprend qu’un nouveau gouvernement se prépare. De nouvelles têtes pourraient faire leur apparition dans ce gouvernement sous certaines conditions.
Si tout va bien le nouveau gouvernement du Bénin sera connu dans quelques semaines. Les raisons de la formation de cet énième gouvernement en trois années de gestion du pouvoir d’Etat sont d’ordre géopolitiques. En effet, après le limogeage de Soulé Mana Lawani, le Chef de l’Etat se serait rendu compte de son erreur politique. De sources crédibles, il semblerait que le nouveau ministre des Finances et de l’Economie Idriss Daouda, malgré ses bonnes relations avec le pouvoir, serait très proche de l’opposition. Dès dizaines de fiches seraient envoyées à la Haute Autorité pour lui démontrer que son nouveau ministre des Finances est le Cheval de Troie que l’opposition via les chancelleries accréditées au Bénin a réussi à placer au cœur de son dispositif. Intoxication ou manipulation ? Pour l’instant seul le Chef de l’Etat connait les raisons profondes qui l’ont amené à prendre certaines options. Aussi, compte tenu des percées de l’opposition sur le terrain, les stratèges de la mouvance au pouvoir mettent tout en œuvre afin de contraindre le Chef de l’Etat à faire un remaniement politique car, selon eux, certains ministres actuels du gouvernement ne font pas le poids sur le terrain.
Le cas Madougou
Dès sa création, la mission que les barons de l’Union pour la majorité présidentielle plurielle (Umpp) se sont assigné était de converger vers le Dr Boni Yayi tout l’héritage politique du général Mathieu Kérékou. C’est dans ce cadre que Amos Elègbè, Ali Houdou, Martin Dohou Azonhiho, Timothée Adanlin et bien d’autres cadres du Prpb ont été introduits dans le dispositif du président Boni Yayi. Mais depuis la publication de l’ouvrage "Mon combat pour la parole" du ministre des micros finances Réckyath Magoudou contre l’homme du 26 octobre 1972 les choses vont mal et M. Elègbé et consorts ont du mal à rallier les autres membres du Prpb. Ceux-ci conditionnent leur soutien au pouvoir du Changement à un départ du ministre Madougou du gouvernement. « Boni Yayi doit choisir entre Madougou et Kérékou » déclarent-ils sans ambages. Les plus caciques récusent toute collaboration avec le régime au pouvoir. Or compte tenu de la situation politique du Bénin où l’électorat de Boni Yayi s’effrite au jour le jour, il y a lieu de s’inquiéter. De quelles marges de manœuvre dispose encore le Chef de l’Etat. Va t-il solliciter le soutien du général Mathieu Kérékou pour se tirer d’affaire ? Quel discours pourra t-il tenir devant ce dernier lorsqu’on sait que chaque jour les thuriféraires de son régime ne font que discréditer les dix ans de gestion de Mathieu kérékou ?
Les pressions internes
Outre le cas Réckyath Madougou qui constitue un dilemme pour le Chef de l’Etat, il faut aussi signaler les exigences politiques de l’Umpp. Les géniteurs de cette union autour de Boni Yayi exigent d’importants portefeuilles ministériels afin de bien quadriller le terrain. Ainsi, ont-ils réussi à convaincre le Chef de l’Etat de ce que seul un nouveau gouvernement politique sera le gage de sa réélection en 2011. Un vrai chantage politique que ne digèrent pas les autres composantes de la mouvance au pouvoir. « Tout se passe comme si c’est l’Umpp seule qui détient le savoir politique au Bénin. On reconnait leur expérience mais, ils n’ont qu’a nous coller la paix » a déclaré un baron Fcbe qui a requis l’anonymat. Et un autre d’ajouter que « tout cela est un piège de l’opposition pour fragiliser et discréditer le Changement. »
A suivre.
Judicaël ZOHOUN

Par ibe_master - Publié dans : Politique - Communauté : Les béninois du monde entier
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Mercredi 3 juin 2009
Gbadamassi saisit la Cour Constitutionnelle

Après l’adoption du texte contre le chef de l’Etat :Gbadamassi veut saisir la Cour constitutionnelle 3 juin 2009 L’ancien maire de la ville de Parakou, veut saisir ce jour, mercredi 03 juin 2009 les sages de la Cour constitutionnelle pour faire annuler le vote d’hier sur l’interpellation du président Yayi Boni au sujet du dossier Nicaise Fagnon. Il l’a fait s’avoir au cours d’une déclaration à la presse. Selon le député Rachidi Gbadamassi, le président Yayi Boni n’a rien à voir dans la déclaration de son ministre qui est après tout un homme politique. Le député démissionnaire du G13 invite l’opinion publique nationale et internationale à constater une nette différence entre le ministre Fagnon et le président Yayi Boni. Selon lui, le premier est en politique et a agi dans son fief politique du département des Collines en conformité aux textes de la République. S’il devrait avoir interpellation, c’est lui qui doit en répondre et non le chef de l’Etat. C’est pourquoi, lui, Rachidi Gbadamassi qui constate qu’il y a eu un problème de procédure entend saisir la Cour pour rendre justice à Yayi Boni. Il a profité de l’occasion pour fixer les uns et les autres sur la décision prise il y a quelques jours au sommet de l’Union Pour la Relève (Upr) pour l’exclure du parti. Rachidi Gbadamassi estime qu’il s’agit d’une décision ridicule du fait qu’il avait démissionné du G 13 depuis un certain temps. Pour lui, c’est d’abord les membres de la commission qui a proposé la formule aux autres qui se sont trompés. Expliquant les raisons de son départ du G 13, Rachidi Gbadamassi a montré que ses anciens alliés se font manipuler par certains hommes politiques au point de perdre de vue les raisons de leur alliance. D’après lui, il s’agissait de créer le G 13 pour susciter la candidature d’une personnalité pour 2011. Mais, ses collègues se sont détournés de cet objectif et tentent de soutenir un candidat du G 4. Situation qu’il dénonçait depuis des lustres et a fini par jeter l’éponge. Il poursuit en montrant que la marche organisée par les ténors des partis traditionnels ne répond à rien. Rachidi Gbadamassi estime que c’est juste une marche d’escroquerie, une usurpation de la lutte syndicale à des fins politiciennes. J-C H (Br. Ouémé-Plateau)
Par ibe_master - Publié dans : Actualités - Communauté : Les béninois du monde entier
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Samedi 30 mai 2009

Les opposants dans les rues hier

Simple balade (Il s’agit d’une marche test)


Annoncée à grands renforts médiatiques, la fameuse marche des militants de l’Union fait la Nation a effectivement eu lieu hier. Ils ont battu les pavés pour dénoncer ce qu’ils appellent « l’indifférence du gouvernement face aux préoccupations des agents du secteur de la santé ». Mais au-delà de ce show médiatique, on comprend aisément que l’objectif des G et F est de diaboliser à nouveau le régime du Dr Boni Yayi. Mais sans grande surprise, Houngbédji, Idji, Soglo, Amoussou, Sèhouéto et consorts se sont plutôt ridiculisés et discrédités.

Les problèmes du secteur de la santé ne datent pas d’aujourd’hui. La mauvaise gestion du personnel de même que leur traitement salarial ne sont pas des faits nouveaux. La « pourriture » à laquelle les opposants font allusion a commencé il y a plus de 10 ans. Et paradoxalement, il se fait que ce sont ceux qui ont créé cette situation de « pourriture » qui dénoncent aujourd’hui le gouvernement en place. La belle preuve, au moment où Antoine Idji Kolawolé était aux affaires au parlement, les deux grands syndicats du Cnhu ont demandé à le rencontrer afin de lui exposer leurs préoccupations. Mais en vain. Or, la « pourriture » était déjà à son sommet. Pourquoi veut-on parler aujourd’hui du non équipement des hôpitaux alors que le projet Hia (Hôpital d’instruction des armées) initié en leur temps n’a jamais connu un aboutissement heureux ? Les sous affectés à ce projet auraient même été dilapidés. Qu’a pu faire Bruno Amoussou à la tête de la coordination de l’action gouvernementale sous Kérékou pour régler les problèmes des travailleurs? Un adage populaire dit que lorsqu’on n’a rien de concret à dire on se tait.

L’opposition est de mauvaise foi lorsqu’elle s’en prend au gouvernement qui, malgré les effets de la crise économique, financière et alimentaire, ne cesse de faire des efforts considérables pour mettre les travailleurs dans les meilleures conditions de vie. Il ne faut pas que des politiciens au soir de leur vie monnaient la misère matérielle du peuple pour faire un chantage à l’exécutif. C’est une manière de se moquer du personnel de la santé. Si c’est pour tromper leur vigilance, Houngbédji, Bako, Saley et leur bande doivent savoir qu’ils sont très loin des objectifs de 2011. Tout le monde sait par quelle alchimie ils sont arrivés à mobiliser les marcheurs professionnels d’hier. Des bonnes dames d’Akpakpa ont reconnu avoir été approchées pour aider à gonfler le nombre de manifestants. Le taux de participants devrait être plus intéressant. C’est ridicule de constater que ni les Soglo et leurs alliés n’ont pas réussi à ratisser large autour de leur initiative dont le seul objectif est de montrer à la communauté international que des citoyens meurent en silence au Bénin. De toutes les façons, le peuple n’est pas dupe.

Léonce HOUNGBADJI

Par ibe_master - Publié dans : Politique - Communauté : Les béninois du monde entier
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Mardi 26 mai 2009
EDITORIAL: La morale à l’université
Publié le 23 avril 2009


Les étudiants de l’université d’Abomey-Calavi nous ont donné un exemple étourdissant avant-hier. Ils ont destitué le président de la Fédération nationale des étudiants du Bénin (FNEB), le sieur Irénée Quenum. Il a été accusé de détournement de deniers et d’autres malversations portées sur la place publique par ses camarades. Chiffrées à plusieurs millions de FCFA, ces malversations présumées peuvent faire bondir n’importe qui : sont-ce vraiment des étudiants ou des commerçants ? Malgré tout, l’on s’attend à tout chez ces jeunes dont l’impétuosité naturelle est une promesse d’outrecuidance et de naïveté. Surtout qu’ils sont acteurs d’une scène publique où ils sont exposés à diverses tentations plus ou moins alléchantes. Mais le pire, ce sont les déclarations de l’accusé lui-même. Pour se défendre, le Président de la FNEB, un syndicat qui se veut sérieux, a clamé son innocence en faisant entendre qu’il a l’habitude de recevoir des ” dons ” des autorités en guise de félicitation chaque fois qu’il mène des ” activités “. Et de récuser le mot détournement employé pour qualifier ces pots-de-vin qui, clame-t-il encore sérieusement, sont une pratique courante au sein des mouvements syndicaux. Apparemment, le pauvre président ne comprend pas que l’on puisse en vouloir à son fauteuil puisqu’il n’a vraiment rien fait d’extraordinaire. Le rappel de ces billevesées estudiantines montre une chose: notre société est en danger de pourriture morale. Contrairement à ce qu’on aurait pu penser à première vue, ces faits ne sont que la face visible de la montagne de pourritures que les jeunes côtoient tous les jours. La société béninoise en proie à une véritable déliquescence morale montre à tous ces jeunes en quête de repère, une image déplorable qu’ils ont fini par prendre pour modèle. Si la corruption et le népotisme ne sont que les maladies ordinaires présentes dans tous les rouages de la société, l’espace politique, lui, est harcelé par des pratiques antinationales récurrentes. Comme le laisse penser le revirement annoncé du député G13 Rachidi Gbadamassi, les jeunes ont l’impression que l’espace public est celui de la perfidie et où ne doivent se manifester aucune conviction, aucune idéologie, aucun patriotisme. C’est une arène sauvage où il vaut mieux être une hyène dévergondée qu’une douce brebis. Les anti-valeurs promues en ces politiciens à la félonie massive, semblent crier aux plus jeunes qu’ils n’ont aucun devoir de pureté morale. Que diable ont-ils à chercher la vertu quand la norme est le vice ? La marchandisation effrénée de l’espace public sert d’alibi à toute cette jeunesse souffrante, ravagée par les doutes de l’avenir, assommée par la misère ambiante et qui cherche le salut dans la manne souillée des pots-de-vin. Et lorsque les jeunes sont munis de ces armes redoutablement nocives, ils deviennent des fléaux pour leur pays. Que de guerres ont été allumées parce qu’une jeunesse corrompue et sans repère a été manipulée par des marchands d’illusions ! Que de soulèvements inutiles a-t-on mis en branle en instrumentalisant des jeunes déboussolés et inquiets ! Derrière la banalité des millions prétendument ” détournés ” à la Fneb, se profile l’impératif d’un réarmement moral. L’avenir de notre pays dépend désormais des dispositions pédagogiques et institutionnelles qui doivent être mises en œuvre pour créer un environnement social et politique propice à la promotion de la vertu. Il s’agit pour tous de relever les défis que soulève chaque jour l’ignoble énormité d’une vie politique sans âme, d’une société civile soupçonnée de tricher avec l’éthique, d’une administration publique politisée à outrance. Olivier Djidénou
Par ibe_master
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